5 outils pour trouver un bon nom de domaine

5 outils pour trouver un bon nom de domaine

Trouver un nom de domaine internet est souvent un casse-tête : manque d’inspiration, hésitations, nom déjà pris… Il s’agit pourtant d’une étape essentielle dans la construction d’une marque. En effet, un bon nom de domaine doit être court, exhaustif et facile à retenir. En clair, il s’agit d’un exercice similaire à celui du nom de marque, que nous avons vu il y a quelques années sur ce blogNous avons pris l’exemple d’un commerce d’impression de photocopies. Appelons à tout hasard ce commerce « easy copy ». Sauf qu’une fois sur internet, nous nous apercevons que le nom de domaine easycopy.com est déjà pris, tout est à refaire ! Nous nous lançons alors dans la recherche de sites internet qui nous aideront à trouver un nom de domaine libre. Nous en avons testé 5 : Panabee, Impossibility, Name Mesh, Net Substance, et Name Boy.

bon nom de domaine
Comme dans votre atelier, les outils sont nombreux, reste à ouvrir le bon tiroir, qui contiendra celui qui est le mieux adapté.

Panabee, simple et efficace

Panabee : Nous commençons par tester Panabee. Pour cela, nous rentrons deux mots clés dans la barre de recherche ; le site propose plusieurs combinaisons : il ajoute un préfixe au mot, change le premier mot en un synonyme, double des voyelles… Pour easy print, on peut trouver ysae.com, easyprinteo.com, printay.com. Les noms de domaines disponibles sont indiqués et on peut les acquérir via godaddy.com pour un prix de base de 1.99$. Et si nous ne trouvons pas notre nom de domaine, nous pouvons consulter en bas de page une liste de synonymes des deux mots clés : par exemple en prenant soft à la place de easy et print à la place de copy, on peut choisir printasoft.com ou softoprint.com comme nom de domaine. Lire la suite

5 outils pour trouver un bon nom de domaine was last modified: octobre 5th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Les médias sociaux : adulés et pourtant sous-exploités #baromediasociaux

Un baromètre des médias sociaux franco-américain

Déjà 78 inscrits [MAJ du 01/07 à 07:00 168 inscrits à cette heure] à notre webinaire du 2 juillet sur le baromètre des médias sociaux en entreprise. Une initiative que nous avons lancée avec notre partenaire canadien Hootsuite (installé depuis 2014 en France également) pour le compte de l’Adetem, la plus grande association de marketing en France, dont nous sommes également membres et supporters. Le résultat de ce baromètre est allé au delà de nos espérances, en dévoilant des résultats très fins qui seront dévoilés le 02 juillet dans un livre blanc. Ce livre blanc réunira non seulement les résultats des questionnaires avec leurs analyses mais aussi les compte-rendus et verbatims des tables rondes organisées avec Hootsuite et Adetem dans les locaux de Visionary marketing le mois dernier. Ces tables rondes nous ont permis d’approfondir le sujet et de rentrer plus loin dans l’analyse du développement de l’usage des médias sociaux par les marketeurs.Barometre-Reseaux-sociaux-marketing-peut-mieux-faire-T

Des résultats très intéressants en somme, qui nous ouvrent beaucoup de perspectives pour l’avenir du marketing et des médias sociaux entreprise. Ce livre blanc s’ouvre sur un éditorial que j’ai écrit pour l’occasion. Je vous le livre donc ici en format brut, afin de vous donner un avant goût de ce que vous pourrez découvrir en ligne et pendant le webinaire public et gratuit que nous avons pu organiser avec le concours de Webikeo, notre partenaire privilégié pour ce type de manifestations.

Enfin et surtout, j’insiste sur le caractère international de ce baromètre, qui nous permet enfin de comparer des choses comparables. Bonne lecture et surtout, à jeudi 2 juillet à 14:00 pour ce webinaire exclusif auquel vous pouvez vous inscrire directement sur http://medias-sociaux.net

s'inscrire gratuitement Lire la suite

Les médias sociaux : adulés et pourtant sous-exploités #baromediasociaux was last modified: juillet 1st, 2015 by Yann Gourvennec

RP et journalistes : deux métiers à réinventer

« Il y a bien longtemps, dans une galaxie très, très lointaine, le vaisseau Relations Medias parcourait l’univers, propageant la bonne parole… ». Non, cette vidéo n’est pas un nouveau trailer du prochain Star Wars : il s’agit d’une vidéo qui a fait beaucoup de bruit dans le monde du journalisme et des RP. Le titre n’est pas choisi par hasard : Very Press Trip nous raconte la « gueule de bois » du journalisme après l’arrivée des médias sociaux. Cette vidéo, réalisée initialement pour le service des RP de Total a dépassé son auditoire interne pour se répandre sur Internet. Ce qui n’a pas plus à tout le monde… Joss de Richoufftz est dirigeant de So Bam, agence de création d’audiovisuel et multimédia, qui a créé cette vidéo. Il nous apporte son regard sur sa création, l’origine de celle-ci et son impact, plus ou moins attendu.

Very Press Trip, la vidéo de Total sur les RP et les journalistes face aux médias sociaux est une référence à Very Bad Trip, dont le thème est « la gueule de bois après le changement du digital »…

Comment est née cette vidéo ?

Nous travaillions avec le service Relation presse de Total depuis quelques mois. Nous faisions des dossiers de presse et des infographies, toujours dans l’optique de bousculer gentiment leurs méthodes de travail… Puis un jour, la directrice des relations presse de Total, Isabelle Desmet, m’a confié qu’elle aimerait réaliser un court-métrage sur les relations presse afin d’éclaircir le but de ce métier, pour l’interne.

Elle a souhaité qu’il soit réalisé sous forme de film, de manière assez ouverte et décalée, rempli de créativité, en utilisant le point de vue que nous avions des relations presses, au cours de notre collaboration.

 

 

Journalistes - RP - deux métiers à réinventer
Ceci est une capture d’écran du court-métrage « Very Press Trip ».

A qui était destiné ce film?

Il a été réalisé pour l’interne. Comme il est dit à la précédente question, Nous nous sommes servis du regard que nous avions sur les relations presse en collaborant avec eux. Notre sens critique a été essentiel pour la réalisation de ce film. Total a voulu montrer ce film lors d’un séminaire, ce qui nous a laissé 1 mois afin de le scénariser et le réaliser. Nous avions une grande marge de manœuvre, ce qui nous a permis d’exprimer notre créativité.

Lire la suite

RP et journalistes : deux métiers à réinventer was last modified: juin 1st, 2015 by Yann Gourvennec

Formation : les 3 étapes RH de la transformation digitale

Afin de parler de la transformation digitale, nous avons interviewé Xavier DUROCHAT, Responsable du Learning Development, Change Management et de la Transformation Digitale au sein de BNP International Retail BankingCelui-ci nous explique les trois étapes les plus importantes de la transformation digitale au sein d’une grande entreprise. M Durochat sera présent lors de la conférence du CCM Benchmark groupe dédiée à RH & Transformation digitale dont Visionary Marketing est également partenaire. Lors de cette conférence, j’y débattrai de la place de la RH dans la transformation digitale car si celle-ci est évidente, encore faut-il être capable de faire évoluer les compétences.

formation transformation digitale et RH
Visionary Marketing est partenaire de cette conférence exceptionnelle du CCM Benchmark Group

C’est bien d’ailleurs le sens de cette interview du représentant de BNPP. Comment donc faire évoluer ces compétences, animer et motiver les équipes ou encore développer l’innovation? M. Durochat nous donne une piste de travail avec la formation qui doit changer dans le fond autant que dans la forme, et utiliser ses propres méthodes. Combien de formations sur le digital avons-nous vues en effet qui n’intègrent pas leur sujet dans leur mode d’apprentissage ! Cela doit évoluer et même en interne des grandes entreprises, on observe les prémisses de ces changements : organisation plate, intrapreneuriat en rupture avec l’ordre établi, prise d’initiatives en dehors des circuits habituels, esprit « start-up » à l’intérieur des grands groupes … Les incitations à l’innovation sont souvent des injonctions paradoxales, et les DRH et directions de la formation comme celles de M. Durochat doivent s’emparer coûte que coûte de ce que j’ai appelé des « injonctions paradoxales ». Peut-il en être autrement ? Quelles pistes pour les y aider ? La réponse le 4 juin avec cette conférence du CCM Benchmark group à laquelle nous vous convions. 

