CRM : le Web Social va obliger les entreprises à se professionnaliser

La lecture du jour …

ebook-largeC’est ce superbe billet (il est coutumier du fait, il faudrait les relayer tous, ce n’est pas possible), de mon condrère et ami, pionnier de Media Aces, Olivier Cimelière, sur le blog du communicant 2.0. Voilà qui va alimenter les réflexions lors de la prochaine soirée organisée en Juin par Jean-François Ruiz sur le sujet du Social CRM, suite au livre blanc de l’an dernier (cliquer sur la bannière ci-dessous pour le télécharger). La leçon à retenir vis à vis du « social CRM » tient à mon avis en quelques points :

  1. il n’y pas de « social CRM » …
  2. juste du bon ou du mauvais CRM  …
  3. qui est rendu visible de tous au travers des médias sociaux.
  4. le « bricolage » des premières années requiert désormais qu’on passe à l’étape « industrielle » du CRM qui inclut les médias sociaux (et non pas du CRM sur les médias sociaux). Cette industrialisation ne veut pas dire « manque de courtoisie » … au contraire. Il va falloir, ce qui est difficile en France, apprendre à devenir aimable …
  5. ceci implique qu’on ne traite pas ce canal indépendamment …
  6. mais qu’à l’inverse, on ne le minimise pas non plus, ni qu’on joue l’éclatement des comptes et des réponses pour mettre un délai sur les réponses comme cela a été le cas par le passé avec le CRM sur email (réponse en 48h ouvrées en décalé dont souvent à côté de la question).
  7. l’apport des médias sociaux, c’est aussi la déstructuration des demandes (on ne sait de quoi on parle, on ne trie pas à l’avance) …
  8. ce qui va obliger à ajouter des processus professionnels en plus des forums d’entraide (comme cela se fait dans de nombreuses sociétés via des outils structurants comme Dimelo par exemple) … ce qui pose aussi des soucis de « burning rates » dans les équipes de community management, soumises à de fortes tensions, voire des messages d’insulte de la part de certains clients exaspérés (ou malpolis ; les clients peu aimables et/ou de mauvaise foi existent aussi)
  9. … et surtout de la proactivité
  10. … en conclusion, ces canaux ne sont pas étanches. L’exemple de la FNAC le prouve : une indélicatesse en magasin se retrouve sur les médias sociaux … et vice versa. Il n’y a pas de social CRM. Juste du bon ou mauvais CRM, et le Web social est au cœur du CRM, c’est irréversible.

Bad buzz : la FNAC frôle le carton rouge | Le blog du Communicant 2.0

Il s’en est fallu de peu le 28 mai pour qu’une mauvaise expérience en magasin ne vire au bad buzz implacable sur Internet pour la FNAC. Sans le sang-froid des community managers de la page Facebook de l’enseigne, l’entreprise aurait probablement pu se retrouver dans une posture encore plus délicate face au message rageur abondamment « liké » de Claire Maoui, une cliente dédaigneusement traitée par un vendeur en informatique.

Réel et digital ne font qu’un

Tout commence avec un ordinateur qui rend l’âme au moment le moins opportun. Directrice artistique free-lance, Claire Maoui doit rendre de toute urgence un projet à un client. Privée d’outil de travail, elle fonce alors sans hésiter à la FNAC des Ternes pour acquérir illico un nouvel ordinateur et achever ainsi son travail dans les délais.

Pas de chance, le nouvel objet est endommagé. La jeune femme retourne aussitôt dans le magasin pour procéder à un échange. Pourtant, elle est fraîchement accueillie par un vendeur malpoli qui met en doute sa version tout en consignant l’appareil défectueux sans vraiment se soucier de la situation critique de sa cliente. Résultat : plus d’ordinateur pour travailler et une prestation perdue pour la graphiste free-lance. Ecœurée et mécontente, elle décide alors de poster le message suivant sur la page Facebook de la FNAC.

via Bad buzz : la FNAC frôle le carton rouge | Le blog du Communicant 2.0

CRM : le Web Social va obliger les entreprises à se professionnaliser was last modified: mai 30th, 2013 by Yann Gourvennec

un expert de la dématérialisation de factures met Auchan sur Facebook

Jonathan LaloumDébut mars, j’ai pu interviewer Jonathan Laloum (photo), directeur associé de Gocad Services, filiale de Diffusion Plus un groupe créé il y a plus de 25 ans ; Gocad quant à eux ont été fondés en 2004. Ils sont les spécialistes du « marketing Multicanal à la demande », forts de 7000 utilisateurs en France et ailleurs en Europe. Derrière ce terme barbare se cache en fait une combinaison technologie/services très sophistiquée de marketing direct ou la firme à « agrégé tous les moyens du marketing direct, du mailing papier jusqu’à Facebook ». Gocad a développé ce savoir-faire pour le groupe et en constitue le fer de lance, branché sur les technologies de pointe. Qui a dit que la marketing direct était ringard ? Il vous faudra recevoir vos classiques : investiguons plus avant avec Jonathan Laloum dans le cadre de cette interview téléphonique:

Gocad Services fait office de pionnier sur le sujet de la dématérialisation des flux de la relation client. La digitalisation des flux clients vous paraîtra sans doute un domaine obscure et pourtant : votre facture télécom, EDF, GDF ou votre compte bancaire et toutes ses opérations associées sont dématérialisées ; maintenant, vous commencez à comprendre. En France, cela date d’il y a un peu plus de 10 ans, au Royaume-Uni par exemple, c’est un sujet (Bill Presentement/Bill Payment) déjà industrialisé dans le milieu des années 90.

[Gocad explique les enjeux de la dématérialisation des factures]

Les enjeux de la dématérialisation des factures clients

Les enjeux dans ce domaine sont cependant plus complexes qu’il y paraît : si des acteurs comme GDF, EDF, Bouygues Télécom ou SFR sont tous clients de la solution Gocad, comme Natixis et Banque Populaire, tous ces acteurs ne sont cependant pas logés à la même enseigne. Car voilà le constat : pour la plupart des « émetteurs », l’enjeu principal (dans le jargon, l’émetteur est l’entreprise émettrice de factures) c’est que … leurs clients n’y vont pas ou peu ! Enfin, cela dépend du secteur. Si près de 95 % (données Which Magazine au Royaume-Uni en 2007) des clients bancaires utilisent leur portail financier pour consulter leurs comptes, seulement 15 à 20 % des clients des autres secteurs se rendre sur ces mêmes portails selon M. Laloum. C’est bien là le dilemme, car l’émetteur veut pousser le client vers le numérique, mais celui-ci préfère le papier, lorsqu’il s’agit d’activités peu impliquantes (facture télécom, ou de services énergétiques par exemple).

Se débarrasser des factures…

C’est là ce que les « émetteurs » se déchargent sur une société de service externe comme Gocad services, qui va agréger les flux et les factures de service et permettre aux consommateurs d’avoir un accès unique à cette information sur les différents émetteurs qui les concernent. Ceci permet aux consommateurs d’avoir un point d’accès à ces factures uniques (EDF, GDF et télécom etc.) et aux émetteurs de se débarrasser du papier.

Un enjeu d’évangélisation

En définitive, en sus du papier, les émetteurs se débarrassent de la nécessité de devoir « éduquer » leurs clients, et la société de services française se donne « de 36 mois à cinq ans pour évangéliser ce marché ». Il va bien falloir cela dans l’environnement conservateur, et vieillissant, qui est le nôtre.

Auchan optimise son Community Management sur Facebook

Le groupe Auchan utilise Gocad aussi pour sa communication locale, un tout autre sujet. La société de services a conçu en effet un système d’administration pour Facebook qui est de la plus grande utilité à la société de distribution. Avec le système Gocad, c’est un connecteur pour chaque magasin qui est proposé, et qui permet à Auchan de maximiser sa présence sur Facebook et de véritablement optimiser sa relation commerciale en utilisant le fameux réseau social. Le connecteur Gocad permet :

  • à chaque magasin de communiquer sur sa zone de chalandise de façon ciblée, directement sur la page nationale, sans avoir à multiplier les pages locales qui deviennent vite ingérables ;
  • de communiquer en ciblant les tranches d’âge et en offrant des messages personnalisés ;
  • un workflow de validation de modération qui permet d’organiser le Community Management pour Auchan en conformité avec sa charte nationale. Le Community Management étant directement opéré par les chefs de rayon.

La dématérialisation… et les réseaux sociaux, mènent à tout, à condition d’avoir de la suite dans les idées.

Gocad réalise déjà 8 millions d’euros de chiffre d’affaires sur les 90 millions du groupe en 2013, dont 3 à 5 % uniquement sur la dématérialisation, soit environ 2.5 à 4.5 millions d’euros annuels. Le groupe Diffusion Plus a été coté mais est désormais retiré de la bourse depuis 2012, car ce « cela était trop contraignant ». Gocad emploie 50 personnes et est basé à Sèvres dans les Hauts-de-Seine. Son site de production est situé en Normandie à une heure de Paris. Ce marché en France est largement dominé par un poids-lourd, le groupe La Poste, mais des acteurs plus internationaux comme Pitney Bowles y sont aussi actifs. Le groupe Diffusion Plus est à l’origine un des leaders de la diffusion de mailings papier automatisés.

un expert de la dématérialisation de factures met Auchan sur Facebook was last modified: mars 19th, 2013 by Yann Gourvennec

Faut-il supprimer votre programme de fidélité ? Stonyfield saute le pas

dollarsLa Saint Valentin est à présent derrière nous … et si l’amour ne s’achète pas, certaines marques ont pu expérimenter que la fidélité des consommateur a un prix ! C’est le cas de Stony Field qui – aux Etats Unis – a récemment annoncé par email la fin de son programme de fidélité ‘My Stony Rewards’ à l’ensemble de ses abonnés.

Il semblerait en effet que ce programme de fidélité ait été victime de son succès avec à son actif 500 000 membres depuis sa création en 2009. Officiellement terminé depuis Avril 2012, le programme a été successivement prolongé à la demande des consommateurs, mais ne peut être maintenu plus longtemps.

Ce qui peut à première vue passer comme un ‘social suicide’ sonne plus comme de la franchise et de la transparence aux yeux des consommateurs comme en témoigne des blogs tels que ‘couponsdealsandmore.com’.

Par ailleurs, Stonyfield est résolu à capitaliser sur le ‘Data mining’ et le ‘Community management’ si l’on en croit l’article paru récemment dans Chiefmarketer ainsi que le compte twitter de la marque – @Stonyfield – qui le jour de la Saint Valentin annonçait un jeu facebook intitulé ‘Taste the Love’ :

stonyfield twitter

  • Un claim impactant : 30 ans de yaourts à gagner – Chaque mois – et ce jusqu’en décembre 2013 – 2 fans auront la possibilité de gagner un an de yaourt après bien évidemment avoir liké la page pour y participer
  • Des coupons de réduction en guise de consolation

Ce qu’il faut retenir ?

  • Il devient désormais nécessaire de concilier R.O.I et Community management
  • L’avenir des réseaux sociaux passe également par le point de vente et plus seulement par la discussion
  • Les programmes de fidélité sont bien souvent source de déception pour les consommateurs. Plutôt que de les maintenir sans apporter une réelle récompense aux consommateurs, il est préférable d’avoir le courage de les arrêter.

En résumé, nous entrons dans l’ère du Big Data : collecter des données, c’est bien … les utiliser et leur donner un sens c’est mieux car autrement elles se périment comme du yaourt !!!

Pour aller plus loin – le community management en temps réel par OREO sur le blog promoaffinity

Faut-il supprimer votre programme de fidélité ? Stonyfield saute le pas was last modified: mai 11th, 2015 by christelle

Applications mobile & crm : Danone vs Kraft&Unilever

J'm acheter malinDanone colors En ce début d’année 2013, l’enjeu pour les marques n’est peut-être plus de savoir comment s’inviter dans le smartphone de leurs consommateurs, mais plutôt de savoir pourquoi elles souhaitent s’y inviter. Il existe autant de possibilités que d’applications mobiles dans tous les stores réunis. La durée de vie de l’application mobile – et par là même le R.O.I – dépendent des choix effectués.

Pour illustrer cet article, Danette Colors (Programme CRM Danone & Vous) et J’m acheter malin (Programme CRM Ma vie en couleurs – Kraft et Unilever) me semblent parfaitement indiquées car leur lancement date de quelques jours à peine.

Danone est pour ainsi dire une marque pionnière en matière de ‘participatif’ en invitant fréquemment ses consommateurs à élire les nouveaux parfums des desserts Danette. Néanmoins, jusqu’à présent, la logique de cette démarche était celle du ‘Drive to store’ puisque les produits élus se retrouvaient par la suite en linéaire.

L’application Danette Colors s’inscrit davantage dans le ‘divertissement’ et ferait même concurrence à Instagram dont elle semble s’inspirer largement puisque le concept est de prendre des photos avec un filtre, filtre qui dans l’appli Danette Colors prend la couleur des parfums du célèbre dessert, pour ensuite les partager entre amis.

Pour promouvoir l’application et encourager les téléchargements,

  • un QR Code est à scanner sur la plateforme crm Danone & vous
  • un jeu concours est relayé
    • en magasin via une PLV porteuse d’un QR Code
    • sur internet via une appli Facebook dédiée

danette qr code appli

De son côté, l’application mobile J’m acheter malin est en résumé la déclinaison mobile du programme CRM Ma Vie en couleurs. Son objectif est davantage celui d’être le compagnon / facilitateur shopping du consommateur en lui permettant d’accéder à des offres de remboursement sur mobile. Une application plus pragmatique mais qui pourrait bien séduire par ces temps de crise … Plus de 20 offres recensées à date sur les produits du quotidien !

Pour promouvoir l’application :

  • un QR Code à scanner sur le mailing adressé de Ma vie en couleurs
  • pas encore de trace sur le site web (mais cela ne devrait pas tarder)

On peut néanmoins regretter l’absence de convergence avec l’application sœur J’m cuisiner dédiée aux recettes de cuisine, peut-être que la V2 l’envisagera avec même à la clé des offres en rapport avec la liste de course … affaire à suivre …

jm acheter malin qr code appli

Une seule application mobile peut-elle couvrir l’ensemble des besoins promo-relationnels d’une marque et répondre au cercle vertueux du crm : animer – fidéliser – vendre – récompenser … ? ou les marques doivent-elles multiplier les applications mobiles pour chaque usage ? Plus que les choix technologiques, ce sont les choix crm qui priment …

Danone comme Kraft & Unilever disposent d’un atout solide : une véritable communauté fédérée au cours de ces dernières années et qui semble bien solide. Pour conclure cet article, la seule certitude est que la couleur crm des marques semble tirer plutôt vers le mobile mais avec des durées de vie plus ou moins limitées en fonction de leurs fonctionnalités.

Applications mobile & crm : Danone vs Kraft&Unilever was last modified: septembre 20th, 2014 by christelle

CRM et e-commerce : quand les médias sociaux mettent la pagaille dans le Big Data !

yseulys_costesLa 12e journée nationale du marketing de l’Adetem qui s’est tenue à Dauphine 6 décembre, j’ai insisté à une remarquable présentation de d’Yseulis Costes, cofondatrice et PDG de 1000 mercis, société de services fondée en 2000 et pionnière dans la publicité, le marketing interactif et le CRM, principalement dans le domaine du e-commerce. Cette présentation, aussi claire sur le fond que sur la forme à épelé sans ambigüité les réels défis qui se posent aujourd’hui aux e-commerçants et responsables de portails commerciaux et CRM.

les 3 défis de la relation client :

Trois défis principaux se présentent donc aux responsables e-commerce et portails :

