Mythes et réalité du Community Management – CMAD 26 janvier 2015 – 10:00 CET

J’ai eu la chance d’être impliqué dans des activités de communauté depuis le début des médias sociaux et j’ai même eu la chance de former plus d’un community manager de cette période pionnière, où le terme même de médias sociaux n’existait pas. le CMAD (alias Community Management Appreciation Day) est probablement la date rêvée pour se pencher sur la dénomination même de “community management” et la signification du mot “communauté”, ainsi que la bonne manière de faire pour choyer (et non “gérer”) une communauté dans un environnement commercial. Le jour du CMAD, c’est-à-dire le 26 janvier à10:00 heure de Paris, je modérerai une table ronde en ligne dédiée à ce thème et j’accueillerai divers experts européens et même australiens de ce sujets à me rejoindre pendant 1 heure sur un Google hangout. Ne ratez pas cet événement qui aura lieu en anglais et sans traduction simultanée, mais qui vous permettra de tout savoir de ce qui se passe sur ce sujet au-delà de nos frontières !

Bouton vert CMAD

La plupart des marques n’ont pas de communauté

Lorsqu’il s’agit de travailler la communauté de nos clients, chez Visionary Marketing, nous nous apercevons généralement que celle-ci est inexistante. Nous partons ainsi très souvent de zéro. Cela ne veut pas dire que ces entreprises-là sont plus faibles que les autres, bien au contraire. C’est la nature de leur activité qui dicte la façon dont ils doivent aborder ce problème de « communauté ». Quoi que l’on puisse en penser, la plupart des marques n’ont pas de communauté.

4 types brandLégende : les marques aimées sont rares. Ce sont les seules qui peuvent générer un esprit de communauté spontané. Leur communauté est d’ailleurs très souvent initiée par leurs propres clients (Nutella, Audi, Air France…).

Bien sûr, la plupart des marques ont des clients, parfois même des fidèles voire des fanatiques, mais cela ne suffit toutefois pas à faire de ces clients les membres d’une communauté.  On peut donc logiquement se demander ce qu’est une communauté et ce qu’elle n’est pas.

Bouton vert CMAD

Ce qu’est une communauté

Une communauté ne peut être créée de toutes pièces : cela se construit à partie de clients enthousiastes qui cherchent spontanément à se réunir, autour de valeurs et d’idées communes. J’ai appartenu à une petite communauté d’amateurs du compositeur  belge Wim Mertens. Ce n’est peut-être pas une énorme communauté, mais c’est est une, qui rassemble des valeurs et une passion. Cette passion constitue notre second ingrédient.

> La passion : la passion constitue la pierre angulaire de toute communauté. Celle-ci n’est pas toujours bien comprise par les personnes qui n’appartiennent pas à cette communauté. Quand Alpha Romeo a sorti sa nouvelle série de voitures à la fin des années 90, l’entreprise a rassemblé des groupes de réflexion constitués de fans de la marque. Une fois les conclusions de ce focus group tirées, on a dû expliquer aux ingénieurs européens que la plaque d’immatriculation devait être située sur le côté et non au milieu. Les sentiments, les avis et les valeurs de la marques portés par la communauté on ainsi pu être partagés et exploités par l’entreprise, grâce à ces groupes de réflexion. La preuve que paradoxalement, la passion n’est pas forcément interne à l’entreprise. Tout comme le diable, la passion est dans les détails.

> L’entraide : les membres d’une communauté cherchent en permanence à s’aider les uns les autres, pour aucune autre raison que d’alimenter leur passion commune et leur soif de reconnaissance en tant que membre d’un groupe. La plupart du temps, une communauté ne demande aucune compensation de la part de ses membres. Dans les faits, cela ne se fait d’ailleurs jamais. J’ai déjà vu des cas où, voulant offrir des cadeaux aux membres d’une petite communauté de bloggeurs, je n’ai fait qu’abîmer l’esprit de communauté de ce groupe.             Heureusement, j’ai pu conserver cette communauté et j’ai, depuis, réservé le budget consacré à cette communauté pour d’autres occasions. Tous les membres d’une communauté ne veulent pas être indemniser : ils veulent avant tout être reconnus.

