Eco ou Ego conducteur?

Ce n’est pas nouveau, le consommateur d’aujourd’hui est rompu aux techniques marketing, et les stratagèmes des chefs de produits n’ont plus de secrets pour eux : souvenez-vous, Neuf-Telecom avait lancé une publicité dévoilant l’envers du décors du brief d’une agence de publicité par un directeur marketing – et la saga continue encore aujourd’hui avec la neuf box.

 

Surfant sur cette vague, Peugeot nous dévoile l’envers du décors et joue avec humour sur les retouches apportées non pas à la nouvelle peugeot 407 SW qui elle est parfaite, mais sur le décors et l’environnement… Vous pouvez visionner la vidéo ci-dessous :

 

 

 

Néanmoins, nous pouvons établir un décryptage plus approfondi de cette publicité qui s’inscrit dans l’ère de l’égomobile tandis que Fiat France affirme  son engagement éco-citoyen à travers un sondage BVA et une nouvelle campagne pour Grande Punto, signée Leo Burnett : Fiat mise en effet sur l’ère de l’écomobile : la lecture de l’article paru dans Influencia vous permettra de tout savoir sur l’émergence d’un autre type d’automobiliste: le néo-conducteur.

Eco ou Ego conducteur? was last modified: septembre 7th, 2008 by christelle

La promotion autour d’un secret

A l’heure du ‘Manger-Bouger’ signature promue par le Programme National Nutrition Santé, le consommateur exige la transparence sur l’étiquetage nutritionnel des produits et ne tolère donc aucun secret …

Or, le secret de la formule de Coca Cola a garanti le succès et le buzz autour de la marque … le dévoiler lui ferait perdre son charme mais également son goût inimitable et son caractère unique.

Et pourtant, la dernière publicité de Coca Cola se propose de faire la lumière sur la formule secrète… Mais en guise de secret, Coca Cola nous raconte l’histoire de cette formule élaborée par John Pemberton en 1886 et nous fait la promesse suivante : « Sans conservateur ajoutés et sans arômes artificiels », promesse qui figurera dès septembre sur les étiquettes.

Un site a même été créé afin d’alimenter le buzz autour de la formule secrète qui est plutôt bien gardée si l’on en juge la publicité espagnole de Coca réalisée par l’agence Santo Buenos Aires:

 

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La promotion autour d’un secret was last modified: septembre 7th, 2008 by christelle

l’innovation la plus farfelue est déjà parmi nous

le dictionnaire impertinent du futur
le dictionnaire impertinent du futur

le ludique dictionnaire impertinent du futur d’Anne Caroline Pacaut, nous en apprend plus sur la vraie nature de l’innovation que de longs développements théoriques.

En cette rentrée 2008, alors que Paris est encore bien vide et que le 1er septembre ne pas encore arrivé, il convient de recommander une lecture qui fasse le pont entre les vacances, le divertissement et le travail et l’innovation. C’est chose faite avec le dictionnaire impertinent du futur (sous-titré à juste titre « se divertir en découvrant l’avenir et le présent ») écrit par Anne Caroline Paucot et publié aux éditions désormais bien connues M21 éditions.

le dictionnaire impertinent du futur
le dictionnaire impertinent du futur

Il s’agit d’un dictionnaire ludique qui propose d’inventer l’avenir et de le définir en s’amusant. Le dictionnaire égrène ainsi les vocables inventés par l’auteur, souvent cocasses, sortes de cadavres exquis du futur et de l’innovation. Voici un exemple concret, avec le terme « poubellicité », qui décrit « un pack payant pour éviter l’envahissement publicitaire ». L’intrusion de ce néologisme dans un dictionnaire est l’occasion pour l’auteur de nous rappeler que « nous consommons en moyenne 800 messages publicitaires par jour, dont la moitié environ à la maison ». Et l’auteur de décrier cette « pollution sonore visuelle odorante et tactile » (les experts apprécieront). L’auteur invente donc un nouveau produit, sorte d’antidote publicitaire à la publicité elle-même. Là où le livre est intéressant, c’est qu’il fait le pont entre ce futur inventé et le présent avec une rubrique intitulée « c’est déjà demain ». Un cartouche est placé en dessous de chaque définition qui permet de remettre le néologisme ainsi expliqué dans son contexte. Pour cet exemple publicitaire, l’auteur rappelle l’importance du modèle publicitaire notamment sur Internet, puis nous renseigne sur deux exemples de nouveaux supports publicitaires testés aux États-Unis sur les points de vente : Tout d’abord un test d’espace publicitaire sur les tapis roulants des caisses des supermarchés. Un écran en haute résolution peut également être installé directement sur les charriots (comme cela est déjà le cas depuis quelques années d’ailleurs dans le magasin du futur de la chaîne métro très Düsseldorf).  Autre exemple, une marque de bière brésilienne utilise une forme de publicité sous forme de graffiti sur le rideau de fer des épiceries, des cafés et salons de coiffure dans la ville de Londres de Liverpool.

Enfin, pour montrer que le néologisme de part bénédicité n’est pas totalement farfelu, l’auteur rappelle l’initiative du maire de Sao Paulo qui a fait passer une loi en 2006 qui interdit toute forme d’affichage extérieur (affiches, écran vidéo, vendu plus etc.).  Cette loi impose même la taille des enseignes des magasins, interdit la distribution des prospectus, et a imposé le démontage des affiches (au nombre de 15,000 !), une initiative appréciée selon Anne Caroline Paucot à 70 % par les habitants de la ville de Sao Paulo.

Nous aurions pu citer bien d’autres exemples issus de ce livre, comme ces véhicules de transports en commun alimenté par l’énergie humaine (oui cela existe déjà aux États-Unis, sur base d’un châssis de camionnette doge), du « Kinophone », le film projeté à partir d’un téléphone mobile.  Voilà une innovation qui est véritablement en passe d’être industrialisé, et nos téléphones mobiles se transformeront bientôt en projecteurs), ou le « foodhere » qui consiste à se nourrir de productions locales ; là aussi il s’agit d’une rétro innovation qui fait son chemin notamment à Paris avec les producteurs qui vendent directement des paniers bio par certains points de vente et aussi dans les entreprises.

L’auteur qui a plus d’un d’une corde à son arc, puisqu’elle réalise des romans et des polars pour les entreprises (www.hyaka.com), mais aussi des ouvrages traitant de vulgarisation sur les nouvelles technologies et la prospective, nous livre ici un divertissement ludo-éducatif, qui nous montre que le futur, pour farfelu qu’il paraisse est parfois déjà parmi nous.

Pour le commander

180 pages, 23 euros, format : 15,5 x 23,5
ISBN : 2-916260-25-0

Un vidéoblog est associée au livre :

dicofutur.cluster21.com
A suivre pour découvrir l’actualité de la prospective… et pour y participer grâce au blog intégré.

l’innovation la plus farfelue est déjà parmi nous was last modified: août 26th, 2008 by Yann Gourvennec

Comment se faire connaitre en tant que peintre ?

peintre-marketing

Dans le cadre du “Concours de Conseils Marketing 2008” (avec toujours plus de 450 € à gagner),  Michèle Wolff (Alias Michane), artiste peintre dans le Sud de la France nous donne ses conseils pour se faire connaitre en tant qu’artiste peintre !

Alors à vos pinceaux et découvrez les 7 outils pour se faire connaître en tant qu’artiste peintre :

Je m’appelle Michèle-Chantal Wolff alias Michane et je vais vous expliquer mon parcours du combattant en tant qu’artiste peintre, avec les bonnes comme les mauvaises choses qui arrivent lorsque l’on cherche à se faire connaître en tant que peintre.
Evidemment avant tout chose il faut préparer un “pressebook” avec une présentation de soit même, de ses œuvre, de l’originalité se sa peinture… et si possible quelques coupures de journaux !
1) Allez à la Mairie de votre communes, mais également celles de votre département. En effet les Mairie possèdent souvent les listes de Galeries Municipales et de vitrines de leurs services Culturels. A noter qu’il faut éviter les expositions dans les Mairies en elle mêmes, en effet malgré un trafic relativement important il est rare que les “administrés” y prêtent attention… Néanmoins, si vous présentez une toile originale, avec un monument local ou une personnalité bien connue… vous pouvez espérer attirer l’attention.

2) Ecrire et envoyer votre pressebook avec lettres de motivation à ces galeries afin d’être exposé. Là encore il faut vous vendre : expliquer en quoi une exposition de vos œuvre est originale et attirera du monde. N’hésitez pas à ajouter des photos de vos précédentes expositions avec bien entendu beaucoup de monde en train de regarder vos toiles !

3) S’inscrire à des associations culturelles sérieuses qui s’occupent de vous et font des expositions ou des concours. Il faut noter que le coût de l’inscription à un de ces concours est relativement modeste (à ce jour 25€ à Nice), mais il faut compter entre 40 € et 125 € le clou (c’est-à-dire à la peinture accrochée au mur). Cela peu sembler important, mais généralement ces frais correspondent en fait au buffet du vernissage… Par contre n’hésitez pas à mettre des affichettes chez les commerçants et aux alentours de votre exposition afin de faire venir du monde, il faut créer l’évènement !

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Comment se faire connaitre en tant que peintre ? was last modified: août 6th, 2008 by conseilsmarketing

6 conseils astucieux pour construire votre plan de communication

recettes marketing

Dans le cadre du “Concours de Conseils Marketing 2008” (avec toujours plus de 450 € à gagner),  nous avons le plaisir d’accueillir Hervé Padilla le “chef” de recettes-marketing.com qui vous donnera des trucs et astuces de professionnel pour réussir vos plans marketing !

Dans cet article, Hérvé nous donne une recette originale pour réussir son plan marketing, que cela soit au niveau de la presse, de la radio ou de l’affichage !

1) Communiquer dans la Presse d’Information Régionale

En préambule, sachez qu’il ne faut pas opposer la Presse Quotidienne Nationale ou Régionale (PQN ou PQR) à la Presse Gratuite d’Information car ce sont deux supports complémentaires pour les 3 raisons suivantes.

– Le lectorat : La presse gratuite d’info cible prioritairement les jeunes urbains actifs âgés de 15 à 35 ans alors que la presse quotidienne nationale ou régionale attire principalement les plus de 35 ans.
La distribution : Le gratuit vient vers sa cible avec un réseau de distribution comptabilisant de très nombreux points de diffusion (plusieurs centaines par titre) alors que c’est le lecteur qui se dirige vers son quotidien traditionnel. Cette caractéristique engendre donc une plus forte adaptation du contenu des gratuits aux attentes du lectorat pour améliorer la prise en main ; la ligne éditoriale d’un quotidien classique sera donc plus rigide car son lectorat, plus fidèle, souhaite une identité plus forte.
Le prix : il confère aux quotidiens nationaux et régionaux une image très valorisante et un lectorat très attentif alors qu’on affecte aux gratuits une image plutôt au rabais et une clientèle infidèle.
En résumé :
Il ne faut pas faire de choix entre ces deux types de supports; privilégiez une communication en PQR pour une communication d’image et préférez le gratuit pour les offres promotionnelles.
Cependant, une parution ponctuelle sera insuffisante pour prétendre à un taux de retour satisfaisant. Comptez entre 2 et 4 parutions pour ressentir les retombées commerciales d’une opération ponctuelle et envisagez un plan de communication annuel pour développer votre notoriété (et 2 à 3 parutions par mois si vous le pouvez).

2) Communiquer en Radio

Il est très difficile d’estimer les retombées commerciales directes d’une campagne publicitaire en radio car elle est généralement couplée avec un ou plusieurs autres supports de communication.
Cependant, il existe quelques règles à respecter pour optimiser l’efficacité de votre campagne.
Tout d’abord, vous aurez le choix d’opter pour une diffusion de vos spots en T.H.I. (Tranches Horaires Imposées), c’est à dire pendant les écrans publicitaires situés aux heures de grande écoute comme le matin entre 7h et 9h, le midi et le soir après 17h, ou en floating, c’est à dire là où il y a des espaces publicitaires disponibles et principalement en journée.

Ce constat concerne majoritairement les ondes nationales alors qu’il est possible d’obtenir quelques spots bien placés, même en floating, sur les antennes locales.
Dans le cadre d’une campagne T.H.I. qui est donc plus coûteuse que le floating, je vous conseille d’opter pour 7 spots minimum / jour alors qu’il en faudra une dizaine en floating.


Si votre budget radio est inférieur à 4500€, optez alors pour du sponsoring de rubrique
(type météo, jeux, libre antenne,…). Cette solution vous permettra d’être positionné sur des écrans très bien placés (ex.: la météo) avec un petit jingle sympa et un prix divisé par 2 dans certain cas. Par contre, ce produit est intéressant uniquement pour développer votre notoriété.
Dernière possibilité, les radios de proximité proposent de plus en plus la création de rubrique spécialisée et sur-mesure selon vos besoins (emploi, formation, sorties,…). Par contre là, attention à la facture !

pub radio

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6 conseils astucieux pour construire votre plan de communication was last modified: juillet 29th, 2008 by conseilsmarketing