15 astuces pour rester maître de sa boîte e-mail (1/2)

computer-large1 an et demi après l’annonce faite par Thierry Breton, le patron d’ATOS, relative à la suppression de la messagerie interne à horizon 2014, renforcée il y a peu par leur rachat de blueKiwi à 3ds, force est de constater que les progrès dans l’utilisation de la messagerie électronique dans la vie professionnelle de tous les jours sont quasiment nuls ! Ceci n’est d’ailleurs pas une découverte. J’utilise l’e-mail interne depuis 1988, date à laquelle je travaillais chez Unisys, un des précurseurs de l’informatique connectée. 24 ans après, et de nombreux articles plus tard (voir ici une “antiquité” de l’an 2000), je continue à pester tous les jours contre l’utilisation inadéquate de cet outil pourtant utile s’il est bien maîtrisé. Voici donc traduit en Français un article paru il y a 2 ans en Angleterre, qui tente encore une fois d’éduquer l’utilisateur dans son usage quotidien de cet outil tristement populaire. Il paraît qu’une des vertus de l’éducation est de se répéter … (soupirs !)  [Pour rassembler les deux parties taper http://bit.ly/15conseilsmail]

le manager du 21ème siècle, un hamster tournant dans une roue ?

l’e-mail : l’antithèse d’un outil collaboratif

Le mail reste un des outils favoris des utilisateurs pour partager et collaborer ce qui me laisse dubitatif dans la mesure où c’est justement l’antithèse d’un outil collaboratif (puisqu’il est asynchrone). Dans tous les cas, au-delà d’un certain mauvais niveau d’utilisation, hélas souvent atteint, la messagerie électronique cesse d’avoir un impact positif sur la productivité. Ceci est particulièrement vrai dans les grandes entreprises. À une période où, paradoxalement, chacun parle de productivité et d’efficacité dans un monde où tout s’accélère, force est de constater que de nombreuses pratiques méritent d’être corrigées afin de préserver l’utilité et l’efficacité de cet outil.

Voici donc mes 15 conseils pour rester maître de sa boîte e-mail avant que celle-ci ne prenne le pouvoir sur votre agenda :

  • 1 : renvoyez tous les messages où vous êtes en copie dans un répertoire tampon en utilisant une règle de redirection (je l’appelle affectivement mon « purgatoire »). La plupart du temps, je m’aperçois qu’il n’y a pas de raison de perdre du temps ni de garder ces messages pour lesquels je suis juste en copie et non en action. J’estime à grosses mailles que ceci m’épargne la lecture de 100 à 200 messages par jour et me fait gagner plus d’une heure de travail tous les jours ;
  • 2 : les messages qui ont plus de 6 mois ne sont pas non plus très utiles. Je prends donc soin soit de les supprimer, soit de les archiver, mais ce dont je me suis rendu compte c’est qu’il est rare que je revienne un message qui a plus d’1 ou 2 mois. Dans le cas contraire, je transfère systématiquement les messages importants, ou plus particulièrement les documents méritant d’être conservés, sur le référentiel de mon équipe (nous utilisons SharePoint mais n’importe quel outil pourrait faire l’affaire) ;
  • 3 : tous les messages que je reçois sont triés dans les meilleurs délais en fonction de plusieurs catégories qui sont les suivantes :
  • · action requise : il faut faire quelque chose, de façon plus ou moins urgente
  • · information : à lire rapidement et à trier le plus vite possible ou à supprimer
  • · commercial : soit pertinent soit c’est un spam (beaucoup sont des spams, les approches commerciales passent quasi exclusivement via LinkedIn aujourd’hui)
  • · sans intérêt : à supprimer immédiatement et sans discernement
  • · messages inappropriés : les messages trop longs qui pourraient être remplacés par des conversations téléphoniques (un grand nombre de messages internes sont hélas dans cette catégorie)
  • · messages carrément insultants : les messages dans lesquels les gens s’épanchent ou déversent leur fiel, de préférence en copiant le monde entier. Je supprime systématiquement ce genre de messages et tente d’approcher l’envoyeur le plus vite possible par communication directe (messagerie instantanée au téléphone ou mieux encore, physique)

en règle générale je tente de ne jamais avoir plus de 8 à 10 mails dans ma boîte de réception à un instant « t »

  • 4 : n’envoyez pas de mails la nuit. Les messages envoyés après minuit ne prouvent pas que vous êtes un professionnel dédié à votre métier, mais montrent tout bêtement que vous êtes mal organisés. Dans certaines entreprises le système ne vous laisserait même pas envoyer le message dans la mesure où il le considérait inapproprié car en dehors des heures de travail ;
  • 5 : Envoyez moins de messages et vous en recevrez moins. C’est aussi simple que ça (au début de ma signature, je rajoute toujours une mention [NO THANKS/RESPONSE NEEDED] ce qui évite la pollution électronique ;
  • 6 : n’envoyez pas de messages de plus de 2 paragraphes (sauf exception ou compte-rendus) : pour cela, lisez la charte d’utilisation des outils électroniques de Joe Robinson ;
  • 7 : si vous utilisez Outlook, votre première action au moment du paramétrage de votre boîte e-mail est de supprimer l’option « envoyer immédiatement un message une fois connecté » (voir le didacticiel) ;
  • 8 : ne laissez pas votre boîte e-mail ouverte toute la journée, et préférez à cette méthode l’allocation d’une période dédié à cette activité ; lire son mail de façon continuelle est très consommateur de temps et perturbant pour les tâches en cours et vous fera perdre du temps et de l’efficacité en même temps qu’il vous incitera à envoyer trop de messages (et donc à en recevoir trop aussi). Si vous êtes cadre et que vous pensez que votre métier est d’utiliser le mail à 100% 24 heures sur 24, changez de métier, vous êtes devenu un « ouvrier spécialisé du mail » ;
  • 9 : si vous recevez un message de plus de 2 paragraphes envoyés par quelqu’un qu’il a fallu le conseil numéro 6, considérez qu’un coup de téléphone ou un message instantané rapide pourra résoudre la ou les questions bien plus efficacement qu’une longue réponse littéraire par écrit ;

… à suivre via http://bit.ly/15conseilsmail

15 astuces pour rester maître de sa boîte e-mail (1/2) was last modified: août 29th, 2012 by Yann Gourvennec

Les réseaux sociaux font-ils vendre ? Heinz partage son retour d’expérience

Par ces temps de crise, les chefs de produit et autres professionnels du marketing doivent être en mesure de démontrer le R.O.I des réseaux sociaux. Dans cette optique, de nombreuses questions se posent : Comment transformer un fan en consommateur actif ? Les réseaux sociaux incarnent-ils les réseaux de distribution de demain ? Le social shopping est-il l’avenir de Facebook ?

Dans un article de E-consultancy, la marque Heinz partage son retour d’expérience car en matière de réseaux sociaux, rien de tel qu’expérimenter avant de parler …

La célèbre marque de Ketchup a en effet vendu via Facebook dans les configurations suivantes :

  1. Lancement d’un Ketchup au vinaigre balsamique
  2. Personnalisation de conserves au nom de son choix (à offrir à un ami par exemple) pour promouvoir la Tomato Soup ‘Get Well’

Si l’engouement pour ces opérations était au rendez-vous, des critiques ont néanmoins été émises sur le process d’achat :

  • La confirmation de commande n’était pas adressée directement sur l’email personnel du consommateur
  • Facebook n’inspire pas la confiance quand à la sécurisation des données bancaires lors d’un achat : pour pallier à ce frein, la marque a ainsi eu recours à Paypal lors de la seconde opération

Une marque ne peut donc pas avoir recours à un réseau social – en l’occurrence Facebook – comme réseau de distribution sans tenir compte de toute la e-logistique qui va avec, au risque de nuire à son image :

  • Sécurisation des données
  • Email de confirmation de commande voire même suivi de l’état de la livraison en temps réel
  • Interface des données : stock, bdd consommateurs

Vous l’aurez-compris, Facebook n’est pas un réseau de distribution comme un autre. S’il permet de gagner en visibilité, l’utiliser en permanence comme canal de vente n’est pas une solution. Deux critères sont donc à intégrer à votre stratégie :

  • L’innovation : la mise en avant du produit vendu doit se justifier par une réelle valeur ajoutée
  • La limitation dans le temps ou Edition limitée :  le caractère ‘éphémère’ –à la manière des ‘deals’ de’ Ventes privées’ et autres Groupon permet au consommateur de se sentir privilégié …

Afin de prolonger la discussion et ouvrir la discussion :

Les réseaux sociaux font-ils vendre ? Heinz partage son retour d’expérience was last modified: septembre 20th, 2014 by christelle

la tournée 2012 du bus des blogueurs en Silicon Valley (17-22 Sept)

the Orange Silicon Blogger Bus tour

Ce n’est ni mon premier voyage de blogueurs, ni ma première visite dans la Silicon Valley. Et pourtant c’est sans doute le voyage d’étude le plus intéressant que j’aie jamais organisé depuis 5 ans. C’est pourquoi je ne peux m’empêcher de partager l’engouement de Glenn Le Santo et son article publié sur le blog Orange Live Blog qui servira de plateforme de reportage pour le voyage en Septembre. Attendez-vous à de nombreux articles préparatoires sur ce voyage d’ici à Septembre, mais pour l’instant, nous allons recharger nos batteries afin d’être en super forme pour cette nouvelle aventure. Bon été à toutes et tous.

L’Orange Blogger Bus Tour à la conquête de la Silicon Valley | live Orange blog.

Article écrit par Glenn Le Santo.

Je suis excité comme une puce ! Ou alors comme un enfant le soir avant Noël. Pourquoi ? Parce que je suis l’un des 13 blogueurs d’Europe, d’Australie et de Chine à avoir été convié par Orange à participer à un blogger bus tour de San Francisco et de la Silicon Valley au mois de septembre.

Au cours de ce voyage en Californie, nous irons découvrir comment fonctionne la Silicon Valley. Nous voulons jeter un coup d’œil d’un peu plus près à la culture de la Bay Area et partir à la rencontre des compagnies, des institutions et des individualités qui font de ce lieu mythique un leader dans le domaine de l’innovation et de la technologie. La région a vu naître les géants que sont HP et Apple, et Facebook et Twitter par la suite, et nous voulons savoir comment cela se produit et aussi si cette tendance va se perpétuer à l’avenir. Car plusieurs observateurs (tel que Paul Graham, de Y Combinator) pensent que l’IPO de Facebook pourrait signifier la fin du long règne de la Silicon Valley. Pour nous aider dans notre mission, nous avons prévu de rendre visite à de nombreuses compagnies dans la Bay Area, petites et grandes.

Nous rencontrerons donc Adobe, Swipp, Eventbrite et bien d’autres – la liste comporte 25 noms d’entreprises, plusieurs incubateurs et nous sommes encore à la recherche d’hôtes (contactez @lesanto si vous avez des suggestions). Nous rendrons également visite au MIT/Stanford University VLAV venture lab, qui est au centre du développement dans la Valley. Nous voulons découvrir l’environnement dans lequel évoluent les acteurs majeurs du milieu et ressentir la ferveur qui anime la Valley.

via L’Orange Blogger Bus Tour à la conquête de la Silicon Valley | live Orange blog.

la tournée 2012 du bus des blogueurs en Silicon Valley (17-22 Sept) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Art contemporain : quand digital veut dire tactile

L’Art numérique, déjà évoqué il y a quelque temps sur le blog live Orange, dans le cadre de Fabfest à la Gaîté lyrique, est dans l’air du temps. Mais on aurait tort de croire qu’il est nouveau. Explications avec Anne Cécile Worms, cofondatrice de digitalarti, une jeune pousse qui mêle intelligemment art, informatique, multimédia et … business [article écrit à l’origine pour le compte du blog live Orange]

Social et descriptif jusqu’au milieu du XIXe siècle, l’Art est devenu allégorique, onirique, puis démonstratif et immersif. Cette tendance se confirme depuis bien des années, avec le succès populaire, au départ bien imprévisible, de lieux d’Art contemporain comme le Mac Val à Ivry-sur-Seine, où les installations plongent le spectateur dans l’expérience artistique, voire le transforment en acteur. Poussons cette réflexion un cran plus loin, et l’on obtient la fusion parfaite entre univers artistique et monde « digital », un barbarisme entré par force dans notre vocabulaire, qui justifie par son étymologie qu’on puisse enfin toucher les œuvres d’Art. Tour rapide des installations telles que celles de l’exposition « exposition natural/digital » qui s’est tenue dans le « happen space » d’Accenture, des 4 au 8 juin 2012

