Marché de l’occasion : les résultats de l’enquête site-annonce.fr

Il y a quelques mois, nous avions interrogé Vincent Vandegans pour connaître les caractéristiques d’un marché en plein boom : le marché de l’occasion (voir premier article). Cette semaine, nous avons la chance de pouvoir vous dévoiler en exclusivité les résultats du sondage mené par Site-annonce.fr. De quoi tirer certains enseignements sur les habitudes et les motivations des acheteurs et des vendeurs d’occasion. conclusion :

On achète d’occasion pour économiser, on vend pour vider sa maison

occasion-raison-achatCela n’est pas très surprenant, on achète un produit d’occasion parce qu’il est moins cher. En revanche, on aurait pu penser que la part des personnes mettant en avant l’argument du gaspillage serait plus importante : seulement 28,97 % des acheteurs d’occasion avancent cet argument, contre 73,33% pour l’économie d’argent.

Selon les internautes interrogés, cette économie s’élèverait à près de 600 euros chaque année. On comprend ainsi mieux pourquoi l’économie est la première motivation pour les acheteurs de produits d’occasion.

Du côté des vendeurs, la moyenne annuelle des gains de vente de produits d’occasion par personne s’élève à 473 euros. Pourtant, surprise, l’argent n’est pas la première motivation pour un vendeur d’occasion. Ce dernier cherche avant tout à… Vider sa maison.

occasion-gain

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Marché de l’occasion : les résultats de l’enquête site-annonce.fr was last modified: mars 6th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Pourquoi les médias sociaux ne seront jamais des mass media

Les mass médias sociaux …

J’ai utilisé la formule quelques fois, par provocation autant que par conviction, afin de réveiller les consciences. Les médias sociaux sont devenus, pour beaucoup (trop de) professionnels de la communication des « mass médias sociaux ». Pourtant, un grand nombre de contradictions peuvent être apportées à cette vision des médias sociaux comme un nouveau média de masse et il est temps de revenir aux fondamentaux, comme nous l’avons déjà réclamé dans cet article de e-marketing et au travers de cette table ronde du Web business. Dans cet article, j’expliquerai pourquoi les médias sociaux ne seront jamais des mass media.

Consommateur, je t’aime et te connais

La vidéo suivante (merci à Christophe Marée d’Adobe de l’avoir partagée; NDLR il semblerait qu’il s’agisse d’une publicité Microsoft, comme quoi les publicitaires ont de l’humour) résume brièvement la situation : sous couvert d’ « amour » et de reconnaissance, les publicitaires rentrent faussement en contact avec le client, et cela finit en divorce. N’en déduisez pas que je suis publiphobe ni que la démarche publicitaire n’est d’aucune efficacité ni encore moins qu’elle n’est pas capable d’éveiller désirs et comportements. Rien n’est plus faux (voir la brillante démonstration de l’importance de publicité dans le livre de Byron Sharp « How Brands Grow »).

Confusion entre mass media et médias sociaux

C’est que le vrai problème se situe beaucoup plus autour de la confusion entre ces 2 pôles d’un même monde : mass media et médias sociaux.

Les mass media jouent la rareté du contenu : dans les médias traditionnels, les contenus sont exclusifs, du moins le plus possible, et ils sont en nombre limité. Le but du jeu est bien d’exposer ce contenu à un 1 maximum de personnes. Les records d’audience, même dans un petit pays comme le nôtre se mesurent en dizaines de millions. On le verra, les chiffres méritent un peu de réflexion.

Marketing mass media
les mass media répondent à une logique de pénurie du contenus, exclusifs, pour de larges audiences

Les médias sociaux fonctionnent quant à eux exactement à l’opposé : le contenu y est abondant, clôné et clônable, la norme étant non pas le copyright et l’exclusivité comme dans les médias traditionnels, mais la licence Creative Commons. Ceci est vrai aussi en B2B, car il ne faut pas confondre licence Creative Commons et contenus libres de droit : certaines règles s’appliquent également aux contenus en ligne.

Marketing bouche a oreille - mass media vs médias sociaux
les médias sociaux répondent à une logique de bouche à oreille dans un environnement où le contenu est pléthorique, les groupes de lecteurs ou de participants (et non des audiences) sont petits et cloisonnés et où l’exposition au media (“message”) est faible voire même raccourcie par la plateforme (Facebook réduit les edgeranks de vos pages pour vous inciter à payer de la publicité)

Les « audiences » médias sociaux n’en sont pas : sur les médias sociaux, il n’y a pas de masses passives, même si les producteurs de contenus restent marginaux, et on ne parler véritablement d’ « audience » dans ce cas, à savoir d’un groupe d’individus qui regarde le même contenu, au même moment, sans interaction (je mets à part l’interaction sur les médias sociaux ou social TV alias Télévision Sociale, un phénomène somme toute marginal et qui tend à se focaliser sur d’autres sujets que celui qui est regardé à la TV). Ce terme d’audience, utilisé par Médiamétrie dans le cas des sites Web me paraît complètement erroné pour décrire les visites sur ces « médias en propre« .

Sur le Web, chaque utilisateur réalise son propre parcours, picore des informations dans l’ordre et la manière qu’il désire ; et surtout de manière synchrone. Enfin et surtout, dans le cas des médias sociaux, le termes est encore plus erroné car il ne correspond à rien.

Imaginez que vous publiez quelques tweets sur vos 13 000 abonnés Twitter (alias « followers »), un chiffre assez important pour un utilisateur « normal », ni expert, ni célèbre ; pour être très précis, ce score vous placerait dans les 250 premiers utilisateurs de Twitter parisiens et même devant certains clubs sportifs). Si vous calculez votre « reach » (votre audience), avec Tweetreach.com par exemple, vous aurez ainsi l’impression d’avoir atteint des dizaines de milliers de personnes (une véritable « audience ») en un seul message mais il s’agit que d’une aggrégation de chiffres de lecteurs potentiels qui ne veut strictement rien dire.

Mass media - Médias sociaux - les différences
Manquant d’imagination j’ai pris une recherche sur mon propre nom Twitter. Mais recherchez sur un hashtag et vous atteindrez des chiffres d’audience (potentielle) énormes … et complètement faux.

 

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Pourquoi les médias sociaux ne seront jamais des mass media was last modified: février 5th, 2016 by Yann Gourvennec

4 conseils pratiques pour optimiser votre content marketing en 2015

Le content marketing est certainement une des tendances majeures du marketing digital pour 2015. Produire et diffuser un contenu de qualité apparaît désormais comme un des leviers les plus efficaces de conquête et de fidélisation des clients. Ce qui ne va pas sans entrainer un certain nombre de contraintes fortes pour les entreprises. La production de contenu de qualité doit désormais trouver sa place au sein du core-business de l’entreprise. Elle ne peut pas être entièrement externalisée auprès d’agences, qui sont davantage rompues à la conception de contenu à caractère « publicitaire », ou bien qui n’ont pas dans leurs gènes ces éléments « différenciants » et identitaires que sont la culture d’entreprise et le savoir faire de ses collaborateurs. Pour alléger ces contraintes, nous vous proposons 4 conseils pratiques pour vous aider à tirer le meilleur parti de votre stratégie de Content Marketing.


TransparenceTransparence : ce dossier est écrit pour le compte de notre client eZ Systems. Tout dans ce billet a été traité exactement de la même manière qu’à l’habitude, avec l’objectif de fournir un contenu de valeur, de qualité et innovant. Ce dossier est orienté sur les innovations marketing Internet basées sur la solution eZ Publish. Notre passé en tant que client de cette solution nous a convaincu de la nécessité d’élaborer ce dossier du fait du caractère innovant et qualitatif de cette plateforme, afin de faire découvrir des sites Web basés sur cette solution et de décrire le métier des responsables Web qui gèrent leurs sites d’entreprise au quotidien. Toutes les opinions exprimées dans ce billet sont celles de son auteur.


Conseil n°1 – Personnalisez davantage vos contenus

Produire du contenu de qualité est certainement une des tendances majeures du marketing digital pour 2015. Il s’agit-là d’une exigence désormais bien comprise des marques, même si elle se heurte encore souvent à des problèmes de moyens et/ou de savoir-faire. Mais la qualité perçue par l’internaute va bien au-delà de la qualité intrinsèque du contenu lui-même. Il attend désormais un contenu personnalisé en fonction de ses centres d’intérêt. Aussi, pour augmenter vos chances de retenir l’attention de vos visiteurs, les inciter à revenir et engager la relation avec eux, vous devrez en 2O15 intégrer une dose de marketing expérienciel et de marketing « one to one » dans la production et la diffusion de vos contenus. Pour cela, il vous faut :

  • Segmenter vos cibles
  • Produire des contenus adaptés aux attentes spécifiques de chacune de vos cibles
  • Introduire les techniques de marketing automation dans votre stratégie de Content Marketing  (marketing de contenu).

Conseil n°2 – Passez au Marketing Automation

Le Marketing automation désigne les techniques d’automatisation qui permettent de déclencher et de piloter des campagnes marketing quasiment sans intervention humaine. Il fait partie intégrante de toute stratégie de Content Marketing efficace. Le principe est simple : des outils vous permettent de détecter les centres d’intérêt des visiteurs de votre cible web afin de mieux personnaliser les messages que vous allez leur adresser.

Schéma d'acquisition de prospects avec le Marketing Automation

Dans un premier temps, vous devrez acquérir l’e-mail du visiteur soit via des landing pages, des formulaires (en BtoB ou en BtoC) ou via une solution de re-targeting qui identifiera l’origine du visiteur à partir de son adresse IP (en BtoB uniquement).

Traditionnellement, on enclenche ensuite des campagnes d’e-mailing pour orienter le visiteur vers des contenus riches (livre blancs, guides, webinaires, invitations, offres personnalisées, etc.), sélectionnés en fonction de ses centres d’intérêt, identifiés en fonction de l’historique de ses parcours de navigation et/ou de renseignements complémentaires qu’il aura pu fournir lui-même via des formulaires. Pour cela, il existe de nombreux outils proposés sur le marché. Mais il peut paraître plus pertinent de pouvoir piloter l’ensemble de la mise en œuvre de sa stratégie de Content Marketing depuis sa plateforme de gestion de contenu (CMS). C’est l’option proposée par eZ-Systems avec sa fonctionnalité eZ Marketing Automation. Cette solution tout-en-un, qui regroupe l’ensemble des fonctionnalités nécessaires, a retenu notre attention car elle permet aux marketeurs et créateurs de contenus de se concentrer sur l’essentiel : produire un contenu riche et de qualité, sans se soucier de manipulations techniques complexes. Ainsi, avec le même outil vous pouvez gérez vos contenus sur les différents canaux du digital, créer facilement des landing pages et formulaires, générer des segments à partir des données d’audiences (web analytics) et cartographier les leads issus des formulaires de votre (ou vos) sites. L’envoi de messages ciblés peut ensuite se faire, depuis eZ Marketing Automation par e-mail ou via les médias sociaux (marketing social). Vous pouvez ainsi facilement mettre en place une démarche de lead nurturing efficace pour rester en permanence en contact avec vos prospects, en envoyant le contenu pertinent à la bonne personne, jusqu’à ce qu’elle soit prête à adhérer davantage.

Véritable source d’efficacité supplémentaire et de ROI, le marketing automation est, de notre point de vue, une tendance sérieuse à prendre en compte en 2015. D’autant plus que des innovations intéressantes vont voir le jour, notamment chez eZ-Systems. Celles-ci permettront, outre les procédés décrits ci-dessus, de personnaliser l’affichage de votre site en fonction des centres d’intérêt de vos visiteurs. Ce qui permettra de répondre à l’exigence croissante de marketing expérienciel.

Conseil n°3 – Pilotez votre contenu en fonction de votre audience en temps réel

Un des conseils traditionnels en Content Marketing est de réagir en temps réel à l’actualité ou aux événements dans le choix des sujets. Cela permet générer davantage d’audience, grâce à une plus forte attention du public sur un sujet ou un thème donné. Au-delà de ces événements ponctuels, vous pouvez adopter en permanence la même démarche en suivant en temps réel le comportement de vos visiteurs. L’idée est simple : satisfaire les attentes de visiteurs en produisant davantage de contenus sur les sujets qui ont le plus de succès d’audience. Une assurance supplémentaire d’adopter une démarche user centric, fondée sur les attentes de votre public, plutôt que sur votre offre, vos produits ou votre organisation. Cette démarche a déjà fait ses preuves dans le secteur de la presse, à l’instar de Mondadori France. Le 3e groupe de presse français a fortement amélioré l’audience de ses sites grâce à Live Viewer, la solution de web analytics visuelle proposée par eZ Systems, selon le témoignage d’Aurélien Briquet, directeur digital du groupe, que nous avons interviewé dans un billet précédent consacré à la transformation digitale de la presse.

eZ Live Viewer

Conseil n°4 – Production de contenu : pensez au digital first

Nous l’avons rappelé en introduction, la mise en œuvre d’une démarche de content marketing impose de lourdes contraintes aux entreprises. Au premier rang de ces contraintes : les ressources nécessaires à la production de contenus de qualité. Pour nombre d’entreprises n’ayant pas encore engagé ou achevé la voie de leur transformation digitale, la production de contenus pour les divers canaux du digital (web, mobiles, médias sociaux, etc.) est perçue comme une charge supplémentaire que l’on cherche le plus souvent à limiter au maximum. La plupart du temps, les équipes digitales doivent assumer leurs missions avec un effectif restreint, de plus en plus sous-dimensionné par rapport à l’importance croissante de leurs missions. Il existe pourtant le plus souvent une ressource interne non exploitée du fait de l’organisation en silos de l’entreprise : les personnes produisant du contenu pour les supports non-digitaux (plaquettes, guides, magazine d’entreprise, fiches produits, etc.).

eZ Openmagazine - solution digital first

La transformation digitale des entreprises offre l’opportunité de repenser l’ensemble des process de la chaine de production de contenus. A l’instar de la presse, la mutualisation des ressources qui produisent du contenu, quelque soit sa destination initiale apparaît comme une évolution incontournable. On observe d’ailleurs que, faute de ressources suffisantes pour produire du contenu digital, la plupart des publications imprimées de l’entreprise se retrouvent également diffusées sur internet dans des formats plus ou moins adaptés au confort de l’internaute.

La bonne pratique à envisager en 2015 est donc de rompre avec les habitudes et d’inverser le processus et de privilégier la production de contenu pour le digital – qui fonctionne en temps réel et suppose une régularité de publication-, ces contenus étant ensuite récupérés pour alimenter les supports papier édités par l’entreprise. C’est ce qu’on appelle le digital first. L’outil de CMS (Content Management System) prend alors une nouvelle dimension dans la gestion des contenus de l’entreprise. Traditionnellement bien implanté sur le marché des éditeurs de presse en ligne, eZ-Systems fait figure de pionnier dans cette approche. En effet, son CMS eZ-Publish permet d’exporter une sélection de contenus dans une maquette in Design le logiciel de pré-presse d’Adobe, pour réaliser des publications imprimées de qualité professionnelle.

4 conseils pratiques pour optimiser votre content marketing en 2015 was last modified: mai 11th, 2015 by Frédéric-Michel Chevalier

Villes intelligentes : le futur déjà présent ? – Tribune libre

alice martinL’article du jour est une tribune proposée par Alice Martin, qui travaille actuellement en freelance à Shangaï. Cette tribune a pour objet les villes intelligentes, et retrace les premiers pas de ces villes d’un nouveau type, leurs succès ou échecs et la façon dont ces villes abordent et définissent cette ingestion de l’ubiquité… Merci à Alice pour cette tribune, et bonne lecture !

De nombreuses villes dites « intelligentes » émergent un peu partout à travers le monde. Mais qu’entend on exactement par ce terme ? S’agit-il uniquement de citées connectées, ou peut-on se permettre d’imaginer bien plus loin et bien plus fou ? Analyse d’un rêve de grandeurs en passe de devenir réalité.

Des enjeux multiples… et vitaux

L’idée de la ville intelligente, ou « smart city » en anglais, a fait du chemin depuis l’arrivée des nouvelles technologies. L’idée : mettre les innovations au service des villes, que ce soit sur le plan social, environnemental ou même économique. Améliorer les modes de consommation énergétique, la mobilité, la gestion des déchets, la gouvernance… les enjeux ne manquent pas.

ville intelligente
avec les « smart cities » les villes ne sont plus seulement modernes ou belles … elles vous permettent aussi de travailler plus efficacement (photo http://antimuseum.com)

 

Sachant que dans une quinzaine d’années, plus de 8 milliards d’êtres humains peupleront les villes de la planète, les acteurs politiques, les scientifiques et les urbanistes tentent dès maintenant d’améliorer les conditions de vie urbaine. De nombreux domaines risquent d’être impactés. Entre les logements et l’énergie qui y est acheminée, le monde des objets connectés et l’organisation des réseaux de transports, une véritable révolution est en marche.