> Le bénéfice mutuel : les communautés existent lorsque les membres retirent un avantage du fait de faire partie d’un groupe. Il ne s’agit pas d’un bénéfice incroyable ; cela peut être de la reconnaissance, le fait d’appartenir et d’être utile à un groupe, ou tout simplement le fait de faire parti d’une marque que l’on affectionne.

Choyer sa communauté

S’il n’est pas possible de créer une communauté, on peut néanmoins faire en sorte que la marque, le contenu et les actions menées par l’entreprise soient orientés au maximum de façon à générer de l’enthousiasme auprès des clients qui, spontanément, pourront développer une communauté. On ne peut pas créer une communauté mais on peut faciliter et encourager sa création et soutenir celle qui existe. C’est notre rôle de community manager. Je pense ainsi que « community management » devrait être remplacé par « community facilitation ».

un Community Management à multiples facettes

Il y a autant de façons de faciliter la création et la gestion d’une communauté qu’il y a de marques. En effet, il n’y a pas deux marques identiques : chacune est unique et a sa particularité, son histoire, sa stratégie, sa cible et bien d’autres facteurs qui vont faire que chaque entreprise aura sa propre vision de la communauté et ses propres technique pour la gérer.

Pour découvrir les conseils d’experts européens sur ce sujet passionnant, ne ratez pas le Google hangout du lundi 26 janvier entre 9h et 10h.

Mythes et réalité du Community Management – CMAD 26 janvier 2015 – 10:00 CET was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Bonne année et solidarité pour la liberté d’expression #jesuischarlie

 

charlieNous avons préparé cet article avant les tragiques événements d’hier, donc trop tard pour le réécrire et en changer la teneur résolument tournée vers d’autres préoccupations. Les réseaux sociaux ont montré hier leur formidable capacité à réunir des gens de tous les horizons pour une cause juste : celle de la liberté d’expression et du droit à la critique et à l’opinion. Il va de soi que nous nous associons à ce formidable mouvement de solidarité dont il faut juste regretter qu’il ait fallu tant de morts pour qu’il se soit constitué. En quelques heures hier, toute la Toile vibrait au nom de « Je suis Charlie » dans tous les pays du Monde. Alors, avec l’ensemble de la société civile regroupée autour de ce juste combat de la liberté et de la liberté d’expression, faisons tout pour que celles-ci prévalent et se développent en cette année 2015 qui finira, on l’espère, mieux qu’elle aura commencé. #jesuischarlie

Nous voilà repartis pour une nouvelle année ! L’année dernière n’était pas une année comme les autres : Visionary Marketing est désormais une entreprise, crée en février dernier. Notre bilan 1 an plus tard : nous avons passé la barre des 20 clients, nous avons des expériences dans le B2B et le B2C, dans le domaine des télécom, de la finance, de l’alimentaire… Il y a également eu un grand travail effectué avec Business & Decision dans le domaine des Big Data, avec un blog qui rencontre un franc succès, et  un livre blanc intitulé « Du Big Data au Big Business ». Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont fait confiance en cette première année : nous poursuivrons notre travail qui évolue vers ce que l’on appelle « la transformation digitale » que nous préférons appeler « la transformation avec le digital », ce qui implique davantage d’accompagnement client.

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Parmi les projets de ce début d’année 2015, il est impossible de ne pas citer Adetem et Hootsuite et leur enquête à échelle mondiale que nous préparons depuis plusieurs mois et que nous avons lancé aujourd’hui, mardi 6 janvier 2015. Il s’agit du premier baromètre social media sur la fonction marketing réalisé avec l’Adetem en France. Il est en ligne dès aujourd’hui, et ouvert à tous les professionnels du marketing en poste. Vous pouvez accéder à ce questionnaire en cliquant sur ce lien.

En 2015, les choses risquent d’évoluer dans le monde des médias sociaux, de la communication digitale et de la transformation digitale. Aux États-Unis, le débat actuel est « Est-ce la fin des médias sociaux », qui est d’ailleurs un faux débat car les médias sociaux ne sont pas morts : ils sont partout, et sont bien au delà du taux d’engagement (qui n’intéresse plus grand monde)… Restez donc à l’écoute tout au long de cette années car les choses évoluent et le monde digital est en mouvement, avec un impact global, notamment dans le monde du travail. C’est là que l’on va voir de l’innovations dans les 5 prochaines années. Deloitte annonce une disparition de 30% des jobs au Royaume-Uni dans les dix prochaines années et c’est quelque chose qui va toucher tous les secteurs. La question de la transformation digitale, bientôt on ne l’entendra plus.

Bonne année et solidarité pour la liberté d’expression #jesuischarlie was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

1er Baromètre marketing Adetem des médias sociaux en entreprise (2015)

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Les médias sociaux se sont invités dans la vie des consommateurs et du grand public il y a plus de 10 ans ! Les entreprises, avec un peu de retard, ont suivi le mouvement et les médias sociaux sont souvent présentés aujourd’hui comme un pilier incontournable du marketing. Mais qu’en est-il réellement de l’usage marketing des médias sociaux dans les entreprises françaises, en ce début d’année 2014 ? Adetem, Hootsuite et Visionary Marketing lancent un questionnaire exclusif du 06 janvier au 08 mars 2015 pour créer le baromètre marketing Adetem des médias sociaux. Ce baromètre est ouvert à tous les professionnels du marketing (en poste). Pour répondre au questionnaire : http://surveymonkey.com/s/adetem 

Premier baromètre marketing Adetem médias sociaux 2015

Une initiative Adetem, Hootsuite et Visionary Marketing

Médias sociaux en entreprise : quelle importance stratégique ?

Adetem, Hootsuite et Visionary Marketing ont rassemblé leurs forces pour réaliser le premier baromètre marketing français de la place des médias sociaux dans les entreprises et leur stratégie, qui permettra en outre de benchmarker le pays par rapport aux autres pays du monde où le même questionnaire a été réalisé.


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Médias sociaux en entreprise : objectifs de cette enquête :

Voici les principaux objectifs de ce baromètre marketing des médias sociaux en entreprise :

  • Quel est l’impact des médias sociaux dans les stratégies marketing des entreprises françaises ?
  • Quels usages sont faits des médias sociaux à titre personnel et professionnel par les marketeurs ?
  • Quels sont leurs plates-formes favorites ?
  • Comment gère-t-on les médias sociaux en entreprise ?
  • Comment la France se compare-t-elle au reste du monde sur les points ci-dessus ?

Autant de questions auxquelles nous répondrons grâce à cette enquête exclusive auprès des professionnels (en poste) du marketing.

Ce questionnaire est ouvert du 06 janvier au 08 mars 2015 ; il est réservé aux marketeurs en activité chez l’annonceur.

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Résultats du baromètre marketing médias sociaux de l’Adetem

Un eBook complet contenant les analyses et les commentaires, ainsi que les benchmarks internationaux seront remis aux répondants qui en ont fait la demande à la fin du questionnaire.

À propos des concepteurs du baromètre marketing médias sociaux 2015

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1er Baromètre marketing Adetem des médias sociaux en entreprise (2015) was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Transformation digitale : la DILA, éditeur de l’Etat

Editeur public de référence, imprimeur de l’état, la DILA (Direction de l’Information Légale et Administrative) a su entreprendre sa transformation digitale pour devenir également un opérateur de services publics numériques. Une révolution silencieuse qui a porté ses fruits. Dès 2010, année de la fusion de la direction des journaux officiels et de la Documentation française au sein de la DILA, ce sont 65 millions d’internautes qui ont visité le site Legifrance.fr. Plus que la population française. Quant à servicepublic.fr, il atteignait cette année-là les 70 millions de visiteurs. Preuve que le digital permet d’élargir significativement l’audience. Ces deux exemples montrent à quel point ce service de l’Etat, rattaché au Secrétariat Général du Gouvernement a su tirer parti des mutations technologiques.

Emmanuel Cortes - Directeur de Programme à a DILA
Emmanuel Cortes

Une transformation digitale qui s’est d’abord accompagnée d’une mutation profonde des métiers de cet éditeur de l’Etat : une bonne partie des métiers actuels au sein de cette direction n’existait pas quand ceux qui les occupent actuellement sont entrés dans la vie active. Dès sa création, la nouvelle structure a également repensé en profondeur son business model : l’accélération de la dématérialisation est allée de pair avec le développement de son chiffre d’affaires et une réduction de ses coûts d’exploitation. Nous avons interviewé Emmanuel Cortes, Directeur de programme à la DILA, pour faire le point sur cet exemple de transformation digitale réussie.


TransparenceTransparence : ce dossier est écrit pour le compte de notre client eZ Systems. Tout dans ce billet a été traité exactement de la même manière qu’à l’habitude, avec l’objectif de fournir un contenu de valeur, de qualité et innovant. Ce dossier est orienté sur les innovations marketing Internet basées sur la solution eZ Publish. Notre passé en tant que client de cette solution nous a convaincu de la nécessité d’élaborer ce dossier du fait du caractère innovant et qualitatif de cette plateforme, afin de faire découvrir des sites Web basés sur cette solution et de décrire le métier des responsables Web qui gèrent leurs sites d’entreprise au quotidien. Toutes les opinions exprimées dans ce billet sont celles de son auteur.


 

La DILA est un éditeur de l’état : avec la transformation digitale, comment gérez-vous cette responsabilité d’éditeur public aujourd’hui ?

Nous avons une mission importante qui a évolué au cours du temps et des technologies. Historiquement, la DILA est une fusion entre la direction des journaux officiels et la direction de la documentation française et qui a pour mission de diffuser un certain nombre d’informations que ce soit des informations régaliennes ou administratives ou de la transparence économique. La DILA a aussi un rôle d’éditeur public. La Documentation française a pour mission de diffuser un certain nombre de documentations en compte propre ou pour le compte de tiers à travers notre site web, qui a été rénové récemment, et qui a la volonté de s’inscrire dans les nouveaux canaux et supports de vente car nous vendons en librairie, mais aussi en ligne sous un format dématérialisé.

Direction de l'Information Légale et Administrative

Vous regroupez tout un ensemble d’activités différentes…

Tout à fait : legifrance, qui a pour mission de diffuser le droit à l’ensemble des acteurs aussi bien économiques que citoyens, est un des sites les plus fréquentés des sites publics français et ce site doit pouvoir être accessible, avec une continuité de service tout au long du temps. Par exemple, le journal officiel est publié sur ce site. Quant à BODACC et BOAMP, ce sont deux sites d’importance économique car ils existent dans le cadre de notre mission de transparence économique et nous diffusons aussi bien des annonces de marché publics qui ont pour mission de mettre en relation l’administration, tout le secteur public avec les entreprises privées pour répondre à un certain nombre d’appels d’offre. Pour information, le marché des annonces est un marché à 300 millions d’euros rien que sur cette valeur économique. Sur la partie Bodacc.fr, on est dans une mission de transparence vu que toutes les annonces civiles et commerciales sont diffusées sur notre site et permettent à l’ensemble des acteurs d’être informés sur les actions réalisées dans le cadre de ces entreprises.

Ce sont des sites majeurs : combien de personnes sont affectées à leur maintenance ?

Nous avons une équipe informatique représentant 80 personnes, et nous gérons 80 services au total dont une dizaine de sites internet, plus des applications interministérielles et qui sont internes à la DILA. Associé à cela, nous avons deux missions importantes qui sont la mission d’informations régaliennes, administratives et économiques, qui réunit une centaine de personnes ayant la charge d’alimenter l’ensemble de ces sites, ainsi que la mission « débat public » qui permet d’alimenter le département d’édition qui fabrique un certain nombre de livres alimentant la documentation française. Cela nécessite une centaine de personnes pour produire les différents contenus.

Au niveau de l’alimentation de ces sites, vous avez un webmastering intégré ou cela est décentralisé auprès de vos contributeurs ?

Le choix retenu est celui de définir une ligne dans le cadre de notre mission de service public, et en parallèle, l’ensemble des différents sites qui diffusent nos informations sont directement réglés par différents webmasters qui ont la maîtrise car c’est une activité clairement différente entre un site en ligne comme la documentation française et legifrance qui a un rôle de continuité dans le temps et d’impartialité totale.

Ce qui est orignal, c’est que la même plateforme de gestion de contenu gère des sites complèteent différents. Comment est-ce organisé ?

Il y a quelques années, nous avions le besoin de rénover l’ensemble de nos briques technologiques pour diffuser sur internet et dans le cadre de la meilleure utilisation des deniers publiques, nous devions passer au maximum dans un mode industriel et dans une capacité à mieux utiliser l’ensemble des ressources internes et externes mises à notre disposition. Aussi nous avons fait un comparatif pour essayer de trouver un gestionnaire de contenu qui permettrait de répondre à 90% de nos besoins et notre choix à cette époque s’était arrêté sur eZ Publish sur lequel nous avions été attiré par l’ensemble des fonctionnalités offertes par rapport aux concurrents de l’époque et par le service qu’il proposait (et qu’il continue de proposer) qui pour nous est un aspect très important.

Comment gère t-on des sites aussi différents avec un éditeur comme celui-ci ?

L’ensemble de nos développeurs sont mutualisés par exemple sur le site bodacc.fr puisque l’on gère des annonces et du contenu associé pour les mettre en valeur et expliquer comment utiliser l’ensemble des services. Sur d’autres types de sites, nous avons de l’aide extérieure car une activité de vente en ligne nécessite une expertise pointue qui n’est pas reprise sur nos autres sites. Nous avons donc mutualisé au maximum, par exemple des choix tecnologiques, un hébergement etc. Par contre, dès que l’on assure des besoins très différents comme un tunnel d’achat dans un site de vente en ligne, on s’appuie sur des expertises externes qui pour nous sont importantes.

Vous parliez de tunnel d’achat : c’est un site à vocation e-commerce sur lequel on trouve des publications numériques. Comment est conçue cette architecture particulière ?

A l’époque nous avons choisi le CMS. Pour le site d’e-commerce il était indispensable d’avoir une brique de gestion spécifique e-commerce que n’avait pas eZ à l’époque. Cette brique e-commerce est dédiée au tunnel d’achat et à la gestion des stocks. Comme vous l’avez dit, nous vendons des livres associés à des supports numériques, et l’ensemble des publications propres seront intégralement en version numérique pour les nouvelles éditions à partir de septembre 2015. Pour la partie pure numérique, on est dans du eZ alimenté par nos outils internes backoffice qui détiennent l’ensemble de nos catalogues et références documentaires, et pour la partie pur commerce, nous utilisons Prestashop qui nous permet de faire notre tunnel d’achat et de gérer nos stocks.

La Documentation Française

Dans le cadre de votre transformation digitale, avez-vous des projets concernant les interfaces mobiles ?

C’est un point important : nous avons fait le choix de faire passer ce site en responsive design en 2015. Le développement d’application est un coût non négligeable et les technologies évoluent très vite. Le responsive design nous permet d’être compatible sur tous les supports et à moindre coût, ce qui pour nous est un aspect important.

Transformation digitale : la DILA, éditeur de l’Etat was last modified: janvier 13th, 2015 by Frédéric-Michel Chevalier

5 articles marketing du blog pour bien terminer l’année 2014

L’année 2014 se termine : c’est l’occasion pour nous de vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d’année, et nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour de nouveaux articles sur le marketing et l’innovation ! C’est aussi l’occasion de faire un petit bilan sur cette année passé sur le blog (en attendant celui de la première année d’activité de Visionary Marketing, qui soufflera sa première bougie en février). Pour cela, nous avons fait une sélection des 5 articles qui ont trouvé le plus de succès auprès de notre lectorat, et des deux livres blancs que nous avons réalisé cette année : « La face cachée de la transformation digitale » et « Super Content Man – Tome 1« , le livre blanc pas tout blanc sur le brand content. Merci à vous, chers lecteurs d’avoir lu, partagé, commenté, et réagi à nos publications ! Bonnes fêtes et à l’année prochaine !

sapin de noël

 

article  #1 : Le Content Marketing : Nouvel Eldorado Du Web Des 5 Prochaines Années

« Le content marketing a désormais le vent en poupe. Pionnières de ce mouvement, les entreprises qui ont adopté des solutions de market automation ont fait de la production de contenus de qualité le canal decommunication le plus utilisé pour alimenter le lead nurturing. Une démarche qui répond aux attentes de leurs publics, tant en BtoB qu’en BtoC et qui s’avère payante. Dans les 5 années à venir, une véritable industrie va s’organiser autour du contenu web… »

-> lire l’article

 

article #2 : Les 5 Niveaux De Transformation Digitale En Entreprise Selon Fayon Et Tartar

« Dans leur livre intitulé Transformation digitale : 5 leviers pour l’entreprise (Pearson), Michaël Tartar et David Fayon nous présentent ces fameux 5 leviers de maturité de la transformation digitale : les produits et services, les technologies et l’innovation, le personnel, l’organisation, et l’environnement. Plus intéressant encore, les 5 catégories de transformation digitale dans les entreprises : les attentistes, les impressionnistes, les externaliseurs, les intégrateurs et les transformateurs. Ce classement a retenu notre intérêt chez Visionary Marketing,car il définit des profils d’entreprises que nous sommes amenés à rencontrer régulièrement… »

-> lire l’article

 

article #3 : Drive To Store : « Beaucoup En Parlent Mais Peu En Font » (Mobilité)

« Le drive to store est le nouveau mot à la mode, issu de cette nouvelle tendance du digital, que nous avons appelée u-commerce (ubiquitous commerce) et qui consiste à faire sauter la frontière entre commerce réel et commerce en ligne. Il s’agit principalement, au travers du développement des mobiles et des applications, de ramener l’utilisateur/consommateur dans le magasin, pour profiter de promotions, et surtout … pour remplir le magasin notamment aux heures creuses. Pour cela, diverses méthodes sont utilisées… »

-> lire l’article

 

article #4 : La Transformation Digitale Selon Accenture (Adobe Social Drinkup)

« Le décor a été planté par notre ami et confrère Olivier Saint Léger : « 78% des marketeurs s’attendent à ce que leur marché changent
 » nous a-t-il annoncé et « 58% [d’entre eux] pensent que la réussite est liée aux changements de l’organisation
 ». Plus surprenant dans l’étude Accenture sur les directeurs marketing (CMO) et la transformation digitale, citée par Olivier (voir ci-après), « près de la moitié des répondants pensent que le changement viendra de la dircom avant la DSI » un jugement qui a laissé la salle – et moi même – légèrement dubitative… »

-> lire l’article

article #5 : 5 Exemples Concrets De Marketing Collaboratif Client

« Les PME sont assez peu familières des méthodes de marketing collaboratif  (alias collaboratif client) qui leur permettent de faire participer ses clients à l’offre de l’entreprise et à son amélioration. C’est pour cette raison que l’on peut se poser la question : quand la co-création et le collaboratif sont-ils appropriés à mon entreprise ? Dans quelles situations dois-je m’y intéresser ? Qu’avons-nous à gagner avec ce type de pratique ? Voyons ici la réponse à cette question et comment cela se traduit concrètement au travers de 5 exemples choisis… »

-> lire l’article

 

Livre Blanc sur la transformation digitale : « La face cachée de la transformation digitale »

-> télécharger le livre blanc

Livre Blanc sur le brand content sous forme de bande dessinée : « Super Content Man – Tome 1 »

-> télécharger le livre blanc

5 articles marketing du blog pour bien terminer l’année 2014 was last modified: mai 20th, 2015 by Cédric Jeanblanc