image

[regardons pousser l’arbre numérique: Samuel Rousseau, l’arbre et son ombre,  2008, installation vidéo]

imageJ’étais accompagné de mon confrère Georges Edouard Dias, le bien connu directeur du numérique du groupe L’Oréal (l’homme au doigt sur la gâchette sur la droite), et c’est avec lui que nous avons fait le tour des installations de l’exposition qui s’est révélée aussi étonnante que ludique ; Georges Edouard se prêtant même plusieurs fois au rôle de démonstrateur, notamment dans la vidéo située à la fin de cet article. Nous avons commencé notre visite par une partie de « tir au pissenlit » au sèche-cheveux (Sennep & Yoke, 2009), extrêmement amusante. Il est vrai qu’un peu à la manière des stands de foire, le visiteur se sent souvent attiré par les attractions qui lui permettent de vérifier la justesse de son tir.

l’Art contemporain exprime des idées fortes en un minimum de signes

[Sennep & Yoke, DANDELION, 2009. Installation interactive www.sennep.com / www.yoke.dk]

Dans un sens, tout l’humour et l’astuce de l’Art contemporain se résume dans cette installation a priori anodine : le détournement d’une attraction connue et populaire (le stand de tir), l’humour dérisoire de la substitution d’une arme par un objet issu du quotidien, inoffensif et propre à remettre en question notre vision du monde et cette propension à aimer les armes, atavisme probable d’une civilisation qui a érigé la guerre comme le premier et le plus commun des exercices, jusqu’à le qualifier lui aussi d’Art ; ensuite l’immersion car avec l’Art contemporain, il n’y a pas de panneau « ne pas toucher », c’est même l’inverse ; troisième caractéristique, le numérique, thème de base de l’exposition et du travail de DigitalArti en général ; enfin, les graines de pissenlit qui remplissent la dernière promesse, celle de la nature. On remarquera également le caractère forcément métaphorique du jeu de pissenlit, pour toute une génération de Français et de francophones, pour qui le Larousse a été le livre de référence pendant de nombreuses années. Là aussi il y a ironie, car le numérique, encore lui, vient changer la donne et met les livres de référence sur l’Internet, voire, les rend collaboratifs et interactifs. Un jour, cette métaphore vieille d’un siècle ne voudra plus rien dire à personne.

quand Google maps devient une œuvre d’Art

Deuxième arrêt devant une autre installation, sur un écran d’ordinateur (Street Views patchwork, 2009), et émerveillement devant tant d’ingéniosité qui m’a fait chercher à comprendre l’œuvre pendant un bon moment. Un écran partagé en 4 montre des images prises via StreetView, la numérisation du monde réalisée par la firme de Mountain View, en soi déjà une prouesse et une œuvre d’Art, surtout dans sa version satellitaire (Google Earth).

[Street Views patchwork : un exemple parmi tant d’autres …]

L’astuce trouvée par Julien Levesque c’est d’avoir assemblé à chaque fois 4 images similaires, mais prises à divers endroits de la planète, détournant ainsi le projet hyper réaliste de l’indexeur du Web en reconstituant des scènes réalistes mais irréelles : car les images sont superbement superposées afin de réaliser des tableaux très réalistes (j’ai cru un moment que les images représentaient la même scène à des époques différentes !). Prouesse technique impressionnante, mais aussi artistique, car Julien Levesque « fabrique » des paysages impossibles et pourtant probables. Cette fois-ci l’immersion est, en surface, passive, mais en fait le spectateur est littéralement aimanté par l’écran et reconstruit mentalement les différents paysages (de Finlande, France, Amérique ou ailleurs) afin d’imaginer la partie cachée de chacune des quatre photos. Dans ce cas l’immersion est intellectuelle, mais quel tour de force !

la sculpture sort de l’imprimante

imageLa troisième attraction que j’ai choisie de relater ici est celle de Mathieu Briand, Sculptures inhumaines (2009-2011) et ceci pour une raison qui m’est très personnelle : fin mars à San Francisco, j’assistai à la cinquantième réunion de Socialmedia.org, l’association des responsables des médias sociaux en grandes entreprise dont je fais partie au nom d’Orange depuis 2008. Nous eûmes alors la chance de rencontrer Chris Anderson, rédacteur de chef de Wired, qui nous a dédicacé la version BD de son célèbre ouvrage The Long Tail. Anderson nous y présentait sa vision de la prochaine innovation qui bouleverserait le monde (numérique et non numérique) : l’impression 3D. Je dois avouer que j’en avais déjà entendu parler mais que cela représentait pour moi une de ces visions du futur un peu fumeuses et pas vraiment concrète. Je prenais donc bonne note et passais à la chose suivante … jusqu’à ce que je tombe sur la sculpture de Mathieu Briand et que j’aie la révélation ! Imaginer qu’on puisse « imprimer » des objets en trois dimensions est une chose, mais voir une véritable sculpture sortie d’un ordinateur et littéralement imprimée dans un procédé nommé « stéréo lithographie » est autre chose.

interview exclusive de Anne Cécile Worms pour le blog live Orange

Le procédé, inventé dans les années 80 (sic !) Aux États-Unis, permet de sculpter des objets dans la masse d’une résine de poudre de polyamide. Cette technique, originellement réservée à la fabrication de prototypes du fait de la fragilité des sculptures a été perfectionnée dans les années 2000 ce qui permet désormais de l’utiliser à la manière de la fonderie classique. Briand a utilisé ce procédé pour inventer des arbres impossibles, racines en l’air, feuillage en bas, n’hésitant pas à « planter » des personnages fantastiques comme le bonhomme au chapeau haut de forme sur le haut de l’arbre synthétique.

Voici donc présentées succinctement quelques-unes des créations montrées en ce début juin dans les locaux d’Accenture.

une nouveauté vieille de 50 ans !

Émerveillé par tous ces objets qui sortent l’Art des musées et des vitrines pour le mettre dans toutes les mains, on pourrait se laisser aller à croire qu’il s’agit d’une invention récente : pas du tout, nous explique Anne-Cécile Worms, « l’Art numérique existe depuis 50 ans ! » Et je peux en témoigner : fils d’un pionnier de l’informatique, j’ai moi-même eu entre les mains, alors que j’étais très jeune, les premières tentatives artistiques qui sortirent des imprimantes à aiguille des gros systèmes de Bull et Burroughs.

C’était dans les années 60… que de chemin parcouru depuis lors !

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Anne-Cécile Worms, a co-fondé avec Malo Girod de l’Ain et dirige actuellement la société Digital Art International et l’association Musiques & Cultures Digitales. Elle est diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, éditrice et journaliste. Digitalarti est un réseau social dédié à l’art numérique et à l’innovation (toutes plateformes, Internet et mobiles), un magazine trimestriel (disponible en version française et en version anglaise, en ligne avec vidéos intégrées, en pdf, iPad, et papier), une société de services innovants aux entreprises. Retrouvez-les sur http://digitalarti.com.

Art contemporain : quand digital veut dire tactile was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Facebook : les (vrais) fans aiment les marques, certaines plus que d’autres

Je parle souvent des marques aimées, une segmentation issue d’un travail sur les marques et Internet réalisé il y a quelque temps avec Synthesio, et qui est toujours d’actualité. Souvent, ces marques aimées ne prennent pas la parole, voire sont réticentes à toute intervention, allant jusqu’à développer le culte du secret (ce qui déclenche les rumeurs les plus folles de la part des fans qui, pour une fois, portent vraiment bien leur nom).

Il arrive même que les fans aillent au-delà et n’hésitent à détourner le logo en question (le mail de l’administrateur confirme une page non officielle). La marque n’intervient pas. Au cas – improbable – où ce serait elle-même qui organiserait son détournement (cette communauté est promue via la publicité Facebook, c’est comme cela que j’y suis arrivé), il y a de quoi hérisser le poil à bon nombre d’Ayatollahs du “branding” …  mais aussi de combler les amoureux de la marque. Et si l’on veut à nouveau se convaincre que ce n’est plus de l’amour mais de la rage, il suffit d’aller voir les classements d’engagement où une bataille BMW/Audi semble faire rage entre marques allemandes. En tout cas, le taux d’engagement est maximum et le filtrage des photos va bon train. Inutile de poster une photo qui sort de leur charte éditoriale !

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Facebook : les (vrais) fans aiment les marques, certaines plus que d’autres was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec