la place des médias sociaux en entreprise : SMI conference – Marrakech

SMI

I Je prendrai part ) la prochaine conférence Social Media Impact conference qui aura lieu à Marrakech les 11 et 12 octobre. Voici une interview que j’ai réalisée pour le compte des organisateurs et dans laquelle je donne une introduction à ma présentation (slides en Anglais, mais la présentation sera donnée en Français par courtoisie envers les participants francophones, majoritaires dans l’auditoire). A la fin de cette interview vous trouverez l’enregistrement vidéo correspondant, réalisé en Français. La version anglaise est disponible sur mon blog anglais.

Les médias sociaux en entreprise, avec Yann Gourvennec

Quelle est la place des médias sociaux en entreprise aujourd’hui ?

Elle est complètement différente de celle qui était la sienne il y a six ans car on rentre aujourd’hui dans une phase de maturité. Dans un projet médias sociaux il y a trois phases importantes :

  • le déclenchement : on prouve le concept, on démontre que ça vaut le coup de faire les médias sociaux.
  • le développement : on monte en charge, on augmente le nombre d’utilisateurs et on amplifie la conversation, tout en gardant en tête qu’il y a une partie organique dans cette croissance. Faire de l’acquisition à l’extrême ne sert pas à grand-chose…
  • la structuration : on commence à parler de choses qui peuvent peut-être en fâcher certains comme les processus, l’organisation, savoir comment on travaille ensemble correctement et aussi de façon indépendante des personnes.

Avec le développement et la portée grandissante des médias sociaux, est-ce qu’une compagnie peut survivre aujourd’hui sans les médias sociaux ?

Si vous vendez des vaches en plastiques, il y a peu de chance que vous deveniez le roi de Twitter… Par contre, il y a beaucoup plus de produits intéressants qu’inintéressants, et donc si vous êtes comme nous dans les télécoms et dans le high tech, ou dans un secteur grand public ou de la consommation, il y a de fortes chances que vous soyez obligés d’aller la où sont vos clients. Là en l’occurrence on est au Maroc, au Maghreb, où l’utilisation des médias sociaux est en augmentation exponentielle. En ce qui me concerne, la Tunisie et le Maroc sont parmi les pays qui sont le plus en avant sur Facebook.

En tant que compagnie, comment fait-on pour savoir quel réseau social est le plus adapté au message que l’on souhaite faire passer ?

Dans cette présentation, je vais revenir sur cette notion de message, car c’est quelque chose de très traditionnel dans la communication. On a un message, ou ‘la bonne parole’, qu’on essaye de diffuser à un maximum de gens : c’est de l’information que l’on pousse aux gens que ça leur plaise ou non. C’est la démarche antique et traditionnelle qui est complètement antinomique de la façon dont fonctionnent les médias sociaux donc je vais challenger cette notion. On va aussi voir les outils qui nous permettent de choisir notre tactique par rapport à différentes stratégies marketing. Je distingue bien la tactique, rendue possible par les outils, et la stratégie, orientée sur ce que fait l’entreprise pour ses clients en termes de produits. Donc je reviendrai sur une dizaine de business cases du monde entier (Espagne, France, etc…) y compris des choses très récentes, voire même des choses qui ne seront pas encore complètement lancées.

Quels sont les dangers de l’utilisation des médias sociaux en entreprise ?

Le premier danger, c’est de ne pas y être et de passer à côté de la distribution. Le deuxième danger c’est d’y être, mais de ne pas être assez présent, impliqué. C’est-à-dire qu’il faut répondre à toutes les questions et être organisé. Quand on est dans une entreprise comme Orange, où il y a énormément de clients, mais aussi beaucoup d’employés, ce qui rend les choses plus complexes que dans une PME par exemple, cela oblige à avoir de l’organisation et des processus.

Comment voyez-vous l’avenir des médias sociaux en entreprise ?

Je vois des choses très importantes se profiler à l’horizon. On n’a pas fini de voir des changements, des bouleversements dans les quelques mois et années qui viennent. On va assister à un renforcement de la structuration et à l’importance grandissante de la gouvernance au niveau de la gestion. On va également monter en charge en termes d’utilisation et l’ouverture des médias sociaux en entreprise va d’ailleurs créer un enjeu énorme en termes de formation et d’accompagnement. C’est là où va se trouver l’importance des changements dans les mois qui viennent.

http://www.dailymotion.com/video/xtnj4i_fr-les-medias-sociaux-en-entreprise-conference-smi-marrakech-11-octobre-2012_tech

interview : SMI conference en Français

la place des médias sociaux en entreprise : SMI conference – Marrakech was last modified: octobre 10th, 2012 by Yann Gourvennec

Web et médias sociaux : déconnectés par choix ou la force des choses (2/2)

ebook-largeLe 11 septembre 2012, je me suis rendu à Puteaux, à l’invitation de Havas et de Dominique Delport en particulier, pour la présentation d’une étude particulièrement intéressante sur « la France déconnectée » et désormais disponible sur la plate-forme slideshare du publicitaire. Zoom, explications et analyse personnelle dans cet article en 2 parties. Ceci est la partie 2 de l’article sur la présentation de Havas du 11 Septembre [http://oran.ge/dcnhavas pour rassembler les deux morceaux de l’article] :

4 segments pour comprendre

L’étude réalisée par Havas ne s’arrête pas à ce constat, et s’intéresse avec précision aux déconnectés ; elle structure l’analyse en poussant plus loin que la simple « pause digitale ». Elle décrit ainsi 4 segments pour mieux comprendre la situation; sur un total de 9 millions de Français interviewés soit environ 18 % de la population française. Pour schématiser, on y rencontre 2 types de populations distinctes : les déconnectés subis, et les non-connectés volontaires.

cartehavas

Rentrons maintenant dans les détails de ces segments, eux-mêmes subdivisés symétriquement en 4 sous-catégories :

La première catégorie est aussi le premier segment des non connectés subis. Ils représentent 4 % de la population de 15 ans et plus. C’est ce que Dominique Delport a surnommé les « minitélistes » bien qu’il ne soient pas seulement français a-t-il précisé. On y trouve essentiellement des gens de 60 ans et plus qui pensent que « tout va trop vite » et même que « l’écran pourrait exploser », ces sentiments étant tirés de l’étude et des Verbatims. Quant à l’interface tactile, souvent avancée comme le remède à la difficulté d’utilisation des nouvelles technologies pour les personnes âgées elles sont jugées « trop compliquées ». 55 % des retraités n’ont pas d’accès Internet, 75 % pour les 70 ans et plus. Pour ce segment, chaque objet doit remplir une fonction, il n’y a donc pas d’hybridation et on observe une incompréhension vis-à-vis des outils couteau-suisses tels que le Smartphone. Le paradoxe soulevé par Dominique Delport, c’est que ce sont les plus isolés qui n’ont pas accès aux médias alors qu’ils pourraient en avoir plus besoin que la moyenne. Les solutions proposées sont le coaching numérique (Orange, dont je suis directeur de l’Internet, est cité comme exemple dans ce domaine) et le « billard en deux bandes », en ciblant les jeunes pour toucher les aînés…

La deuxième catégorie est celle des « exclus ». Ceux-ci représentent 3.8 % de la population de 15 ans et plus. Ils sont donc à peu près équivalents à la catégorie précédente. 8 millions de Français vivent en effet en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de €1500 par mois, a précisé Dominique Delport. Sur cette population, le taux d’équipement est extrêmement faible. Là encore, il existe un paradoxe dans la mesure où le « média des bonnes affaires est inaccessible à ceux qui en ont le plus besoin ». Il s’agit essentiellement de personnes âgées de 35 à 39 ans, dont les revenus mensuels nets sont inférieurs à €1900 ou moins. Ils habitent les communes rurales ou de moins de 20,000 habitants et ont un sentiment de « décrochage ». Dans ces foyers, il y a arbitrage sur les dépenses, car on est à 20 ou €30 près par mois. Environ 5 % de la population française n’a pas de portable, et on a parfois dans ce cadre-là recourt au système D, comme le reconditionnement des appareils tel qu’il est proposé par des marques comme Apple ou Sony. Il y a également des systèmes de location de courte durée comme Lokeo. Ce segment est aussi la cible des forfaits sociaux Internet.

La troisième catégorie est celle des « flippés » ; il s’agit de 7.2 % de la population soit environ 3 millions de personnes de plus de 15 ans. Cette catégorie de déconnectés fait partie des déconnectés volontaires. Ils ont décidé de limiter volontairement leur usage, et s’ils sont connectés, ils prennent leurs distances ou restreignent cet usage. Il s’agit de personnes âgées en moyenne de 35 à 39 ans dont les revenus nets sont supérieurs à €2700 par mois. Ils expriment une méfiance vis-à-vis de la toile et une « incompréhension des médias sociaux ». Pour la plupart des personnes appartenant cette tranche d’âge, on a « la trouille de Big Brother ». Ils sont donc distants et prudents par rapport à l’utilisation des nouvelles technologies. C’est à cette population que s’adressent des solutions comme AXA protection familiale, qui permet de « nettoyer les informations sur Internet ». Pour cette population, on essaie de rassurer (directive des cookies européens). C’est aussi à eux que s’adresse Norton travers de sa solution top search results. Il est vrai que certains médias sociaux n’hésitent pas à suivre les utilisateurs à la trace ; citons notamment Facebook, pour lequel selon Dominique Delport, « de 228 à 308 traqueurs sont relevés chaque session de 20 minutes » !

La quatrième et dernière catégorie est celle des « déconnectées 2.0 ». Ceux-ci représentent 3.4 % de la population de 15 ans et plus. Ils ne sont pas hostiles à l’innovation, ne sont pas conservateurs et ils ont les moyens. Ils font partie des classes les plus aisées, ont des enfants et sont souvent des cadres de 25 à 49 ans. Toutefois ils ne se connectent pas plus d’une heure par semaine. Ils assument également le fait de quitter volontairement les réseaux sociaux, sont actifs socialement mais pas numériquement. Ils favorisent donc les rapports physiques et non les rapports au travers des médias sociaux. Ils picorent également de façon sélective (leurs usages sont principalement utiles : impôts, localisation, achats mais pas d’usages futiles). Ils sont favorables à la journée sans portable et apprécieraient volontiers de travailler chez Volkswagen ou « on coupe les serveurs BlackBerry hors des heures de travail ». Ce qui me fait penser que parfois je pourrais faire partie des « déconnectés 2.0 » lorsque je prône la pause numérique.

En conclusion

Ipsos, en 2011, a lancé une étude qui a démontré que les Français aimeraient avoir 4 heures supplémentaire par jour ; 25 % déclarent manquer de temps, donc pas étonnant qu’une proportion d’entre eux décide d’utiliser ce temps différemment. Derrière cette déconnexion il y a également « la promesse d’une vie plus sociale, mais tout ceci risque de changer dans le futur » nous a dit Dominique Delport, dans la mesure où « les jeunes font pas la différence entre le mode connecté et déconnecté ».  Ce qui pour ma part ne m’apparaît pas être une bonne chose…

La nécessité de se déconnecter pour apprécier la connexion est en effet à mon avis une condition essentielle du bonheur non seulement en ligne mais hors ligne. J’aurais tendance donc à regarder cette étude de deux façon

  • d’une part, les déconnectés involontaires, donc non choisis, qui posent un problème de conscience dans une société riche du monde occidental.
  • d’autre part, les déconnectés volontaires, qui ont pour la plupart les moyens de la connexion et qui choisissent un mode de vie différent ; pas forcément en opposition totale avec Internet, mais dans un souci de rééquilibrage des rapports humains et numériques. un grand nombre des connectés frénétiques pourraient s’inspirer de ceux-là au lieu de s’en moquer.
Web et médias sociaux : déconnectés par choix ou la force des choses (2/2) was last modified: octobre 3rd, 2012 by Yann Gourvennec

Media Aces: 25 octobre 2012 chez Ubifrance @mediaaces

La prochaine conférence Media Aces [interventions en Français] aura lieu le 25 octobre prochain dans les locaux d’Ubifrance dans le cadre de la 5ème édition des rencontres internationales du numérique, acteur majeur de l’accompagnement des entreprises françaises à l’international. A cette occasion, nous avons décidé d’élargir le débat sur les médias sociaux en entreprise sur la présence de la marque à l’international. Le thème de cette conférence sera donc: Médias sociaux : la marque locale, globale ou glocale?

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Media Aces: 25 octobre 2012 chez Ubifrance @mediaaces was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Scénarios pour le futur des médias sociaux – #blogbus

eye-largeJ’ai écrit cette présentation en un temps record de façon à animer une session organisée par orange business services pour ses clients aujourd’hui. Il ne s’agit donc pas du résultat d’une recherche scientifique, loin de là, mais simplement de quelques pensées mises sur le papier, à la lumière de ce que mon équipe et moi-même vivons au quotidien, agrémenté des conclusions de nos visites dans la Silicon Valley (du 17 au 22 septembre 2012) dans le cadre de ce que nous avons appelé le Blogger Bus Tour (voir http://live.orange.com pour les détails, ainsi que le hashtag #blogbus)

the Orange Silicon Blogger Bus tour

Le feed-back que nous avons reçu de ces visites, les visions et les informations de première main que nous avons obtenues de la part des meilleurs entrepreneurs de la vallée ont permis de jeter un regard très différent sur l’innovation dans les médias et les médias sociaux en particulier.

Même 10 ans après leur introduction (LinkedIN fut lancé en 2003) beaucoup ironisent encore dans les entreprises, quant à l’utilisation des médias sociaux dans un cadre professionnel. Pourtant, de longue date, beaucoup d’entreprises ont réussi avec beaucoup de succès à utiliser ces outils (et la philosophie qui les sous-tend) à intégrer le marketing du bouche-à-oreille dans leur stratégie marketing. Ceci a été le sujet de bon nombre de présentations que j’ai chargées sur le portail slideshare d’orange ou le mien, donc je ne reviendrai pas sur ce sujet.

Je vais donc prendre dans cette présentation le parti que les médias sociaux peuvent être utilisés à bon escient pour les entreprises, et je vais sauter à la partie dédiée à l’analyse de ce qui pourrait arriver dans le futur des médias sociaux.

Les bons vieux jours du Web 2.0, et du cluetrain manifesto, du whuffie factor, les jours des pionniers du Web social et du marketing social, ces jours-là sont bien terminés ; même si cela peut nous payer, il faut l’accepter et tourner la page.

Alors quel est le futur du Web ? Est-ce que le « Web parallèle et non recherchable » décrit par Georges Nahon remplacera tout, mettant ainsi en péril la net neutralité et transformant tous les réseaux humains en espace commercial ? Ou les utilisateurs vont-ils quitter en masse les réseaux sociaux actuels et rejoindre les nouveaux réseaux comme celui de app.net par exemple ?

Voici donc mes suggestions quant aux futurs possibles des médias sociaux :

Scénarios pour le futur des médias sociaux – #blogbus was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Web et médias sociaux : déconnectés par choix ou la force des choses (1/2)

computer-largeLe 11 septembre 2012, je me suis rendu à Puteaux, à l’invitation de Havas Digital et de Dominique Delport en particulier, pour la présentation d’une étude particulièrement intéressante sur « Unplugged : la France des déconnectés » et désormais disponible sur la plate-forme slideshare du publicitaire. Zoom, explications et analyse personnelle dans cet article en 2 parties [http://oran.ge/dcnhavas pour rassembler les deux morceaux de l’article] :

Le 11 Septembre 2012, à cette date anniversaire d’un événement si tristement connu, Dominique Delport a présenté à un auditoire choisi un sujet particulièrement intéressant et à contre-courant, sur le paysage des non-utilisateurs qui ne sont pas connectés à Internet, que ce soit par un ordinateur ou un Smartphone. Ce sujet de la déconnexion a été mis, a rappelé notre hôte, particulièrement l’ordre du jour au travers de l’expérience bien connue de Thierry Crouzet, qui a décidé de couper pendant 6 mois son accès à Internet, à la suite d’une « overdose ». J’ai moi-même, et aussi Fadhila Brahimi, membre active du bureau de notre association media aces, ainsi que Michaël Tartar de Bearing Point, souvent abordé ce sujet de la « pause numérique », que j’estime d’ailleurs pour ma part, plus large que simplement la coupure d’Internet préconisée par Thierry Crouzet.

Un certain Fred Struzman a même inventé deux logiciels : « antisocial » qui pour 15$ permet de se réserver une cure de « 60 minutes d’abstinence », et « freedom », encore plus radical, qui permet de s’offrir un blocage complet de l’Internet pour à peine 10$. Payer pour ne plus avoir accès à Internet … il fallait y penser. Le Credoc a lui aussi, au travers de ses études, prouvé la tendance, sans parler de la perception grandissante de la part des internautes de cette « trop grande intrusion des marques » en ligne (41% des internautes). etc. etc.

Il s’agit donc d’un sujet dans l’air du temps, et qui semble de plus en plus à l’ordre du jour alors que les « générations Y et générations Z ont le « tout connecté » dans leur ADN » a dit Dominique Delport en substance. Ainsi, 27 % de ceux-ci, selon les chiffres fournis via l’étude réalisée par Havas, répondraient à leurs mails et SMS en dehors du travail, 37 % pendant les pauses déjeuner, et 53 % laisseraient même leur téléphone allumé en allant au cinéma ou au musée. Une rapide question à l’auditoire a permis à Dominique Delport de vérifier que ces chiffres étaient partagés par la salle, prise en flagrant délit de connexion impulsive.

attention ! ne pas trop regarder trop les écrans …

À l’opposé, et en contrepoint à cette connectivité omniprésente, se fait jour un besoin de plus en plus pressant de se connecter, avec 75 % des interviewés avouant recourir à la pause digitale, 59 % prétendant y retrouver ainsi plus de tranquillité, et 50 % déclarant que cela leur permet de retrouver leurs « vrais amis ». Au-delà de ces chiffres évocateurs, je retiens surtout les résultats de cette étude (détails ici) montrée par Dominique Delport qui compare les dessins réalisés par des enfants qui regardent trop la télévision à ceux d’autres enfants qui la regardent beaucoup moins (lire ici : regarder la TV tue).

etude-chercheur-INSERM-sur-la-TV

J’en retire que cette connexion permanente, qui n’est pas le seul fait d’Internet, mais aussi et surtout de la télévision continue, est un sujet beaucoup plus vaste et fondamental que celui de la simple dépendance numérique.

Regarder trop la télévision pourrait avoir un impact négatif, si on en croit ces résultats et en posant l’hypothèse de leur représentativité, que c’est plus que la simple attention des enfants qui se trouve modifiée par cet excès, mais surtout et fondamentalement leur capacité à imaginer les choses et à créer, au-delà de l’écran, que ce soit celui de l’ordinateur, de la tablette ou de la télévision.

Mais ce n’est pas tout, cette étude va plus loin pour expliquer le phénomène, la suite dans la partie 2 [http://oran.ge/dcnhavas pour rassembler les deux morceaux de l’article].

Web et médias sociaux : déconnectés par choix ou la force des choses (1/2) was last modified: septembre 24th, 2012 by Yann Gourvennec