13 erreurs à ne pas commettre dans un communiqué de presse !

13 erreurs à ne pas commettre dans un communiqué de PresseEcrire un communiqué de presse est à la portée de tout le monde, mais écrire un communiqué de presse qui sera lu et publié par les journalistes c’est une autre paire de manches …

Pour éviter que votre communiqué de presse ne soit jeté directement à la poubelle, voici les 13 erreurs à ne surtout pas commettre :

 

1- Oublier les coordonnées de l’entreprise: c’est encore courant de voir des communiqués où le nom de l’entreprise, son logo ou les coordonnées du contact chargé des RP soit oublié ou incomplet (juste le téléphone ou l’email…). Dans le même ordre d’idée ne pas mettre de date de parution ou pour « diffusion immédiate » est une information essentielle.

 

2- Ne pas apporter des informations intéressantes pour le journaliste : rappelez-vous qu’un journaliste reçoit des dizaines de communiqués par jour. Vous devez penser votre communiqué comme si vous lui donniez de la matière pour rédiger un article… et ce n’est qu’à la fin que vous parlez de votre produit (le texte doit être construit autour de l’information, et pas autour de votre société ou votre produit). Vous devez toujours vous dire « Pourquoi un journaliste parlerait de mon communiqué de presse ». Lire la suite

13 erreurs à ne pas commettre dans un communiqué de presse ! was last modified: septembre 24th, 2007 by conseilsmarketing

déjà 10.000 abonnés payants à Arrêt sur Images sur Internet en quelques jours

ASI 2.0 : En 2008, arrêt sur images sur InternetLe nouvel arrêt sur images de Daniel Schneidermann et son équipe, déjà annoncé sur ces pages rencontre a priori un franc succès. Le ton est résolument direct, pour ne pas dire polémique, et je vous livre ci-dessous le dernier mailing reçu aujourd’hui. Vous y trouverez le lien pour vous inscrire et vous faire une opinion par vous même. Le tarif de €30.00 par an est somme toute assez modeste et abordable.

ASI 2.0 : En 2008, arrêt sur images sur Internet

 » Le saviez-vous ? Deux anciens dirigeants de TF1, Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, comparaîtront bientôt devant le tribunal correctionnel d’Alès (Gard), pour violation et recel du secret de l’instruction.

Le Droit de savoir (TF1) avait filmé, et diffusé, les aveux d’assassins présumés, devant les gendarmes.

Même TF1 ne peut pas tout se permettre !

Le saviez-vous ? La direction de l’AFP a dû modifier un titre de dépêche sur pression du cabinet de Xavier Darcos, ministre de l’Education. Il s’était un peu trop avancé sur une éventuelle réforme du bac ? Qu’à cela ne tienne, l’AFP change son titre.

Le saviez-vous ? Non.

Vous ne le saviez pas, parce que les medias détestent parler des dérapages des medias.

Voilà pourquoi nous avons décidé de recréer Arrêt sur images sur le Net : pour que vous sachiez comment les medias vous informent… ou ne vous informent pas.

D’ores et déjà, notre site provisoire vous attend ( http://arretsurimages.net ).

Et pour que nous puissions enquêter en toute indépendance, notre première source de financement, ce sera… vous.

En cinq jours, vous avez déjà été plus de 10 000 à vous abonner. Si ce n’est pas encore fait, abonnez-vous dès aujourd’hui ( sur http://arretsurimages.net/abonnement ). Plus vous serez nombreux, plus vous nous permettrez de construire un site définitif, indépendant et complet.

Egalement au sommaire de cette première semaine de notre site provisoire :

Pourquoi dit-on « on a gagné », mais « ils ont perdu » ? Sebastien Bohler vous l’explique.

Les 20 Heures de TF1 et France 2 ont prêté (sans complexe) leur antenne au déménagement médiatique (sans complexe) de la ministre Christine Boutin à Lyon. Si vous les avez ratés, ne manquez pas le montage – rattrapage d’Aurélie Windels.

Enfin, Elisabeth Lévy fâche (déjà) quelques uns de nos premiers abonnés en écornant l’icône Jacques Martin. »

déjà 10.000 abonnés payants à Arrêt sur Images sur Internet en quelques jours was last modified: septembre 19th, 2007 by Yann Gourvennec

Obama pose sa question sur LinkedIn: marketing politique ou ouverture sincère?

Barack Obama

 

note: article originellement publié en Anglais

 

I have just been on LinkedIn to check a few things including the presence of the brand new LinkedIn LION’s logo (a group of open networkers within LinkedIn) and here I see the stunning news that Barack Obama is posting a LinkedIn question to his network (I am only 3 levels remote from Senator Barack Obama).

 

The question reads: « How can the next president better help small business and entrepreneurs thrive? » and he has already gathered 1251 questions (by the time I had posted my response there was only 1231, 20 were added in less than 1 minute!).

 

If this is a direct democracy effort, then I think it’s really interesting. I am not sure about what you can make out of all these varied and sometimes contradictory comments but the initiative is interesting nonetheless, similar to what Segolene Royal had done in France earlier this year in the French presidential election, only this time it is taking place on a large social network and on a larger scale. Will it prove more successful than Royal’s effort (she lost the presidency to N. Sarkozy last May)? Time will tell.

 

At least I had a chance to ask Senator Obama the question directly (LinkedIn allows for direct messages to be sent to the question issuer). I don’t think he will have time to respond, but I will keep you posted on this blog if he does.

Obama pose sa question sur LinkedIn: marketing politique ou ouverture sincère? was last modified: septembre 13th, 2007 by Yann Gourvennec

polémique sur la moralité d’un concours 2.0

CustimeSur le site d’Olivier Bender, également contributeur sur ce blog, un bon post qui a déclenché une superbe polémique :

« Un concours intéressant

La société Custime vient de me faire parvenir le mail ci-dessous. Le concept est intéressant puisqu’il fait appel à la communauté des gens intéressés par leurs produits et services. Une sorte de « création de communication 2.0 ». … lire la suite de l’article d’Olivier ici

Dans l’esprit, la démarche participative est très bonne. Si cependant la valeur du prix avancé peut soulever quelques remarques quant à l’honnêteté supposée de Custime, elle peut aussi soulever quelques questions quant à l’efficacité du dispositif. En fin de compte, si M. Granclément défend son bifteck de publicitaire, c’est bien légitime. Personne n’a envie de travailler pour rien et on comprend que les publicitaires voient d’un sale oeil qu’une démarche collaborative vienne leur enlever des prestations lucratives. Ces commentaires posent en fait une question de fond qui est celle de la valeur éthique du business. Si Nike a créé son logo en le payant 35$ ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Nike#Le_logo_de_Nike ) à une étudiante cela est-il répréhensible puisque à l’époque Nike était une PME ? Si Custime obtient un logo pour 180€ (un peu plus cher donc) est-ce « immoral » pour autant ? Et en miroir de cette question de fond, une autre question de fond, qui est celle de savoir si le marché peut répondre, et aussi, si les prix habituellement facturés pour ce genre de prestations ne sont pas parfois décalés (d’où les réactions anti publicitaires). Ma vision ici reste pragmatique, si un freelance a envie de se faire connaître et se s’acheter une référence pour pas cher, c’est un problème de marché. J’en ai moi même fait l’expérience il y a 7 ans en négociant le relooking intégral de tous mes sites et de tous mes logos, templates Dreamweaver compris pour moins de 10000€ alors que des agences de pub me proposaient des tarifs de 200k€. En fin de compte, ma démarche était gagnante-gagnante, car le freelance qui a acheté la référence en a eu aussi pour son argent car il a pu revendre cette expérience ailleurs. En fin de compte, il n’y a pas ammoralité, juste du business. CQFD.

Dans le cas de Custime, laissons parler le marché et je suggère à Olivier de nous tenir au courant avec le résultat des courses. S’il est nul, c’est que le prix est trop bas, tout simplement.

polémique sur la moralité d’un concours 2.0 was last modified: juillet 25th, 2007 by Yann Gourvennec

Le marketing mobile décolle enfin

Un taux de pénétration de plus de 80% de la population française, une consommation libérée des contraintes de temps et de lieux , une interactivité poussée, des fonctionnalités de personnalisation innovantes… Un seul média est aujourd’hui capable de garantir aux annonceurs de telles performances : le Téléphone Mobile.

Rien d’étonnant donc à ce que ce que le marché de la publicité sur mobile soit devenu, au cours des derniers mois, un objet d’intérêt et de convoitises pour les principaux acteurs de l’Internet (Google, Yahoo, Microsoft), les  constructeurs (Apple, Nokia) et les grandes Agences de Publicité (Publicis, Euro RSCG). Tous parient sur le succès du mobile comme nouveau support de diffusion pour les prochaines années.

Du coté des annonceurs, en revanche, on observe encore méfiance et scepticisme à l’égard de ce nouveau moyen de communication dont on maîtrise mal les contraintes techniques et dont on ne perçoit pas toujours les bénéfices. En France, selon une étude TNS Media Intelligence, la marché du marketing mobile représente seulement 0,03% des revenus publicitaires pluri média générés en 2006 (autant dire une goutte d’eau dans l’océan).

Cependant, l’exemple convainquant donné au cours des derniers mois par quelques grandes marques devrait inciter plus d’annonceurs à  profiter à l’avenir des bonnes pratiques observées, à tenter l’expérience et à intégrer le mobile dans leurs plans médias.

Pour en savoir plus et découvrir de nombreuses applications de marketing mobile lire « Publicité et marketing sur le mobile: un marché prometteur« 

Le marketing mobile décolle enfin was last modified: juillet 17th, 2007 by biger