Le livre blanc pas tout blanc sur le brand content : les 5 épisodes

super content man : le héro du content marketing
Le livre blanc pas tout blanc sur le content marketing

Le tome 1 du livre blanc sur le brand content est désormais disponible en intégralité sur notre site internet. Cela a été un vrai plaisir de créer ces épisodes, et les retours que nous avons reçus nous « obligent » maintenant à prolonger les aventures de notre super héro du marketing dans un Tome 2. Nous remercions donc les lecteurs de Super Content Man d’avoir suivi chaque semaine les aventures des dirigeants de Trocatron Ltd, et nous invitons les autres à dévorer les épisodes sur ce lien : visionarymarketing.com/scm

brand content

téléchargement gratuit sur : http://visionarymarketing.com/scm (et en plus vous aurez tout le volume 1 pour ce prix là, pas seulement l’épisode de la semaine …)

Je parlais précédemment des retours : la grande majorité ont été positifs, et nous vous en remercions. Nous avons eu également quelques remarques qui nous ont permis de modifier certaines scènes dans les derniers épisodes, et fourni des idées pour le tome 2. L’idée du format BD a également plu à nos lecteurs car il permet de donner au livre blanc un ton moins formel, plus léger, avec des situations plus démonstratives. D’un autre côté, on perd en précision et en explication : effectivement, on ne peut transformer un livre de 500 pages en une BD de 30 planches sans alléger un peu de contenu… D’où le projet de créer un livre moitié BD, moitié texte qui apportera plus de contenu derrière chaque planches (le livre paraîtra en 2015 aux éditions Kawa).

Pour vous qui découvrez la BD et qui voulez en savoir plus, ou pour les lecteurs assidus en quête de plus d’informations, nous avons réalisé un petit résumé de chaque histoire avec la « morale » qui en découle, ce que le lecteur doit en tirer en matière de brand content, et plus généralement en conduite du changement ou en management.

Episode 1 : La naissance de Super Content Man

L’histoire : Frédéric est le geek bizarre que les employés de Trocatron Ltd regardent avec amusement. Sauf qu’un jour, on se rend compte que ses compétences en médias sociaux et sa vision de l’Internet pourraient s’avérer utiles pour l’entreprise. Frédéric change de dimension et devient Super Content Man… Un héro est né !

Super content man 1

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Le livre blanc pas tout blanc sur le brand content : les 5 épisodes was last modified: mars 9th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Instant mobile : catalyseur de la transformation digitale (Forrester)

Thomas Husson : Instant Mobile - ForresterNous sommes tous addicts du Smartphone et nous avons, plusieurs fois par jour, un  » instant mobile « , où nous sortons le portable de notre poche pour consulter nos mails, nos messages, ou envoyer un tweet… Selon Thomas Husson, vice-président et analyste principal chez Forrester, les entreprises doivent adopter cet instant mobile dans leur stratégie cross canal, pour mieux servir le consommateur : adaptation du contenu sur le mobile, réorganisation du système d’information, refonte du parcours client avec le prisme du mobile… Il y a encore du chemin à parcourir pour que chaque entreprise intègre le mobile first dans son ADN, chemin qui doit être parcouru pour s’adapter à un phénomène qui devrait continuer à s’amplifier…

Instant mobile : qu’est-ce que c’est ?

l’ instant mobile c’est le moment où un individu va prendre son smartphone pour obtenir de l’information, des services en temps réel, en fonction de son contexte et ses besoins immédiats. Des instants mobiles, on en a des dizaines, des centaines par jour : en moyenne, un utilisateur va toucher l’écran de son smartphone plus d’une centaine de fois par jour, 125 pour les utilisateurs d’Android, un peu plus pour les IPhones. On a donc des centaines d’occasions de pouvoir mieux servir ces consommateurs au moment où ils veulent interagir avec vous. C’est parfois pour un mail, pour conduire une transaction, pour avoir une information sur un compte bancaire… Il y a de nombreuses opportunités pour les marques de s’inscrire dans ce moment mobile et de mieux servir le consommateur, en fonction des besoins et de leur contexte.

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Instant mobile : catalyseur de la transformation digitale (Forrester) was last modified: janvier 13th, 2015 by Cédric Jeanblanc

3 règles pour faire un buzz : l’exemple concret de RadioBayern3

Tout d’abord, c’est le plan fixe d’un cocktail avec un zeste d’orange et un drapeau brésilien, accompagné d’une musique brésilienne… Puis une lourde chope de bière vient s’abattre violemment sur le verre qui s’écrase sans résistance sous l’impact : violent et imparable, c’est la métaphore parfaite du match de football entre l’Allemagne et le Brésil (7-1 pour les allemands) lors des demi-finales de la coupe du monde au brésil, le 8 juillet 2014.

Tout le monde ou presque a vu cette vidéo. Elle est passée à la télévision, elle a fait le tour d’Internet en quelques heures : 800 000 vues une heure après le match, 2 000 000 le lendemain matin, et désormais près de 17 000 000 à l’heure où j’écris ces lignes… On parle donc ici d’un buzz, orchestré par la chaîne de radio allemande RadioBayern3.  L’occasion de décortiquer le mécanisme du buzz en reprenant les 3 règles du buzz que nous a appris François Sébastia lors d’une interview que nous avons réalisée le mois dernier.

Le buzz prend sa source dans l’humour et l’originalité

“Les composantes d’un buzz, c’est une vidéo qui va transcender les espérances et les attentes, qui va même dépasser la cible que l’on souhaitait atteindre au départ. Il faut quelque chose d’original, qui surprenne, qui soit très riche en humour.”

La métaphore est renforcée par une musique festive qui se coupe brutalement au moment de l’impact. Le trait d’humour réside donc dans l’effet de surprise, la brutalité de celui-ci et la mise en scène très explicite de la métaphore. L’originalité, la surprise et l’humour se retrouvent ainsi dans cette vidéo, ce qui va permettre le partage au-delà de la cible d’origine (les bavarois). D’ailleurs, le fait que cette vidéo ne contienne aucun dialogue permet de dépasser les frontières et toucher tous les pays (du moins ceux qui ont une forte culture footballistique).

buzz
et si c’était la France qui avait gagné face à l’Allemagne, aurait-on eu le droit à un kil de rouge qui écrase un pot de bière ?

La vidéo passe un message, court et percutant

“Faire du bon contenu, c’est déjà être percutant. C’est-à-dire, ne pas vouloir tout dire. Un seul message, généralement c’est suffisant. Une fois que l’on a bien défini le message, on réfléchit à la façon dont on va le dire de façon concrète et percutante. Ne pas faire de vidéo qui durent 3, 4 minutes, car elles ne seront pas regardées, dans le cas du buzz en tout cas, où l’on veut accrocher pour ensuite amener vers quelque chose.”

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3 règles pour faire un buzz : l’exemple concret de RadioBayern3 was last modified: septembre 20th, 2014 by Cédric Jeanblanc

Buzz et viralité : deux concepts à ne pas confondre (Bouche à Oreille)

buzzLe buzz, c’est la « fameuse formule magique » qui offre à toute entreprise une possibilité de gagner en visibilité dans le vaste monde de l’internet…Du moins en façade. Car le “buzz » n’est pas à confondre avec la viralité et les moyens financiers sont, dans la plupart des cas, peu utiles par rapport à la richesse du réseau que doit entretenir l’entreprise pour partager son contenu. François Sebastia, l’un des deux fondateurs de Mirada, nous apporte son point de vue sur le buzz. Mirada, pour information, veut dire « porter un regard» en espagnol, ce qui est bien venu  pour des professionnels dont le but est est principalement de porter un regard sur les choses, sur la société, un nom bien trouvé pour une agence de communication audiovisuelle.

Je te propose de porter un regard sur le buzz…

Ah le buzz, le fameux buzz, la fameuse formule magique ! Tout d’abord, attention au mot, différencions le buzz de la viralité. Le buzz est quelque chose qui nous échappe. Même nous en tant qu’agence. Le buzz est quelque chose qui n’est pas prévu, alors que la viralité est quelque chose que l’on travaille, que l’on structure et qu’on peut atteindre et vendre correctement, avec des objectifs et des retours sur investissements à nos clients. Le buzz, c’est autre chose.

 

Quand quelqu’un te donne comme injonction « faites-moi un buzz », ça n’a pas de sens ?

Cela revient à dire « faites-moi rêver »… si je suis malhonnête, je vous réponds « je vais vous faire un buzz », si je suis honnête, je vais dire « je vais travailler votre viralité ».

Quelles sont les composantes d’un buzz et celles de la viralité ?

Les composantes d’un buzz, c’est une vidéo qui va transcender les espérances et les attentes, qui va même dépasser la cible que l’on souhaitait atteindre au départ. Il faut quelque chose d’original, qui surprenne, qui soit très riche en humour, ou qui se conjugue avec l’actualité. C’est là aussi où l’on a des buzz inattendus, c’est qu’on ne peut pas prévoir l’actualité, elle se fait au fur et à mesure, mais notre vidéo va complètement se conjuguer avec elle et va faire qu’une video va dépasser sa cible parce qu’elle sera en adéquation avec l’actualité.

Mais en terme de composant, c’est toujours les mêmes ingrédients, en particulier l’humour, ce qui peut faire peur aux entreprises.

Ce sont des ingrédients qui peuvent leur faire peur parce qu’ils accrochent une certaine étiquette, une certaine image à leur message, et elles ne le souhaitent pas forcément…

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Buzz et viralité : deux concepts à ne pas confondre (Bouche à Oreille) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

« On peut acheter des likes, mais on n’achète pas l’amour » (ou le retour du marketing du bouche à oreille)

Par l’intermédiaire du média social, les contributeurs du Web ne donnent pas que des Likes. Ils apportent leur contribution et leur savoir (et même leur savoir-faire), qu’ils partagent avec la communauté. La somme de toutes ces contributions crée et fait vivre une grande partie du Web. Les médias sociaux, comprenant des outils de discussion (Skype, Jive, Lync), des outils de publication (blogs, Wikis, plateformes de partage) et des réseaux sociaux (Twitter, Facebook et les RSE), se sont professionnalisés et ont définitivement remisé le Web  2.0 au musée, expression désormais désuète.

La plupart des marques se sont ainsi engouffrées dans le néant, l’achat de Likes et la facilité, dans le cyberbabillage et la publicité par l’interruption (le bon vieux modèle d’antan) dans ces « nouveaux médias » qu’elles n’ont pas bien compris. Mais ceux-ci valent mieux que ce qu’elles en font au quotidien et le mouvement du Web social est bien plus qu’un mode. 

The London to Paris Bike Ride

Les médias sociaux exigent de s’intéresser aux autres. Il ne suffit pas d’interrompre le parcours de ses utilisateurs comme sur la télévision et d’attendre patiemment des clics d’utilisateurs robotisés. Tout ceci requiert un travail important et difficile, mais qui se révèle payant dans le long terme, et permet de construire des relations durables avec ses visiteurs, ses clients et ses prospects.

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« On peut acheter des likes, mais on n’achète pas l’amour » (ou le retour du marketing du bouche à oreille) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec