plaidoyer contre la culture web du trash

La sélection du jour …

Est cet article de Ronan Boussicaud issu de l’excellent blog « my community manager » ou comme quoi il n’y a pas que les vieux croûtons qui trouvent que la qualité baisse …

De plus en plus on observe l’émergence de pratiques fallacieuses sur le net. Pour amener du trafic, booster le nombre de partages ou simplement décupler sa notoriété, bon nombre d’internautes n’hésitent plus à s’adonner à des exercices de critiques ouvertes en balançant des noms banckables.

Pourquoi les gens sont-ils friands de ces étalages publics ? Les flagellations écrites sont-elles moins choquantes que certaines campagnes marketing ?  Pourquoi a-ton envie que le bad guy sorte vainqueur dans les films ? Qui sont les blousons noirs de la toile ?

Je tiens à préciser que cet article témoigne d’un avis personnel et qu’il n’est en aucun cas omniscient.

Le web est une foule compacte qui évolue au sein d’une même enveloppe virtuelle. Même si certains éléments semblent vouloir se détacher, ils finissent toujours par rejoindre les rangs, qu’ils le veulent ou non. Dans ce contexte, la plupart des papiers exemplaires ou juste bon à jeter à la poubelle sont modelés sous le prisme des attentes des internautes. Parler d’un sujet actuel, tendance ou innovant semble déjà une bonne voie pour s’extirper de la sonorité régulière du métronome de la toile.

Mais ce que préfèrent par-dessus tout les explorateurs du virtuel, ce sont les clashs, les critiques ouvertes et les prises de position sans compromis. On a longtemps associé le web 2.0 au monde des bisounours, car le « biberonnage » au respect et la gentillesse à la guimauve que certains percevaient,  éclaboussaient leur visage d’une hypocrisie écœurante. Pourtant il vaut mieux évoluer dans une ambiance d’encouragements, de clins d’œil et de félicitations que de conflits et d’insultes sans raisons apparentes non ?

via La culture web du trash: un marécage nauséabond | My Community Manager.

plaidoyer contre la culture web du trash was last modified: novembre 30th, 2011 by Yann Gourvennec

l’effet Festina ou Durex : un mauvais buzz accroît-il la notoriété d’une marque ?

La sélection du jour …

question-largeEst cet article du blog du Monde qui m’a été suggéré par Samuel Péron dans un échange sur le forum LinkedIn de Frenchweb et qui soulève à nouveau la question que j’avais évoquée avec mon compère Hervé Kabla dans les médias sociaux expliqués à mon boss, à savoir ce que nous avions à l’époque nommé « l’effet Festina » : La marque catalane (rachetée par son propriétaire en 1984, la marque créée en 1902 est d’origine Suisse) était en effet quasi inconnue au moment de l’affaire Virenque, et est devenue, depuis le scandale de l’EPO de 1998, une des premières marques de montres européennes. L’article ci-dessous donne quelques autres exemples de mauvais buzz, cette fois ci générés par la maladresse ou le mauvais goût des animateurs des comptes Twitter de leurs marques, mais il pose aussi la question en ces termes : « ces mauvais buzz contribuent parfois à conforter l’influence de ces marques sur les réseaux sociaux et à faire croître leur nombre de followers » …

AFRIQUE DU SUD – Le dérapage sexuel de Durex sur Twitter | Big Browser

Mais ce n’est pas la première fois qu’une marque fait usage de blagues de mauvais goût qui provoquent la colère de ses followers. Pendant la révolte en Egypte, la marque de prêt-à-porter Kenneth Cole avait posté sur Twitter un message publicitaire en utilisant le hashtag #Cairo. Le tweet était le suivant : « Des millions de personnes sont réunies au Caire. La rumeur est qu’ils aient été mis au courant de la nouvelle collection de printemps disponible en ligne. » Assaillie de critiques, la marque a finalement supprimé le tweet et a présenté ses excuses sur Twitter et Facebook.

En France, c’est la marque Orangina qui s’était essayée le 21 juillet 2011 à une blague douteuse à propos des roux sur Facebook et Twitter. La marque réputée pour ses buzz et stratégies de communication agressives avait pour scénario numérique le piratage de ses comptes de réseaux sociaux par Orangina rouge, son personnage drôlement méchant et provocateur. Au départ, cette blague anti-roux sortait de la bouche d’Orangina rouge. Mais cela n’a pas été compris ainsi par les followers qui ont crié à la discrimination et s’en sont pris à la marque.

Mais paradoxe 2.0, ces mauvais buzz contribuent parfois à conforter l’influence de ces marques sur les réseaux sociaux et à faire croître leur nombre de followers.

via AFRIQUE DU SUD – Le dérapage sexuel de Durex sur Twitter | Big Browser

l’effet Festina ou Durex : un mauvais buzz accroît-il la notoriété d’une marque ? was last modified: novembre 29th, 2011 by Yann Gourvennec

concours court métrage : soyez publié sur Orange.com !

La sélection du jour …

Est le concours lancé par mon blog professionnel live.orange.com autour du festival du court-métrage intitulé « le jour le plus court ». Vous avez jusqu’au 15 décembre minuit pour nous envoyer vos œuvres à savoir :

  • soit 1 vidéo de 1 minute 30 ;
  • soit 1 roman photos entre 6 et 9 clichés.
Les 3 meilleures œuvres sélectionnées par la rédaction gagneront le droit d’être publiées sur Orange.comlive.orange.com et relayée dans tous les comptes médias sociaux d’Orange (Facebook, Twitter, Google+)

affiche_festival_le_jour_le_plus_court

Le 21 décembre prochain, le CNC (Centre National du Cinéma et de l’image animée) organise la fête du court métrage avec le lancement d’un nouveau festival : « le jour le plus court ».

L’objectif : la promotion du court métrage et la diffusion de films du matin jusqu’au bout de la nuit, grâce à des initiatives de tous horizons. A l’instar de la fête de la musique qui se déroule le jour le plus long de l’année, ce festival se veut la fête du film court le jour le plus court de l’année : dans les rues, dans les médiathèques, à la télé, dans les cinémas, dans votre salon, sur internet, dans votre entreprise…vous l’avez compris, le but est de diffuser des courts-métrages partout en France !

>> Tout savoir sur le concours sur le blog live.orange.com

concours court métrage : soyez publié sur Orange.com ! was last modified: novembre 22nd, 2011 by Yann Gourvennec

les marques peuvent-elles faire l’impasse sur Twitter ?

La sélection du jour …

Est cet excellent article issu du blog emarketinglicious au nombre de retweets impressionnant (228 à l’heure où j’écris ces lignes !). Il est vrai que Twitter a été frappé d’élitisme ces dernières années en France. D’une part, nous avons manqué d’une tête de pont médiatique, à la Stephen Fry en Angleterre, pour montrer la voie au grand public. D’autre part, les blogueurs bloguant sur les blogueurs (j’en fais partie) ont investi la plate-forme de micro blogging au point d’en faire leur sanctuaire, ce qui a contribué à repousser encore l’arrivée du grand public. Mais cette période est révolue. Voici venue la période universelle de Twitter en France qui fait que chacun des twitterers sera en position de force par rapport aux marques. On l’aura donc  compris, la réponse à la questions rhétorique posée par Isabelle Mathieu est un « oui » france et massif !

Les Marques Doivent-elles Répondre Aux Réclamations Adressées Via Twitter ? | Emarketinglicious.fr

J’aime Hootsuite. Mais il y a quelques mois, j’étais plutôt frustrée car il m’était impossible d’y connecter mon compte Linkedin – et ce malgré de nombreux essais. Qu’ai-je donc fait ? Je me suis alors tournée vers Twitter et j’ai contacté le compte français d’Hootsuite pour leur faire part de mon problème.

Je dois admettre que je suis une grande fan de Twitter (aussi) dans un cadre de la gestion de la relation client. J’utilise cette plateforme dès que j’ai une question à poser à une entreprise concernant un problème que je rencontre avec un de leurs services. Pas besoin de rédiger un email long et d’attendre 48 heures pour obtenir une réponse. En fait, je formule ma demande d’aide tout au plus en 140 caractères et je reçois une réponse à mon tweet en quelques heures. Idéal !

S’agissant d’Hootsuite, j’ai toujours la même difficulté aujourd’hui. Hootsuite a invoqué un problème d’API bien identifié mais encore non solutionné qui touche plusieurs comptes, dont le mien. Cependant, en répondant à mes tweets et en essayant de m’aider, Hootsuite a fait de moi une utilisatrice satisfaite 🙂

Il semblerait toutefois que tout le monde ne connaisse pas la même expérience que la mienne. En effet, je lisais récemment une étude sur le sujet effectuée auprès de consommateurs américains. Les résultats montrent que :

la moitié des personnes interrogées qui adressent une réclamation à une entreprise via Twitter s’attendent à ce que l’entreprise réponde ou au moins lise leur tweet.

pourtant, seul un tiers de ces personnes reçoivent une réponse à leur question via Twitter.

via Les Marques Doivent-elles Répondre Aux Réclamations Adressées Via Twitter ? | Emarketinglicious.fr.

les marques peuvent-elles faire l’impasse sur Twitter ? was last modified: novembre 21st, 2011 by Yann Gourvennec

Twitter envahi par les ados, les influenceurs sur Google+ … ?

La sélection du jour est …

Cet article de Mathias Riquier, à la fois pertinent et un brin impertinent (les commentaires valent le coup d’oeil) sur la mutation – à peine entamée – de la twittosphère française. En attendant que la campagne électorale de 2012 vienne relever le niveau (oui, on peut considérer que cela est de l’humour, même douteux) comme l’évoque le Figaro du 9 novembre (réservé aux abonnés), les blogueurs et influenceurs de tout poil pourraient bien être en passe de migrer vers … Google+ (si si, vous  devez vous en souvenir, on en parle de temps en temps). Car voici une tendance que je remarque depuis un temps, certains de nos amis hyper actifs de la souris comme Jeremiah Owyang par exemple, ou Bertrand Duperrin de ce côté ci de l’Atlantique, ont tendance à de plus en plus favoriser le nouveau réseau social qui pourrait bien ne pas tarder à devenir le nec plus ultra de la branchitude numérique. Pour ceux qui vont rester scotchés sur Twitter, il faudra se contenter de #lealatepu et autres élucubrations/cyberbabillages du style #CeMomentGénant. Soupirs … Finalement, je vais peut-être aussi basculer sur Google+ (http://www.tinygplus.com/ygourven) ?!

Twitter, comme Facebook en son temps, prend assez d’ampleur pour qu’un réel mélange de tranches d’âges et de catégories socio-professionnelles s’opère, en douceur. Les early adopters, forcément snobs, râlent un peu. Et on aurait tendance à leur donner raison : le premier effet pervers d’une telle popularité, c’est l’invasion d’une frange d’individus qui ne peut, et ne doit pas comprendre ce qui se passe vraiment sur le réseau. Hélas, maintenant, en France, Twitter parle de Léa la tepu et de One Direction. Tout fout le camp.

L’aile technophile et cool de l’espèce humaine possède un penchant naturel à l’aigreur lorsqu’on la dépossède d’un objet, d’un espace social ou d’une idée à laquelle elle s’identifie. Fatalement, dès qu’un réseau social bien conçu réussit à s’imposer en dehors de sa sphère, c’est indéniablement ce qui se passe. Facebook, par les outils proposés, ayant a priori davantage de raisons de sombrer dans la popularité de bas étage, il n’y a guère de raisons de s’étonner. Twitter étant, par essence, un outil éditorial, il prend donc son intérêt lorsque ses membres ont quelque chose d’intéressant à partager à la communauté entière, et non pas à un cercle d’amis restreint. De fait, l’engouement progressif est plus difficile à saisir.

via La twittosphère française est-elle devenue un repaire d’ados ?.

Twitter envahi par les ados, les influenceurs sur Google+ … ? was last modified: novembre 10th, 2011 by Yann Gourvennec