  1. d’une part, la multiplication des canaux de collecte, avec une accumulation de données en provenance de sources diverses, Online et offline (magasins, Web, Facebook et mobile. Cette multiplication des sources de données se complique également du fait d’un foisonnement des types de données disponibles. C’est la première fois que je vois une présentation aussi claire qui en un mot explique véritablement ce qu’est le « big data ». La véritable raison pour laquelle ce foisonnement est apparu, c’est que l’on se met « à travailler sur le cookie individualisé, ce qui devient ingérable » a précisé Yseulis. En conclusion, il est plus difficile d’avoir une vue simple du monde, aussi bien en termes de comportement et de navigation et d’achat. On est obligé donc de se rabattre sur des choses qui sont moins tangibles, comme l’attitude, les signaux faibles (les autres marques dont les clients ne sont pas fans par exemple) ou des données plus sociodémographiques. C’est un peu paradoxe, plus on mesure, plus il est difficile d’en tirer quelque chose !
  1. le deuxième défi est celui de la personnalisation selon les contextes de données : la véritable question derrière ce point est que le « segment est peut-être mort ? ! » a précisé Yseulis. En fait, selon elle, ils ne sont pas beaucoup utilisés, sauf pour représenter les différents axes de clientèle. En conclusion, le segment n’est plus un élément d’action mais un élément d’analyse selon 1000 mercis. Cette. Ce défi et lui également remarquablement décrit autour de quatre axes principaux le segment l’individu le client et l’offre.
  1. le troisième défi de la relation client est la multiplication des canaux de contact. Voilà un sujet que j’ai déjà documenté depuis de longues années, notamment à la lumière de mes travaux professionnels autour du social CRM. Il faut donc mélanger tous les défis précédents avec la problématique de cette utilisation des canaux relationnels : le mail, reste toujours le plus utilisé. Mais s’il est beaucoup plus utilisé maintenant sur le mobile (20 à 30 % de la lecture de ces messages sur mobile). Le push notification est quant à lui rendu possible par la géolocalisation. Le SMS n’est « pas très sexy, mais 95 % des consommateurs y sont sensibles ». Et puis il y a les nouvelles technologies de contact comme le RTB (Real Time Bidding), qui est « une nouvelle révolution technologique depuis 2 ans » car, comme vous le savez, cette technologie permet d’acheter des bannières en temps réel (Real Time Bidding signifie système d’enchères en temps réel). Et puis, dernier et non des moindres, les médias et réseaux sociaux divers et variés, multiples et incompatibles qui multiplient la donnée dans tous les sens… voilà qui nous rappelle des souvenirs.

Quelle est la valeur client dans tout ça ?

« Avant, nous avions des valeurs concrètes, ce n’était pas très compliqué de calculer une valeur client » a précisé Yseulis Costes. Les médias interactifs créent cependant un énorme brouillage sur ce marketing relationnel : « il y a beaucoup de valeurs qui sont difficiles à mesurer » a précisé Yseulis. Par exemple, dans priceminister, un client qui vend ne crée pas toujours beaucoup de valeur tangible, mais il augmente de la plateforme dans son ensemble par son activité-même (en valorisant le réseau qui contribue à faire vivre).Il y a donc une complexité nouvelle dans cette mesure de la valeur client.

la donnée n’est pas l’information

Enfin, Yseulis Costes a soulevé les 8 leviers de la relation client dans l’e-commerce qui peuvent se classer en trois catégories principales (ce travail est basé sur une recherche plus académique menée en commun entre l’université de Paris-Dauphine et celle de Montpellier) :

  • Qualité de service du site Web : variété du choix, respect des engagements, design et esthétique, navigabilité et interactivité ;
  • CRM : personnalisation, contact, respect de la vie privée ;
  • Social CRM : communauté.

Ce travail, certes plus académique, est cependant très utile et peut être utilisé comme une check-list par le e-commerçant qui serait perdu dans cette jungle de données car finalement, et Yseulis Costes vient de le démontrer de façon implicite, la donnée – même pléthorique – n’est pas l’information.

CRM et e-commerce : quand les médias sociaux mettent la pagaille dans le Big Data ! was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec