conseils d’expert pour prospecter via LinkedIn

Ceci est un article invité d’Hervé Gonay de Webleads Tracker, qui nous propose ses conseils experts pour tirer le meilleur parti – dans le respect de l’éthique et des règles d’utilisation du service – de LinkedIn, le leader des réseaux sociaux en B2B

Alors que LinkedIn vient de proposer une nouvelle fonctionnalité, l’ « endorsement », qui permet de valoriser ses compétences, beaucoup se demandent :

  • Comment se présenter, en tant que personne et en tant qu’entreprise ?
  • Comment identifier des contacts à potentiel de business ?
  • Comment insérer LinkedIn dans son dispositif webmarketing ?

Je vous notre deuxième infographie qui synthétise les meilleures pratiques pour générer des affaires grâce au premier réseau professionnel mondial LinkedIn. La première infographie, Start, est destinée à tous ceux qui se lancent dans le Social Marketing. La seconde, Expert, trace les contours d’un processus optimisé pour les marketers et business developers qui veulent industrialiser la démarche.

En effet, LinkedIn figure parmi les 50 sites web les plus visités au monde. 2 nouveaux profils y sont créés chaque seconde… Si le succès de LinkedIn n’est plus à démontrer, son usage évolue rapidement. S’il était davantage perçu, à l’origine, comme un annuaire de CV online, le site tend désormais vers la valorisation de pratiques business, particulièrement en B2B. Ces derniers mois, LinkedIn a multiplié les nouvelles fonctionnalités dédiées aux entreprises qui souhaitent utiliser le réseau social comme tremplin pour développer leur business et ces Infographies vous aideront à les  mettre concrètement en oeuvre.

Enjoy !

LinkedIn Meilleures Pratiques Marketing B2B  WEBLEADS TRACKER pour les Experts

conseils d’expert pour prospecter via LinkedIn was last modified: novembre 22nd, 2012 by hgonay

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 2/2

ebook-large_thumb[2]2ème partie de l’article sur Inbenta, issu de mon interview avec Luc Truntzler, directeur France d’une jeune pousse espagnole du CRM …

[article en 2 parties, taper http://bit.ly/inbentafaq pour les rassembler]

l’exemple Butagaz : 40 % mail en moins

Inbenta a développé une F.A.Q. pour son client « historique » Butagaz ; ils ont « branché leur solution sur leur formulaire de contact pour permettre aux clients voulant envoyer un mail d’avoir une réponse à leurs questions avant même d’avoir envoyé une message » précise M. Truntzler. Le bénéfice pour Butagaz est spectaculaire « avec 40 % de mails en moins en volume », l’avantage client est quant à lui, assez logiquement, la satisfaction d’obtenir une réponse rapide et plus pertinente.

Des taux de satisfactions qui peuvent atteindre 70 % et plus !

Pour mesurer la satisfaction client, Inbenta a « truffé sa solution d’indicateurs », indique le patron de la jeune pousse espagnole, afin de savoir si :

  • la solution apporte une réponse aux clients ou non
  • le client a ouvert ou non la réponse
  • le feed-back du client est « content » ou « pas content »

Ceci permet à l’outil d’afficher ensuite des taux de bonnes réponses et de satisfaction qui sont suivis chaque mois par les clients : « on voit que nos efforts paient quand les indicateurs augmentent de mois en mois » ajoute Luc Truntzler. Les taux de réponse peuvent atteindre 70 à 80 % de bonnes et le taux de satisfaction plus de 70 % !» ajoute-t-il. Le secteur privilégié de la partie France de la start-up est cependant celui de la bancassurance, où le portefeuille clients est le plus important du fait de l’importance du CRM dans ce secteur.

les réseaux sociaux, « un moyen d’échange limité pour le CRM »

Dans le cas de Facebook, Inbenta propose de s’intégrer dans un onglet où il reprend exactement ce qu’ils font dans un site Web. Quant à Twitter, la société espagnole propose aux community managers de puiser dans la base de réponses lorsqu’ils ont des questions dont ils ne connaissent pas automatiquement les tenants et les aboutissants.

Monsieur Truntzler estime que les médias sociaux restent accessoires comparés aux sites Web, du fait de la confidentialité des données, et aussi de la limite des réponses en taille ou en nombre de caractères. Une remarque qui pour en être pertinente sur le détail est cependant certainement démentie par les faits tels que je peux les observer sur le terrain à l’heure actuelle.

à la conquête de la Silicon Valley et du reste du monde

Luc Truntzler cite comme concurrents d’Inbenta, outre Synomia qui offre aussi un moteur de recherche sémantique (transparence : je suis client de cette société), Virtuoz qui propose une autre façon de remplir cette fonction, au travers d’agents virtuels (voir notre article sur Virtuoz ici). L’opposition frontale sur ce domaine de la F.A.Q. dynamique est donc faible, même si de nombreuses alternatives existent. On peut donc considérer qu’Inbenta est sur un bon créneau qui remplit effectivement une fonction utile et reconnue du CRM, et avec originalité, et tout ceci mérite de suivre la jeune pousse catalane de très près … d’autant plus qu’ils viennent de s’installer aux États-Unis pour attaquer la Silicon Valley.

l’article en 2 parties ; pour les rassembler http://bit.ly/inbentafaq

à propos de …

 

Inbenta est une société catalane, fondée en 2005 à Barcelone par Jordi Torras, présente en France, et qui vient de s’établir dans la Silicon Valley afin de conquérir le monde. Luc Truntzler est ingénieur réseaux et télécoms, diplômé de l’INSA, il a travaillé en Espagne en France.

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 2/2 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 1/2

ebook-largeDes startups dans le CRM on en voit défiler quelques-unes … mais une jeune pousse de Barcelone qui conquiert le monde avec une idée vieille comme l’Internet qu’elle réinvente complètement, c’est plus rare. Zoom sur Inbenta, avec Luc Truntzler, directeur France d’une société sans nul doute à suivre de près …

[article en 2 parties, taper http://bit.ly/inbentafaq pour les rassembler]

L’objectif d’Inbenta est de permettre aux grands comptes (principalement) d’équiper leurs sites Web de formulaires dynamiques afin de répondre aux questions des clients internautes. Dit comme cela, cela paraît un peu compliqué, mais en fait rien n’est plus simple : rappelez-vous les bonnes vieilles F. A. Q. (Foire aux questions ou Frequently Asked Questions en Anglais) où les questions principales sont exposées avec leurs réponses standardisées. Inbenta permet d’améliorer significativement le système en substituant à ces pages statiques une base de connaissances et un moteur de recherche sémantique.

l’aide en ligne aux clients largement perfectible

Les moyens actuels pour aider les internautes sont nombreux mais pas toujours satisfaisants : le téléphone oblige à sortir du médium, il est asynchrone et la réponse arrive rarement avant 48 heures, le chat, de plus en plus répandu comme nous l’avons déjà décrit sur ce blog, est plus approprié, mais l’internaute qui désire rester discret et éviter la pression commerciale préférera un autre moyen comme, par exemple, une recherche dans un moteur de recherche, qui n’offrira cependant pas de réponse structurée.

C’est là qu’Inbenta intervient en intégrant le moteur de recherche et en offrant « une réponse instantanée et si possible pertinente » ajoute Monsieur Truntzler, ceci sans sortir du site Web de départ. Si l’internaute se tourne vers une F.A.Q. statique, il sera alors vite bloqué car il ne peut pas y poser de questions, mais juste cliquer de lien en lien ; « et le client se voit souvent limité par cette F. A. Q. qui est soit trop courte, soit trop grande » ajoute M. Truntzler, et qui va donc générer une frustration.

la limite des moteurs de recherche actuels

Les moteurs de recherche quant à eux « sont la plupart du temps des technologies traditionnelles, qui font un ‘matching’ par mots-clés » explique Luc Truntzler, d’autant plus que les mots-clés choisis par les responsables éditoriaux du site ne sont pas forcément les mêmes que ceux utilisés par l’internaute.

Inbenta : un moteur sémantique

La jeune pousse catalane répond à cette préoccupation en substituant moteurs traditionnels et interpréteurs sémantique, capables de fonctionner en plusieurs langues (langues latines, Anglais et Allemand).

Le moteur d’Inbenta essaie de comprendre la requête de l’internaute et présente à celui-ci les réponses qui correspondent au sens de cette requête. Inbenta pour cela a travaillé avec des linguistes et propose également, outre sa technologie, la phase de cadrage des différents sujets. Sur la base des retours sur la satisfaction de l’internaute, la start-up espagnole « fera des recommandations à son client pour qu’il puisse rédiger de nouvelles F. A. Q, ou adapter ses foires aux questions existantes à la demande des internautes ». Car, insiste monsieur Truntzler, plus que la solution technologique, c’est « la base de connaissances qui est l’élément clef ».

Suite de l’article en tapant http://bit.ly/inbentafaq 

CRM : Inbenta réinvente la foire aux questions (F. A. Q.) – 1/2 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Réussir ses Cartes de Visite Professionnelles !

[ceci est la rediffusion d’un article paru originellement en 2009]

A l’heure ou la communication devient de plus en plus numérique (email, appels, SMS…), la carte de visite reste un support incontournable car il a l’avantage d’être physiquement présent chez vos contacts après la première rencontre, et de leur permettre de retrouver facilement vos coordonnées.

Ces quelques millimètres de papier sont un excellent outil pour se démarquer de ses concurrents, et frapper l’esprit de ses contacts.

Si votre apparence et le contact avec votre société sont déterminant lors d’un rendez-vous, faites attention à ce que votre carte de visite ne vienne pas gâcher votre image de professionnel !

Pour être efficace votre carte de visite doit rester en cohérence avec votre charte graphique globale (c’est-à-dire vos couleurs, votre logo…), afin que votre interlocuteur ne soit pas étonné de recevoir une brochure avec des couleurs différentes, ou visiter un magasin avec une enseigne différente. Si vous avez plusieurs activités, il faut donc créer 2 cartes de visites différentes.

Néanmoins une carte de visite ne doit pas être une plaquette commerciale, son but est uniquement de rappeler à votre interlocuteur votre identité et les principaux services que vous offrez, le fameux qui ? quoi ? comment ?
– Qui ? Le nom de la société, vos nom(s) et prénom(s)
– Quoi ? Activité de l’entreprise, votre fonction. Si possible décrivez votre “Unique Selling Proposition”, c’est à dire ce en quoi votre entreprise est différente des autres, l’argument principal qui répond à la question “Pourquoi acheter chez vous plutôt que chez un concurrent”.
– Comment ? Coordonnées pour joindre l’entreprise, vos coordonnées directes

Conseil de Pro :
Trop d’info, tue l’info ! Votre carte de visite n’est pas un encart publicitaire, allez à l’essentiel.
– Le terme « gérant » n’est pas une fonction, utilisez plutôt directeur commercial, directeur général…
Ne pas mettre sa photo sur la carte de visite, sauf si vous êtes artiste et que votre visage est votre produit.
– L’email est devenu indispensable, évitez donc les adresses .orange.fr , free.fr, hotmail.fr… et achetez un nom de site internet (voir par exemple 1and1 avec des noms de domaine à 6 € / an)
– Pour les entreprises travaillant avec l’étranger, réalisez une carte spécifiquement en anglais pour ne pas mélanger les genres ou tout simplement publiez un recto en français et un verso en anglais.

Que faut il mettre sur une carte de visite ?

Les principales informations qui doivent apparaître sur la carte sont donc :
1. Nom de la société
2. Activité de l’entreprise (via un slogan)
3. Le prénom et nom du contact
4. La fonction occupée
5. Le numéro de téléphone
6. L’adresse email
7. L’adresse internet ou l’adresse physique (selon que l’activité soit plus internet ou plus physique)
8. …

Lors de la remise de carte de visite, il faut l’accompagner de son pitch. Le pitch c’est être capable de présenter en moins de 30 secondes son entreprise, ce qu’elle fait, sa cible et en quoi elle est différente des autres entreprises.
Lorsque vous êtes en rendez-vous avec plusieurs personnes d’une même société, n’oubliez pas de remettre votre carte de visite à toutes les personnes, et pas uniquement au chef, ainsi de ne vexer personne…

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Réussir ses Cartes de Visite Professionnelles ! was last modified: juin 29th, 2012 by conseilsmarketing

Synthesio : « médias sociaux : vers de profondes réorganisations des entreprises »

hqdefaultEn Juillet 2010 j’interviewais Loïc Moisand, le co-fondateur de Synthesio. Loïc me fournissait alors ce qui allait devenir un des piliers de notre livre Les Médias Sociaux Expliqués à Mon Boss à savoir une lecture très synthétique et visionnaire typologie de marques appliquées aux médias sociaux. Retour sur ces points avec Charlotte Lesage, Community Manager chez Synthesio, 1 an 1/2 après (soit environ 70 ans en années social media) et en images :

Tout d’abord, une transcription sommaire de l’interview

Rappelons d’abord le classement, toujours valable, des 4 catégories de marques différentes :

  1. marque vitale
  2. sous le radar
  3. fonctionnelle
  4. passionnante

Cette typologie permettait aux entreprises de savoir ce qui se disait (ou pas) sur elles et de déterminer leur stratégie numérique et les tactiques sur les médias sociaux associées. Un an après, “ce qui a changé, c’est que la démarche des entreprises est devenue proactive et non plus seulement passive (écoute)”.

La question de savoir si on va ou on ne va plus sur les médias sociaux ne se pose plus”.Il est maintenant évident qu’on doit être sur les médias sociaux et qu’on ne doit pas y être pour rien. Il est question de savoir ce qu’on y fait et de déterminer quel contenu utile on doit diffuser à ses clients.

Synthesio confirme donc bien la fin du début des médias sociaux annoncée par media aces

une réorganisation profonde des entreprises

CRM/ Marketing et R&D ne peuvent plus travailler dans leur coin mais vont devoir mettre en commun leurs informations et collaborer. Combien de temps cela va-t-il prendre ? Quelques mois selon Charlotte, et “2012 sera un tournant” annonce-t-elle. Les plates-formes de Social CRM vont donc s’améliorer et permettre de récupérer l’information et de la transmettre au bon département. Ainsi, Synthesio développe Unity (déjà utilisé par certains clients) :agréger, structurer et lier et organiser les réponses.

Puis l’interview elle-même

Synthesio : « médias sociaux : profondes réorganisations des entreprises »

Le livre blanc de Synthesio intitulé « le Guide de l’E-reputation et du Social CRM » est disponible sur l’espace Slideshare de l’éditeur.

Synthesio : « médias sociaux : vers de profondes réorganisations des entreprises » was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec