innovation conjointe: innover ensemble, c’est maîtriser la connaissance

Oleg Curbatov, créateur du concept de Knowledge MarketingLe « knowledge marketing® » s’est imposé comme une nouvelle méthode en marketing focalisée sur les procédés d’apprentissage du consommateur et des membres de l’entreprise. Ce changement d’approche caractérise également le passage d’un « customer relationship marketing », générateur de la connaissance SUR le client, à un « knowledge marketing » créateur de la connaissance DU client. En termes opérationnels, ces évolutions peuvent expliquer l’émergence de dispositifs de co-création de connaissances organisationnelles avec notamment un intérêt croissant pour l’innovation, la relation-client et la fidélisation et de la co-création de la valeur, dans le sens général. Dans une logique d’évolution d’une entreprise orientée désormais vers la création de valeur, on suggère effectivement de nouvelles logiques de développement du marketing. Le « customer empowerment » a également modifié la notion de valeur, car : c’est le consommateur qui détermine la valeur d’un produit en l’utilisant et non un fabricant en le produisant ou le distribuant. Le consommateur doit donc apprendre à utiliser un produit, l’entretenir et l’adapter à ses besoins uniques, sa situation d’usage et ses comportements d’utilisation. Cette affirmation , selon O. Curbatov2, constitue le point de départ de la conceptualisation du « Knowledge Marketing ».

innovation conjointe: innover ensemble, c’est maîtriser la connaissance was last modified: mai 5th, 2007 by Yann Gourvennec

le journal de ma peau a pris de sacrées rides

Les Rides du journal de ma peauCa fait du bien de se retourner de temps en temps. En me repenchant sur un vieux post de ce blog (septembre 2005), je suis retourné voir le ‘journal de ma peau’ de Vichy, expérience ratée de blogging d’entreprise qui a fait fort jaser à l’époque. Philippe Pinault nous disait en juin 2005 que 4 vraies bloggueuses étaient recrutées par Vichy à l’époque pour relancer l’idée. Où en est-on en 2007, soit près de 2 ans après ? Et bien vous ne me croirez pas, mais en fait Vichy est revenu au bon vieux site vitrine avec en prime une interface flash des plus irritantes. Nous reviendrons d’ici peu sur les tentatives ratées de USA Today et de Netscape. Etablir le dialogue avec ses clients – comme le recommandaient le cluetrain manifesto ou Tara Hunt de Pinko Marketing – est plus dur qu’on croit.

le journal de ma peau a pris de sacrées rides was last modified: avril 17th, 2007 by Yann Gourvennec

Cantinecamp 10: le premier pas alternatif vers le web semantique ?

semantic dog semantic web analogi - metaphore du web semantique Découverte très intéressante à l’occasion d’un Cantinecamp (un espace de convivialité et de discussion) organisé par Pierre Philippe Cormeraie et ses amis du Pinko marketing (alias les ‘frèresPinko‘, avec les professeurs Christophe Ducamp et Jean-Christophe Capelli, experts du web x.0 (je préviens ainsi le passage au web 4.0 qui ne saurait tarder), interviewés par Luc Legay qui a mis en ligne une super vidéo avec les interviewes des experts (rien qu’en sachant que ça a été filmé avec un appareil photo ultracompact de Kodak, je suis déjà bluffé ;-).

Inutile donc pour ma part de paraphraser les experts, car attention, il faut attacher ses ceintures (technophobes s’abstenir !). Mais quand on y pense, le concept des microformats (un langage de balisage sémantique de pages html (ou xhtml, son successeur) semble très séduisant pour donner un sens aux données du Web (aujourd’hui, le contenu est encore trop mélangé et touffu, et pas assez intelligible (d’où le petit clin d’oeil de Larson à côté).

Donc, comme nous l’indiquent nos experts, c’est l’annonce d’un web plus puissant et encore plus collaboratif. Ici l’apport sémantique dans ce cas ne se fait pas par le réseau (solacesystems, Cisco AON, etc… où le réseau est sensé ‘comprendre’ la donnée et la distribuer de façon intelligente) dans un mode subscriber/publisher donc classique (serveur/clients), mais dans un mode entièrement distributué où c’est le récepteur qui peut décider de formater la donnée et non l’inverse. Donc à terme, c’est la possibibilité de sortir des services qui iront ’emprunter’ des données de manière intelligence aux sources diverses qu’ils trouveront eux-mêmes, voire même comme le suggère Jean Christophe Capelli, aller jusqu’à ‘tuer’ e-bay (par exemple) en permettant à l’utilisateur de reprendre la main sur l’information, de l’agréger, et de se servir d’un module de paiement compatible sans l’intermédiaire actuel.

Cantinecamp logoSauf que sauf que …

Un bémol apporté par Olivier Auber, la limitation aujourd’hui viendrait selon lui du moteur de recherche, où domine un acteur majeur, qui est donc capable de réinsérer le contrôle que le tout collaboratif essaie d’éviter.

A suivre à cette adresse:

Cantinecamp 10: le premier pas alternatif vers le web semantique ? was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

visionarymarketing ouvre sa boutique zlio

InnovationComme l’indique Bernard Buisson sur son blog, Zlio rend possible la construction instantanée de boutiques en ligne avec recommandations. Saisissons donc cette opportunité pour partager avec vous notre passion des innovations sur notre nouvelle boutique:

visionarymarketing ouvre sa boutique zlio was last modified: mars 28th, 2007 by Yann Gourvennec

Nespresso, la marque qui donne l’exemple

« Nespresso, what else ? »

La signature résume, à elle seule, l’originalité et la force de cette marque dont toute la stratégie marketing a consisté à nous faire oublier le produit pour nous proposer un art de vivre et de consommer autrement.

Quelle réussite!

Avec son positionnement volontairement élitiste et haut de gamme, cette filiale de Nestlé, s’est toujours démarquée de la concurrence choisissant délibérément d’ignorer les grands réseaux de distribution pour une diffusion plus confidentielle dans ses boutiques dédiées et sur le Web. Nespresso ne s’est jamais positionné comme un simple distributeur de café. La marque a construit sa notoriété et a développé sa clientèle autour de la notion de « club ». Un club d’acheteurs et de « dégustateurs » de café (car, chez Nespresso, on ne « consomme » pas du café, on le « déguste »!). Pour garantir à ses clients « la meilleure qualité dans la tasse », Nespresso contrôle l’ensemble de la chaîne de la conception des machines, au choix des cafés, jusqu’à la vente.

Malgré sa faible contribution au chiffre d’affaires (4%) , la vente de l’appareil est stratégique pour l’entreprise: « C’est la clé d’entrée sur ce marché » déclare Roberto Eggs, Président des activités françaises, car, une fois qu’il a acquis sa machine, le client est obligé de s’approvisionner auprès de Nespresso pour les capsules (92% du C.A).

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Nespresso, la marque qui donne l’exemple was last modified: mars 13th, 2007 by biger