formation - CCM Benchmark Group - RH et transformation digitale

Comment met-on en place un processus de transformation dans une grande entreprise comme la BNP? Quelles sont les différentes étapes pour y arriver ?

Il existe 3 étapes dans ce processus de transformation digitale. Premièrement, l’étape des outils, liée à ce qu’on nomme Réseau Social d’Entreprise (RSE). Le point le plus important de cette première étape est la mise en place de ce réseau social d’entreprise et l’accompagnement de l’ensemble des acteurs de la banque afin qu’ils utilisent le RSE au quotidien. Dans le cadre de cet accompagnement, la transformation des habitudes de travail pour plus d’efficacité est primordiale. Et pour cela, une démarche d’accompagnement du changement est un passage obligé.

Une deuxième étape davantage axée sur le « distanciel » (enseignement à distance)

On vient de le voir, la transformation digitale et l’accompagnement au changement comprennent la transformation et l’aide envers les collaborateurs afin de les former et de changer leurs habitudes de travail. Mais ce qui est très important également, c’est la transformation de la formation elle-même, et c’est notre deuxième étape. Autrefois, on observait une proportion de 90% à  95% de présentiel (formation en face à face avec un formateur) dans l’organisation des formations internes. Notre axe de développement principal désormais est le distanciel, c’est-à-dire le e-learning, le MOOC (Massive Open Online Course), le SPOC (Small Private Online Course) etc. Nous allons également travailler sur la formation expérientielle (c’est-à-dire basée sur la collecte des expériences), en mode présentiel et distanciel car le mentorat est aussi possible à distance. Nous allons enfin travailler sur la dimension événementielle à travers la mise en valeur des experts, ce qui permettra de moderniser nos moyens et de faire évoluer la perspective que l’on a du « Learning Development ».

D’autant plus qu’on voit sur la carte derrière vous que vous êtes présents dans de nombreux pays

Nous sommes implantés dans de nombreux pays, et dans plusieurs villes. Par exemple, nous sommes présents dans plusieurs villes d’Ukraine et aller d’une ville à une autre dans un pays comme celui-là signifie un voyage long et même parfois impossible. D’où l’importance de l’enseignement à distance car il permettra à tous nos agents de bénéficier d’une formation, malgré l’éloignement.

Enfin, la troisième étape consistera à dépasser ce distanciel pour le dépasser

En effet, les différents outils disponibles pour l’amélioration du savoir-faire de nos collaborateurs seront fédérés au travers du RSE. Réseau social interne et apprentissage fusionneront bientôt, car le futur est au réseau social apprenant : il aura pour but de fédérer les experts des métiers de la banque autour de communautés auto-constituées.  L’enjeu de la formation du futur sera donc d’alimenter et de superviser les communautés présentes sur ce RSE afin de maximiser les partages de savoir entre employés. Ce rôle est celui de la RH (Ressources Humaines) et du département « Learning Development« .

formation - CCM Benchmark Group - RH et transformation digitale

8H30 : ACCUEIL DES PARTICIPANTS

9H00 – LA TRANSFORMATION DIGITALE ET LES INJONCTIONS PARADOXALES

La place de la RH dans la transformation digitale est évidente : il faut faire évoluer les compétences, animer et motiver les équipes ou encore développer l’innovation. Cependant l’innovation digitale établit une rupture avec les modes de travail habituels : organisation plate, intrapreneuriat en rupture avec l’ordre établi, prise d’initiatives en dehors des circuits habituels, esprit « start-up » à l’intérieur des grands groupes … Les incitations à l’innovation sont souvent des injonctions paradoxales, peut-il en être autrement ? Quelles pistes pour que cela évolue ?
Par Yann Gourvennec, CEO & founder, Visionary Marketing

9H30 – LA TRANSFORMATION DIGITALE EST EN MARCHE

Quel est le rôle du DRH dans la transformation digitale de son entreprise ? A quels enjeux doit-il faire face ? Quels sont les moyens dont il dispose ? Comment transmettre une vision commune pour qu’elle soit partagée en interne ? Comment intégrer les nouveaux métiers du digital ?
Avec :
– Arnaud Gien-Pawlicki, Responsable recrutement et marque employeur, APEC
– Muriel Rocher, Head of Human Ressources, ING France
– Anne-Claire Rodary, Innovation & Transformation Director, Pernod-Ricard
Table ronde animée par Yann Gourvennec, CEO & founder, Visionary Marketing
10H30 – PAUSE ET NETWORKING

formation - CCM Benchmark Group - RH et transformation digitale

Lire la suite

Formation : les 3 étapes RH de la transformation digitale was last modified: janvier 16th, 2016 by Yann Gourvennec

Un influenceur se lasse des médias sociaux et alors ?

Un influenceur se lasse des médias sociaux …

Il n’est pas seul. Est-ce grave et que faut-il en conclure ?

Chris Brogan est un des plus grands influenceurs et blogueurs américains et l’auteur de plusieurs ouvrages sur le marketing et notamment celui intitulé “Trust Agents” qui établissait l’importance de la confiance dans le commerce et l’économie et Dieu sait qu’il avait raison. Sa confiance dans les médias sociaux – dans un cadre professionnel – s’est justement largement effritée récemment, au point d’avoir écrit il y a un temps que “les médias sociaux n’étaient pas morts, mais qu’ils étaient devenus ennuyeux ». Il va un cran plus loin avec cet article écrit le 1er mai. Doit-on s’alarmer et quitter la partie parce qu’un “influenceur” a perdu ses illusions ?

Véritable star de l’internet dans les milieux marketing et com il était accueilli par les houras du public il y a 5 ans à Exeter (voir la vidéo ci-dessous) où j’étais également un des présentateurs. Ah la belle époque des médias sociaux, quel enthousiasme, quelle envie de changer le monde. Et maintenant … la publicité. Et en plus même pas de la publicité innovante, juste de l’hyper ciblage peu intéressant et même pas forcément efficace. Doit-on s’en alarmer ? Ce n’est pas mon avis.

Cet avis – et je l’ai déjà exprimé sur ce blog et ailleurs maintes et maintes fois – c’est que d’une part la publicité est un mal nécessaire – elle peut même être enthousiasmante – mais que les médias sociaux ne se prêtent pas à une démarche de mass medias. Après, on peut se lamenter sur le changement du paysage (pour être honnête et sans vouloir me vanter, c’est quelque chose que nous avions anticipé avec Hervé Kabla il y a déjà 3 ans) mais il vaut mieux se ressaisir et revenir aux fondamentaux du content marketing et du marketing du bouche à oreille, sans rester obsédé par des plateformes qui après tout ne sont que des outils.

Des influenceurs qui s’ennuient ou qui nous ennuient ?

Medias sociaux influenceurs Chris brogan

Cette antienne est entendue fréquemment dans le milieu des stars des médias sociaux et elle ne date pas d’aujourd’hui. « J’utilise Facebook pour l’entreprise, mais qu’est-ce que c’est ennuyeux”. Mais est-ce grave ? Il faut faire de la publicité  pour “passer l’algorithme onéreux et complexe” de Facebook, mais n’existe-t-il pas d’autres méthodes ? Certains utilisateurs de Twitter sont en pilote automatique mais ne puis-je pas faire autrement ?

Les outils ne sont que des outils

Pour bien utiliser un outil, il faut bien le connaître. Plus on le connaît, plus on est capable d’en minimiser l’importance et de le relativiser. Dans une conférence où je présentais à Atlanta à la fin de 2009 je disais déjà que Facebook et Twitter ne seraient peut-être plus là un jour. On me regardait un peu comme un Martien. Je ne voulais pas dire que ces outils n’avaient pas d’importance, mais qu’ils n’étaient que des outils, et que s’ils venaient à disparaître (ou à être dénaturés, c’est le cas aujourd’hui) ce ne serait pas une si grave affaire. On se mettrait à utiliser d’autres techniques, d’autres outils, on inventerait d’autres stratégies. Et tant mieux !

Je ne pense pas que les médias sociaux soient morts ou plutôt on s’en moque complètement. Ce qui compte ce sont les stratégies digitales que nous pouvons mener avec nos clients, et les dispositifs de contenus qui peuvent être montés autour de leurs sujets, des passions qu’ils peuvent partager avec leurs écosystèmes et de l’engouement que l’on peut générer autour de ces initiatives avec ses clients, ses employés, ses partenaires … la liste est infinie.

NewImage

D’une part, comme l’a démontré l’étude Pew d’Avril, la “fatigue Facebook” comme on la nomme habituellement est très largement exagérée (voir les chiffres à gauche). Même chez les adolescents et ce malgré les articles rageurs postés par certains d’entre eux et à intervalles réguliers (cette année c’était Andrew Watts au Texas).

Ensuite, il faut noter que les médias sociaux ne sont qu’un rouage dans l’ensemble de la communication digitale. Et ce n’est pas nouveau. J’ai toujours refusé de les considérer comme un sujet à part (cela était écrit noir sur blanc dans “les médias sociaux expliqués à mon boss” et ce qui se passe aujourd’hui démontre que j’avais raison.

En conclusion, je dirais comme l’affiche célèbre de la 2ème guerre mondiale en Angleterre : “keep calm and carry on!” Les outils ne sont que des outils. Quand l’un d’entre eux est usé … Il faut le remplacer, pas la peine de d’énerver sur le fait qu’il soit émoussé.

C’est aussi pour cela que je sens de plus en plus revenir l’engouement pour les communautés en propre. Reste qu’il faut bien comprendre comment cela fonctionne.

Comment j’utilise les médias sociaux aujourd’hui

01/05/15 Par Chris Brogan (influenceur marketing américain)

Cet article ne va pas changer votre vie. N’importe, je voulais partager avec vous ma vision des transformations nombreuses dans le paysage du Web et des médias sociaux. Une partie de ces constats m’attriste. Le reste ne fait que montrer l’affaiblissement et la diminution de l’efficacité des diverses plateformes en tant qu’outils pour le business. Il est possible que vous soyez en désaccord. Ça ne me dérange pas.

Les réseaux sociaux comme outils de business

Il faut déjà que j’avoue que mon opinion sur le sujet a changé radicalement (à 180°) dans les derniers mois. Mes avis sont basés sur le business que je fais et non sur le fait que j’aime ou n’aime pas telle ou telle plateforme (sauf si je le précise).

Twitter est en train de mourir

J’ai près de 309 000 abonnés. Je vois de moins en moins d’engagement sur cette plateforme. Je vois aussi de plus en plus de gens qui bourrent Buffer de contenu et qui s’arrêtent là. Je ne suis pas opposé aux flux automatisés si les utilisateurs rebondissent sur eux pour créer de l’engagement. Mais cela ne se passe pas ainsi. Twitter est en train de devenir rapidement l’équivalent du fil d’actu en bas de l’écran d’ESPN [NDLR : chaîne de Sports TV aux USA]. Presque. Presque intéressant à regarder du coin de l’œil. C’est tout.

Facebook : il faut payer

Cela ne me met pas en colère comme certains. Si vous voulez amener du trafic hors de Facebook il faut payer. Si vous voulez passer à travers de leur algorithme onéreux et sophistiqué et “forcer” les gens à lire vos posts, il faut aussi payer. OK, ça me va. Je vois un peu d’activité sur Facebook. Mais en toute franchise, je l’utilise “principalement” pour moi-même.

Source : How I Use the Social Networks These Days – chrisbrogan.com

Un influenceur se lasse des médias sociaux et alors ? was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec