le 6ème social drink up d’Adobe en résumé (transformation digitale)

Suite à mon article d’hier sur le 6ème social drink up, je tiens à renvoyer mes lecteurs à cette lecture vespérale du résumé établi sur le même sujet par notre ami et confrère Michael Tartar que j’ai eu la joie d’interviewer hier en compagnie de son alter ego, David Fayon. Les deux compères sont en effet en train de nous préparer un bel ouvrage chez Pearson sur le sujet de la transformation digitale, qui nous éclairera grandement sur les différentes phases de maturité de cette transformation et des entreprises qui s’y frottent En attendant, il vous faudra vous contenter de cet amuse-bouche, et d’un avant goût de la présentation de La Poste pour laquelle je vous réserve un autre compte-rendu très détaillé et très fourni en commentaires et analyse.

social drink up

Social Drink-Up #6 : Best Practices pour réussir sa transformation digitale | Michaël Tartar

Ah, la transformation digitale ! Plus une conférence, plus un journal papier ou en ligne, plus un livre sur les nouvelles technologies, plus une émission de TV business qui n’en parle. Mais comment fait-on au juste pour transformer une entreprise et l’adapter au digital ? Tout le monde en parle, mais quelles sont les bonnes pratiques de ceux qui l’ont vraiment fait ? Adobe et Kontest ont demandé à un consultant et à un directeur de la transformation digitale d’une grande entreprise de partager leurs bonnes pratiques, pour cette sixième édition de Social Drink-Up (24 juin 2014). En introduction, Olivier Saint-Léger (@saintleger) a campé le décor en indiquant notamment que 78% des responsables marketing anticipent un changement de leur métier, du fait du digital. Cependant, malgré cette anticipation, les entreprises sont confrontées à un frein au changement majeur. Et curieusement, elles choisissent le plus souvent de donner le lead de la transformation digitale au directeur de la communication et au DSI. Allez comprendre… David Kujas (@dkujas), d’Accenture, a ensuite partagé sa vision de la transformation digitale. Selon lui, c’est avant tout la direction générale qui impulse la transformation digitale. Et je ne peux qu’abonder dans son sens, ce qui pose la question de l’acculturation des dirigeants au digital et de leur compréhension de la profondeur des changements qu’il impose. David Kujas souligne la mise en valeur de deux éléments : les plateformes (comprenez, sans lesquelles le digital n’existe pas) et l’organisation (comprenez, sans laquelle le digital ne fonctionne pas). De mon point de vue (et j’aurai l’occasion d’y revenir bientôt), d’autres éléments sont également à prendre en compte, tels que l’innovation, l’offre (conçue pour et distribuée sur le digital), les ressources humaines ou encore la capacité de l’entreprise à percevoir les changements extérieurs. Pourquoi lancer l’entreprise dans une transformation digitale ?

via Social Drink-Up #6 : Best Practices pour réussir sa transformation digitale | Michaël Tartar.

le 6ème social drink up d’Adobe en résumé (transformation digitale) was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Adobe réinvente le dessin avec le creative cloud

Adobe Creative cloud michael chaizeMichael Chaize, senior evangelist d’Adobe nous présente le Creative Cloud d’Adobe et ses évolution. Adobe a su se renouveler en apportant des innovations importantes comme le Ink and Slide, un stylo et une règle connectés au Cloud, permettant de travailler sur plusieurs terminaux à la fois. Toutes ces innovations ont pour but de mettre à disposition aux clients une suite leur permettant de mieux exploiter leur créativité, en passant facilement d’un logiciel à l’autre. Le Creative Cloud est une offre s’adressant aux créatifs qui peuvent s’abonner et accéder à toutes les technologies et les applis comme Photoshop, Illustrator et In Design, et des services additionnels pour partager ses fichiers entre créatifs (Behance), récupérer des polices provenant du Cloud, partager des couleurs… C’est un ensemble, voire un écosystème qui permet aux créatifs d’être plus efficaces et leur offre la possibilité de partager leurs créations.

Le Creative Cloud a t-il reçu un bon accueil ?

Il y a eu certaines personnes réticentes pour différentes raisons, par exemple le nouveau modèle économique du cloud : avec cette nouvelle version, au lieu de payer en une fois plusieurs centaines ou milliers d’euros, on paie un abonnement mensuel, environ 50 euros hors taxes par mois, et on a accès à toutes les applications, plus le stockage, les services, etc. C’est un changement fort, donc il a fallu expliquer, d’autant plus que « Cloud » est un mot très chargé : par exemple certains pensaient que les applications s‘exécutaient dans le Cloud et que s’ils étaient déconnectés, ils ne pouvaient plus y accéder. En réalité ces applications sont installées en local, et on peut très bien travailler offline. Il a donc fallu faire preuve de pédagogie, et les créatifs ont désormais accepté ce changement effectué il y a deux ans, et compris les bénéfices qu’ils peuvent en tirer. On a passé récemment les 2,3 millions de membres, ce qui prouve qu’il y a beaucoup de clients satisfaits.

Qui sont ces créatifs ?

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Adobe réinvente le dessin avec le creative cloud was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Affaire Il Giardino : pour votre e-réputation, pas d’amendes, mais faites amende honorable !

La sélection du jour …

C’est la bêtise à plusieurs couches – et persistante – dans le pays de Descartes, où on pense encore 25 ans après l’invention du Web que la liberté d’expression est réservée au reste du monde. A part la Chine et autres pays totalitaires, quels sont les endroits du monde où on croit encore que faire supprimer les informations gênantes (nous mettons ici les propos illégaux et diffamatoires en dehors de l’analyse, il va sans dire) est une bonne idée ? En faisant condamner la blogueuse de Cultur’elles, un restaurant (Il Giardino au Cap Ferret) vient de se tirer dans le pied d’une jolie manière. Grâce à cette superbe décision de justice, ils ont gagné quelques euros et surtout, ils se sont payé une publicité négative de première main, relayée par les radios publiques (France Inter 7:00 le 11/07) et l’influent et incisif Maître Eloas, qui se répand en commentaires sur tous les médias.

Ma foi, sur l’avenir bien fou qui se fiera :
Tel qui rit vendredi, dimanche pleurera

Les plaideurs, Jean Racine (1668)

il giardino - image antimuseum.com
en matière de e-réputation il vaut mieux communiquer positivement que chercher des noises à vos détracteurs ; d’ailleurs, il n’y a pas qu’en matière de e-réputation … (photo : antimuseum.com)

Dans ce cas, c’est une blogueuse qui a écrit un article intitulé « L’endroit à éviter au Cap-Ferret : Il Giardino” où elle décrit en termes tout à fait corrects et respectueux le désastreux accueil client qu’elle a reçu dans cet établissement ; une expérience hélas habituelle dans un pays qui se vante d’être roi dans le tourisme et y cultive les incivilités commerciales.

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Affaire Il Giardino : pour votre e-réputation, pas d’amendes, mais faites amende honorable ! was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Qu’est ce que le NFC ? Interview de Pierre Métivier

mobile-large_thumb.gifLe smartphone joue un rôle de plus en plus central dans le parcours d’achat  : la SNCF l’a bien compris et a récemment mis en place la validation du billet de train par QR code sur mobile. De là faire du mobile un terminal de paiement indispensable? Selon Pierre Métivier, délégué général du forum services mobiles sans contact, le NFC (puce intégrée dans un mobile ou dans une carte) va permettre de simplifier l’achat et de faire du mobile un moyen de paiement au même titre que la carte bancaire et le chèque.

NFC - Pierre Metivier Forum SMSCA l’occasion de l’université NFC des territoires qui se tenait à Caen le jeudi 26 et le vendredi 27 juin 2014, nous avons pu nous entretenir avec Pierre Métivier. L’occasion de revenir sur le NFC, son évolution et l’intérêt pour les commerçants d’avoir un terminal de paiement adapté à cette technologie sans contact.

Qu’est-ce que le NFC ?

Le NFC (near field communication) est une technologie qui permet à deux objets électroniques de dialoguer entre eux avec une distance très courte. L’exemple le plus connu, c’est un téléphone avec un terminal de paiement électronique pour régler un achat, ou avec un valideur de la RATP pour prendre le métro. Il y a donc un échange d’informations entre un lecteur et un mobile qui va permettre d’identifier, d’autoriser et de déclencher un certain nombre d’actions. Par exemple l’installation et l’utilisation d’applications, l’ouverture d’une porte d’hôtel, le paiement, le transport, la lecture d’informations en direct au niveau du transport, les audioguides dans les musées etc. Il y a beaucoup de domaines d’application du NFC. Globalement l’un des deux objets électroniques est un mobile, mais pas toujours.

Le logo NFC fait progressivement son apparition dans les commerces qui offrent la possibilité de payer sans contact.
Le logo NFC fait progressivement son apparition dans les commerces qui offrent la possibilité de payer sans contact

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Qu’est ce que le NFC ? Interview de Pierre Métivier was last modified: septembre 20th, 2014 by Cédric Jeanblanc

Geofencing : le bras armé du drive to store

geofencingLe geofencing est une fonction de géolocalisaton utilisant la technologie GPS, permettant de suivre à distance un objet équipé d’un récepteur. Cette fonction a d’abord été utilisée par les rangers des réserves naturelles kenyanes pour pister les bêtes sauvages. Elle est désormais utilisée par les marketeurs, cette fois-ci pour suivre une autre bête, moins sauvage celle-là, le consommateur. Le géofencing se sert ainsi de la géolocalisation qui peut se faire via le GPS ou le bluetooth (au moyen des balises  type iBeacon) qu’il peut combiner avec d’autres données (météo, date, heure…), pour affiner son interaction avec le client en l’intégrant dans un certain contexte : par exemple, un marchand de glaces va offrir des réductions aux personnes se trouvant à proximité de son commerce, aux alentours de midi, un jour de forte chaleur. On comprend donc, au travers de cet exemple, l’utilité du geofencing dans une problématique de drive to storePhilippe Leclerc de Ad4screen, agence de publicité et de CRM mobile, nous a apporté son point de vue et son expérience à ce sujet lors d’une interview réalisée à Biarritz dans le cadre du salon Digital Marketing 1to1.

La France en matière de drive to store n’est pas vraiment le pays le plus en avance… Quand on regarde en Angleterre, par exemple Regent Street où l’on vient d’annoncer que l’ensemble des magasins de la rue seront équipés en iBeacon, ces balises Bluetooth qui permettent de géolocaliser, cibler des personnes, et envoyer des messages spécifiques. Si on compare cela aux Champs Elysées, on est encore à des années lumières en terme d’équipement et d’initiatives. Donc comme ce marché-là est dépendant du marché du marketing mobile, on est plutôt en retard. Il y a tout de même des initiatives qui se lancent, on a des clients dans le retail qui sont intéressés, puisque pour eux, le mobile devient un flyer 2.0 : ils ont toujours eu cette logique de dire “le client doit rentrer dans le magasin avec le flyer”, maintenant les patrons de magasin voient les clients qui montrent leurs coupons et leurs cartes de fidélité sur leur mobile, et pour eux le drive to store devient quelque chose de primordial. Après, il y a une logique d’équipement, de mise en place etc. Mais d’ici la fin de l’année, on devrait commencer à avoir des retours des clients. Lire la suite

Geofencing : le bras armé du drive to store was last modified: novembre 27th, 2014 by Yann Gourvennec