Présentations : améliorer sa prise de parole en public en 15 minutes

La sélection du jour est…

Cet article de Dan Martell, entrepreneur canadien et fondateur de la start-up Clarity, une place de marché pour les entrepreneurs qui veulent entrer en contact avec des investisseurs. Dans cet article, Martel décrit en quelque sorte que vous avez perdu votre temps à bosser pendant toutes ces années ! Vous auriez dû le passer en « présentations » car voilà le meilleur job du monde selon lui : 5000 à 10 000 $ pour une présentation de 20 minutes … Enfin ce qu’il ne vous dit pas, c’est que pour en arriver là, il faudra travailler un peu sur votre réputation et que celle-ci ne se construira pas en un jour. Des personnes vous embaucheront pour parler à un événement, si elles savent que vous êtes bon(ne) et reconnu(e) dans une matière.

Comment améliorer ses présentations en 15 minutes (ou presque)

Ou encore mieux, elles l’apprendront par quelqu’un qui leur dira. Pour ce qui est de la présentation elle-même, je ne suis pas sûr de ces 15 minutes. Je pense qu’il doit vouloir parler des 15 minutes qu’il vous faudra pour lire son article ; mais ces 15 minutes tiennent pas compte du temps, parfois considérable, qu’il vous faudra investir pour construire une “bonne » présentation. La qualité de cette présentation au passage, dépendra beaucoup de la façon dont vous vous sentez le jour et au moment où elle a lieuet du type – ou absence – d’interaction que vous réussirez à créer avec l’auditoire. Enfin, ce genre de tarif n’est valide que pour les entrepreneurs célèbres et encore, je ne suis pas sûr que cela s’applique en dehors des États-Unis (hormis les vedettes bien-sûr). Malheureusement il vous faudra encore travailler quelque temps, les miracles sont pas pour aujourd’hui. Et n’oubliez pas, que parler est un auditoire est un métier très difficile. Ceci étant, ses conseils sont intéressants, c’est pour cela que je les relaie ici :

Présentations : améliorer sa prise de parole en public en 15 minutes

How to Create a Great Presentation in Just 15 Minutes | @DanMartell

Did you know that the highest paid profession in America is professional speaking? Speakers can earn between $5,000 and $10,000 for a 20 minute keynote presentation. It’s the reason why great entrepreneurs know how to get up and share their message.  They indirectly get “paid” by moving employees, partners and communities to engage with their business in a way that goes far beyond the financial upside. Some of the best, like Mark Zuckerberg (Founder/CEO of Facebook), go even further and learn other languages, so they can share in a more authentic way. If you can master – or at least be mediocre – at speaking, it will open up the world to you. I’ve been paid to fly around the world sharing stories of lessons learned with amazing entrepreneurial communities.

via How to Create a Great Presentation in Just 15 Minutes | @DanMartell.

Présentations : améliorer sa prise de parole en public en 15 minutes was last modified: février 23rd, 2015 by Yann Gourvennec

A.green Startup : quand l’agriculture rencontre l’innovation

A.green Startup Paris SIA se déroulera le 20 et 21 février à l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture, puis le 22 février au salon de l’agriculture. Durant ces trois jours, des équipes mixtes travailleront sur des projets innovants en lien avec l’agriculture, sur les conseils de mentors. Un jury composé d’experts reconnus du monde de l’innovation, de l’entreprenariat et de l’agriculture récompensera les présentations les plus convaincantes. Les gagnants de ce concours gagneront 3 000 euros (offerts par Le Village by Crédit Agricole). L' »ageekulteur » Hervé Pillaud nous avait parlé de cet évènement, lors de la dernière édition : 

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Pour l’édition de cette année, le concept est resté le même, il s’agira comme l’an passé de démontrer le potentiel de sa startup à travers :

  • Un produit innovant (démonstration si possible)
  • Un marché visé
  • Un business plan
  • Un plan de communication
  • Une technique d’acquisition de la cible (mix-marketing)

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A.green Startup : quand l’agriculture rencontre l’innovation was last modified: mai 11th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Pour réussir sur le Web il faut se hâter lentement

Web Le Web est une source inextinguible de contradictions. Certes, il s’agit d’un domaine où la rapidité d’exécution est clé (en anglais on employait aux début du Web l’expression « the land of the swift » pour le désigner, ce qui signifie à peu près « le pays des gens qui vont vite »). Et pourtant, comme dans le domaine de l’innovation en général, il faut savoir, comme l‘Empereur Auguste fidèle à sa maxime, se hâter lentement (« Festina lente »). Car plus on a l’impression que les choses vont vite, plus faut s’inscrire dans la durée.

Prenons les blogueurs par exemple. Le taux de mortalité de ceux-ci est incroyablement élevé. Prenez n’importe quel sujet, et vous verrez que les blogueurs d’un domaine se sont renouvelés au moins cinq ou six fois dans les 10 dernières années. Or, la qualité d’un référencement, les véritables résultats et le retour sur investissement d’une stratégie de contenus se fait dans la durée. Quand j’ai créé visionarymarketing.com il y a 20 ans je savais probablement pas ce que j’avais en faire aujourd’hui (je décris cette période brièvement dans l’interview). Toutefois, si mon business arrive à décoller aujourd’hui et si je reçois des sollicitations de l’extérieur, spontanées , de la part de clients ou de clients potentiels, c’est aussi et surtout parce que depuis tout ce temps, j’ai réussi à créer un corpus de contenu cohérent et ai été constant dans l’effort d’écriture et de création de contenus. Il y a tendance à croire que l’Internet est un domaine d’immédiateté, et que l’on obtient des résultats aussi immédiatement ; et que surtout ceux-ci sont constants dans le temps. Il n’en est rien et ceci est à l’origine d’ailleurs des malentendus qui se traduisent par des stratégies d’acquisition massives à court terme par les marques, comme le témoigne cet exemple graphique pris d’une grande marque que nous ne citerons pas. Je renvoie d’ailleurs à cette présentation que j’ai effectuée la semaine dernière pour le compte de stratégie et qui est intitulée : « oubliez le message et pensez au partage !»

Je vous laisse découvrir l’interview podcaster de Jérôme de Beauvoir ci-après.

Dans ce septième épisode,  je vous propose un échange avec Yann Gourvennec, CEO de Visionary Marketing, l’agence digitale qui accompagne ses clients depuis l’influence jusqu’à la performance. Vous pouvez lire la transcription des premières minutes ci-dessous, l’écouter ici ou vous y abonner depuis Itunes.

Dans ce podcast, vous trouverez notamment le point de vue de Yann à propos de :

  • le long terme à l’heure de Twitter
  • la transformation digitale
  • IRL or nor not IRL ?
  • Influence et performance
  • holacratie et compétence

JB : Yann Gourvennec bonjour, merci d’être avec moi pour ce nouvel épisode du Socialcast. Vous êtes passé de « intra-preneur » chez Orange à entrepreneur en tant que CEO de l’agence de Visionary Marketing.

YG : Oui, je suis allé chercher le mot très loin par ce que j’ai créé Visionary Marketing il y a 20 ans.

JB : Ce nom, que vous n’avez pas choisi par hasard, fait évidemment référence au long terme. Est-ce que le long terme, à l’heure de Twitter, ça n’est pas plus les important que jamais ?

YG : Plus ça va vite, et plus il faut aller lentement. Le Web, et c’est le paradoxe, ça va très très vite, et en même temps, ça va très lentement. Quelqu’un me faisait la remarque il y a quelques jours en me disant « comment ça se fait qu’au XXIe siècle il faille toujours 10 à 15 ans pour qu’une technologie soit adoptée par le public… pour peu qu’elle le soit ? ». Et bien c’est tout bêtement parce qu’il faut 10 à 15 ans pour qu’une technologie s’instaure et trouve son public.

via En altitude avec Yann Gourvennec de Visionary Marketing.

 

Pour réussir sur le Web il faut se hâter lentement was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Le Content Marketing : nouvel eldorado du web des 5 prochaines années

Le content marketing a désormais le vent en poupe. Pionnières de ce mouvement, les entreprises qui ont adopté des solutions de market automation ont fait de la production de contenus de qualité le canal de communication le plus utilisé pour alimenter le lead nurturing. Une démarche qui répond aux attentes de leurs publics, tant en BtoB qu’en BtoC et qui s’avère payante. Dans les 5 années à venir, une véritable industrie va s’organiser autour du contenu web. Lors de ma prise de parole au Web2Connect le 18 novembre, j’ai exposé cette vision de l’avenir du web aux participants et leur ai livré 8 bonnes raisons de passer au Content Marketing, que je partage aujourd’hui avec vous dans ce billet.

Les contenus web actuels sont pauvres…

10 ans après l’avènement du Web 2.0, force est de constater que les contenus web sont pauvres. Pourtant, avec la désintermédiation de l’information, les entreprises ont le champ libre pour devenir enfin des médias et donner ainsi de la consistance au concept, déjà ancien, de marque média.

Si elles ne l’ont pas fait jusqu’à présent, c’est simplement qu’elles ne savent pas le faire. Confondant audience et influence, elles sont aujourd’hui lancées dans une course à l’audience qui les conduit à acheter du trafic ou des followers sur les réseaux sociaux pour diffuser des messages qui relèvent davantage de la publicité traditionnelle que de l’information à valeur ajoutée pour le public qu’elles ciblent. En cela, elles n’ont fait que décliner leurs bonnes vieilles recettes marketing traditionnelles à la sauce digitale, poussées dans cette voie par des agences dont la pub est la composante majeure de leur ADN. Ces dernières étant plus à l’aise dans la création de concepts, plus ou moins innovants, plus ou moins ludiques et dans l’organisation de jeux concours, que dans la production d’information au sens propre du terme.

Aujourd’hui, c’est Facebook qui impose ses règles

Avec plus d’1 milliard de membres, Facebook s’est imposé comme le leader mondial des réseaux sociaux. Une sorte de nouvelle frontière pour les entreprises qui se sont lancées éperdument, à la suite de quelques pionnières, dans une course effrénée à « l’engagement », objectif majeur dont la définition demeure cependant assez floue et fluctuante d’une entreprise à l’autre.

Carte des réseaux sociaux dans le monde en 2014
Les réseaux sociaux dans le monde : large domination de Facebook – Crédits : Vicenzo Cosenza – vincos.it

« Les médias sociaux valent mieux que ce que vous en faites », a lancé Yann Gourvennec en mai dernier dans une tribune publiée par e-marketing.fr. Et il a amplement raison. Car cette course à l’engagement, loin de mobiliser des communautés autour des marques et de leurs produits, n’a fait qu’appauvrir le contenu digital. Dans la course aux « likes », « fans » et « partages », les entreprises en ont oublié les espoirs initiaux qu’avaient fait naître le web 2.0, tels que le dialogue direct avec leurs clients, la co-création, ou encore le recrutement d’ambassadeurs de marque auprès de leur public d’afficionados.

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Le Content Marketing : nouvel eldorado du web des 5 prochaines années was last modified: avril 30th, 2016 by Frédéric-Michel Chevalier

Tendances communication 2015 (avec Stratégies)

Eye large

Je relaie ce mailing de Statégies pour une de leurs formations (intitulée “tendances communication 2015”) à laquelle je participerai le 24 novembre 2014. Je vous convie donc à cette conférence, où nous retrouverons entre autre Thierry WELLHOFF, Président – Agence Wellcom & Syntec en Relations Publics,  Mercedes ERRA, Fondatrice, BETC & Présidente Exécutive, Havas Worldwide, Karine SENTENACDirectrice générale – TEXTUEL LAMINE, Georges MOHAMMED-CHERIF, Président, fondateur & directeur de la création – BUZZMAN, Olivier CIMELIERE, Directeur associé, Agence Wellcom & auteur du blog du communicant 2.0

Si vous avez des difficultés pour visualiser ce message, cliquez ici

Tendance COmmunicationTendance COmmunicationblank
Médias sociaux
FormateurPoint de vue …Yann Gourvennec, PDG et fondateur, Visionary Marketing


Oubliez le « message », pensez au « partage »

Plus de 10 ans après leur introduction, les médias sociaux se sont insérés intimement dans nos vies de tous les jours, avec quelques nuances liées aux pays. Vu de loin, on pourrait croire que les médias sociaux forment donc un tout uniforme et qu’ils sont tous utilisables de la même manière. Il n’en est rien, voici quatre raisons qui expliquent ce phénomène.

1. Les marques ne naissent pas toutes égales entre elles
Chaque secteur, chaque branche, et même chaque marque a sa propre personnalité. Il serait illusoire de croire que ce qui s’applique à John Deere serait pertinent de, par exemple, Coca-Cola. Il n’y a pas de « prêt-à-partager » dans la communication digitale, il faut sans cesse se référer au contexte et l’adapter. Les marques notamment, se décomposent en 4 catégories principales : sous le radar, fonctionnelles, aimées et sensibles [1]. Mais ces quatre critères ne suffisent pas à montrer toute la complexité du phénomène, et il n’est pas possible que les tactiques utilisées en matière de médias sociaux soient identiques pour tout le monde.

2. Les plateformes se spécialisent plus par l’usage que par l’âge ou la CSP
Nous entendons souvent dire sur le terrain que Facebook n’est fait que pour les «jeunes». Si cela est peut-être vrai en Tunisie et en Pologne, la population moyenne de Facebook aux Etats-Unis est déjà âgée de 41 ans [2]. La moyenne d’âge en France se situant aux alentours de 40 ans, il n’y a donc pas de grande différence, ce qui rend ce filtre d’analyse inopérant. En revanche, on n’y partage pas la même chose, ni pour les mêmes raisons que dans LinkedIn et encore moins dans Twitter. Chaque plateforme a son propre langage et ses propres usages.

 

matrice
« Les spécificités de l’outillage médias sociaux » par Yann Gourvennec, Visionary Marketing


3. Les variations de pays à pays sont importantes
La France se situe, comme souvent, en milieu de tableau : ni le meilleur élève de la classe ni le plus mauvais. Les pays où l’expression libre est récente sont quant à eux les plus prompts à considérer ces plates-formes d’expression directe comme des éléments indissociables de leur liberté individuelle, et l’usage y est donc souvent plus développé que chez nous. En… [Lire la suite]

[1] Voir notre ouvrage « la communication digitale expliquée à mon boss », Kawa, 2013
[2] Source : socialmediatoday.com en 2013 via La Tribune http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/20130426trib000761942/facebook-est-de-moins-en-moins-l-ami-des-adolescents.html
[3] en 2012

Retrouvez Yann Gourvennec lors de notre conférence d’actualité :Tendances Communication 2015 : 
« Pérenniser l’influence de votre marque et créer l’engagement »

Le 24 novembre 2014, Paris

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   En partenariat avec :La revue des MarquesUDASYNTEC

 

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Tendances communication 2015 (avec Stratégies) was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec