13 cours de Marketing Digital gratuits sans bouger de chez vous (du 10 au 14/02/14)

computer-large-newDu 10 au 14 février ne ratez pas l’événement gratuit de l’OMI auquel Visionary Marketing participe. Il vous permettra de vous former au marketing digital gratuitement et sans quitter votre fauteuil !image

Nom : OMI Digital Marketing Week 2014 (en français), du 10 au 14 février 2014 (GRATUIT)

Cours gratuits de Marketing digital :

1. Découvrez comment booster votre business avec une vision marketing à 360°

Ce qu’est une vision marketing à 360°, et en quoi cela peut vous aider à booster votre business. Comment allier le Web et le monde réel pour dévélopper son activité. Comment automatiser votre business et fidéliser vos clients avec des outils et méthodes adaptées aux PME…

Formateur : Frederic Canevet

par Visionary Marketing
2. Le contenu web historique constats et avenir

Le contenu de marque, et notamment le contenu digital est à la mode. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Quelle en a été l’évolution, comment est-il utilisé, quels sont les points d’amélioration, tels sont les points vus au cours de cette présentation qui plonge au coeur de l’historique du contenu et de son évolution future.

Formateur : Yann Gourvennec

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13 cours de Marketing Digital gratuits sans bouger de chez vous (du 10 au 14/02/14) was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Relation client et innovations technologiques, les tendances

Relation client et innovations technologiques, les tendances marketing selon Yann Gourvennec – iAdvize

Auteur, intervenant, conférencier, Yann Gourvennec est spécialiste du marketing digital, du web et des médias sociaux. Ayant sillonné le monde pour de nombreux projets, Yann Gourvennec distille son expérience et ses précieux conseils au sein d’un blog, Visionary Marketing, devenu depuis peu une agence marketing digitale.

A l’aube de cette nouvelle année, Yann Gourvennec a répondu à nos questions, entre relation client et innovations technologiques.

visuel_interview_gourvennecQuelles sont pour vous les tendances marketing à adopter en ce début d’année 2014 ?

Comme chaque année de nombreuses prévisions sont faites concernant les tendances marketing à adopter. J’en retiendrai uniquement 3 pour cette année 2014.

Premièrement, nous devrions assister à une recrudescence de l’utilisation du contenu digital chez les entreprises. Ce n’est pas quelque chose de foncièrement nouveau, cependant on sent une nette accélération des tactiques de « brand content » qui deviennent un pivot du marketing en ligne. Il s’agit en 2014 de donner à ses lecteurs du contenu qui les intéressent, avec le plus d’intelligence possible, avec la différentiation et la pertinence nécessaires car le contenu créé en entreprise doit circuler, être partagé, au delà des simples employés ambassadeurs de la marque. Il faut pour autant faire attention à la manière dont ce contenu est diffusé, et éviter la recherche du « buzz marketing » à tout prix, car celui-ci, quand il est recherché pour lui-même, est une arme coûteuse, aléatoire et à double tranchant pour les marques. Le marketing de contenu rentre donc en phase de maturation, et il faut réfléchir à la façon dont ce contenu est perçu de ses lecteurs et des prospects.

Une autre tendance qui marquera 2014 se situe dans la place de plus en plus importante prise par ce qu’on appelle désormais la transformation digitale. Il s’agit d’une phase stratégique que vivent ou vont vivre les entreprises dans les 5 ans qui viennent. Le Web sort enfin de son rôle de communication décorative et il s’agit désormais de dépasser cette approche d’une « cerise sur le gâteau » qui s’ajoute au marketing, d’un accessoire de communication pour faire « moderne ». On se pose à nouveau plus de questions sur la pertinence du Web par rapport au coeur de métier, et on salue donc ainsi un retour aux questions qui étaient communes dans les comités exécutifs lors des débuts du Web.

Celui ci est à nouveau perçu comme un atout stratégique. Il était temps !

Enfin, sous cette nouvelle pression stratégique se créent de nouveaux postes de CDO (Chief digital officer). On sent une nette fusion entre le online et le monde réel, et ceci pas seulement dans le secteur du commerce, même si ce dernier est au cœur d’une révolution (Web to store/store to Web). Des postes sont créés pour gérer le marketing digital d’une entreprise, et ces nouveaux profils font la synthèse entre ces deux mondes. On assiste en parallèle à une sensibilisation très large du personnel aux technologies et au marketing digital, ces nouveaux dirigeants, souvent placés au niveau du comité exécutif, souhaitent aider leurs employés à devenir non seulement des ambassadeurs, mais des acteurs digitaux de la marque.

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marketing digital : 3 tendances 2014-2020 (visionary marketing)

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J’avais promis une nouvelle pour mes lecteurs ce lundi 3 février 2014 dans un post énigmatique publié vendredi soir. Voici donc les explications : à compter de ce jour, Visionary marketing n’est plus seulement un blog ni une occupation annexe. Il devient également la base pour une entreprise du même nom que je suis en train de  créer. Vendredi 31 janvier, j’ai donc tourné une page de14 ans chez Orange, mais aussi une page encore plus longue, de près de 30 ans de travail sur le terrain, dans le marketing, et surtout l’Internet depuis 1995. Ceux  qui me connaissent sous le vocable d’ « intrapreneur» savent que ce virus de l’entreprise me taraudait depuis longtemps, et j’ai donc mis ce souhait à exécution. Qu’est-ce que cela change pour ce blog ? Rien du tout ! Je continuerai à y publier normalement des billets d’analyse et d’humeur, comme je le fais depuis 2005 (2004 même, si je compte mes premières tentatives de blogging sur d’autres plateformes).

Pour la partie plus commerciale, je vous invite donc à vous pencher sur le site Web Visionarymarketing.com, qui décrit mon offre de marketing digital. Pour l’heure, aujourd’hui, j’aimerais me pencher sur les 3 principales tendances du marketing digital pour les 5 prochaines années. Je les ai décrites sur mon site, et elles ont présidé à la création de cette offre. Bonne visite et à bientôt.

Les 3 tendances du Marketing digital pour 2014-2020

marketing digitalLe Web s’est généralisé, marketing digital et communication digitale sont l’affaire de tous, et les entreprises se jettent en masse sur ce que l’on appelle la « transformation digitale, futur Graal de ces cinq prochaines années. Mais en fait, nous sommes confrontés à un véritable paradoxe, un phénomène où cette discipline se professionnalise et en même temps, où beaucoup d’entreprises se cherchent encore. Voyons ici les 3 tendances qui vont faire le marché du marketing digital des 5 prochaines années, à horizon 2020.

  • Tendance 1 : le Web n’est plus le fait de quelques uns, tous en font et vont en faire
  • Tendance 2: Une multi-spécialisation du Web incontournable
  • Tendance 3 : le Web c’est le business.

Tendance 1 : le Web n’est plus l’apanage de quelques uns, tout le monde en fait et va en faire

Voici près de 20 ans que nous évoluons dans le domaine de ce que, aujourd’hui, nous appelons marketing digital. L’environnement a beaucoup évolué depuis ces années pionnières du milieu des années 1990 où nous découvrions ce nouveau moyen de communiquer au travers des frontières, quelles qu’elles soient. Le Web, qui était un outil de techniciens et de spécialistes, est désormais dans les mains de tous. La généralisation de la pénétration du Web dans les différents métiers et les différents secteurs est maintenant bien établie.

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via tendances du marketing digital agence en communication digitale – contenus digitaux – formation digitale – visionary marketing.

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Réseaux sociaux d’entreprise : « le RSE 2.0 devra cohabiter avec la mentalité 1.0 » (Lecko)

computer-large-newJe  me suis rendu le 30 janvier 2014 à la soirée Lecko dédiée à leur dernier rapport sur l’état des réseaux sociaux d’entreprise et c’est peu dire que j’avais marqué cet événement d’une pierre blanche car j’ai même traversé Paris sur mes béquilles pour ne rien rater des derniers résultats de l’étude. Il est vrai que l’événement de l’an dernier avait été tellement réussi que je ne voulais rater celui-ci sous aucun prétexte (voir également notre article dans la communication digitale expliquée à mon boss, Kawa nov 2013). Les conclusions de cette année ont été présentées comme à l’habitude par Arnaud Rayrole, patron et fondateur de Lecko (photo ci-dessous) et Guillaume Guérin (responsable du benchmark éditeurs). Cette présentation a été suivie d’autres, dont beaucoup d’éditeurs (ils ont participé à l’étude). Ce qui ma frappé dans ce panel descriptif de l’évolution et de l’état de l’art du social en entreprise, c’est le changement du paysage. Accélération, augmentation du nombre d’éditeurs mais aussi une plus grande complexité dans un marché qui croit de façon toujours assez impressionnante mais qui n’est pas mature, pour reprendre les commentaires d’Arnaud Rayrole. La nouvelle classification choisie par Lecko renforce il est vrai cette complexité car les matrices se sont multipliées … Mais ceci est bien la répercussion de l’hyper spécialisation des logiciels malgré les promesses d’interoperabilité des éditeurs. Autre constatation, la bonne tenue des éditeurs locaux dont Jalios (@vincentbouthros), Jamespot (@garniera), Seemy (@edouaud) et enfin Talkspirit de Philippe Pinault (@ppinault) et aussi BlueKiwi récemment racheté par Atos. Cocorico ! Même si les questionnements sur l’internationalisation ont passionné la salle. Evernote Snapshot 20140130 182134

Réseaux Sociaux d’entreprise : les logiciels avancent, pas les mentalités

Mais ce qui est encore moins mature, c’est la mentalité des entreprises qui est qualifiée de 1.0 par Lecko et que le cabinet de conseil ne voit pas disparaître , bien  au contraire, au grand dam des évangélistes des RSE des premiers temps qui voyaient une révolution culturelle s’instaurer dans les entreprises sous les coups de boutoir de ces logiciels du nouveau genre.  Pour ceux qui en doutaient encore, malgré la lecture de notre dernier ouvrage (cf. Amonboss.com), le bon vieux monde des bisounours du web 2.0 est bel et bien mort. Place donc au travail « sérieux », à la liaison avec les processus, avec les SI et dans une logique d’urbanisme. Cela rappellera des souvenirs aux anciens. Et il y a du travail !

De l’espoir … Grâce aux acteurs de changement

Mais l’espoir n’est pas perdu, car les réponses à ces défis se trouvent dans les bonnes vieilles recettes de la conduite du changement … C’est ainsi en effet, sans surprise, que les communautés, souvent transverses et liées à des métiers, se développent vraiment avec réussite : grâce aux efforts et à l’initiative de courageux acteurs de changements décrits ici comme “porteurs de communautés”. C’est là que se trouve le point le plus important : les RH et les managers doivent apprendre à repérer, encourager et féliciter ces porteurs de changement, une injonction qui semble aisée mais n’est pas si évidente que cela sur le terrain. Les premières initiatives des RSE, souvent lancées en fanfare, avec la bénédiction du management, mais aussi parfois une vision un peu trop descendante, n’ont pas toujours permis de réaliser cette promesse, et l’essoufflement de ces premières initiatives est, selon Lecko et aussi selon Björn Negelmann de Enterprise 2.0 Summit, monnaie courante. L’enjeu du RSE de ces prochaines années sera humain, ce n’est pas une découverte pour les experts de la collaboration ; reste à l’entreprise 1.0 à le comprendre. Mes notes de la réunion Lecko Voici ci-dessous un extrait avec mes notes brutes issues de cette réunion cruciale, rendez-vous incontournable sur ce sujet en attendant le entreprise 2.0 summit dont je parlerai bientôt.

Les enseignements du benchmark

L’étude est passée par la construction d’abaques : ces abaques sont des moyens de comparer tous les événements type d’un réseau social et de les cartographier autour de deux axes : relationnel/conditionnel et ceci permet de tracer une courbe d’engagement des communautés. Sur la totalité des courbes superposées, Lecko a construit des abaques (des profils de score d’engagement et sur le nombre d’années d’évolution).

  • Premier enseignement : la courbe est caractérisée par 3 points. Un pic d’enthousiasme, un passage de désintérêt et un rebond (ou non). Beaucoup observent que des espaces sont souvent créés et 50% de ces espaces sont inactifs au bout de 5 mois. Pour ceux qui s’accrochent, comme la plateforme RSE mysimplymarket de Simply Market, enseigne du groupe Auchan, on observe cette courbe en 3 parties sur 4 ans. Ils ont accompagné la plateforme par des accompagnements des chefs de rayon en leur démontrant la valeur qui peut être créée et ceci a rendu possible la collaboration. Un chef de rayon a même créé un meuble qu’il a partagé et qui a été généralisé dans l’ensemble du magasin.

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  • Quelle est la chance de réussite ? C’est en cela que l’exploitation de ces données sociales peut donner des outils de pilotage pour les entreprises. L’indice d’engagement a été mesuré par Lecko et il a été observé que ce score avait progressé de 18% sur un an sur les populations actives sur les réseaux sociaux.

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  • La nouvelle valeur du RSE se concentre sur quelques communautés transverses très actives.
  • Une confirmation : l’outil ne permet pas le changement de comportement
  • L’entreprise doit intégrer cette courbe en 3 points et accompagner ses utilisateurs.

Les démarches de transformation On constate 3 principales lignes de propagation des usages. Ce sont les espaces transverses, les communautés de pratiques. Ensuite, on peut aligner la collaboration avec le processus. Il y a besoin de rassurer le management avant et c’est le deuxième axe. Enfin, le troisième axe c’est l’augmentation de la productivité individuelle (traiter la surinformation) et collective (travailler mieux avec tout le monde). Evernote Snapshot 20140130 183716 La matrice ci-dessus a déjà été montrée l’an dernier et je l’avais placée en tête de mes préoccupations. Elle est hélas toujours valable. Nous sommes encore dans une situation où les bénéfices arrivent dans un deuxième temps alors « qu’on a besoin d’embarquer les utilisateurs pour faire décoller les communautés à dit Arnaud Rayrole ». Avec ces constats, les priorités pour les entreprises sont les suivantes :

  1. C’est l’usage qui prime même si « le management ne comprend pas tout au 2.0 » et il faut développer les pratiques sociales dans l’entreprise. « Il faut se faire à l’inertie des comportements dans l’entreprise » a précisé Arnaud. Un RSE 2.0 donc mais sur un terreau 1.0
  2. Il faut ensuite faire évoluer les stratégies métiers car ils faut interfacer le RSE avec les référentiels de l’entreprise et pour cela il faut que l’entreprise soit convaincue de la validité et de l’utilité de la démarche.
  3. Tout dépend du porteur de communauté, celui « qui va tout donner et ne rien recevoir » a précisé Arnaud. Or c’est assez frustrant, il est désarmé, « à poil » pour faire bouger l’organisation. Ces porteurs d’initiative sont bien ceux qui vont convaincre leurs collègues qui vont le faire en dehors de la plateforme. Ils vont le faire en les convaincant, en donnant du sens, en convaincant les managers que le contexte métier est valide et qu’ils acceptent qu’ils y ait un droit à l’erreur à ces primo adoptants. Cette démarche s’appelle micro social learning chez lecko. Les bénéfices viennent dans un second temps donc le porteur de communauté va vendre un résultat et il va le promouvoir et obtenir un accord des collègues qu’il va fédérer. Une fois que l’on a été rassuré on voit les « petites satisfactions des uns et des autres » et si ces utilisateurs relaient leur satisfaction ils vont pouvoir diffuser l’envie de participer. Enfin, c’est l’animation du débat qui va permettre de  progresser.

Ces porteurs d’initiatives sont pour certains de vrais leaders et même des enchanteurs qui sont capables de faire découvrir de nouvelles perspectives. Ces acteurs dé changement sont des pivots qui doivent être repérés et valorisés et ne pas se contenter de nommer des Community managers. Etude des solutions du marché Evernote Snapshot 20140130 185101

Guillaume Guérin, responsable des analyses de solutions et du marché

Critère 1, être innovant et critère 2 être présent sur le marché français. L’étude est passée de 24 à 29 éditeurs cette année et l’écosystème français est très bon. L’innovation cette année est que tout le contenu de ce benchmark sera mis en ligne le 3/02 sur lecko.fr.

  • Les besoins des entreprises restent assez spécifiques malgré le langage des éditeurs assez banalisé. Les histoires veulent garder leurs pratiques internes et les éditeurs eux, bougent à toute vitesse, avec des roadmaps qui vont de la Semaine à plusieurs mois. Souvent on intervient dans des contextes où on a besoin de légitimer les choix vis à vis des écosystèmes et pour cela on a besoin d’éléments factuels commec eux fournis par la méthode DOTU de Lecko utilisée pour ce benchmark.

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Réseaux sociaux d’entreprise : « le RSE 2.0 devra cohabiter avec la mentalité 1.0 » (Lecko) was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

4 recettes infaillibles pour rater sa stratégie de contenu Web (« brand content »)

book-new-large_thumb.jpg La sélection du jour est celle de l’article de  Nathan Mendenhall, un pro des médias sociaux de l’agence THAT Agency à West Palm Beach, en FlorideLa liste de Nathan me paraît tout à fait pertinente, et résume les erreurs les plus communément commises par les entreprises dans leur stratégie de contenu. Ce que j’ai décrit comme la catégorie des « zombies », il y a peu de temps une présentation lors d’un événement organisé par scoop’it sur le sujet du marketing et de la stratégie de contenu à l’institut national est communication à Paris en juillet. Le marketing de contenu est en effet entré dans les mœurs de la plupart des entreprises, nous n’avons plus besoin en 2014, sauf exception exceptionnelle, de justifier la nécessité de construire un contenu de qualité, il s’agit même d’une porte ouverte à ne plus enfoncer, n’en parlons plus. Une fois établie cette nécessité du « bon contenu », reste à savoir pourquoi, surtout et pour qui on l’écrit. Ces questions, aussi basiques soient-elles, trouvent, admettons-le, rarement une réponse dans les entreprises qui se lancent à corps perdu dans le contenu Web. Ceci d’autant plus qu’il faut se reposer cette question régulièrement en fonction de l’évolution tu lectorat et de l’environnement. Explications…

Stratégie de contenu Web en entreprise : trop souvent une logique floue !

Stratégie de contenu Web en entreprise : trop souvent une logique floue !

Comment rater sa stratégie de contenu Web en 4 étapes

  1. Ne résolvez aucun problème : Il s’agit peut-être d’un des défauts les plus communs mais aussi les plus difficiles à expliquer à une entreprise. « Sur notre site Web nous ne parlons pas de problèmes, nous ne parlons que de solutions ! » Entendrez-vous souvent dire. Sauf que, vos utilisateurs, vos clients, vos écosystèmes, vos partenaires, vos lecteurs … cherchent, au travers des mots-clés et des moteurs de recherche, des liens, et des divers autres moyens d’accès à l’information, une solution à « leurs » problèmes. C’est ainsi qu’il faut orienter votre communication, en chassant de votre tête cet aspect a priori négatif du mot « problème ». Notamment en B2B, j’ai décrit ces démarches il y a déjà longtemps sur ce blog, une démarche classique de vente par la solution s’oriente sur le problème avant de se focaliser sur votre produit (Michael Bosworth, Solution Selling, 1982). C’est un passage obligé.
  2. N’utilisez pas d’images : Les images sont un point essentiel dans une stratégie de partage. Le souci dans le monde de l’entreprise, c’est que celles-ci sont soit trop standardisées, soit achetés à des banques d’images inintéressantes, soit trop orientées vers la marque. Il ne faut pas hésiter à recourir aux contenus générés par l’utilisateur, car en matière de photographie, cela est de plus en plus aisé. L’utilisation des photos et des images dans le domaine entreprise posent cependant un grand nombre de questions en termes de droit, il est préférable d’utiliser des images produites par soi-même en faisant bien attention aux droits de l’image. Pour cela nous vous renvoyons vers les différentes publications de Joëlle Verbrugge, experte attitrée de ce domaine en France.
  3. Ne vous adressez pas à votre communauté : Voilà encore un des problèmes les plus courants, je ne peux qu’être d’accord avec Nathan sur ce sujet. La plupart des entreprises ont un mal de chien à se mettre à la place de leurs lecteurs, qui, la plupart du temps ne sont autres que leurs clients, leurs prospects, leurs partenaires etc. Pour s’adresser à votre lectorat, il faut le connaître, le sonder, ou procéder par démarche intuitive, surtout si vous démarrez une activité, et dans ce cas, il vous faudra spontanément anticiper les sujets qui pourraient les intéresser; en suivant les retours, mesurant les impacts, analysant les échanges. Au fur et à mesure, sur le terrain, je me rencontre également de la démarche souvent très autiste de la production de contenu intérieur des entreprises, ceci étend d’autant plus impardonnable dans le domaine du B2B qui fonctionne en général par une logique de partenariat et d’échanges. N’hésitez pas à faire appel aux autres et à créer des communautés d’intérêt qui dépasse les pages Web. Le résultat pèsera positivement sur vous statistiques Internet.
  4. N’ayez pas de stratégie de partage de contenu appropriée :Lorsqu’on a répondu au problème décrit précédemment, que l’entreprise a corrigé tous ces travers, produit le bon contenu, s’adressant aux bonnes personnes, résolvant les bons problèmes, rien n’a pourtant encore été fait, tant  qu’une stratégie de partage appropriée n’a pas été mise en place. Or, c’est là aussi la première faiblesse des entreprises et du contenu de marque. D’une part, l’absence de réseau personnel ou son étroitesse, de la part des producteurs de contenu à l’intérieur de l’entreprise. D’autre part, le caractère parfois incestueux des partages autour des contenus de marque, souvent relayés par les employés, mais qui souffrent la plupart du temps d’un manque d’intérêt aux autres ou d’un manque d’engagement sur le partage extérieur. Souvent, cela s’explique aussi par un manque d’adaptation à chacun des canaux médias sociaux utilisés, ce que décrit Nathan dans son article de façon très précise.

un complément : ma présentation Scoop’it de juillet 2013 sur la stratégie de contenu (avec la vidéo)

Je vous laisse découvrir le reste sur le blog de social media today :

 

Your Content Marketing Strategy Isn’t Working on Social Media | Social Media Today

2013 was the year of changes for digital marketing.  We saw major shifts in the algorithms for Facebook and Google as well as developments in almost all other social media networks. Fundamentally, we are now forced to change from “hunting” down potential customers to “farming” and cultivating them until they are ready to convert. Since we are using the farming analogy, you might be wondering what we must use to cultivate the consumer-crop. Don’t worry; I’m not going to push the old “create quality content” mantra at you. That should be a given. What we DO need is quality content marketing strategies! These days having keyword rich content on your blog or website simply isn’t enough, you have to have a strategy to make it more find-able. You might be thinking that you can simply post your blogs to Facebook. WRONG! Social media users are used to be bombarded with blogs, so you have to be intelligent about your approach from start to finish. Even if you are thoughtful with your content and your distribution, there are still reasons why your strategy might not work. Let’s take a look at 4 commonly encountered pitfalls.

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4 recettes infaillibles pour rater sa stratégie de contenu Web (« brand content ») was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec