Media Aces du 16/03/2010 : tout ce qu’il faut savoir sur les entreprises et les médias sociaux

je reprends le texte de mon ami Hervé Kabla, co-fondateur avec moi de l’association Media Aces, l’association française des entreprises qui utilisent – avec déontologie s’entend – les médias sociaux. Media Aces est l’endroit privilégié où on peut prendre le pouls des entreprises (beaucoup de grands comptes, quelques PME) qui utilisent les médias sociaux en interne et en externe. Lors de notre première assemblée générale publique, le 14 décembre, Société Générale, Ericsson France et le Musée de l’informatique s’étaient exprimés dans des présentations fort intéressantes et saluées unanimement par les participants comme étant 100% sans langue de bois. Toutes les minutes mais aussi les vidéos des présentations sont en ligne sur http://france.media-aces.org.

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Media Aces du 16/03/2010 : tout ce qu’il faut savoir sur les entreprises et les médias sociaux was last modified: février 15th, 2010 by Yann Gourvennec

Madmagz réinvente le magazine d’entreprise

Youssef RahouiYoussef Rahoui, créateur de Madmagz décrit la logique marketing qui sous-tend l’invention de son journal d’entreprise hybride – Internet & papier – un peu le lulu.com du journal corporate en quelque sorte. La réflexion est intéressante et le marché me semble prometteur. C’est pour cela que j’ai demandé à Youssef d’intervenir sur le blog de Visionarymarketing et d’expliquer sa vision. Dites-nous et dites à Youssef (ou écrivez-lui) ce que vous en pensez au travers des commentaires.

Le chemin de croix du magazine d’entreprise

Mme Pink est directrice générale d’un des leaders du self stockage. C’est elle qui crée quatre fois par an le magazine de sa société. Elle le réalise sur Word©, le fait photocopier puis envoyer à ses cent cinquante salariés et franchisés.

M. Green est directeur de la communication d’une business unit d’Areva. Il a confié à une agence de communication la réalisation de son journal interne, à l’exception de sa rédaction. C’est un trimestriel envoyé à 1.500 personnes. Chaque magazine l’accapare un total de quinze jours. La facture annuelle est de 50.000 €.

Dans ces deux cas, réels mais rendus anonymes, ont été soulignés la longueur et la complexité du processus. Il faut juger de la mise en page, du graphisme, de l’iconographie, etc.

Pourquoi donc ces cadres dirigeants persévèrent-ils ? Pourquoi ne créent-ils pas un blog, par exemple ? Cela rendrait le journal certainement plus populaire ?!

Plus de 90% des journaux d’entreprise sont en papier

Sur ce dernier point, assurément non. Le magazine est le média le plus populaire dans les entreprises. Ainsi, selon la dernière étude sectorielle, que tend à confirmer une récente enquête, plus de 90% des entreprises de plus de 500 personnes publient au moins un journal interne. Dans plus de 90% des cas, ce journal est en papier. Populaire, il l’est également au plan affectif. Les salariés apprécient sa convivialité, sa lisibilité et la mise en scène des contenus. Les décideurs en apprécient l’efficacité.

Le papier, encore plus d’efficacité pour plus de plaisir

La notion d’efficacité peut surprendre, mais c’est elle qui explique que Mme Pink et M. Green utilisent ce média, en dépit du lourd investissement temps et argent qu’il impose. En effet, aucun média écrit ne met en valeur avec cette richesse et cette pertinence textes et images. On lit un magazine avec plaisir : qui lit avec plaisir sur Internet ? De plus, le papier permet d’atteindre 100% de son public. De nombreux salariés ne disposent pas d’un ordinateur individuel relié à Internet. Enfin, le magazine n’oppose pas de barrière culturelle. Chacun sait ce que c’est qu’un magazine et comment cela s’utilise. Il en va autrement d’un blog, d’un wiki, etc. Ils requièrent apprentissage, et font donc courir le risque de faire échouer la communication.