L’idée de gouvernance globale, de mutualisation des technologies et de la sécurité globale du système est donc au cœur du débat. Comment gérer des systèmes d’informations d’une telle ampleur ? Comment les sécuriser de façon optimale ? Qui décidera de la nouvelle urbanisation « technologique » de chaque ville ? De nombreuses questions restent à l’étude. Le concept de ville intelligente n’est pourtant pas nouveau, et date d’il y a maintenant 10 ans.

Convergence de révolutions technologiques

 

C’est en 2005 que Bill Clinton, l’ex-président américain, avait lancé un défi à l’entreprise Cisco, fabriquant d’équipement pour réseaux digitaux : comment utiliser la technologie pour rendre nos villes plus durables et plus agréables à vivre ? Après une recherche sur le sujet avec un budget de 25 millions de dollars, l’entreprise publia en 2010 des résultats très prometteurs, ouvrant une brèche à de nombreux autres acteurs dans cette nouvelle ruée vers l’or.

D’après l’analyse de Cisco, les « smart cities » ont pu commencer à émerger grâce à la convergence de deux facteurs fondamentaux : l’urbanisation massive et la révolution des technologies de l’information. Le chercheur Anthony Townsend explique que tout s’est accéléré en 2008, avec trois dépassements critiques : la population urbaine sur la population rurale, le nombre de lignes haut débit sur le nombre de lignes fixes, et enfin le nombre d’objets connectés sur le nombre d’humains.

Mais c’est la Corée qui dès 2003 avait vu la première le vent souffler, et avait décidé de lancer 12 « u-Cities », le “u” pour « ubiquitious computing », en français « l’informatique omniprésente ». Le but était de tirer parti au maximum de l’ubiquité des technologies de l’information et de la communication (TIC), en connectant absolument tout ensemble : les immeubles, les hommes, les voitures… Un échec, car même si en 2004 les Coréens avaient effectivement accès à Internet de n’importe quel endroit dans le pays, le marché et les technologies n’étaient pas encore assez développés. Trop tôt. Aujourd’hui, l’approche est bien différente, et avec la recrudescence mondiale du terrorisme, l’enjeu de la sécurité est désormais au centre du débat, et guide même la conception de ces villes.

La question de la sûreté

 

Les enjeux sécuritaires d’une cité intelligente sont extrêmement délicats. Une ville hyperconnectée est un potentiel nid à problèmes, pouvant résulter de défauts dans le système d’information de ses différentes entités. De nombreux et divers risques sont ainsi identifiés, allant de l’accès à la base de données d’un site internet mal protégé à des attaques contre des systèmes industriels, en passant par la fraude aux moyens de payement technologiques.

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Villes intelligentes : le futur déjà présent ? – Tribune libre was last modified: mai 11th, 2015 by Cédric Jeanblanc

A.green Startup : quand l’agriculture rencontre l’innovation

A.green Startup Paris SIA se déroulera le 20 et 21 février à l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture, puis le 22 février au salon de l’agriculture. Durant ces trois jours, des équipes mixtes travailleront sur des projets innovants en lien avec l’agriculture, sur les conseils de mentors. Un jury composé d’experts reconnus du monde de l’innovation, de l’entreprenariat et de l’agriculture récompensera les présentations les plus convaincantes. Les gagnants de ce concours gagneront 3 000 euros (offerts par Le Village by Crédit Agricole). L' »ageekulteur » Hervé Pillaud nous avait parlé de cet évènement, lors de la dernière édition : 

s'inscrire

Pour l’édition de cette année, le concept est resté le même, il s’agira comme l’an passé de démontrer le potentiel de sa startup à travers :

  • Un produit innovant (démonstration si possible)
  • Un marché visé
  • Un business plan
  • Un plan de communication
  • Une technique d’acquisition de la cible (mix-marketing)

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A.green Startup : quand l’agriculture rencontre l’innovation was last modified: mai 11th, 2015 by Cédric Jeanblanc