content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (3/5)

Résumé des épisodes précédents : Il était une fois dans une galaxie très lointaine, un jeune chef de projet motivé et plein de confiance accompagné de son pada… stagiaire, qui se retrouve confronté au département juridique dans le cadre d’un projet de Content Marketing auquel il participe. Alors que le projet semblait bien avancé, celui-ci découvre de nouvelles règles juridiques à suivre et après une réunion très intense, il prend la mesure de la tâche qui lui a été déléguée. Par la suite, il comprend que la nature du travail d’un juriste est différente de celle d’un chef de projet Marketing. Par conséquent, la communication doit également en tenir compte afin que le projet se déroule bien notamment en terme de planning et de respect des dates de rendu.

> Lire l’épisode 1

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Episode N°3 – Dans la tourmente de ton projet, avec ton juriste équipe tu feras

Le projet avance, vous commencez à être bien entrainé. Votre juriste, enfin calmé, suit l’avancement du projet grâce à la réunion que vous avez mise en place. Ça y est, vous êtes dans la place ! et cela avance. Il fait beau, votre boss est en réunion de comité de direction jusqu’à 13h, vous lui avez envoyé un compte rendu de situation du projet en béton armé hier, vous allez pouvoir aller déjeuner en terrasse ce midi l’esprit serein !

Soudain, alors que vous vous apprêtiez à aider le stagiaire à débourrer l’imprimante, votre téléphone sonne :

content marketing et mojitoVotre boss vous dit qu’il est en réunion et qu’on vient de lui apprendre que pour le projet de content marketing, vous deviez obtenir des validations de l’équipe Brand & Trademark et qu’une implémentation par l’équipe DSI était nécessaire pour le nom canonique du nom de domaine qui a été validé et pour l’enregistrer auprès des DNS primaires. De plus, il vous demande de lire en urgence le mail qu’il venait de vous envoyer à ce sujet.

Hein ? DSI ? nom canonique ? DNS primaire ? de quoi s’agit-il ? … quelques Dolipranes plus tard, et après avoir dit à votre stagiaire d’arrêter de vous faire du vent avec le Strategor qui vous sert de presse papier, vous reprenez vos esprits.

DSI ? Ahhhh c’est l’équipe qui met un siècle pour réparer votre ordinateur quand il tombe en rade sans raison et qui vous demande de leur envoyer un ticket par mail lorsque votre logiciel de messagerie ne fonctionne plus !

Nom canonique ? Ah, d’accord c‘est la forme simplifiée ou naturelle d’un nom de domaine qui permet de le référencer dans l’annuaire mondial du web appelé serveur DNS primaire. Là-dessus vous ouvrez le mail de votre boss qui explique toute la procédure à suivre pour faire ces vérifications.

Par réflexe, à la vue de la longueur du mail explicitant les deux procédures vous contactez votre juriste. Après plusieurs heures de lecture et donc de temps passé en moins à rédiger vos contrats, celui-ci vous explique alors que pour contacter l’équipe chargée des marques et de la procédure à suivre, il peut effectivement vous aider. Mais en revanche, la partie DSI n’est pas du tout de son ressort ! Lire la suite

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (3/5) was last modified: novembre 4th, 2015 by Xavier Barriere

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (2/5)

Résumé du premier épisode:

Il était une fois dans une galaxie très lointaine, un jeune chef de projet motivé et plein de confiance accompagné de son pada… stagiaire, qui se retrouve confronté au département juridique dans le cadre d’un projet de Brand Content auquel il participe.

Alors que le projet semblait bien avancé, celui-ci découvre de nouvelles règles juridiques à suivre et après une réunion très intense, il prend la mesure de la tâche qui lui a été déléguée.

Retrouvez le premier épisode sur ce lien : http://visionarymarketing.fr/blog/2015/10/5-conseils-pour-bien-travailler-avec-son-juriste-dans-le-cadre-dun-projet-de-content-marketing-15/

Épisode N° 2 – La communication avec ton juriste les bases tu jetteras

Bon, vous avez fini par vous remettre de votre première réunion : une première fois c‘est toujours source d’émotions. Votre psy vous a aidé après avoir comparé la relation avec votre mère et cette étrange rencontre.

Vous êtes bien décidé à faire avancer le projet et vous savez que si celui-ci réussit votre boss vous félicitera. Les différentes réunions avec les prestataires externes et votre agence de communication commencent. La désignation des prestataires est presque terminée, vous avez commencé la négociation au téléphone avec eux et vous décidez de tenir informé votre juriste et donc vous lui transférez les mails qui confirment ou infirment selon le va et vient des négociations dans la balance. Bizarrement, votre juriste ne vous remercie pas et vous n’arrivez pas à avoir des réponses de sa part pour savoir où on en est sur les contrats.

juriste-blemeVous prenez votre courage à deux mains et vous décidez de retourner à son bureau. Vous découvrez alors votre juriste blême comme s’il avait passé la nuit au bureau en train de lire vos emails et les yeux rouges. En plus, il prend des notes sur son cahier. Vous le prenez à part et lui demandez ce qu’il est en train de faire. Il vous répond qu’il est en train de lire vos emails en entier !! afin de comprendre et d’en tirer les informations qu’il doit récupérer et intégrer dans les contrats. Alors un peu énervé vous lui expliquez que ce n’est pas nécessaire de lire tous les échanges en commençant par le début puisque certains points de l’accord ont été supprimés et que d’autres lui avaient déjà été fournis. Il fallait juste lire le dernier échange. A ce moment-là vous voyez votre juriste se transformer petit à petit en une bête monstrueuse pleine de colère qui commence à vous invectiver. Voyant que la communication semble impossible vous préférez remettre votre venue à plus tard et courageusement mais rapidement vous retournez à votre place. Ouf ! vous êtes sain et sauf ; il est tôt donc peu de personnes sont arrivées dans les bureaux, votre visite au juridique est donc passée inaperçue.

C’est alors que votre stagiaire sort de dessous son bureau parce qu’il branchait son chargeur de smartphone et vous demande : « ha tu es là ? ça s’est bien passé ta réunion avec le juridique ?».

Bon la journée se passe et vous comprenez que votre excellente idée d’envoyer en temps réel toutes les informations à votre juriste afin qu’il soit intégré à votre projet ne semble pas fonctionner. Votre boss dans la journée vous demande où vous en êtes avec le juridique sur le contrat Les Numériques, vous lui dites que c ‘est presque fini et que normalement demain c’est bon. Alors vous vous êtes un peu avancé mais il faut savoir prendre des risques dans la vie. Vous vous décidez à contacter votre juriste par email pour lui demander où il en est sur le contrat Les Numériques et s’il désire faire le point avec vous ?stagiaire-question

Votre juriste quelques heures plus tard vous répond et alors vous vous rendez compte que vous n’avez jamais lu de mails avec autant de mots et de phrases. Voyant la longueur de ce mail vous décidez de l’appeler pour confirmer qu’il pourra finir le contrat pour demain puisque c’est l’information importante dont vous avez besoin. Vous l’appelez et vous lui demandez s’il peut vous envoyer le contrat le lendemain; votre juriste interloqué laisse passer quelques secondes de silence puis vous répond « mais je viens de t’envoyer un mail avec la réponse à ta question », confus vous lui répondez « oui j’ai vu ton mail mais il y avait beaucoup trop de mots, pourrais-tu m’en parler maintenant?». C’est alors qu’il vous explique qu’il n’a pas pu avancer sur vos contrats car il lisait l’ensemble des emails que vous lui aviez envoyés et qu’il cherchait les informations le concernant. De toute façon, pour finaliser le contrat en question, il manque encore des informations que votre juriste vous dit ne pas avoir. C ‘est alors que vous décidez de lui donner les réponses maintenant pour que cela soit plus rapide. Une heure plus tard, votre juriste vous confirme qu’il a toutes les informations et qu’il pourra finaliser le contrat pour le surlendemain finalement car il a pas mal de réunions sur un autre dossier en ce moment. Cet appel téléphonique trop long vous a mis en retard pour votre réunion et vous décidez d’abréger la conversation. Vous foncez à votre réunion en vous excusant auprès de votre boss qui vous attendait avant de commencer. Enervé celui-ci vous demande la raison de votre retard et vous répondez que le juridique ne pourra finaliser le contrat pour le lendemain. Ça énerve encore plus votre boss qui démarre la réunion.

C’était une mauvaise journée ! Lire la suite

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (2/5) was last modified: novembre 4th, 2015 by Xavier Barriere

Le content marketing boosté par les bloqueurs de publicités

Pourtant moteur d’un internet gratuit pour ses usagers, la publicité encombre et agace. De plus en plus intrusive pour contrer le phénomène de banner blindness, elle pousse les internautes à utiliser des bloqueurs de publicité, « plugins » bloquant tout contenu publicitaire. Ce rapport quasi conflictuel entre l’entreprise qui veut imposer sa publicité et l’internaute qui fait tout pour l’éviter n’est pas une bonne stratégie pour nouer un rapport de confiance entre l’entreprise et le consommateur. A l’inverse du content marketing, qui aspire à attirer le client en générant de l’intérêt par le contenu. 

Admettons que la gratuité de l’internet n’existe que grâce à la publicité. Admettons que sans cette publicité, la plupart des sites que nous utilisons pour faire une recherche, partager nos photos de vacances et lire les dernières nouvelles n’existeraient pas. Toujours est-il que la publicité est devenue un véritable problème, remettant en cause les fondements même d’un Internet gratuit et à disposition de tous.

La publicité : une aubaine qui pose problème

Test eye-tracking : lors de la lecture de la page, l'internaute évite instinctivement les espaces publicitaires
Test eye-tracking : lors de la lecture de la page, l’internaute évite instinctivement les espaces publicitaires (image : creative commons edkohler)

Pourquoi la publicité est-elle devenue un problème ? l’Internet n’est pas un média comme les autres. À la télévision, à la radio ou encore au cinéma, le spectateur est exposé à la publicité avant le film ou entre deux émissions. Un seul message lui arrive à la fois : une publicité pour une voiture, puis une autre sur une lessive, pour finir avec une promo pour le dernier chanteur à la mode. Sur Internet, une multitude de publicités se retrouvent côte à côte, en périphérie du contenu recherché par l’internaute. L’approche va donc être différente : on va chercher à attirer le regard de l’internaute pour optimiser le taux de clic. Les publicitaires ont donc créé dès le début des bannières colorées, clignotantes, animées. Le problème, c’est que ces bannières font tâche dans une page de contenu. L’internaute a donc naturellement développé un réflexe appelé banner blindness. Il consiste à ignorer de façon inconsciente tout contenu jugé parasite sur une page internet. Par habitude, l’internaute identifie ce contenu parasite et finit par les éviter. Cette « protection inconsciente » de la publicité a été rapidement détectée, puisque Jan Panero Benway et David M. Lane publiaient déjà en 1998, une étude (très édifiante) intitulée Banner Blindness: Web Searchers Often Miss « Obvious » Links.

Et la réaction des publicitaires à cette découverte a été… de faire des bannières plus voyantes. Ainsi sont apparues petit à petit des publicités intrusives : elles surgissent sur le contenu, recouvrent tout l’écran, forcent l’internaute à attendre une dizaine de secondes avant d’accéder au contenu… Ici, l’internaute est obligé de voir le contenu, et son réflexe naturel de banner blindness est vaincu par cette déferlante publicitaire qui s’invite sur son écran. Il a fallu trouver une solution à l’internaute pour contrer ces publicités peu agréables dans la navigation. Et les bloqueurs de publicité ont été vus comme la meilleure alternative.

Les AdBlockers sont-ils une solution ?

De plus en plus populaires, les AdBlockers, sont des extensions installées sur le navigateur (Chrome, Firefox et Safari), qui scannent la page Web pour repérer les emplacements publicitaires et les suppriment. Dans le rapport Adblocking goes mainstream édité en 2014 par Adobe et PageFair, on estime à 5% le nombre d’internautes utilisant une extension de ce type, soit 144 millions d’internautes. Et les AdBlockers connaissent une évolution exponentielle : 70% entre 2013 et 2014. De plus, la plupart des utilisateurs sont jeunes : 41% des américains âgés entre 18 et 29 ans utilisent ces extensions. Une cible qui échappe donc aux publicitaires et qui prend des habitudes de contournement des publicités.

Le problème est que si l’utilisation d’un AdBlocker permet de supprimer la publicité intrusive, elle supprime également les revenus des sites internet éditant des contenus gratuits et qui se rémunèrent par ce biais. Les sites diffusant de la publicité non intrusive pour se rémunérer sont punis de la même façon que d’autres utilisant des formats très intrusifs et qui sont généralement la cause du blocage par l’internaute de la publicité.

Adblock Plus ne bloque pas les publicités des sites versant une contrepartie financière
Adblock Plus ne bloque pas les publicités des sites versant une contrepartie financière : un système jugé mafieux par un bon nombre d’éditeurs de contenus

Plus pernicieux encore, AdBlock Plus, principal éditeur de solution de blocage de publicité, se rémunère… en supprimant sa censure sur certains sites internet, en échange d’une contrepartie. Un site internet disposant d’espaces publicitaires va payer cet éditeur pour annuler le blocage de ses publicités : le bloqueur de publicité se rémunère donc en annulant leur censure dans des sites Web qui le paient grâce à de l’argent gagné par la publicité… Un système qui s’apparente à du chantage pour certains éditeurs de contenus. Difficile de les contredire lorsque l’on réfléchit à ce système de rémunération… Et l’internaute dans tout cela ? Même avec cette solution radicale, il continue à voir de la publicité sur les pages Web de sites internet ayant payé l’AdBlocker.

Le content marketing comme solution

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Le content marketing boosté par les bloqueurs de publicités was last modified: octobre 13th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Content marketing : la bonne voie pour trouver sa voix

Content marketing : la norme produit l’ordinaire, le hors-norme produira l’extra-ordinaire

Le content marketing a le vent en poupe, c’est la bonne nouvelle. Nous l’annoncions en ouverture de notre site Web et encore dans cet article décrivant le content marketing comme l’eldorado du Web des 5 prochaines années. Le côté sombre du phénomène cependant, c’est qu’au travers de la professionnalisation de ce métier, un certain nombre d’idées fausses circulent et se répandent, chaque fois démenties par les faits, dont ont sait qu’ils sont têtus. On n’y peut rien, sauf peut-être de continuer à évangéliser, éduquer et combattre ces idées fausses. Je profite donc d’une vidéo réalisée par Frédéric Canevet de Conseils marketing dans nos locaux de la rue Taitbout pour rebondir et rappeler les fondamentaux.

1. La longueur de texte vs inspiration

la plupart des « experts* » vous expliqueront qu’un article doit avoir une certaine longueur. Il doit faire, paraît-il, cela varie selon les sources, de 500 à 800 mots grand maximum ! (d’ailleurs, comme les “experts” sont souvent d’ex journalistes, ils comptent en signes, même si dans le Web on compte en mots. Tout cela n’a pas beaucoup d’importance, ça fait toujours parler). Il est absolument interdit de faire plus long, c’est une norme absolue. Enfin, il paraît, car personnellement, je n’ai pas vu cela fonctionner ainsi sur le terrain.

content marketing
la norme produit l’ordinaire, le hors-norme l’extra-ordinaire

Ma recommandation serait tout autre : laissez-vous guider par l’inspiration et non par la longueur du texte. Selon les cas, vous pouvez faire court. Si vous traitez de sujets légers notamment. Pour les sujets de fond et des sujets d’expertise, la chose est différente. N’hésitez pas dans ce cas à laisser parler l’inspiration et à aller bien au-delà de ce que permet la norme.

La norme produit l’ordinaire, le hors norme produira l’extraordinaire.

*pour ceux qui se demanderaient la signification des guillemets, je récuse ce terme, auquel je préfère celui de praticien, plus modeste et plus juste.

2. le ton de voix vs la petite voix

Ce que les « experts » aiment à rappeler également, c’est qu’il faut respecter le « ton de voix » (tone of voice en anglais). Certes, il faut respecter les règles d’une marque. Ce n’est pas moi qui dirais le contraire, j’en suis un fervent défenseur. Une marque a ses règles et les respecter va de soi, un peu comme le code de la route. Par contre, dès qu’on arrive sur des canaux ouverts comme les médias sociaux, et notamment si on fait participer de nombreux intervenants et des ambassadeurs internes de la marque, il va falloir, dans ce cas, accepter de laisser un peu tomber le ton de voix, pour laisser parler la « petite voix » de vos collaborateurs qui apportera l’originalité et la sincérité nécessaires non seulement à ce canal, mais aussi conforme aux attentes de vos clients et lecteurs. Il y a un inextinguible besoin de véracité et de communication directe. C’est à cela que servent les médias sociaux, ne l’oubliez pas. Lire la suite

Content marketing : la bonne voie pour trouver sa voix was last modified: novembre 4th, 2015 by Yann Gourvennec

Le Déréférencement (NSEO) Vous Menace-t-il ? (2/2)

Suite de notre série sur le NSEO (negative SEO alias dé-référencement ou déranking). Dans le premier épisode nous avons vu ce qu’est le NSEO et la réalité de son danger. Le chapitre d’aujourd’hui sera dédié à la protection du risque NSEO et décrira les précautions à prendre. 

Se protéger du risque NSEO: c’est facile !

Dans le cas d’un projet de content marketing, il arrive fréquemment qu’il faille monter un site Web dédié à cette opération. Votre site sera donc nouveau au regard de la SEO et donc de la NSEO. Il sera plus vulnérable qu’un site déjà bien installé. Il vous faut donc bien suivre les indicateurs que vous donnent notamment les moteurs de recherche dans leurs interfaces dédiées aux Webmasters et vous assurer d’avoir autour de vous les experts qui vont vous aider dans cette démarche.

NSEO : comment se protéger du risque NSEO
Pour bien se protéger du NSEO (déréférencement), il suffit de se couvrir
  • Le premier conseil est de bien suivre les règles et recommandations SEO. C ‘est la protection la plus simple et la plus importante de toutes. Vous pourrez trouver ces recommandations soit auprès de votre expert SEO soit auprès des pages d’aides des moteurs de recherche dédiées aux Webmasters
  • Le deuxième conseil est de lire et suivre les indications qui vous sont données dans le Webmaster Tools de Google par exemple si vous encourez des risques, les alertes y seront publiées.
  • De plus, assurez-vous régulièrement que votre site ne comporte aucune vulnérabilité. Plusieurs solutions existent, soit des logiciels qui vont scanner votre site quand vous le voudrez, soit des experts tiers à votre entreprise qui vont régulièrement vérifier votre site et vous alerteront rapidement sans que vous ayez à vous en occuper.
  • Par ailleurs, établir une veille technique de votre site afin de vous assurer de la bonne santé de votre serveur et de vos pages Web. Il s’agit notamment de vous assurer que les logiciels que vous utilisez pour votre site Web sont bien à jour. Suivez les alertes de mise à jour qui vous sont données dans les différentes interfaces de vos outils backoffice ou dans le Webmaster tool. Si vous avez la possibilité de rendre automatique ces mises à jour, c’est encore mieux. Cela vous protégera efficacement contre les risques d’attaque.
  • Enfin, inclure dans votre projet votre direction des systèmes d’information afin qu’elle puisse vous aider. N’hésitez pas à l’inclure en amont du projet, cela vous permettra d’avoir une aide, un support sur certains points que j’ai mentionnés ci-dessus et vous déchargera d’une partie essentielle mais plus liée à l’informatique et aux techniques Web.

Rassurez-vous, si jamais vous vous sentez un peu perdu et que vous pensez avoir besoin de cette expertise, des experts peuvent vous aider efficacement sur ce sujet et vous proposer de vous accompagner dans votre projet. En définitive, vous disposez d’un grand nombre d’informations pour vous protéger via un grand nombre d’outils qui sont mis à votre disposition souvent gratuitement mais si vous ne désirez pas vous en occuper directement vous pouvez vous entourer d’expert.

L’important est d’avoir conscience de ce risque et de mettre en place une solution pour qu’il soit pris en compte.

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Le Déréférencement (NSEO) Vous Menace-t-il ? (2/2) was last modified: juin 2nd, 2015 by Xavier Barriere