Les méthodes actuelles

Examinons maintenant les procédés employés par les entreprises pour créer leur magazine. Celui de Mme Pink est le lot de la majorité des PME. Celles-ci réalisent leur magazine sur Word© ou Powerpoint© pour l’imprimer sur un photocopieur ou bien chez un petit imprimeur. L’opération est longue et complexe, pour un résultat souvent médiocre. Le seul avantage est l’économie.

Celui de M. Green est le lot des grandes entreprises et PME. Parfois, tout ou partie des différents métiers que fédère l’agence de communication (les acteurs sont ici Textuel, Publicorp…) sont intégrés à l’entreprise : graphisme, impression, etc. Parfois aussi, des progiciels (Wedia, Publiatis…) sont employés pour gérer une partie du processus. Si le résultat est de qualité, le processus demeure long, complexe et coûteux.

C’est pour relever ce triple défi que j’ai lancé Madmagz à Noël dernier. Il s’agit d’un site Web qui permet de créer des magazines, puis de les publier au format Flash (exemple) et/ou papier. Service intégré et simple à utiliser (la démonstration est éloquente), il affranchi ses utilisateurs de toute contrainte pour les laisser se consacrer à leur métier : la communication. Ils gagnent ainsi du temps. De plus, parce qu’une maquette est créée pour être réutilisée, les coûts sont sensiblement réduits. En revanche, la limite est celle-même de l’industrilaisation : si l’on peut commander des gabarits sur mesure, leur mise en page et les styles sont figés, et il faut y adapter ses contenus.

Une solution alternative

En conclusion, si la popularité et l’efficacité du média magazine en entreprise sont démonrés, les décideurs ont désormais trois solutions pour le réaliser : l’amateurisme avec des solutions de fortune, le sur-mesure avec les agences de communication et le prêt à porter avec Madmagz.

Madmagz réinvente le magazine d’entreprise was last modified: février 8th, 2010 by Yann Gourvennec

Il n’est pas trop tard pour vos bonnes résolutions de 2010 !

bonnes résolutions pour 2010

Les premiers jours de Janvier sont souvent ceux des nouveaux départs et des bonnes résolutions, mais le plus souvent si l’on est sincère concernant les bonnes résolutions, le plus souvent elles ne durent que quelques semaines et sont vite abandonnées au profit des bonnes vieilles habitudes…

Or pour réussir à appliquer ses bonnes résolutions, il faut apprendre à ne pas vouloir tout changer du jour au lendemain car cela a peu de chance de fonctionner. C’est pourquoi nous allons vous donner dans cet article quelques trucs et astuces pour réussir vos nouvelles bonnes résolutions, ainsi que des suggestions et pistes pour adopter de bonnes habitudes pour l’année à venir !

Comment être sûr de réussir ses bonnes résolutions en 2010 ?

bonnes résolutions pour 2010

Plutôt que de tout vouloir révolutionner le 1er Janvier au matin, il faut plutôt se fixer 6 choses à changer dans l’année (1 tous les deux mois comme le préconise le Blog Zen Habits), et commencer par mettre en place la plus simple avant de passer à la bonne habitude suivante.

En effet si vous commencez par une nouvelle habitude très simple, qui n’est pas vraiment une contrainte, et qui donne des résultats concrets vous serez plus motivé pour passer à la bonne résolution suivante.

Pour améliorer vos chances de réussites voici quelques astuces :
– Découpez votre objectif en sous activités plus simples à atteindre (ex: pour se lever 1h plus tôt, il faut commencer par se coucher 15 minutes plus tôt durant 1 semaine et se lever à chaque fois 15 mins plus tôt)
– Faites une liste écrite avec vos bonnes résolutions, et affichez là au dessus de votre bureau.
– Fixez vous un planning, avec le début de ces nouvelles habitudes dans votre calendrier.
– Accordez vous des récompenses lorsque vous avez atteint votre objectif (cadeau restaurant…)
– Laissez-vous du temps pour mettre en place cette nouvelle habitude afin qu’elle ne soit pas une contrainte, mais un challenge positif.
– Réservez du temps dans votre agenda pour cette nouvelle habitude, si possible dans votre train train quotidien (ex : le matin juste avant de partir au travail, le midi avant d’aller manger, le soir juste après manger…) afin que cela devienne une “tradition” et que vous ne dérogiez plus à cette nouvelle règle.
– Laissez-vous la possibilité d’assouplir votre calendrier selon les contraintes externes, mais en notant bien une date pour reprendre ces bonnes habitudes.
– Analysez les grandes dates de votre année pour savoir où caler les bonnes résolutions (ex: si votre objectif est de perdre du poids, cela ne sert à rien de commencer lors des fêtes de fin d’année).
– Trouvez une méthode clé en main et simple pour commencer (ex: les agendas avec 1 expression d’anglais par jour comme ce livre “Se remettre à l’anglais en 10 minutes par jour“)
– Faites vous aider, soit avec votre conjoint, un ami… ou en tenant un blog sur votre nouvelle bonne habitude (comme Olivier Rolland et son défi de lire les 52 livres du Personal MBA en 52 semaines), car c’est toujours plus facile de se motiver quand on est plusieurs !
– Identifiez la vraie source du problème au lieu d’essayer de réparer les conséquences. Si vous êtes de mauvaise humeur, si vous fumez trop… à cause du stress de votre boulot il faut peut être réfléchir à changer de travail ou à passer à temps partiel.
– Mettez en perspective les gains apportés par cette nouvelle habitude, et planifiez la mise en pratique dans votre agenda (ex: si vous arrêtez de fumer, accordez vous 25% de la somme économisée pour faire un cadeau ou un voyage).
– Déterminez un objectif clair et mesurable (ex: rentrer tous les soir du travail à 20h, sauf exception), et faites des bilans intermédiaires dans l’année pour voir si vous vous y tenez.
-…

22 Bonnes résolutions et les astuces pour y arriver !

bonnes résolutions 2010

Voici 22 suggestions de bonnes résolutions que vous pourrez utiliser pour rendre votre année 2010 plus agréable ou plus productive, avec nos trucs et astuces pour y arriver !

1 – Changer de travail.

Qui ne connaît pas une personne dans son entourage qui en a marre de son travail, qui perd petit à petit ses illusions et qui finalement n’y va que pour alimenter son compte en banque… Pourtant nous passons souvent plus de 30% de notre temps au travail… Il est donc indispensable de s’y sentir bien, et si ce n’est pas le cas d’en changer.
Pour y arriver, il ne suffit pas de s’abonner aux petites annonces, et les consulter quand on a le temps…
Il faut se fixer un objectif (ex: changer de travail avant la fin d’année), analyser ce qu’il faut pour y arriver (ex: améliorer son niveau d’anglais, obtenir un diplôme…) et se donner les moyens de l’atteindre (ex: réserver tous les jours 30 minutes pour lire les annonces et y répondre, prendre des cours par correspondance…).

2 – Moins regarder la Télévision

L’idéal est de jeter sa TV, mais c’est un peu radical… Il faut donc commencer petit à petit comme ne plus allumer systématiquement la télé lorsque vous arrivez chez vous.
Fixez vous des plages horaires ou des émissions à regarder, sinon dès que vous allumez la TV vous allez recommencer à zapper de chaine en chaine vous finirez par trouver toujours une émission à regarder (le pire étant de regarder un film pour la Nième fois en se disant que c’est vraiment nul comme film !).
Vous pouvez également vous prévoir un planning hebdomadaire avec les émissions à regarder (le film du dimanche…), et réserver les autres soirs à d’autres activités.
Vous pouvez consulter l’article de sameliorer.com qui vous expliquera tous les bénéfices dont vous bénéficierez en réduisant le temps passé à regarder la TV !

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Il n’est pas trop tard pour vos bonnes résolutions de 2010 ! was last modified: janvier 14th, 2010 by conseilsmarketing

Evénement Media Aces Conference 2009: comment les entreprises utilisent-elles les médias sociaux?

Hervé Kabla et moi-même sommes heureux de vous annoncer le grand événement Media Aces de cette fin d’année, la Media Aces Conference 2009.

Cette conférence est l’une des rares occasions de rencontrer des entreprises qui ont mis en oeuvre des démarches « médias sociaux », pour un usage professionnel: blogs d’entreprise, pages de fans, réseaux sociaux, communautés, plateformes collaboratives, etc.

Cette conférence aura lieu le 14 décembre 2009, à partir de 10h00, sous le Toit de la Grande Arche. L’inscription est gratuite pour les membres de l’association, et d’un coût modéré (10€ seulement !) pour celles et ceux qui ne souhaitent pas encore rejoindre l’association, mais souhaiteraient écouter les intervenants prévus.

Et il y aura du beau monde, de grandes entreprises comme des PME, des acteurs B2B comme B2C. Parmi les participants d’ores et déjà confirmés:

Musée de l'informatiqueConseil Web Social

Bref, un panel varié, avec des interventions de Dassault Systèmes, HighCo DATA et de la Société Générale.

  • Christelle Alexandre, Manager Communication, HighCo DATA
    • Christelle Alexandre anime le blog de HighCo DATA, et collabore à de nombreux autres blogs sur le marketing et les nouveaux médias.
  • Jacques Bidault, Online Business Manager, Dassault Systèmes
    • Jacques Bidault est responsable de la PLM Marketplace, plateforme ecommerce et e-marketing destinée aux partenaires et aux revendeurs de solutions Dassault Systèmes.
  • Franck La Pinta, Responsable Marketing Marque Employeur, Société Générale
    • Franck La Pinta est en charge, au sein de la Direction des Ressources Humaines Groupe, de développer le marketing des ressources humaines et construire l’image employeur du Groupe, notamment via les nouveaux médias.

La conférence sera suivie d’un repas (réservé aux membres de Media Aces), qui pourront se retrouver dans le cadre feutré du o110, pour des discussions plus poussées.

Inscrivez-vous vite, le nombre de places est limité!

Evénement Media Aces Conference 2009: comment les entreprises utilisent-elles les médias sociaux? was last modified: décembre 1st, 2009 by Yann Gourvennec

Agoravox : à vot’ bon coeur m’sieurs-dames

image http://antimuseum.online.fr
image http://antimuseum.online.fr

On nous l’annonce depuis des années déjà. La presse va mal, la presse est mourante. Nous sommes donc prêts à tout, les fermetures vont arriver. Le Monde souffre (Eric Fottorino en témoignait lors de cette journée des universités d’été du Medef) mais ce n’est pas Le Monde qui ferme. Le NYT licencie mais il ne disparaît pas. le Washington ?? ferme ses portes, mais il ne s’agit pas d’un quotidien majeur. Libération renaît de ses cendres, le roseau plie, ils ne se rompt pas.
C’est alors que le week-end dernier on nous annonce la fermeture du quotidien en ligne espagnol Soitu.es (l’info m’est venue du Monde d’ailleurs, un comble !). Bâti sur le modèle Ohmynews coréen, ce journal n’a pas réussi à atteindre l’équilibre, malgré des visites honorables. Une hirondelle ne fait pas le printemps cependant. Rue 89 rassure immédiatement ses lecteurs nous dit Le Monde. Ouf ! rien à craindre…

Un instant ; la série continue. Il y a quelques jours, je recevais un courrier électronique d’Hervé Revelli, le patron d’Agoravox – et rappelons-le – un des pionniers de l’Internet à la fin des années 90, acolyte de l’excellent Joël de Rosnay, dont nous admirons les écrits depuis les années 70 (Le Macroscope, 1976). Dans ce courrier, Carlo nous apprend que le site participatif et citoyen, malgré un grand nombre de visiteurs et une distinction européenne, est en grande difficulté. J’inclus ici le courrier électronique du fondateur d’Agoravox cas où d’aucuns voudraient participer à son refinancement.

Si la presse traditionnelle souffre et que la presse Internet, soi-disant l’origine de la disparition de la première, disparaît aussi, doit-on mettre cela sur le dos du hasard, ou plutôt sur le fait d’une transformation profonde des habitudes de lecture, ou même de non lecture, des fameux citoyens en question. Tous écrivains donc, mais peut-être plus lecteurs du tout ?

Ne nous y trompons pas, ce qui arrive n’est pas seulement une crise de la lecture, mais bien une crise de modèle économique, que je prédis d’ailleurs depuis 3 ans – avec force répétition de l’adage qui veut que les erreurs de la nouvelle économie ne devraient pas être reproduites – car le modèle uniquement publicitaire est un modèle fragile. Et il le restera. Ce modèle, basé uniquement sur la visibilité, est hautement sensible aux variations économiques et aux pressions des annonceurs qui font marcher les prix à la baisse en arguant des difficultés économiques mentionnées ci-dessus, et aussi  de la fragmentation des audiences. Il faut donc trouver d’autres modèles économiques : partenariats, sponsoring, événmentiel, souscription partielle, contenus à valeur ajoutée, produits dérivés, relais avec d’autres médias, affiliation. L’imagination fixera la limite.

(retour en arrière avec la véritable nouvelle économie, un article que j’écrivais en mai 2001, avant l’éclatement de la bulle)

—– MESSAGE D’AGORA VOX —-
From: AgoraVox le média citoyen <redacteurs@agoravox.fr>
To: nospamform@visionarymarketing.com
Sent: Mon, 2 November, 2009 17:53:04
Subject: Pourquoi il faut aider la Fondation AgoraVox
Bonjour,

Comme vous le savez la presse est en pleine crise. Le constat n’est pas nouveau, mais la situation s’aggrave et touche désormais Internet. Le marché de la publicité s’effondre. Où en est le média AgoraVox ? Pourquoi avons-nous besoin de votre aide ?

AgoraVox est le seul média d’information généraliste sur Internet qui soit 100 % participatif, 100 % citoyen.

AgoraVox est devenu, au fil du temps, le lieu de rendez-vous de tous les citoyens avides de débats, d’échanges et de polémiques, passionnés d’information et souvent insatisfaits de ce qu’en ont fait les médias traditionnels. AgoraVox permet de vous informer autrement. AgoraVox permet de vous exprimer et de vous faire écouter. Votre parole peut avoir un impact car AgoraVox est souvent lu par des hommes politiques, des journalistes, des professionnels ou autres décideurs qui parfois font même partie de nos rédacteurs ou commentateurs.

AgoraVox est aujourd’hui en danger. Le modèle publicitaire ne permet plus d’assurer la survie du média, bien que l’audience du site soit toujours au rendez-vous avec plus d’un million de visiteurs par mois. Nous pensons que l’information ne doit pas dépendre de sociétés d’investissement ou d’industries, qu’elle ne doit pas dépendre non plus de l’Etat.

Comme nous sommes convaincus qu’AgoraVox doit poursuivre son aventure et même se développer, nous devons imaginer des solutions de solidarité et de coopération pour en préserver l’indépendance.

AgoraVox est devenu une Fondation en 2008 dans ce but. Le Ministre de la Justice belge a récemment signé l’arrêté qui reconnaît le caractère d’utilité publique de la Fondation AgoraVox.

Dans ce souci d’indépendance, AgoraVox initie un réseau de solidarité basé sur le don.

Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. Les dons servent à améliorer la qualité du site, à financer les serveurs, les ressources humaines, techniques et juridiques, ainsi qu’à financer des enquêtes participatives pour que le site se renforce et se développe.

En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d’expression et d’information.

Pour en savoir plus sur ce système de dons

Merci d’avance.

A bientôt

Carlo Revelli
Fondation AgoraVox

Agoravox : à vot’ bon coeur m’sieurs-dames was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec