point de vue :  » le Amazon du recrutement n’a pas éclos ! « 

eye-largePour les « experts des médias sociaux », en matière de recrutement, la messe est dite depuis longtemps. Les médias sociaux et en particulier LinkedIn, et dans un registre différent Viadeo, ont réglé le marché selon eux; Si on veut bien les croire, il ne faut pas chercher très loin où les recrutements sont et seront faits demain, même dans la vieille France conservatrice. Mais qu’en est-il des professionnels du recrutement ? Sont-ils d’accord avec cette prédiction ? Dans cet essai à contre-courant, j’ai donné la parole à Olivier Jaskulke, directeur du sourcing à la RH du groupe Orange (donc un collègue). Force est de constater que s’il en est un qui est en désaccord avec les experts suscités, c’est bien Olivier. Témoignage :

[l’heure du e-recrutement intégré n’aurait pas encore sonné… à voir !]

Par Olivier Jaskulke

Le monde numérique a largement bouleversé le recrutement et plus particulièrement la recherche et l’identification des candidatures. Toutefois, beaucoup d’innovations, même en 2012, consistent en de nouvelles offres avec un positionnement marketing différent (toucher telle cible, avec telle promesse etc).

Certaines promesses s’enrichissent avec des possibilités d’échanges, de lien avec son réseau (Apec et Aden) de diffusion partagée (Réseaux sociaux pro notamment), jouant sur la promesse de démultiplication, la fameuse viralité. Mais, en gros, on reste dans les variations d’un même thème, celui de la publication gérée par des sites se faisant une concurrence classique.

Le monde du recrutement n’a pas encore vu éclore de façon claire d’offre réellement disruptive, s’appuyant sur la spécificité du web, à l’instar de ce qu’a réalisé, par exemple, amazon sur le marché de la vente d’objets au grand public.

En d’autres termes, il n’y pas de plateforme de recrutement qui agrège des ressources extérieures. Pas d’offre réellement ouverte captant la valeur créée par la multitude, pour reprendre les termes d’un essai brillant paru récemment.

On imagine pourtant assez bien un acteur disposant d’une masse critique migrant vers une architecture ouverte, via une vaste gamme d’API, et permettant d’agréger des offres très diverses et le trafic correspondant.

Rassembler des offres de type régionalisation, rapprochement profils postes, moteurs sémantiques sur des offres de job aux dénominations proches ou sur des localisations voisines, offres de cooptation, création de viviers, analyses de profils ou d’audience, viralité sous toutes ses formes, focalisation sur un segment particulier, lien avec l’enseignement, etc.

L’enjeu est tout simplement de pouvoir ramasser l’ensemble du marché, en cassant la logique actuelle de silos (Sites Aden, Monster, Régionsjob, Apec etc en concurrence frontale). Une telle plateforme pourrait devenir un capteur d’un grand nombre de candidatures et d’offres, de signaux faibles qualifiant des profils, mais aussi et surtout de l’intelligence et de la créativité d’entrepreneurs aujourd’hui isolés et concurrents.

La contrepartie est double : arriver à élaborer une offre audacieuse et cohérente d’une part, mais surtout partager des revenus d’autre part.

La logique est plus compliquée que dans le cas d’Amazon, où les clients finaux paient pour un objet. Personne – ou presque – ne paie pour répondre à une annonce. En revanche, ce sont les sites, captant l’argent des annonceurs, qui seraient ainsi embarqués dans une logique de partage de revenus.

En discutant de ce scénario, on m’a objecté que certains profils seraient ainsi sur-sollicités. Mais pas plus qu’aujourd’hui. Et est-ce vraiment l’objection ?

Alors, qui dégainera le premier ?

point de vue :  » le Amazon du recrutement n’a pas éclos ! «  was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Gérard Mermet : « la crise en France n’a pas commencé en 2008 »

La lecture du jour …

Photo DR – Gérard Mermet

Est celle de l’article de François Laurent sur son blog Marketing is Dead à propos de la 14ème édition de la Francoscopie de Gérard Mermet. Pour la génération ‘restaus du coeur’, la crise n’est pas une découverte. Je me souviens pour ma part d’une inflexion très nette amorcée dès 1976, puis l’arrivée de Raymond Barre au pouvoir et l’instauration – déjà – de la « rigueur ». 14 éditions de la Francoscopie plus loin, François interviewe Gérard Mermet sur les Français et leur sinistrose … où même les médias sociaux ne servent qu’à se donner une illusion d’amitié.  Préparez vos mouchoirs : 

Un (bon) quart de siècle de Francoscopie : Marketing Is Dead

Gérard Mermet, tout le monde le connait comme Monsieur Francoscopie même si sa bio est nettement plus vaste – il est notamment membre du Conseil Scientifique de l’Adetem, et comme il est un redoutable débateur, cela enrichit fortement nos échanges.

Petit entretien à l’occasion de la sortie de 14ème édition d’un livre culte.

MarketingIsDead : Tu en es à la 14ème édition de Francoscopie depuis 1985 : 1985, c’était le début des Restaus du Cœur et pour bien des Français, le début d’une descente aux enfers. Alors, 1985 / 2012, même combat.

Gérard Mermet: La crise, pour les Français, n’a pas commencé avec le scandale des subprimes en 2008; elle a démarré bien avant dans les esprits. Cela fait pas mal d’années que je réalise des enquêtes qui font apparaître un pessimisme récurrent et record. Il s’appuie sur le sentiment d’un déclin collectif et d’un appauvrissement individuel, et sur une grande méfiance à l’égard des acteurs de la société. La « réalité » n’était heureusement pas aussi sombre, surtout en ce qui concerne le pouvoir d’achat, qui a augmenté sensiblement (en moyenne) au cours cinq des dernières décennies.

Mais la courbe s’est désormais inversée et cela devrait durer quelques temps. La situation n’est cependant pas du tout comparable à celle de 1985. Les indicateurs économiques et sociaux sont presque tous au rouge : croissance; commerce extérieur; déficits; endettement; chômage; confiance en l’avenir, cohésion sociale, etc.

Chacun sent qu’il faudra beaucoup de temps pour résorber tout cela; mais le consensus global est mis à mal dès lors qu’il s’agit de participer à l’effort collectif. Car il manque un ciment commun pour rendre cela possible.

via Un (bon) quart de siècle de Francoscopie : Marketing Is Dead.

Gérard Mermet : « la crise en France n’a pas commencé en 2008 » was last modified: octobre 9th, 2012 by Yann Gourvennec

Facebook lance un spot intriguant et soporifique

new Facebook advertising campaign

Voici la première publicité du célèbre réseau social. Honnêtement, je m’attendrais à ce genre de pub pour HSBC sauf que la banque Sino-britannique est beaucoup plus originale. Dans un sens, c’est un peu logique ; une banque c’est rébarbatif, donc la pub doit faire sortir du lot, alors peut-être que pour un réseau social ludique la réflexion est inversée ?!

pour quoi faire ?

Au delà du caractère soporifique et déprimant de ce spot, je m’interroge sur son objectif. Faire de la pub traditionnelle pour un média alternatif c’est déjà intéressant. Les marques devront-elles bientôt faire des spots à plusieurs dizaines de millions d’euros pour amener des visiteurs sur leur page Facebook? Renforçant la pression sur les “ROI” et les questions sur l’utilité de certaines dépenses ? Ensuite, en quoi cela améliorera-t-il la situation du réseau social, sous pression de ses investisseurs pour monétiser tout et n’importe quoi, y-compris le droit de publier sur ses propres fans (souvent achetés à prix d’or par les responsables de marque eux-mêmes sous pression pour montrer des résultats sans avoir le temps de faire autre chose que “d’acheter de l’amour”).

Je ne suis pas certain – mais je peux me tromper – que cela permette à Facebook de vendre plus de publicité sur site.  On a un peu le sentiment d’un gâchis car il ne faut pas oublier, malgré les critiques, que Facebook est une remarquable réussite (voir la présentation de Faber Novel ci-dessous) :

Vos avis sont les bienvenus.

Facebook lance un spot intriguant et soporifique was last modified: octobre 6th, 2012 by Yann Gourvennec

le travail entre souffrance et réalisation de soi – débat au MEDEF 2012 #uemedef12

“Le travail définit ce que nous sommes” a posé comme postulat Frédéric Ferrer, le consultant qui présentait le débat d’aujourd’hui sur le travail. En ces temps de chômage, il est pourtant toujours d’usage que ce soit lui, le travail, qui définisse la personne. La preuve, dans une soirée, pour se présenter, la question posée est toujours “que faites-vous dans la vie ?”. Alors, qu’y-a-t-il de plus stressant en 2012, travailler ou ne pas travailler ?

avec

  • le Général Artur (Armée de Terre)
  • Michel Sapin (ministre du travail)
  • Stéphane Richard (PDG d’Orange)
  • AB Voloir (Avocat)
  • Xavier Manzano (prêtre et théoricien)
  • JP Letartre (CEO de Ernst & Young)
  • Patrick Perron (CDFT)
  • Patrick Werquin (Professeur au Cnam)

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[les panélistes du débat sur le travail à l’université du MEDEF 2012]

L’armée livre la guerre à la fatalité du malaise français du travail : qu’attend-on pour répliquer ?

Le travail, je me souviens, c’était le sujet de philosophie et de sciences humaines de ma première année de prépa, il y a maintenant quelques années. Mais le débat n’a pas changé sur le fond. Certes, le centre de la discussion s’est un peu déplacé car en 1980 on parlait surtout du “travail en miettes” (G Friedmann) car on n’était pas encore sorti de cette société industrielle, où la quête de sens était le problème de base posé par le taylorisme. Aujourd’hui, dans une société post-industrielle (78% du PIB dans le service en France en 2010), ce mode de travail  – largement déplacé en Chine et autres PVD – n’est plus le centre du débat, mais au lieu de supprimer cette quête de sens, celle-ci a été au contraire renforcée.

Les cadres seraient-ils devenus les OS du 21ème siècle ? Sans aller jusque là, les populations d’encadrement, désormais majoritaires, même quand elles ne dirigent pas, sont elles-aussi fondamentalement en quête de sens ; témoins les consultants haut-de-gamme de Ernst & Young qui “n’acceptent plus le bullshit” selon leur patron et se demandent comment et quand ils pourront être autre chose que des “citrons pressés”.

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[Michel Sapin a livré un réquisitoire contre le processus de licenciement jugé “insécurisant pour les entreprises et pour les employés”

A l’autre bout du spectre, ce chiffre rappelé par Michel Sapin, les populations délaissées, comme ces “57% de sans emploi dans les quartiers nord d’Amiens” qui sont à aujourd’hui complètement sortis du système ‘(les “décrocheurs” comme les décrit le Général Artur). Même le Ministre a affirmé avec conviction “qu’il ne fallait pas avoir peur des mots” et qui a même reconnu que “les conditions de licenciement actuelles en France [n’étaient] sécurisantes ni pour les employés, ni pour les entreprises”.

Un discours courageux, mais aussi des interrogations lorsqu’on entend ce débat – très pluraliste – où tous les bords même opposés semblent être d’accord sur les concepts et les termes (flexi-sécurité, dialogue social, formation, respect etc.) mais où peu de réalisations concrètes ont été présentées lors de ce débat … sauf, et c’est le paradoxe, par le Général Artur, qui d’un ton martial et volontaire, a démontré la véritable volonté de réaliser quelque chose, de sortir de la fatalité et de partir à l’assaut de la formation des “jeunes qui ont décroché”.

Un exemple qu’on aimerait voir répliqué aussi dans les entreprises, sur le terrain, avec une bonne dose d’optimisme et de volontarisme. Après tout, c’est bien le rôle des patrons et donc du public des universités du Medef …

Les notes prises lors du débat

Michel Sapin a insisté sur l’importance de “quantité de travail” car il l’a confirmé, la réalité est la rareté du travail, avec “une augmentation du chômage aussi forte qu’au plus fort de la crise en 2008 et 2009” mais avec des niveaux beaucoup plus élevés a-t-il ajouté car “on ne peut nier que les 3 millions ont été passés”. La 2ème crise est celle de ‘”l’accès au travail”. Car, les premières victimes sont les jeunes qui n’ont justement jamais travaillé. La troisième crise est celle de “la relation au travail” avec le problème du dialogue social – un point sur lequel Laurence Parisot a plus qu’insisté lors de son intervention du matin sur France Culture”. Le Ministre a proposé comme remèdes à ces crises:

  • l’exigence : exigence des partenaires sociaux envers l’Etat et réciproquement ;
  • l’action : même s’il existe “un mythe destructeur des 100 jours” ;
  • le dialogue : c’est “l’enjeu fondamental de ce que nous voulons mettre en œuvre avec les négociations qui vont s’ouvrir” a précisé le ministre, tout en prônant le “dialogue à la française” sans pour autant le définir.

le secteur de la téléphonie est un “secteur protégé” … mais

[transparence : je suis directeur de l’Internet chez Orange]

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[Stéphane Richard à l’université du MEDEF aujourd’hui]

Stéphane Richard a ensuite pris la parole pour exprimer que cette question de l’emploi, pour tout chef d’entreprise, “est une question prioritaire et qu’il y a un sentiment d’urgence”. “Le travail crée le travail” a-t-il poursuivi en soulignant ainsi que ce qui permettait de créer des emplois, c’était la création d’entreprise et “non du côté du secteur public” a-t-il dit (applaudissements spontanés de la salle). “il faut distinguer la situation des entreprises plongées dans la compétition internationale” et “les secteurs protégés, où il y a plus de marges de manœuvre”. “La téléphonie mobile fait partie de cette catégorie” a-t-il dit. Interpelé sur le lancement du quatrième opérateur, Stéphane Richard a confirmé que “cet événement est très bien pour le consommateur à court terme, mais que cela va avoir un impact négatif sur l’emploi en France”.  Stéphane Richard a insisté sur son engagement à soutenir l’emploi et notamment dans le cadre de l’introduction de ce nouvel opérateur : “nous accueillons 5000 jeunes en alternance chaque année et nous allons augmenter ce chiffre” a-t-il précisé. “Nous allons bientôt faire des annonces sur notre programme de recrutement dans le futur, même si ce n’est pas au niveau de ce qui a été fait dans le passé”. Une action particulièrement nécessaire a ajouté le patron de France Telecom-Orange car “notre population est assez âgée”.

Interpelé sur le contrat social de France Télécom, Stéphane Richard a indiqué que “le climat social est apaisé mais qu’il faut toujours rester vigilant”. Le dialogue social est aussi selon lui une pratique quotidienne dans l’entreprise, et que “le progrès passera par le respect des uns et des autres, y-compris du respect des patrons qui sont des hommes et des femmes d’engagement” a précisé le patron de l’opérateur historique. Et d’ajouter ce problème français qui “est figé sur un dialogue agressif et d’un manque de dialogue social” apaisé. Il a également plaidé pour “que les entreprises profitables puissent faire des restructurations” car il est plus difficile et souvent trop tard de réaliser ces restructurations lorsqu’il est trop tard ; une saillie largement applaudie par la salle qui est acquise à la cause.

Stéphane Richard a aussi plaidé pour l’usage des téléphones portables, souvent accusés de faire travailler les employés 24 heures sur 24, mais qui sont “aussi responsables d’avoir laissé entrer la vie privée dans l’entreprise”, deux phénomènes symétriques qui ne sont pas un problème si une bonne mesure est gardée selon le patron de France Telecom-Orange. Une position corroborée par le patron de E&Y, Jean-Pierre Letartre qui a lancé un réquisitoire contre “les mails envoyés la nuit par les managers”, une position que je partage au point d’avoir publié régulièrement sur ce sujet et encore cette semaine.

La CFDT , via son représentant Patrick Perron, a quant à elle reconnu “l’exemplarité de France Télécom qui a pris conscience du travail nécessaire quant au rôle du manager de proximité”.

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le travail entre souffrance et réalisation de soi – débat au MEDEF 2012 #uemedef12 was last modified: août 30th, 2012 by Yann Gourvennec

15 astuces pour rester maître de sa boîte e-mail (2/2)

Suite de mon article sur l’usage du courrier électronique. Pour rassembler les deux parties taper http://bit.ly/15conseilsmail

  • 10 : n’utilisez jamais la messagerie électronique pour stocker des fichiers. Pour cela, utilisez plutôt les wikis ou des espaces SharePoint, Google Docs, skydrive, dropbox ou n’importe quel outil de ce genre. J’ai rencontré une fois un exemple où un petit malin dans une entreprise utilisait la messagerie électronique pour stocker les factures des clients ; le jour de son départ en retraite, la base de données des factures clients a disparu avec lui !

photo cc Yann Gourvennec – http://antimuseum.wordpress.com

  • 11 : très important : ne jamais utiliser la messagerie électronique pour organiser un rendez-vous (sauf à utiliser une invitation de calendrier). Préférez doodle (http://doodle.com) qui vous permettra de proposer les différentes dates à vos interlocuteurs, qui verront ainsi directement leurs disponibilités et celles des autres. Dès que je reçois une proposition de rendez-vous par e-mail, soit j’attends que les organisateurs s’épuisent en messages croisés après avoir supprimé toute communication parasite, soit, si cela est important, j’appelle l’organisateur directement par téléphone. Le temps gagné est inestimable. J’ai vu des exemples où je pouvais organiser un rendez-vous au niveau PDG en moins d’une journée, alors que d’autres de mes camarades qui utilisaient la messagerie électronique mettaient plusieurs mois avant d’en organiser 1 au niveau n-3 ou 4 (et même échouaient souvent …) ;
  • 12 : rédiger des contrats à plusieurs, ou réaliser des tâches complexes qui impliquent plusieurs participants n’est absolument pas compatible avec la messagerie électronique. Au contraire, utiliser la Web conférence (je recommande WebEx) qui depuis 10 ans s’est imposée comme l’outil idéal pour ce genre de tâches ;
  • 13 : envoyer des fichiers attachés est, sauf exception, une mauvaise pratique. Utiliser de préférence soit votre référentiel interne, soit des outils de partage de fichiers comme skydrive ou dropbox. Pour les très gros fichiers, vous pouvez également utiliser des outils comme yousendit.com.
  • 14 : évitez les questions ouvertes et complexes par mail et par écrit. Utiliser d’abord la messagerie instantanée ou le téléphone. Le mail sert essentiellement à confirmer par écrit un accord ou le résultat d’une négociation et on ne négocie pas par écrit ;
  • 15 : garder tous les mails personnels dans une boîte séparée (de préférence en ligne sur Yahoo ou Gmail (ce n’est pas seulement une question d’efficacité, mais aussi de protection de votre vie privée). Évitez d’ailleurs d’utiliser votre messagerie professionnelle pour tout message personnel.

privilégiez partage et communication directe

Rappelez-vous sans faille l’utilisation des outils collaboratifs (anciennement appelé Web 2.0) et des technologies synchrones (téléphone, messagerie instantanée, SMS etc.) à chaque fois que vous recherchez la transparence et l’interaction, ou que vous avez besoin d’une réponse à une question complexe.

Enfin, et surtout, n’envoyez jamais de mail à une personne que vous pourriez voir directement au bout du couloir ou à côté de de votre bureau, la communication directe et personnelle est tellement plus agréable et efficace !

La messagerie électronique peut être un outil utile, mais mal utilisée, son impact sur la productivité peut-être dévastateur.

15 astuces pour rester maître de sa boîte e-mail (2/2) was last modified: août 29th, 2012 by Yann Gourvennec