Les Big Data remettent la personnalisation à l’ordre du jour du Marketing

La sélection du jour…

Est dédiée à la personnalisation dans le marketing. Le blog doc au futur m’a demandé il y a quelques semaines un article sur le sujet de la personnalisation. Je dois vous avouer avoir été au départ un peu interloqué, car ce sujet, fort à la mode il y a une vingtaine d’années, était quelque peu tombé en désuétude. Je me suis donc penché sur ce sujet, notamment à la faveur d’un événement organisé pour SFD atelier autour de la personnalisation des chaussures de sport fin mars 2015. La sélection du jour est donc double : d’abord mon article sur doc au futur où je retrace l’histoire de la personnalisation, et donne quelques exemples plus récents de véritable et pseudo personnalisation et où je relance ce débat au travers des big data. Ensuite un article très fouillé de notre ami Frédéric Canevet, qui m’a notamment interviewé sur le sujet et à donné son avis suite à la tenue de cette soirée spéciale dédiée à la personnalisation des chaussures. Comme vous le verrez, la personnalisation n’est pas morte, elle pourrait même bien faire un retour en force grâce au big data.

Le marketing personnalisé est à l’ordre du jour des innovations marketing depuis un bon bout de temps. Exemple parfait de ce que Bernard Cova a appelé les « panacées marketing ». On le voit resurgir de temps en temps, au gré des innovations technologiques. En 2015, ce sont les Big Data qui sont le principal moteur de ce Risorgimento. Est-ce justifié et la personnalisation est-elle le futur du marketing, un simple rêve de bobo, une innovation mineure, voire même un passage obligé pour innovateurs nostalgiques ? À vous de juger.

personnalisation
personnalisation des produits : la vraie ou la fausse ?

 

Personnalisation client : retour en grâce via les Big Data (docaufutur.fr)

Une innovation de 20 ans

La personnalisation existe, je l’ai rencontrée. Il y a 20 ans. Amazon l’a inventée sur le Web, en créant « la page à votre image » (the page you made). Cette invention correspondait déjà à une formidable vague d’innovation qui soulevait le marketing (une des panacées marketing comme les appelle Bernad Cova), et Don Peppers et Martha Rodgers (inventeurs du marketing 1to1) étaient érigés au rang de gourous et de grands prêtres du marketing. Il fallait se le mettre dans le crâne une bonne fois pour toute, le marketing allait devenir personnalisé, le marketing de masse était fini, on allait cesser de vendre des produits identiques à l’infini, plus rien ne serait comme avant.

Le marketing 1to1 fait Pschiiiit

En 2001 j’étais à New York pour voir officier quelques uns de ces grands prêtres du marketing dont le fameux Don Peppers. Celui-ci monta à la tribune et s’écria « ouf ! Il est fini ! On a eu chaud« . Il voulait parler du trimestre (aux USA on mesure toutes les ventes au « quarter ») et il faisait allusion au début de l’éclatement de la bulle Internet. C’était en avril 2001, il fallut encore une bonne année pour que la bulle arrive aux cerveaux parisiens, mais 3 mois plus tard, « Ciscoville » à San José, Cal. était entièrement vidée de ses employés. Quant à Don Peppers et sa fameuse personnalisation, il  n’a pas survécu à ce dé-ballonnement spectaculaire de l’économie.

via Personnalisation : retour en grâce via les Big Data | Docaufutur

Le Marketing de la Personnalisation : les évènements blogueurs & influenceurs – par ConseilsMarketing.fr

A l’origine , la personnalisation était réservé aux domaines du luxe, de l’écologie, de l’unicité mais ce « sur mesure » reste un outil de séduction pour se différencier sur des marchés plus concurrentiels. Le marketing one to one ou marketing personnalisé était à la grande mode en 1995-1997, mais la tendance était retombée jusqu’à l’avénement récent du Big Data.

Dans les années 90 jusqu’en 2002, c’était la grande époque du marketing one to one : on se faisait des films sur le fait que l’on pourrait acheter des vêtement, des cornflakes… qui seraient les « nôtres » et non celles du voisin. Or dans les faits cela s’est révélé plutôt faux car c’est le marketing de masse qui est finalement resté (ce qui est d’ailleurs assez déplorable)… la preuve c’est que nous mangeons tous les mêmes cornflakes.

Certains industriels se sont démarqués en faisant de la différenciation marketing (et non pas de la personnalisation), il suffit de le voir via les étalages dans les rayons des magasins avec une segmentation produits (ex : les smacks, les muesli…). D’autres font du « faux artisanal », par exemple avec des tartes aux pommes « façon maison » qui font croire que c’est de la boulangerie artisanale via des moules irréguliers.

Et plus récemment, il y a eu la « fausse personnalisation » des bouteilles coca-cola personnalisées avec des prénoms.

via Le Marketing de la Personnalisation : les évènements blogueurs & influenceurs – ConseilsMarketing.frConseilsMarketing.fr.

Les Big Data remettent la personnalisation à l’ordre du jour du Marketing was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

casser les silos de l’organisation : le mythe de la transformation digitale

En fin d’année dernière, une présentation réalisée dans les locaux de Visionary Marketing sur le sujet du travail entre le marketing et la DSI avait donné lieu à un article intéressant dans les Échos (10 septembre) intitulé « selon Yann Gourvennec, le Chief Digital Officer, c’est pour la Comm… ». Cet article insistait sur un point très important de l’organisation lié à la transformation digitale : il ne sert à rien de casser les silos pour faciliter la transformation digitale, cela peut même être contre-productif. Les prémices de cet article sont bonnes, mais malheureusement certains de mes propos y avaient été légèrement déformés. J’ai donc répondu à quelques questions qui m’ont été posées lors du Hub forum de l’année dernière par mon ami Bruno Fridlansky m’ont permis de rétablir l’intégralité de mon discours : l’organisation en silo n’est ni bonne ni mauvaise, elle est les deux à la fois, mais rien ne sert de la casser artificiellement, si ce n’est pour alimenter les discussions de salons, mieux vaut favoriser l’intrapreneuriat. Voici mes explications.

Les silos organisationnels ne sont ni bons ni mauvais

Rien ne sert de s’énerver, comme je l’entends systématiquement à chaque fois que la transformation digitale et l’innovation sont évoqués, sur ces pauvres silos organisationnels qui n’ont rien fait à personne (je vois que Claude Super a traité aussi de ce sujet). L’organisation étanche par processus se crée voire se recrée de façon naturelle de façon d’une part à protéger le pouvoir, exécuter les processus plus facilement et permettre aux responsables des organisations de mesurer les résultats de façon plus aisée. On peut écrire des livres sur 300 pages pour expliquer qu’il est plus efficace de travailler avec son voisin. Il est par contre beaucoup plus difficile d’aller expliquer comment mesurer ce qui ne peut être mesuré et notamment la capacité à travailler à plusieurs en transverse d’une organisation. Quiconque a travaillé dans une organisation pluri-matricielle sait l’inefficacité et la paralysie engendrée par ce type d’organisations. Croyez-moi j’ai assez modélisé ce type d’organisations en tant que maîtrise d’ouvrage, lorsque je devais automatiser des processus commerciaux et marketing au travers de logiciels de CRM. J’ai payé pour le savoir. Quand tout le monde « reporte** »  à tout le monde et que tout le monde travaille avec tout le monde, le résultat est loin d’être bon. C’est pour cela, que l’on aime ou que l’on n’aime pas, que la pression soit importante et la frustration élevée ou non, que les silos organisationnels sont là pour durer. Mieux vaut vous en faire une raison.

[NDLR du 11/05 suite à un commentaire d’un lecteur : s’entend au sens anglais du terme, c’est-à-dire littéralement « quand tout le monde est le chef de tout le monde » mais cette expression est peu traduisible et son adaptation très longue donc pardon à mes lecteurs pour cet anglicisme malheureusement difficilement évitable]

casser les silos : le demi de mêlée et l'intrapreneur
l’intrapreneur est comme le demi de mêlée (ici le stade de France lors du match contre Clermont il y a 15 jours à Jean Bouin). Il est petit, mais agile et rapide (photo antimuseum.com)

En fait, quiconque a étudié les organisations dans le cadre de l’innovation sait qu’aucune organisation n’est parfaite, et qu’aucun type d’organisations ne permet de résoudre la difficile question de l’innovation à l’intérieur d’une entreprise. Ce qui permet de résoudre ces équations subtiles ne sont pas des organigrammes, mais des hommes, des compétences et le leadership qui favorise – ou non – leur travail.

la vidéo de Bruno sur son blog Consonaute

Le travail de l’innovation transverse peut et doit prendre pied au travers des silos organisationnels

Mais le travail transverse, indispensable préalable à l’innovation, peut et doit prendre pied au travers de ces différents silos, en faisant fi de ces difficultés. Ceci ne veut pas dire en conclusion, comme cela est expliqué dans l’article ci-dessous que je glorifie l’organisation en silos (je répète, il n’existe pas d’organisation parfaite pour l’innovation), ce que cela veut dire vraiment c’est qu’il n’est pas nécessaire de “casser » ni les organisations ni les personnes qui les représentent pour innover, il existe d’autres méthodes qui permettent de contourner la difficulté. C’est ce que dans la vidéo je décris comme la méthode du « demi de mêlée » qui n’est pas le plus gros ni le plus lourd, mais qui est certainement celui qui est le plus malin et qui court le plus vite.

L’intrapreneur : le vrai « casseur » de silos

C’est là qu’entre en jeu l’intrapreneur. Il ne s’agit pas d’une faute de frappe, l’intrapreneur est la personne, ou le groupe de personnes, qui arrive à innover à la manière des entrepreneurs à l’intérieur d’une (grande) organisation. Pour réussir, l’intrapreneur se moque complètement de l’organisation. Les organigrammes peuvent changer au jour le jour, voire même ne pas exister (ne riez pas, c’est la majorité des cas : l’organisation change tellement vite que l’organigramme n’a même pas le temps de s’adapter et que personne ne connaît vraiment la hiérarchie qui se reconfigure en permance). Il se moque tout à fait de cette organisation non pas parce qu’il est un anarchiste ni qu’il cherche à renverser le pouvoir, même si certaines personnes peuvent le penser. Il se moque de cette organisation car elle n’a pas d’importance.

Silos et transformation digitale
les 4 types d’organisation les plus courants pour l’innovation. Le cabinet CCA en 2010 a démontré qu’aucune de ces organisations n’était bonne ni mauvaise. Seuls comptent le leadership et la mise en œuvre

 

La seule chose qui compte ce sont les personnes de qualité, sur lesquelles il ou elle va pouvoir se reposer. À la manière du demi de mêlée, l’intrapreneur est agile il va vite et il se débrouille pour trouver une solution à un problème a priori insoluble (il est petit et léger alors que ses adversaires sont lourds et énormes). L’intrapreneur ne lutte pas contre des adversaires, il lutte contre l’immobilisme et les freins au changement. Pour ce faire il va s’appuyer sur les hiérarchies de la compétence qui mènera à une auto organisation de l’innovation qui ensuite, sur la base des preuves qu’il aura établies permettra ensuite de structurer une organisation… Si nécessaire.

l'innovateur ne demande pas s'il vous plaît, il demande pardon (David Armano)
l’innovateur ne demande pas s’il vous plaît, il demande pardon (David Armano)

En conclusion, l’intrapreneur ne demande jamais s’il vous plaît, il ne pose jamais la question de savoir où il se situe dans l’organisation ni si son « job description » contient l’objectif de réussir l’innovation en question, il prend l’initiative et cherche les acteurs de changement sur lesquels s’appuyer. Ceci ne veut pas dire bien entendu que l’innovation ne peut pas arriver par le haut, cela est tout à fait possible, et même souhaitable. Ceci étant, la méthode ne change pas, même si vous êtes soutenus par le haut, soyez humbles et travaillez comme des intrapreneurs car telle est la méthode pour faire réussir l’innovation qui par définition vient bousculer l’ordre établi et nécessite donc qu’on change aussi les méthodes de travail si l’on veut changer le résultat.

LES ECHOS du 10/09/2014

Selon Yann Gourvennec, le chief digital officer unique n’a pas d’avenir.

Chaque métier de l’entreprise se numérise à son rythme. Il préconise une organisation en silos. Yann Gourvennec envoie valser les idées préconçues de la transformation numérique. A domicile dans les locaux de l’agence Visionary Marketing qu’il a crée, l’ancien directeur Internet d’Orange Business Services a donné, mardi 9 septembre, ses recettes de gestion de projets innovants. Consultants et experts vantent les mérites de la transversalité et appellent à « casser les silos » dans les entreprises. Lui plébiscite cette organisation en business units, traditionnelle et réputée être un frein pour la collaboration inter services. « L’expérience montre que cela marche mieux quand l’entreprise est organisée en silos, marque t il, c’est beaucoup plus facile de manager en confiant un objectif de P&L à chacun (Profit and loss : une modéllisation du business qui fait apparaître les marges envisagées ou réalisée, ndlr) plutôt qu’en essayant de convaincre que travailler avec untel améliorera le résultat ». Ce qui n’empêche pas les métiers d’échanger entre eux. Ils y ont même chacun un intérêt pour leur rentabilité à l’image des équipes marketing et de la DSI dans le domaine des mégadonnées (Big Data), par exemple.

Lire le reste de l’article des Echos

 


 

 

casser les silos de l’organisation : le mythe de la transformation digitale was last modified: octobre 15th, 2015 by Yann Gourvennec

marketing B2B avec les médias sociaux : 6 critères de succès

La sélection du jour est…

Cet article dédié au marketing B2B avec les médias sociaux que j’ai écrit récemment pour notre nouveau site Web, dont l’intégration 100 % responsive design vous permettra de poursuivre cette lecture sur votre mobile. Les sujets du marketing B2B sont souvent minimisés pourtant, on oublie qu’une grande majorité du commerce est réalisée par ces échanges d’entreprise à entreprise. Si j’en crois les co-auteurs de Wikipédia il s’agirait d’une proportion d’environ 70 % bien que je n’aie pas encore réussi à croiser cette information ; je la juge cependant assez crédible, affaire à suivre.

Pourtant, le marketing B2B manque sérieusement de documentation et d’experts, la plupart des élèves sortant de nos écoles de commerce préférant se jeter sur le marketing du B2C, apparemment plus facile. C’est bien dommage, car le B2B offre de nombreux avantages, et pas seulement celui d’une plus faible concurrence. Les sujets du B2B sont souvent plus profonds (voir notre schéma de comparaison B2B et B2C ci-dessous) et se prêtent particulièrement à l’usage des médias sociaux, contrairement aux idées reçues. J’ai donc listé ici quelques points qui me paraissent particulièrement cruciaux pour l’usage des médias sociaux en rapport avec le marketing B2B et je vous engage à lire également la suite de l’article qui est intégralement repris sur notre site Web 

Les critères de succès du marketing B2B dans les médias sociaux peuvent être résumés ainsi :

marketing B2B et marketing B2C et pertinence avec les médias sociaux
marketing B2B et marketing B2C et pertinence avec les médias sociaux
  • Premièrement, la vente en business-to-business s’établit essentiellement autour d’une démarche d’apport de solutions (au sens de ce qui est décrit dans Solution Selling par Michael T. Bosworth).  Pour schématiser, on peut dire que dans le marketing du B2B, ce qui marche le mieux, c’est comment on documente, résout – voire même comment on aide à faire émerger – les problèmes devant les yeux des clients avant de les résoudre. Ce genre de démarche consultative ne peut pas être réalisé par des gens qui ne connaissent pas le domaine technologique ou professionnel auquel se rapporte le contenu. Seules des personnes capables de comprendre le domaine sont aptes à s’exprimer sans faire d’erreur. Dans ce cas, les communicants jouent surtout un rôle de soutien … ou de chambre d’écho quand les experts n’ont pas la capacité ou le temps nécessaire pour s’exprimer.
  • Deuxièmement, les interlocuteurs de ces « techniciens » sont d’autres techniciens qui eux-aussi naviguent sur les médias sociaux, et en particulier les blogs, afin de trouver des réponses à leurs questions et leurs problématiques. C’est quand le marketeur aura documenté ces problèmes que l’acheteur trouvera une véritable réponse à ces questions.
  • Troisièmement, le B2B touche souvent de petites communautés très vivaces et très proches les unes des autres, souvent passionnées par leur domaine. Les médias sociaux agissent très bien dans ce domaine, notamment autour des blogs, où l’on trouve souvent de petits nombres de commentaires mais très riches et très documentés.
  • En marketing B2B il est facile de créer un esprit d'entraide et de passion autour d'un sujet : ici le cloud computing chez Orange Cloud for BusinessQuatrièmement, tout le monde n’est pas en effet capable de créer un contenu, ni de parler devant un client, mais force est de constater que beaucoup de techniciens, spécialistes de l’avant-vente, marketeurs des domaines des techniques, etc. parlent déjà devant des clients, ont l’habitude de s’exprimer en public, d’écrire des livres techniques ou technico-marketing et de concevoir des présentations … La caricature qui veut que l’ingénieur soit nul en présentation est un poncif. Beaucoup sont excellents, et même souvent meilleurs que certains communicants. Il n’y a donc qu’un pas dès lors à franchir pour leur donner accès aux médias sociaux ouverts, ce qui leur permettra d’industrialiser ce marketing du bouche-à-oreille, dont ils sont dépositaires de la matière brute : le contenu. D’autre fois, le communicant saura les accompagner pour les aider à mettre en forme leur savoir, à le promouvoir surtout, c’est cela qui fera toute la différence.
  • Cinquièmement, le B2B procède d’une démarche d’écosystème, classique dans le marketing du bouche-à-oreille et qui fonctionne parfaitement dans le business-to-business. Les techniciens parlent aux techniciens, et dans ce cas il n’y a pas d’effet de timidité ou de retrait, chacun peut s’exprimer librement. (voir par exemple cette réunion blogueurs et influenceurs réalisée pour le compte d’Orange Cloud for Business fin 2014, un des nombreux exemples d’esprit d’écosystème autour d’un thème fédérateur, le cloud compting (photo ci-dessus à droite)
  • Sixièmement, la dernière des choses à faire, c’est de forcer quelqu’un à prendre la parole en public s’il ne le désire pas. Il faut donc identifier les personnels les plus aptes, les encourager, et les laisser eux-mêmes encourager leurs voisins. C’est unedémarche essentiellement virale et participative. Notre phrase magique, c’est d’annoncer tout de go que « vous ne serez jamais des blogueurs, mais des professionnels qui bloguent ». C’est plus qu’une formule de rhétorique, c’est un véritable déclencheur qui permet de passer la barrière de la timidité et donne les moyens à quiconque de se dépasser. Dans le cas où cette démarche d’apprentissage ne peut fonctionner, Visionary Marketing accompagne ses clients pour les aider à mettre en forme les contenus et contourner l’effet de nombre qui pose problème. Les techniciens ou experts n’ont peut-être pas le temps d’écrire de longs articles pendant des heures, mais ils ont sûrement le temps de parler à un intervieweur par exemple. De nombreuses stratégies de contournement existent.
marketing B2B blog business decision
le blog de Business & Decision sur les Big Data : une des premières missions de Visionary Marketing

via le mariage d’amour entre médias sociaux et marketing B2B.

marketing B2B avec les médias sociaux : 6 critères de succès was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Big Data : Le cinéma avait déjà tout imaginé (avec Guy Jacquemelle)

Big Data et cinemaBig Data : Le cinéma avait déjà tout imaginé (éditions Kawa) est un livre écrit par Xavier Perret et Guy Jacquemelle, qui nous a accordé une interview pour aborder ce sujet passionnant qui est celui des Big Data. On compare dans ce livre des films aussi variés que Matrix, The Truman Show, Requiem For A Dream et Retour Vers Le Futur, à la réalité des Big Data. Car ces 11 films ont en commun d’aborder avant l’heure une facette du Big Data : réalité augmentée, dépendance à la donnée, ville 100% connectée, prédiction de l’avenir… Tous ces éléments n’étaient il y a quelques années que des idées sorties de l’imagination de scénaristes américains, mais sont désormais une réalité.

Ce livre revient sur la relation entre l’innovation et la science-fiction.

Nous avons sélectionné une dizaine de films, comme Matrix, Minority Report, The Truman Show, ou encore La Mouche. Ce sont des films qui, quand on les regarde avec l’optique des Big Data, nous disent beaucoup de choses sur ce sujet. Par exemple dans Matrix, qui se passe dans deux siècles, on vit dans un monde virtuel, et on ne peut rejoindre le monde réel. Ce qui est intéressant, c’est que c’est le premier film qui montre les Big Data avec des chiffres qui tombent en permanence (c’était l’économiseur d’écran le plus hype du début des années 2000 !), et aujourd’hui 90% des données ont moins de deux ans. On est donc réellement dans un déluge de données telles que nous l’annonçait Matrix.

L’architecte de Matrix n’est qu’un algorithme qui agit en fonction des réactions de Néo, le personnage principal de Matrix. L’architecte élabore une série d’hypothèses (représentées par la multitude d’écrans) et sélectionne sa réponse en fonction de l’hypothèse validée (l’écran sur lequel la caméra zoome à 2:15). Ces hypothèses sont calculées en fonction des données de la vie de Néo, stockées et utilisées par l’architecte, que l’on peut observer durant toute la séquence. De quoi donner des idées à Mark Zuckerberg ?

Lire la suite

Big Data : Le cinéma avait déjà tout imaginé (avec Guy Jacquemelle) was last modified: mai 11th, 2015 by Cédric Jeanblanc

Du Big Data au Smart Data avec la DMP (conférence du 24/03/15)

En ce début de cette année 2015, CCM Benchmark s’intéresse à un outil incontournable de la gestion du marketing digital : la Data Management Platform (DMP). Le 24 mars 2015 aura lieu, à La Maison Champs-Elysées (au 8 rue Jean Goujon, 75008 Paris) à partir de 9h00, une journée entièrement consacrée à ce sujet : au programme, conférences, tables rondes, déjeuner et networking. Une nouvelle fois, Visionary Marketing s’associe avec CCM Benchmark pour vous offrir une remise immédiate de 200€ sur présentation du code suivant : dmpvisionary. Entrez ce code dans le formulaire d’inscription accessible en cliquant sur ce lien, pour enfin tout savoir sur ce sujet capital dans la stratégie digitale de toute entreprise.

boutonccm

Comment exploiter la multitude des données générées ? Quels enjeux pour les entreprises ? Dans quel type de DMP investir ? Quels sont les impacts de l’intégration d’une DMP dans l’organisation de l’entreprise ? Quels sont les nouveaux métiers et les nouvelles compétences liées à cette intégration ? Quels types de données personnelles utiliser ? Qui sont mes consommateurs ? Quels produits sont-ils les plus susceptibles d’acheter ? A quel canal et à quel type de message seront-t-ils le plus réceptif ? Mes campagnes publicitaires sont-elles pertinentes ? Comment récolter des informations sur ses clients via les objets connectés ?

dmpvisionary
pour bénéficier de 200€ de réduction pour cette conférence, entrez le code « dmpvisionary » au moment de l’inscription.

Pour répondre à ces questions, CCM Benchmark réunit de grands acteurs du secteur de la data et des experts lors de ce petit déjeuner sur la « Data Management Platform ». Ils partageront leur vision, leurs conseils et leurs retours d’expérience en matière de stratégies digitales. Cet événement vous donnera des outils pour optimiser vos stratégies de communication, d’acquisition et de fidélisation de clients.

boutonccm

Programme de la conférence DMP

Première partie : mise en place réussie d’une DMP

9H00 – PANORAMA DE LA DATA MANAGEMENT PLATFORM

Qu’est-ce qu’une DMP ? Pourquoi investir dans une DMP ? Quels sont les principaux éditeurs de solution ?
Par Yann Gabay, Directeur Europe du Sud, NetBooster

9H30 – INTÉGRER UNE DMP DANS L’ORGANISATION DE L’ENTREPRISE

DMP externalisée, DMP internalisée ou solution hybride ? Pour quels budgets ? Quels sont les impacts de l’intégration d’une DMP dans l’organisation de l’entreprise ? Quels sont les nouveaux métiers et les nouvelles compétences liés à cette intégration ? Faut-il mettre en place des organisations spécifiques ? Quel est le rôle du data scientist dans cette nouvelle organisation ?
Avec :
– Thierry Vallaud, Directeur, BVA Data Sciences
– Hervé Mignot, Directeur des data technologies, Equancy
– Frédéric Lefebvre, CEO, Zebestof
Table ronde animée par Nicolas Jaimes, Journaliste, Journal du Net

10H30 – PAUSE ET NETWORKING

11H – CAS CLIENT

Par Olivier Binisti, Digital Marketing Specialist, Adobe Marketing Cloud

11H30 – ORGANISER LES DONNÉES EXISTANTES

D’où viennent les données ? Dans quel ordre commencer ? Quels sont les types de données à identifier ? Quels algorithmes pour qui et pour quoi ? Où consolider les données ? Comment coupler les outils DMP et CRM ? Quelles sont les règles à respecter ? Quels critères pour le choix entre first-party et third-party ? Quel rôle ont les entrepôts de données et les Datamarts ?
Avec :
– Daniel Breton, Directeur Général, Cabestan
– Pierre Coquard, Directeur Associé, Data & Marketing
– Karine Moral Dupuy-Dauby, Responsable marketing stratégique et communication, Parc Astérix
Table ronde animée par Laurence Evrard, Directrice associée, Stratello

12H30 – DÉJEUNER ASSIS

Seconde partie : récolter et analyser les données

14H00 – DU PREDICTIVE DATA AU PRESCRIPTIVE DATA

Comment analyser les données récoltées ? Comment coupler les données pour améliorer le ROI des budgets de publicité ou de campagnes ciblées ? Comment exploiter les bases de données massives sur les clients et visiteurs ? Quelles sont les règles de confidentialité à respecter ?
Avec :
– Alexandre Azzopardi, Regional Sales Manager Advertising & Social, Adobe
– Augustin Decré, Directeur Europe du Sud, Nugg.ad
– Christophe Benavent, Professeur à l’Université Paris Ouest
– Renaud Ferran, Head of Digital Marketing, LaSer Group – Cofinoga
Table ronde animée par Yann Gourvennec, CEO & founder, Visionary Marketing

15H00 – QUELS ENJEUX POUR LES AGENCES MÉDIAS ?

A quelles attentes des annonceurs doivent-elles répondre ? Comment faire évoluer la relation entre l’annonceur et l’agence média ? Comment les agences médias doivent-elle se diversifier ?

15H30 – PAUSE ET NETWORKING

16H – OBJETS CONNECTÉS, UNE SOURCE DE COLLECTE DE DONNÉES GRANDISSANTE

Comment récolter et interpréter les données des objets connectés ? Quels sont les usages concrets des données collectées ? Comment rendre intelligente la collecte des données via ces objets ? Quel intérêt pour le client ? Comment préserver les données personnelles du client ? Peut-on vendre ces données ?
Avec :
– Me Gérard Haas, Avocat à la Cour, Cabinet Haas Avocats
– Romain Duron, Marketing service manager, Groupe Seb 
Table ronde animée par Catherine Zunic, Directrice, Médias Uniques Conseil

boutonccm

Du Big Data au Smart Data avec la DMP (conférence du 24/03/15) was last modified: mai 20th, 2015 by Cédric Jeanblanc