Les Big Data Démystifiées

La lecture du jour … Est cet article  humoristique de Thimothée Marchand qui décode très bien les fantasmes et la réalité des Big Data et en explique les fondements. La taille de donnée n’en fait pas de l’information, qui insiste aussi sur la « manière de se servir de la donnée » qui est fondamental dans les Big Data – et qui détermine d’ailleurs les nombreuses techniques adaptées à chacun des cas d’usage comme cela est expliqué dans mon article sur « le Big data et le Marketing de l’incertain. L’article revient également sur le fameux algorithme “Map Reduce”  et sur son fonctionnement. Enfin et surtout, l’article n’oppose pas qualité de l’information (le fameux MDM, Master Data Management) et la qualité de sa manipulation. Le vieil adage « garbage in, garbage out » s’applique encore, même si la logique originale des Big Data oblige les marketeurs à réfléchir « à l’envers » de la démarche classiqueNous y reviendrons.

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Les Big Data : ce que c’est et ce que ce n’est pas … avec l’humour en plus

ELLE EST PLUS COURTE QUE L’ON NE LE CROIT

Tout d’abord la taille de la donnée n’est pas forcément proportionnelle à son contenu. Avec l’augmentation des débits réseaux et des capacités de stockage informatiques, on a assisté à une explosion du volume des données et des programmes. Or qui dit donnée ne dit pas forcément information.  La moindre photographie ou vidéo prise aujourd’hui avec un mobile prend plusieurs méga octets de stockage, mais l’information exploitable en est extrêmement faible, voire nulle.

Au final, quelle est la part vraiment utile dans l’ensemble de l’information produite chaque jour sur Internet lorsque l’on enlève la pornographie (30% du trafic mondial, quand même !), les vidéos de chats-trop-mignons et  autres LOL ?via KAPEI – Indicateur de performance | BigData : Du fantasme adolescent à la pratique épanouie entre adultes consentants.

Les Big Data Démystifiées was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Digital Marketing One to One : 3 tendances du marketing digital

Comexposium organise un nouvel événement intitulé digital marketing one to one, sur le même format que celui qui a fait son succès pour son événement phare, couvert par Visionary Marketing en mars 2014, le fameux e-commerce one to one de Monaco. Cette fois-ci, changement de côte, avec le superbe hôtel Bellevue de la non moins belle côte basque. Voyons quels sont les thèmes qui seront abordés, au travers de cette interview exclusive que m’a accordée Jérôme Letu-Montois de Comexposium. Cet événement digital marketing one to one sera donc la suite de l’élément de Monaco, avec des rendez-vous d’affaires, basé sur un triptyque « business, Networking et contenus ». Monaco était essentiellement tournée vers l’e-commerce, ici on sera sur un thème beaucoup plus large, c’est-à-dire sur le monde du digital en général et des agences 360°. Alors, quelles sont les tendances majeures du marketing digital en 2014 ? J’ai posé cette question à Jérôme Letu-Montois qui m’a répondu par téléphone. Voici un résumé de cette interview que vous pouvez retrouver en podcast ci-dessus et sur notre chaîne iTunes :

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Digital Marketing One to One : Les tendances majeures du marketing digital 2014

 

  • L’omnicommerce : avec une plénière entièrement dédiée à ce thème, digital marketing one to one plante le décor. L’omnicommerce, on en parle beaucoup. Les annonceurs se regardent certainement un peu en chiens de faïence sur ce thème selon Jérôme Letu. On voit beaucoup de choses concrètes aussi chez des enseignes comme McDonald’s par exemple… Commerce on et off-line selon Jérôme vont enfin fusionner. Le e-commerce est de moins en moins au premier plan et on parle de plus en plus de commerce connecté.

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Digital Marketing One to One : 3 tendances du marketing digital was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Le Benchmark des meilleurs sites Web européens par Adobe – #adobesummit

Adobe R&D a révélé son rapport de benchmark des sites européens que je livre ci-dessous à mes lecteurs en intégralité ci-dessous. Je vous livre mes premières impressions après une rapide lecture.

  • première constatation, sur la fréquentation des sites par smartphones :
    comme toujours, retrouve trois groupes : le Royaume-Uni, les États-Unis et les pays nordiques avec entre 17 % et 23% de consultation des meilleurs sites par mobile. Derrière, on trouve la France et le Benelux et l’Allemagne autour de 10 % avec une faible moyen entre de 6 % pour la France. Ce manque de maturité ne peut guère être imputé à un défaut d’équipement, du moins pour la France, mais véritablement à une faiblesse des usages et un manque de maturité de la masse des utilisateurs qui, chez nous du moins, ne devraient pas se plaindre non plus des tarifs ;
  • Même constat sur les tablettes, mais avec un écart un peu plus faible ; il semblerait que les tablettes aient mieux pris pour les utilisateurs français et allemands ;
  • Le paysage est entièrement différent sur le pourcentage de consultation de plus d’une page avec un avantage à la France et au Benelux (63-64 %) mais peu de différences régionales. On observe une baisse de ce taux sur la durée, donc on peut en conclure que les visiteurs sont plus zapeurs, ce que l’on peut attribuer aussi à l’augmentation des consultations sur mobile ;
  • Pour le nombre de visites par les internautes, pas de différences notables entre pays, mais de gros écarts (jusqu’à 20 %) entre les meilleurs sites les autres
  • Des temps de connexion en baisse partout et qui sont meilleurs en France par rapport au Royaume Uni, peut-être car on reste plus longtemps sur les sites quand on utilise un ordinateur par rapport à un smartphone.

La méthodologie de cette étude s’est basée sur 579 milliards de visites réalisées entre 2012 2013 sur plus de 19 000 sites Web. Elle peut être téléchargée et visualisée sur mon espace Slideshare :

Le Benchmark des meilleurs sites Web européens par Adobe – #adobesummit was last modified: mai 15th, 2014 by Yann Gourvennec

Transformation digitale : mythe et réalités au-delà du gadget

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La transformation digitale est à coup sûr un des “buzzwords » de l’année. Les sujets de l’entreprise et de la transformation numérique génèrent un bruit très important depuis plusieurs mois. Flairant le bon filon, de nombreuses officines de conseil se sont engouffrées dans la brèche. Chacune à leur façon. Si à peu près tout le monde s’accorde sur la nécessité de bâtir une stratégie globale, elles mettent cependant l’accent, en fonction de leur spécialisation, tantôt sur la technologie, tantôt sur le marketing ou encore sur la dimension RH. Force est de constater que l’engouement suscité autour de nécessité de voir l’entreprise se transformer est devenu très fort. Mais qu’en est-il exactement de ce phénomène, pourquoi faut-il s’y intéresser et quelles sont ses chances de le voir aboutir à de réelles success stories en entreprise ?

A y regarder de plus près, le terme de transformation digitale est employé pour parler de l’évolution des capacités techniques de l’entreprise (CRM, Social CRM, ERP, RSE, mobile, etc.) ou de la valorisation et du développement des compétences des salariés à utiliser les outils issus du web 2.0. Dans certains cas, la réflexion se limite même à un simple projet de refonte du site web pour y intégrer quelques gadgets en vogue. Partie frontale la plus visible de la transformation digitale, le site web est aussi la partie la plus évidente de ce que nous appelons transformation digitale. Cette évolution, obligatoire et récurrente, est un passage obligé de cette transformation, mais n’en est que la partie émergée d’un iceberg, bien plus grand dans sa portion non visible.

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Adopter le digital dans l’entreprise : une nécessité stratégique

Il y a déjà 4 ans, Georges-Edouard Dias – alors Directeur e-Business chez l’Oréal – expliquait dans une conférence que la transformation digitale était un enjeu de survie pour l’entreprise. Le défi pour son groupe, leader sur le créneau de la beauté depuis une centaine d’année, était de demeurer parmi les leaders des cinquante prochaines années. La transformation digitale de l’entreprise bouleverse avant tout son business model dans des domaines aussi variés que les contenus, la manière de commercialiser en adoptant de nouvelles méthodes de commerce ou encore la manière de manager la relation-client. Risquant un parallèle avec le monde de l’IT, Georges-Edouard Dias synthétisait son propos en expliquant que l’Oréal devait en quelque sorte passer du statut d’entreprise telle que Microsoft à celui d’entreprise comme Apple. En clair une entreprise dont l’essence-même est de se tourner complètement sur l’expérience-consommateur et la valeur-consommateur.

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Transformation digitale : mythe et réalités au-delà du gadget was last modified: mai 20th, 2015 by Frédéric-Michel Chevalier

Le QR Code a un bel avenir devant lui … malgré les critiques (tribune libre à Unitag)

La bataille du QR code fait rage

Après Ubleam qui nous prédisait que le QR code, en substance, ne marcherait jamais, la parole est à la défense … Voici donc une tribune libre de Sophie Descarréga d’Unitag qui nous apporte un démenti cinglant : Le QR code a 20 ans et, selon la société qui commercialise et personnalise des QR codes, il vivra ! Je dois avouer sans fard que j’ai une certaine sympathie pour ce point de vue. Non ! le QR code n’est pas nouveau. Non ! Ce n’est pas vrai que « ça ne marche pas », d’ailleurs il existe depuis trop longtemps pour qu’on prétende que ce mensonge est vrai. Et comme son petit frère, le Bar Code, il a un avantage indéniable : il ne coûte rien – ou presque – à fabriquer, et on peut l’imprimer soi-même. Pas de technologie compliquée à installer, pas de parcs à renouveler … il suffisait d’attendre que tout le monde soit équipé d’un smartphone et d’une appli du style i-nigma (la meilleure sur ce créneau). Alors, oui ! Si cette appli était installée par défaut (et non l’horrible et inutilisable Flashcode), ou embarquée par défaut dans vos applications de marque, nous verrions ainsi une bien meilleure adoption des QR codes … et surtout, si les marques apprenaient à l’utiliser correctement, pour générer de l’interaction … Tenez, prenons un exemple ! Donnez moi un QR code, un blog WordPress, et des contenus multimedia, et je vous transforme l’expérience à laquelle vous n’avez toujours pas droit dans les musées. Et pourtant, plus low tech … je meurs. Pensez-y …

Tribune libre de Sophie Descarréga, Directrice Mobile Marketing & Communication  d’Unitag

QR Codes - Sophie Descarréga - Unitag

Le QR Code sur le Web : « je t’aime moi non plus » ?

Créé au Japon il y a 20 ans pour le suivi industriel dans le secteur automobile, le QR Code divise la toile et déchaîne les passions.

Les simples résultats d’une recherche Web font apparaître de nombreux articles visant à décrédibiliser l’efficacité du fameux « Quick Response Code ». Les plus virulents vont jusqu’à annoncer sa mort imminente. Certains datant même de 2011, un an à peine après l’arrivée de cette technologie en Europe et aux USA ! Ces critiques attisent souvent la réaction des lecteurs – ce qui n’est peut-être pas pour déplaire aux auteurs en terme de référencement, drainant du trafic et des commentaires. Face une réponse massive à son article 2013 proclamant « la mort du QR Code », leblogueur marketing Aaron Strout s’est même vu contraint de modérer son discours.

Et pourtant… Au vu de la demande croissante des annonceurs, les QR Codes sont loin d’être passés de mode. Dans les magazines, sur les affiches, packagings produit ou cartes de visite – ils sont partout. Une tendance que viennent confirmer les 10 Mio de QR Codes créés à ce jour sur la plateforme Unitag, qui vient tout juste de passer le million d’utilisateurs dans le monde. On assiste ainsi actuellement à un curieux paradoxe : plus l’on voit de QR Codes, plus l’on entend de critiques à leur égard.

Qu’est-il donc reproché aux QR Codes, et qu’en est-il réellement ?

Des usages en hausse

« Personne ne scanne les QR Codes, personne ne sait ce qu’est un QR Code » Voici les deux objections les plus courantes à l’utilisation des QR Codes.

Alors que l’on est assaillis par les études, plus détaillées les unes des autres, sur le marché du mobile, on ne peut nier qu’il plane un certain flou sur les chiffres exacts de l’adoption de la technologie QR Code. En effet, les études les plus approfondies datent de 2012 et les chiffres publiés depuis nous viennent principalement des acteurs du secteur et s’appuient sur une base d’utilisateurs propres – donc pas forcément représentative.

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D’après les chiffres disponibles, force est de constater cependant que les QR Codes continuent à gagner en popularité. La dernière étudeAdobe Mobile Consumer sur­vey 2013 montre par exemple que 25% à 37% des détenteurs de smartphone auraient scanné un QR Code les 3 derniers mois*. Aux Etats-Unis, ils seraient près de 2,75 millions à flasher quotidiennement un QR Code, selonArbitron and Edison research (avril 2013).

* Détails des résultats de l’étudeAdobe Mobile Consumer survey de 2013 auprès de 3.075 détenteurs de smartphone de 5 pays (France, Allemagne, US, Canada, UK)

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Le QR Code a un bel avenir devant lui … malgré les critiques (tribune libre à Unitag) was last modified: octobre 15th, 2015 by Yann Gourvennec