Le cloud computing en chiffres [infographie]

Aujourd’hui, nous vous proposons une infographie réalisée pour Orange Cloud for Business, sur le sujet du IaaS (Infrastructure as a Service).

Quelles sont les tendances du cloud computing aujourd’hui ? Quel est son chiffre d’affaires ? Combien pèse le IaaS à l’intérieur du total généré par le cloud computing ? Autant de questions que nous nous sommes posées en ce début d’année et que nous avons tenté de documenter et résumer en images au travers d’une infographie partageable sur notre espace Slideshare. 

Cloud (IaaS) : état des lieux

45 milliards d’euros de CA dans le monde dont 3,6 milliards d’euros dans l’IaaS.
En France, le cloud représente 2,6 milliards d’euros, dont 702 millons d’euros dans le IaaS.

Tendances 2015 de l’IaaS

Compilation et sélection des tendances les plus importantes pour l’avenir du cloud computing d’infrastructure.

1- Les entreprises prennent conscience des avantages procurés par le cloud : en 2016, les dépenses cloud représenteront 12% du budget IT des entreprises, contre 3% en 2012.
Augmentation prévue de 36% des dépenses IaaS, SaaS et PaaS.

2- La fusion cloud public – cloud privé : de cette fusion résulte un « cloud hybride »

3- Le service (sécurité, confidentialité, assistance…) occupera une place de plus en plus importante  dans le choix d’un fournisseur de cloud : le prix importera moins que le choix d’un partenaire de confiance.

4- Aux USA, IaaS et PaaS vont se rapprocher fortement.

5- Le « liquid computing » est le nouveau mot à la mode. Il indique la fusion des terminaux : l’IaaS permet cette révolution.

6- Dès 2015, plus aucune catégorie métier n’échappera au cloud computing.

7- Big Data et cloud : deux marchés équivalents, indissociables et en pleine expansion. 110 millards d’euros seront dépensés en 2015 dans les Big Data, plus que les 104 milliards d’euros dépensés dans le IaaS, SaaS et PaaS.

8- Avènement des « troisièmes plateformes » nouvelle génération du cloud, plus verticalisée, avec convergence entre : interaction sociale, mobilité, cloud, information.

Le cloud computing en chiffres [infographie] was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Atteignez les  » Sommets du Digital  » A Val D’Isère – 2015

logo_sommets du digital

Le 8, 9 et 10 avril aura lieu l’événement «  les sommets du digital » à Val d’Isère. Les meilleurs experts français du digital y seront présent pour échanger sur le sujet. Cet événement a la particularité de se dérouler dans le cadre exceptionnel de la station de Val d’Isère où les 350 participants et les 30 speakers seront en totale immersion. Visionary Marketing a le plaisir de s’associer à cet événement – créé et managé par notre éditeur Kawa Editions – ainsi que de présenter une des tables rondes en équipe avec Camille Jourdain, auteur du livre Kawa sur Twitter.

Les sommets du Digital à Val d’Isère est aussi un des networking les plus prometteurs et les plus qualitatifs. Vous partagerez des moments forts avec l’ensemble des participants et des speakers. Que se soit pendant le trajet collectif pour se rendre à Val d’Isère, les soirées privatives, les nombreuses animations tout au long de l’événement ou même les moments de détente comme le ski en fin de sommet, vous serez en immersion professionnelle positive ! Vous gagnerez un temps précieux en multipliant la taille de votre réseau, vos expériences, vos compétences et en élargissant vos horizons. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant en cliquant sur ce lien.

sinscrire aux sommets du digital

Programme des sommets du digital 2015 à Val d’Isère

Durant ce sommet, vous serez en contact avec de nombreux experts du digital, dont certains que vous avez pu lire sur notre blog, comme Gilles Babinet, Pierre-Philippe Cormeraie, Emmanuel Fraysse… (voir ici la liste complète des experts). Voici un aperçu non définitif des évènements auxquels vous pourrez participer durant ces sommets du digital 2015.

PARTICIPANTS
Plus d’une trentaine d’expert du digital se retrouveront pendant 3 jours à Val d’Isere : rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !

# Comment le digital et la data révolutionnent la relation entre les marques de grande consommation et leurs consommateurs

Comment gérer la relation digitale entre la marque et ses consommateurs sur toute la chaine de valeur de la relation (suspect, prospect, conso, ambassadeur) ?

  • Quels dispositifs digitaux mettre en place ?
  • Quelles données récolter ? Pour faire quoi ?
  • Quels indicateurs clés de performance ?

 Speakers :

  • Yan Claeyssen (ETO – Publicis)
  • Frank Rosenthal

# L’esprit start-up pour transformer l’entreprise

Lenteur et processus figés sont les ennemis de la transformation digitale des entreprises, et plus généralement, de l’innovation. Les grands groupes comme Orange ou SFR ont déjà compris tout l’intérêt qu’il y avait à se rapprocher des start-up pour grandir et innover. Et si toutes les PME adoptaient l’esprit start-up ? Management, gestion des compétences, méthodes de travail : une table ronde dynamique, féminine et concrète pour insuffler l’esprit start-up à vos équipes.

Speakers :

  • Marine Deffrennes (Les Louves)
  • Stéphanie Hospital
  • Marlène Schiappa
  • Séverine Perron

# Comment atteindre le sommet avec sa communication digitale ?

La « communication digitale » est dans l’air du temps et au cœur d’un paradoxe. Elle est en phase de maturation avancée (le Web a plus de 25 ans !), et elle devient un passage obligé pour parler et échanger avec ses clients et prospects. Cette communication digitale est-elle devenue incontournable ? Comment l’aborder de façon efficace ? Quelle utilité et quel bénéfice ?

Speakers :

# Comment créer une zone de confort pour le client dans le chaos digital ?

A l’heure où le consommateur / utilisateur est constamment à un clic de tout, information, marque, magasin, achat et aussi partage d’expérience, le chaos s’installe et rend son attention et ses décisions encore plus difficiles à obtenir pour les marques. Avec nos experts et nos témoins, nous expliquerons ce qu’est une zone de confort – pourquoi le cerveau humain a-t-il besoin d’une connexion sociale et affective ? Pourquoi la zone de confort rend fidèle ? Pourquoi il faut créer ces zones de confort pour y accueillir les clients et non pas les engloutir d’offres promotionnelles ou de fausses récompenses – reward programs. Nous vous guiderons vers la fidélité affective et le futur du marketing client !…

Speakers :

  • Patrice Laubignat (Lepartenariat.com)
  • Christophe Duhamel (Marmiton.org et Happy Happening)
  • Henri Kaufman (Hipipip, Cercle Marketing Direct et Editions Kawa)
  • Jean-Marie Boucher (Consoglobe)
  • Vincent Cespedes (Philosophe

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Atteignez les  » Sommets du Digital  » A Val D’Isère – 2015 was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Transformation digitale des banques (2) : les défis de la refonte du back-office

La plupart des banques investissent massivement dans la transformation digitale. Leur démarche est avant tout centrée sur l’amélioration de l’expérience client, comme je l’ai montré dans mon précédent article. Ainsi, un tiers des 31 milliards de dollars investis en 2011 par les banques dans la transformation digitale a été affecté au développement de leurs services mobiles (mobile banking). Toutefois, si l’on considère l’ensemble des enjeux de la transformation digitale des banques, ce volet ne représente que la partie émergée de l’iceberg. Pour la banque de détail, il existe un potentiel d’opportunités bien supérieur lié à la dématérialisation des opérations et à la modernisation de son back-office. Se limiter à la refonte du réseau de distribution et au développement de l’omnicanal, serait donc une erreur stratégique pour restaurer la croissance et relever le défi de la compétitivité.

L’infrastructure IT des banques date des années 70-80 : sa modernisation est inévitable

Aujourd’hui encore, les banques continuent de s’appuyer sur une infrastructure IT déployée dans les années 70-80. Des systèmes complexes, dont la mise à niveau serait très coûteuse. Les remplacer sans affecter la continuité des opérations bancaires s’avèrerait en outre être un véritable défi. C’est la raison pour laquelle la plupart des banques se sont contentées de développer des applications supplémentaires qui fournissent au client une interface utilisateur améliorée, mais continuent de fonctionner à partir du noyau technologique existant.

A moyen terme, cette solution ne sera toutefois plus tenable.

D’abord parce qu’il sera de plus en plus difficile de répondre sur cette base aux exigences toujours plus grandes des clients en termes de disponibilité, réactivité et fluidité des services bancaires. L’infrastructure technologique vieillissante des banques deviendra rapidement un obstacle insurmontable à l’amélioration de l’expérience client dans laquelle elles investissent tant d’efforts.

Ensuite, parce que la réorganisation du réseau de distribution et le développement de l’omnicanal ne suffiront plus à poursuivre la nécessaire réduction des coûts d’exploitation bancaire. Tôt ou tard une refonte et une rationalisation des process de back office s’imposeront. Actuellement le back-office des banques de détail doit gérer entre 300 et 800 process différents. Des opérations qui nécessitent beaucoup de personnel et qui sont peu dématérialisée. Aux Etats-Unis, une l’octroi d’un simple prêt hypothécaire nécessite en moyenne 35 interventions manuelles sur des dossiers imprimés. La banque américaine TD estime ainsi la consommation annuelle de papier à 10000 feuilles par collaborateur. Ces simples exemples suffisent à mettre en lumière les retards en matière de dématérialisation et d’automatisation des opérations.

Enfin, parce que le mode de fonctionnement actuel aboutit au stockage de l’information en silos, ce qui est peu compatible avec l’enjeu stratégique que représente la collecte, le croisement et le traitement des informations pour tirer parti des opportunités business issues des big data.

Pourquoi la transformation digitale du back office bancaire est-elle nécessaire ?

Comment opérer la transformation digitale du back-office bancaire ?

Les technologies numériques peuvent aider les banques à rationaliser efficacement leurs processus et ainsi réaliser de substantielles économies sur leurs coûts d’exploitation. Pour rendre possible cette étape de leur transformation digitale et consentir les investissements nécessaires, elles devront redéployer leur budget consacré à l’IT dont 90% est actuellement consacré à la seule maintenance d’une infrastructure technologique lourde et vieillissante.

Capgemini propose une typologie intéressante des technologies à mettre en œuvre, en trois catégories fondée sur le montant des économies annuelles qu’elles offrent et le niveau d’investissement nécessaire à leur déploiement.

1- Les solutions tactiques qui exigent de faibles niveaux d’investissement et peuvent être mises en place sans passer par une refonte massive de l’infrastructure IT existante. Elles concernent les activités bancaires de base, telles que l’ouverture de compte ou le traitement des dossiers de crédit, par exemple. Elles permettent de réduire l’utilisation du papier et d’accélérer les délais de traitement. Le retour sur investissement est rapide, généralement en moins d’un an. Parmi ces solutions : le Document Management System (DMS) et la signature numérique.

Le Doument Management System accompagne la dématérialisation des documents. Il permet la réduction des coûts humains, des coûts d’impression, mais aussi les coûts induits par les éventuelles erreurs ou la perte de documents papier. Capgemini évalue à 6% la réduction annuelle de coûts obtenue grâce à cette technologie de gestion des documents dématérialisés.

Alors que le système actuel repose largement sur la signature manuelle des documents et contrats, ce qui oblige les entreprises et les particuliers à imprimer et transmettre un volume considérable de documents, la généralisation de la signature électronique simplifierait les procédures, tout en réduisant substantiellement les coûts d’impression. En France, le groupe BPCE a lancé un programme de signature électronique pilote qui permet aux clients de lire et de signer leurs contrats sur les tablettes. Une initiative qui devrait permettre d’économiser 1 milliard de feuilles de papier par an. En outre, il apparaît que la signature électronique permet d’augmenter les taux de conversion.

2- Les solutions stratégiques, comme le Business Process Management ou gestion des processus métiers qui permet d’avoir une vue d’ensemble des processus métiers de la banque pour les optimiser et les automatiser autant que possible. Une solution de BPM est une plateforme intégrée qui combine la surveillance de processus en temps réel, modélisation et optimisation des capacités. Contrairement aux solutions tactiques qui sont généralement mises en œuvre de manière statique, le BPM fonctionne sur le principe d’amélioration continue. Il permet ainsi des réductions de coûts qui sont durables sur le long terme.

Au Royaume-Uni, Lloyds Banking Group a investi en 2011 dans un programme de transformation digitale de son back office sur 4 ans, incluant le déploiement d’une application de BPM qui a permis d’automatiser et de simplifier les processus bancaires complexes jusqu’alors manuels. Cette initiative a permis de réaliser des économies annuelles de £ 352 000 000, et une réduction de 7% des coûts totaux. Le nombre de processus uniques est passé de 700 à seulement 23, contribuant ainsi à réduire de moitié le nombre d’erreurs manuelles. En 2014, l’objectif de Lloyds Banking Group était de parvenir à 1,7 milliards £ d’économies.

3- Les solutions de transformation, quant à elles, réclament des investissements plus élevés pour un retour sur investissement plus long. Leur impact est ressenti à tous les niveaux de l’organisation. Elles permettent l’innovation  « produit » et le développement de nouvelles applications, web ou mobiles, destinées à améliorer l’expérience client grâce à une parfaite intégration du back office et des front office. Ainsi capables de consolider les données provenant de systèmes disparates, la banque peut ainsi répondre rapidement aux exigences du marché et fournir à ses clients une expérience sans faille.

 

La transformation digitale du back office bancaire constitue une révolution encore plus profonde que celle de la relation client. Par la refonte des process et une large part accordée à l’automatisation, elle induit d’importants changements sur les métiers de la banque. Je traiterai dans un prochain billet le volet ressources humaines de la transformation digitale des banques.

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Lire aussi : Transformation digitale des banques (1) : Repenser la distribution autour de l’expérience client


 

 

Transformation digitale des banques (2) : les défis de la refonte du back-office was last modified: octobre 15th, 2015 by Frédéric-Michel Chevalier

De l’affiliation à l’affinité avec François Deltour

Deux ans après notre dernière interview avec François Deltour, patron d’Effinity (nouveau nom d’Effiliation*) il nous fallait faire un nouveau point sur l’affiliation et où elle allait. Parle-t-on encore d’ “affiliation équitable” ? Celle-ci fait-elle partie au contraire d’un paysage en pleine reconfiguration ? Plongeons dans le monde du Web à la performance avec un de nos meilleurs spécialistes et pionnier du Web marketing

*Transparence : François (et Effinity) est mon associé dans Visionary Marketing, comme cela est indiqué sur notre site Web 

Il y a deux ans, nous avions parlé d’affiliation équitable, quel est le constat et vers quoi évolue t-on aujourd’hui ?

L’affiliation équitable est une expérience passionnante que nous avons mise en place voilà deux ans, avec le parti pris consistant à ne pas rémunérer uniquement le dernier acteur d’une chaîne de transformation mais tous les contributeurs. Cela nous a éclairé sur la façon dont ont doit accompagner le client dans le programme de mise en place d’affiliation et de stratégie d’acquisition.

Il y a quand même cet enjeu du dernier clic…

Le dernier clic est un sujet très intéressant : c’est la doctrine qui prédomine dans l’univers des e-marchands car c’est simple. Or, tout ce qui est simple est faux, tout ce qui ne l’est pas est inapplicable… La beauté de la simplicité rend ce concept facile, cependant c’est faux. C’est d’autant plus paradoxal que l’on est à l’ère des Big Data et que l’on cherche des informations sur les client, et là, sciemment, les marchands décident d’oblitérer toute une partie de l’information, c’est-à-dire la façon dont le client est arrivé jusqu’à eux. Le dernier clic, c’est la survalorisation du dernier acteur et cela fait perdre énormément d’information.

Que se passera t-il dans le futur ?

Tous les jours, les outils s’enrichissent, que ce soient les nôtres avec les systèmes de tracking,d’attibution de commissions sur plusieurs acteurs etc. On rentre dans une ère plus sophistiquée, plus enthousiasmante.

Et par conséquent, le business model d’Effiliation est en train de s’élargir pour aller au delà de l’affiliation.

Effectivement, le business s’élargit de plusieurs façons : d’abord, on a fait le constat que dès lors que l’on s’intéresse à remonter dans la chaine de transformation et aller à la source de la prescription, la nature des prescripteurs varie. Il est évident que nous ne somme pas influencés par les mêmes personnes dès lors qu’il s’agit d’acheter une photocopieuse ou un pantalon. Les inspirateurs et les personnes compétentes ne sont pas les mêmes : chez nous, cela se traduit en termes d’organisation, de verticalisation de nos activités, avec la mise en place d’acteurs très spécialisés dans des écosystèmes différents. Nous avons démarré avec trois univers particuliers : le B2B que l’on connaissait bien puisque nous avions déjà une agence B2B, la mode avec la création d’Effinity Style, et la décoration et ameublement avec Effinity Home. Lire la suite

De l’affiliation à l’affinité avec François Deltour was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Bonne année et solidarité pour la liberté d’expression #jesuischarlie

 

charlieNous avons préparé cet article avant les tragiques événements d’hier, donc trop tard pour le réécrire et en changer la teneur résolument tournée vers d’autres préoccupations. Les réseaux sociaux ont montré hier leur formidable capacité à réunir des gens de tous les horizons pour une cause juste : celle de la liberté d’expression et du droit à la critique et à l’opinion. Il va de soi que nous nous associons à ce formidable mouvement de solidarité dont il faut juste regretter qu’il ait fallu tant de morts pour qu’il se soit constitué. En quelques heures hier, toute la Toile vibrait au nom de « Je suis Charlie » dans tous les pays du Monde. Alors, avec l’ensemble de la société civile regroupée autour de ce juste combat de la liberté et de la liberté d’expression, faisons tout pour que celles-ci prévalent et se développent en cette année 2015 qui finira, on l’espère, mieux qu’elle aura commencé. #jesuischarlie

Nous voilà repartis pour une nouvelle année ! L’année dernière n’était pas une année comme les autres : Visionary Marketing est désormais une entreprise, crée en février dernier. Notre bilan 1 an plus tard : nous avons passé la barre des 20 clients, nous avons des expériences dans le B2B et le B2C, dans le domaine des télécom, de la finance, de l’alimentaire… Il y a également eu un grand travail effectué avec Business & Decision dans le domaine des Big Data, avec un blog qui rencontre un franc succès, et  un livre blanc intitulé « Du Big Data au Big Business ». Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont fait confiance en cette première année : nous poursuivrons notre travail qui évolue vers ce que l’on appelle « la transformation digitale » que nous préférons appeler « la transformation avec le digital », ce qui implique davantage d’accompagnement client.

cartedevoeux2015

Parmi les projets de ce début d’année 2015, il est impossible de ne pas citer Adetem et Hootsuite et leur enquête à échelle mondiale que nous préparons depuis plusieurs mois et que nous avons lancé aujourd’hui, mardi 6 janvier 2015. Il s’agit du premier baromètre social media sur la fonction marketing réalisé avec l’Adetem en France. Il est en ligne dès aujourd’hui, et ouvert à tous les professionnels du marketing en poste. Vous pouvez accéder à ce questionnaire en cliquant sur ce lien.

En 2015, les choses risquent d’évoluer dans le monde des médias sociaux, de la communication digitale et de la transformation digitale. Aux États-Unis, le débat actuel est « Est-ce la fin des médias sociaux », qui est d’ailleurs un faux débat car les médias sociaux ne sont pas morts : ils sont partout, et sont bien au delà du taux d’engagement (qui n’intéresse plus grand monde)… Restez donc à l’écoute tout au long de cette années car les choses évoluent et le monde digital est en mouvement, avec un impact global, notamment dans le monde du travail. C’est là que l’on va voir de l’innovations dans les 5 prochaines années. Deloitte annonce une disparition de 30% des jobs au Royaume-Uni dans les dix prochaines années et c’est quelque chose qui va toucher tous les secteurs. La question de la transformation digitale, bientôt on ne l’entendra plus.

Bonne année et solidarité pour la liberté d’expression #jesuischarlie was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec