Marketing de contenu : une question d’application

Inbound marketing : le marketing de contenu est-il soluble dans la traduction ?

Le marketing de contenu n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Nous travaillons actuellement sur un projet de marketing de contenu qui nous amène sur un terrain bien connu de nos lecteurs : le web to store. Enfin, web to store est le vocable que nous utilisons en France, mais celui-ci, bien que parfaitement lisible et compréhensible, n’est usité ni outre Manche ni outre Atlantique. Nos articles étant écrits en anglais puis traduits (adaptés plutôt, on verra pourquoi un peu plus bas) en français et en espagnol, il s’agit d’un véritable casse-tête. En effet, que nous faudrait-il utiliser en anglais ? Et une fois le mot clef web to store remplacé par une périphrase, comment le traduire ? Voilà une question simple qui apporte une réponse complexe. Celle-ci tient en une phrase : il faut tout réécrire.

Marketing de contenu, traductions et adaptations

Si je peux écrire sur ce sujet aujourd’hui, c’est que j’ai pratiqué le dur métier de traducteur interprète lors de mon passage à l’Etat major de l’armée de terre. Un vieux souvenir, mais des leçons jamais oubliées, car essentielles à ma pratique professionnelle, même aujourd’hui, à l’heure où la réforme orthographique fait rage et où le niveau de français moyen vous vaut des remontrances à chaque fois que vous utilisez un pluriel irrégulier (oui, les consommateurs finals ne sont pas finauds même si certains dictionnaires ont baissé les bras et les ont rendu finaux – notez le « rarement » dans le Larousse).
Une clé pour ouvrir le marketing de contenu
L’art de la traduction est celui qui consiste à prendre la bonne clé pour ouvrir la bonne porte.  Le véritable problème est de savoir quelle porte on doit ouvrir, et quand vous n’avez pas la clé, de savoir la forger vous-même.
Par essence je pense que l’exercice de la traduction est un des plus difficiles qui soient. Bien plus difficile que de résoudre une équation (même si je sais que dans ce dernier exemple, je ne brille pas par mes qualités). Une équation peut être entrée dans un ordinateur. C’est même fait pour ça en grande partie. Une traduction, c’est plus compliqué. Réaliser une traduction, c’est un peu comme si on essayait de résoudre deux équations symétriques en deux langues différentes et qu’on tentait de retrouver le même résultat dans la transposition finale du texte. Et je vous fais grâce de ces traducteurs de poésies qui sont en outre capables de retomber sur leurs pattes et en plus de faire des rimes.
Ce genre d’exercice peut paraître aisé, surtout quand les langues en question sont des langues communes. Et pourtant il n’en est rien. Ceci s’explique à mon avis à l’aide de plusieurs facteurs :
  1. Les règles de grammaire, notamment en français, sont exprimées de façon imparfaite (il m’arrive de lire certaines règles de grammaire française et d’être incapable de les comprendre dans leur intégralité. je ne pense pas être seul)
  2. Une langue n’est pas seulement le résultat d’un choix de mots et de grammaire, c’est également le résultat d’expressions vernaculaires qui doivent sonner juste à l’oreille des lecteurs.
  3. Parce que les traductions ne sont pas juste des transpositions : toutes les références locales doivent être changées ou expliquées. Si on prend notre exemple de la distribution, et si je mentionne Casino ou Leroy Merlin en français, il y a de fortes chances pour qu’aucun européen ne comprenne qu’il s’agit de chaînes de distribution. Et vice versa si je vous cite Argos ou Asda (des distributeurs britanniques), vous n’auriez aucune idée de quoi je parle, et potentiellement vous pourriez même croire dans le cas d’Argos que je parle de balises GPS. Tout ceci nécessite adaptation et explications. Lire la suite
Marketing de contenu : une question d’application was last modified: mars 2nd, 2016 by Yann Gourvennec

Webinaire : les enjeux du content marketing 02/03

Webinaire : les enjeux du content marketing le 02 mars 2016

Vous avez été nombreux à réagir positivement sur notre dernier article sur les webinaires. Ceci m’a conforté dans l’idée que cette méthode de marketing est en train de s’établir dans les usages français. Même si, je l’ai déjà dit, c’est arrivée est tardive de ce côté de l’Atlantique. Après avoir organisé de nombreuses sessions  pour le compte de mes clients, Il m’est apparu ainsi qu’à mes confrères de Webikeo que nous pourrions organiser ensemble une série de tout au long de l’année sur différents thèmes pertinents du Web marketing et les sujets traités régulièrement Visionary Marketing ses contributeurs sur ce blog. Voici donc le premier d’une série sur le thème du « content shock » qui a soulevé pas mal de poussière ces derniers temps. Inscrivez-vous donc sans plus attendre à ce webinaire qui aura lieu le 2 mars et qui vous donnera une clé pour réussir votre stratégie de contexte marketing sans prendre les pieds dans le tapis du « content shock ». marketing RH

Webinaire : du content shock au content chance

5 enjeux pour le marketing de contenu en 2016 et dépasser le content shock | Webikeo

Du content shock au content chance cinq enjeux majeurs du contact marketing en 2016

2015 fut l’année du décollage (enfin) du content marketing. A la lecture du livre de Joe Pulizzi (epic content marketing) un grand nombre de responsable marketing se sont soudain pris de passion pour le contenu Web, carburant de cette nouvelle forme de marketing. Initié par Seth Godin il y a près de 20 ans, le marketing entrant (« inbound » en anglais) annonçait Pulizzi dans son livre, donnait naissance à une nouvelle industrie, un de ces nouveaux eldorados du Web que nous avons décrit sur notre blog, quelque peu en avance de phase.

C’était sans compter sur les empêcheurs de rêver en rond comme Michael Schaefer, inventeur du concept du concept de « content shock ». Selon lui, le graal du content marketing est inatteignable pour une bonne et simple raison : le Web peut accepter un nombre incalculable de contenus, mais pas les lecteurs : leur capacité à lire serait en effet limitée et plafonnerait rapidement. En conclusion, il y a trop de contenus et pas assez de gens pour les lire. De ce fait, votre contenu n’aurait, selon lui, aucune chance d’être vu et vous perdez votre temps.

Or, de tout temps il y a eu des voix pour s’élever contre l’abondance de contenus. Sans parler de ceux qui critiquent leur qualité. Cette situation n’est ni nouvelle ni originale. Elle appelle en outre à inventer des tactiques originales pour sortir du content shock et transformer ce problème en opportunité et en content chance. Dans ce Webinaire, nous allons nous concentrer justement sur le fait que ce content shock est en fait une chance incroyable pour les producteurs de contenus de se démarquer et de faire autrement et nous donnerons les pistes qui nous paraissent cruciales pour pouvoir tirer parti du content marketing en 2016 et au-delà.

Ce webinaire sera animé par Yann Gourvennec PDG fondateur de Visionary Marketing. Il est le premier d’une série de webinaires mensuels organisés en commun avec Webikeo. Le calendrier des webinaires de Visionary Marketing et de Webikeo est disponible sur le Web à l’adresse suivante : http://visionarymarketing.com/webinaires

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Source : 5 enjeux pour le marketing de contenu en 2016 et dépasser le content shock | Webikeo

Webinaire : les enjeux du content marketing 02/03 was last modified: février 25th, 2016 by Yann Gourvennec

Inbound marketing : enrichissez vos clients et vous vous enrichirez

La présentation Webikeo du 29/01 fut riche car outre un panorama des bonnes pratiques des webinaires, nous avons eu droit à deux présentations sur l’inbound Marketing. La mienne en entrée de conférence (que j’aurai le plaisir de réitérer devant un groupe plus large le 2 mars après midi sur Webikeo et celle animée par notre confrère Gabriel Szapiro, fondateur de l’agence SAPHIR, récemment intégrée dans le groupe Révolution 9, que tout le monde connaît et auteur d’un ouvrage intitulé « l’inbound marketing » aux éditions Jacques-Marie Laffont éditeur.

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Gabriel Szapiro de Revolution 9 (ex agence Saphir) lors de sa présentation sur l’inbound marketing le 29 janvier 2016 au café de la Paix

inbound marketingL’inbound marketing semble provoquer deux types de réactions : celle de l’évidence pour une bonne partie du marché et notamment certains secteurs comme ceux de la High Tech qui ne se posent plus trop la question de savoir pourquoi le faire, mais celle du quoi et du comment. Et pour beaucoup d’autres, dans des secteurs peut-être moins matures, une réaction d’incrédulité avec des interlocuteurs qui se demandent encore à quoi ça peut bien servir. Ce que nous a montré Gabriel dans sa présentation c’est que personne n’échappe à la vague de l’inbound marketing et que les sceptiques peuvent aussi se préparer à changer. 

L’inbound marketing c’est quoi au fait ?

L’Inbound marketing si je voulais simplifier à l’extrême c’est comme le marketing traditionnel, mais complètement à l’envers (d’où le terme « d’entrant » / inbound) car ce sont les clients qui font votre marketing. Votre métier de Marketeur devient surtout celui d’un producteur de contenus et vous vous efforcez de nouer une relation de confiance, de partenaire – et non de vendeur – avec vos clients. En quelque sorte, c’est la prolongation des principes du marketing de la permission édictés par Seth Godin à la fin des années 90 dans son ouvrage éponyme.  

L’inbound marketing, une révolution du domaine marketing 

L’inbound marketing est une « révolution dans ce domaine du marketing qui sort du marketing de la demande pour privilégier le marketing de l’offre » nous a expliqué Gabriel. Le marketing traditionnel  est basé sur ce principe du marketing de la demande que l’Inbound marketing tend à inverser : « c’est sur l’offre que nous suscitons la demande et non l’inverse ». Philip Kotler a eu raison, nous a expliqué le créateur de Saphir, pendant 30 ans. Il a été animé, comme nous, par les besoins, pendant la période des 30 glorieuses. « Cette période d’expansion économique est cependant finie » a déclaré Gabriel Szapiro en jetant rageusement le Kotler de notre jeunesse à terre. « Cette période est révolue » a-t-il ajouté. Tout cela ne sera pas complètement nouveau pour les lecteurs de Visionary marketing qui connaissent ces principes depuis le début de la création de ce site (1996)Il a proposé des études, des enquêtes, des focus groups … pour comprendre « de quoi avez-vous besoin ? » Mais aujourd’hui tout a changé. Ni l’iPhone, ni l’iPad ni Nespresso ne sont le résultat d’une étude de besoins.

inbound marketing

Le temps du Kotler est donc bien définitivement mort, après tout même les meilleurs produits finissent par lasser. « La vente, notamment en B2B n’est plus due aux vendeurs mais aux ambassadeurs, qui sont souvent les adapteurs précoces » précise Gabriel : « ces gens-là, il faut les cocooner car toute la stratégie consiste à leur faire dire ‘j’ai fait le bon choix’ ». Ce circuit d’influence (cf. photo ci après) prend le pas sur le vendeur non a-t-il expliqué. 

circuit d'influence et inbound marketing

« Nous en sommes au bout du harcèlement médiatique » ajoute-t-il, ce qui venant d’un des pionniers de la communication n’est pas sans importance. Mais ce n’est pas tout. Il nous annonce aussi la fin des clubs égocentriques d’utilisateurs. « Un club est un lieu d’échange, non pour le vendeur, mais pour celui qui y participe » nous explique-t-il. Ceci paraît être une évidence et pourtant, cela doit être répété très souvent. Enfin, pour cette revue des méthodes traditionnelles, Gabriel finit avec « les salons sans ROI » en précisant qu’il « [a] un client qui va toujours à Batimat mais personne ne sait pourquoi ». Lire la suite

Inbound marketing : enrichissez vos clients et vous vous enrichirez was last modified: février 17th, 2016 by Yann Gourvennec

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (5/5)

Résumé des épisodes précédents

Il était une fois dans une galaxie très lointaine, un jeune chef de projet motivé et plein de confiance accompagné de son pada… stagiaire, qui se retrouve confronté au département juridique dans le cadre d’un projet de Brand Content auquel il participe.

Alors que le projet semblait bien avancé, celui-ci découvre de nouvelles règles juridiques à suivre et après une réunion très intense, il prend la mesure de la tâche qui lui a été déléguée.

Par la suite, il comprend que la nature du travail d’un juriste est différente de celle d’un chef de projet Marketing. Par conséquent, la communication doit également en tenir compte afin que le projet se déroule bien notamment en terme de planning et de respect des dates de rendu.

Nouvelle embûche; le chef de projet et son juriste se retrouvent confrontés aux procédures internes. Le chef de projet apprend à connaître quels sont les sujets sur lesquels il pourra obtenir de l’aide de la part de son juriste.

Enfin, tentant de faire une partie du travail de son juriste afin d’aller plus vite, le chef de projet marketing, commet une énorme « bourde » et comprend qu’il doit rester dans le cadre de sa fonction sous peine de faire des erreurs compromettant le projet.

Episodes précédents :

>Lire l’épisode 1
>Lire l’épisode 2 
>Lire l’épisode 3
>Lire l’épisode 4

Episode N°5 : Sur ta plateforme, les commentaires licites tu laisseras

dernierjour copyAprès avoir passé plusieurs jours à faire pénitence auprès de votre boss et une modification de votre plateforme, la décision a été prise d’augmenter l’engagement des internautes pour palier la communication erronée présente sur les supports offline.

Pour ce faire, vous allez ouvrir aux commentaires l’ensemble de vos articles (textes et vidéo), mieux vous allez inciter les internautes à proposer des contenus sur la plateforme afin d’améliorer l’audience et la SEO (l’optimisation du référencement).

Là-dessus pris dans l’urgence des modifications à apporter à votre site web et l’envie de vous racheter auprès de votre boss, vous oubliez de prévenir votre juriste.

48 heures plus tard, « ça ne loupe pas », un commentaire super négatif sur votre société et votre nouveau produit est publié par un internaute sous le pseudo « superstagiairedanstaface». Au vu du pseudo, vous comptez aller voir quelqu’un rapidement mais pour l’instant son commentaire a généré un flot de réponses hyper négatives voir diffamantes pour votre entreprise et votre projet. Du coup, vous supprimez tout.

Deux jours plus tard, votre juriste vous appelle…. Vous réalisez alors que vous avez complètement oublié de le prévenir pour les commentaires et donc les modifications des CGU et du coup vous vous excusez platement et tentez de justifier votre oubli : l’urgence, votre boss en colère, etc… mais votre juriste vous coupe et vous explique qu’il a reçu une lettre recommandée avec accusé de réception (encore !) de la part d’un internaute qui ne comprend pas pourquoi son commentaire a été supprimé et qui considère que sa liberté d’expression n’a pas été respectée et que son message n’avait rien de manifestement illicite même s’il émettait des critiques quant à la qualité du produit qu’il avait acheté notamment sa durabilité mis en avant sur votre plateforme et que par conséquent, il va saisir le juge et en parler à l’UFC Que choisir.mojitos

Vous décidez alors de vous asseoir pour reprendre vos esprits, votre juriste continue de parler mais vous ne l’entendez plus.

Vous demandez alors à votre juriste quelles sont les options. Il vous répond qu’outre le bad buzz que cela ferait, un procès est à envisager à moins qu’on réussisse à convaincre l’internaute d’une transaction qui pourrait s’élever à 4 000 ou 5 000 euros.

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content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (5/5) was last modified: novembre 10th, 2015 by Xavier Barriere

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (4/5)

Résumé des épisodes précédents:

stagiaire JediIl était une fois dans une galaxie très lointaine, un jeune chef de projet motivé et plein de confiance accompagné de son pada… stagiaire, qui se retrouve confronté au département juridique dans le cadre d’un projet de Brand Content auquel il participe.

Alors que le projet semblait bien avancé, celui-ci découvre de nouvelles règles juridiques à suivre et après une réunion très intense, il prend la mesure de la tâche qui lui a été déléguée.

Par la suite, il comprend que la nature du travail d’un juriste est différente de celle d’un chef de projet Marketing. Par conséquent, la communication doit également en tenir compte afin que le projet se déroule bien notamment en terme de planning et de respect des dates de rendu.

Nouvelle embûche; le chef de projet et son juriste se retrouvent confrontés aux procédures internes. Le chef de projet apprend à connaître quels sont les sujets sur lesquels il pourra obtenir de l’aide de la part de son juriste.

Episodes précédents :

>Lire l’épisode 1 >Lire l’épisode 2  >Lire l’épisode 3

Épisode N°4 – Le travail de ton juriste tu ne feras pas

Dans cette tornade d’annonces, de procédures, et d’informations nouvelles vous décidez de reprendre la main. Maintenant ça suffit ! c’est vous le chef de projet !

stagiaire noms de domaineBon, allez hop, il est temps de choisir le nom de domaine de votre plateforme. Vous avez brainstormé pendant des heures avec votre équipe et votre agence média ; vous vous êtes enfin décidés sur un nom correspondant parfaitement à la thématique du projet. Votre stagiaire qui ne vous a sorti que des « noms  bidons », a été assigné à la distribution des cafés. Franchement, vous vous demandez pourquoi vous avez accepté de le prendre même pour faire plaisir à la copine de votre mère !

Cette fois, vous pensez que c’est simple pas besoin de contacter votre juriste, vous faites une recherche sur Google pour voir si le nom est pris. Vous vérifiez en tapant directement le nom de domaine dans la barre d’adresse : toujours rien. Pour faire très professionnel vous allez sur le site de icimarque.fr : rien de rien ! parfait ! c’est bon, le nom est trouvé.

Plein de confiance, vous remarquez un mail de votre partenaire qui vous pose une question relative à la possibilité d’ajouter des commentaires sous les articles et les vidéo qui seront postés sur la plateforme: il voulait savoir si vous pensez qu’il fallait modifier les conditions générales d’utilisation afin de le prendre en compte ? Votre réponse fuse : oui bien sûr pour l’engagement client, c’est absolument nécessaire et non, pas besoin de modifier les conditions générales d’utilisation. Si jamais on a un commentaire qui ne nous convient pas on le supprimera et puis c’est tout. Et donc pas besoin du juridique la dessus.

Ça fait du bien, d’avancer aussi vite !

Ça y est le projet est prêt, le lancement de votre plateforme est imminent. Toute l’équipe marketing est sur le pied de guerre ! le plan plurimédia va commencer demain avec une pub télé. Tout le monde se félicite, finalement ça a été un peu « à l’arrache » mais c’est prêt ! Bravo !

Une semaine après le lancement, vous arrivez au bureau, votre site web fonctionne à plein régime, vos bases de données se remplissent à vue d’œil, votre stagiaire n’est toujours pas arrivé. Bref tout semble être en ordre. Soudain, votre téléphone sonne : c‘est votre partenaire du juridique qui vous appelle et il n’est pas content ! Lire la suite

content marketing : 5 conseils pour travailler avec son juriste (4/5) was last modified: novembre 4th, 2015 by Xavier Barriere