La Distribution en version 2.0 avec Adetem le 21/01/2013

Le domaine de la distribution est sans aucun doute un des secteurs d’activité qu’Internet a le plus bousculé : des géants sont apparus comme Amazon, et d’autres ont sombré ou sont encore en train de le faire, sous nos propres yeux. Le Web 2.0 et les médias sociaux ont également permis la naissance de nouveaux acteurs, des premiers sites participatifs comme lafraise.com à la consommation collaborative qui émerge aujourd’hui et à l’économie circulaire.

adetem logo.gifPar ailleurs, les progrès technologiques ouvrent de nouveaux horizons (voir ma présentation de l’an dernier sur ce sujet) : de nombreux consommateurs délaissent leur PC pour leur Smartphone et commerces virtuels et réels se télescopent soudain, d’autant que les tablettes s’invitent et viennent compliquer le jeu … en attendant la multiplication des montres et lunettes connectées ?

La Distribution 2.0, c’est la distribution d’un nouveau type de consommateurs, exposés à de nouvelles technologies : un consommateur qui se laissera (peut-être) séduire par des offres en réalité augmentée, mais courra (peut-être) aussi tout Paris pour dénicher le livre rare qu’il désire absolument acheter.

Bref, le temps pour le club marketing 2.0 de l’Adetem jeter un regard croisé sur de multiples expériences et d’organiser le 21 janvier 2014 à 9 heures, une matinée consacrée à la distribution avec :

  • Maxence Dislaire,  CEO d’Improveeze, qui a analysé dans son Book Connected Store 70 enseignes ayant lancé un projet de magasins connectés en France et dans le monde.
  • Matthias VIRY, Directeur associé de 3ème Monde, évoquera son expérience des réseaux sociaux d’entreprise récemment développés par des enseignes de la grande distribution comme Auchan ou Leroy Merlin.
  • Catherine Torchy, Directrice de La P’tite Grenouille, expliquera comment une petite entreprise spécialisée dans la vente par correspondance d’articles pour bébé depuis 1993 a su s’adapter à Internet et aux médias sociaux.
  • Danielle Cillien Sabatier, Directrice de la Librairie Galignani, évoquera le futur d’une librairie née à Venise en 1520 et à Paris en 1801, spécialisée dans les ouvrages en langue anglaise.

    Pour s’inscrire, c’est ici.

un rappel de ma présentation sur le sujet des innovations technologiques dans le domaine de la distribution ci-après :

[Fr] 7 exemples de technologie en point de vente from Yann Gourvennec

La Distribution en version 2.0 avec Adetem le 21/01/2013 was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

WEB2BUSINESS 2014 : 600 personnalités du Web pour un événement prestigieux

Maison de la chimie

Nous en serons, je relaie ce superbe événement :

Hervé Kabla et Yann Gourvennec, co-auteurs de la communication digitale expliquée à mon boss, participeront en compagnie de nombreux auteurs aux éditions Kawa (Bruno Teboul, Emmanuel Fraysse, Jean-Philippe Wozniak, Olivier Cimelière, Jean-Marc Vauguier, Patrice Laubignat, et bien entendu, Henri Kaufman et Xavier Wargnier), à cet événement haut de gamme qui réunira près de 600 « personnalités » du web et du B2B, dans le cadre des salons de la Maison de la Chimie.

Au programme:

  • Social CRM
  • Big Data
  • E-réputation
  • Multicanal
  • Les entrepreneurs du web

Inscription obligatoire sur le site de l’événement.


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WEB2BUSINESS 2014 : 600 personnalités du Web pour un événement prestigieux was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Big data et Cloud Computing : exemples concrets d’innovation et de son financement #rcn2013

Les nouveaux usages du Cloud sont nombreux et au premier rang on peut citer le big data et ses nombreux avatars. Dans cette table ronde des rencontres de la compétitivité numérique à Bercy les intervenants ont décrit de nombreux exemples et ont donné des idées pour le futur. Voici mon compte-rendu en séance :

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Frederic Brosset de Capgemini
Capgemini est un groupe mondial de 130000 personnes. Dans les nouveaux métiers de Capgmini il y a l’offre business intelligence et analytics. Cette offre globale portée par Capgemini représente 800k€ et 10000 personnes dès aujourd’hui. On parle de plus de 50 milliards d’objets connectés d’ici 5 à 10 ans alors comment tirer delà valeur de ces objets ? 80% des données sont non structurées et il va falloir en tirer les bénéfices et surtout « c’est la vitesse non seulement à laquelle on doit accéder à la donnée mais aussi et surtout la vitesse pour réagir à la donnée qui va compter demain » a dit monsieur Brosset. Aujourd’hui les entreprises travaillent autour du CRM (pousser l’offre à un client au bon moment), l’amélioration des processus (maintenance prédictive, prédictions de demande …), les nouveaux services et les nouveaux business models (ex : booking.com). Le futur de notre métier sera de gérer la donnée et non plus de gèrer des ERP d’entreprises. 

Stefan-Edon Recher de Bull et du SFIB 
Bull. représente 9000 personnes dans le monde et la moitié en France, avec 4 divisions. M. Recher à résumé 3 cas d’usage :

    – La maison connectée : lancement d’une offre via une set top box pour la silver économie, pour superviser les fonctions de la maison et aussi l’as ante et la sécurité des personnes âgées dans la maison.  Avec les algorithmes de big data il est possible de mettre en place des mécanismes d’automatisation du pilotage de la maison, et non seulement c’est bien pour la personne mais aussi pour la collectivité (économies d’énergie)
    – Ville intelligente : acces instantané et sécurisé aux transports, crèches, bibliothèques etc.
    – Traçabilité et contrefaçon y compris dans des domaines comme celui du vin par exemple. La demande est là

 
Marc Renaud de transdev
Transdev opère des trains, des bus etc. dans le monde. M Renaud a cité 2 exemples :

    – Créer des liens entre les gens au travers du monde. « Le lien le plus facile à créer c’est la messagerie » et transdev a déployé 8000 boîtes mail et communication unifiée avec partage à distance et RSE. Sans les technologies Cloud on n’aurait pas pu le faire en 1 an
    – Deuxième exemple sur les voyageurs : les villes ont congestionnées et les villes doivent gérer l’espace avec une offre de mobilité qui augmente : bus, métro, vélo, tramway, voiture, autolib. Le grand Lyon a investi 7 millions d’€ avec 1) la prévision de trafic à 1 heure en tenant compte de tous les événements et pas seulement les historiques 2) le fret : apporter un service plus grand au transporteur (trouver espaces de livraison …) 3) GPS comme le GPS de voiture mais multimodal qui permet de choisir le meilleur mode de transport en tenant compte des différents modes de transport et de les comparer en fonction des aléas. Ceci a été possible grâce à une collecte de données que nous avons appelé smart data qui permet aux fournisseurs de créer des services pour les clients finals. 

François Bourdoncle (fondateur d’exalead)
« On peut faire du big data sans Cloud et faire du Cloud sans big data mais on voit quand même que ce sont les deux faces d’une même pièce » a dit monsieur Bourdoncle. Quand on parle big data on peut être tenté de parler technique et de parler des 4 V mais … « On peut faire de la Big data avec peu de données et on ne peut pas dissocier cela des secteurs qui ont été fortement impactés par le digital (commerce de proximité, photographie, presse, industriel musicale …) ». Sur ces secteurs les acteurs n’ont pas voulu voir et les chiffres ont baissé progressivement jusqu’à ce que cela devienne très grave. Quand on regarde ça il y a des traits communs frappants :
« Au début il y a déni de réalité et au début ce sont des petits chiffres qui n’ont pas d’importance et puis .. La courbe décroche et il faut réagir vite et avant que il soit trop tard » a prévenu M. Bourdoncle.

Sur la desintermédiation : ce qui se passe c’est exactement l’inverse. Ce n’est pas quelque chose de technique mais le fait de Voir en terme de guerre industrielle, le moyen avec lequel la révolution numérique va s’imposer. Les révolutions autour du CRM sont des révolutions non techniques, dans la musique il n’y a pas desintermédiation mais réintermédiation. Dans la musique, spotify est un intermédiaire. Dans la presse idem, les Stores mobiles sont redevenus des intermédiaires. Dans les télécommunications et le tourisme c’est pareil, il y a réintermédiation a dit M. Bourdoncle.  

Qui va y passer maintenant ?

    – Les assureurs : les nouveaux usages comme le quantify self, on passe de logiques curatives à des logiques préventives et les assureurs privés vont devoir passer aussi à cette logique ; sur le pay as you drive par exemple en acceptant de mettre un boîtier. L’assurance va été individualisée même si cela n’a plus de logique si tout devient individualisé. 
    – La liste ne s’arrête pas là même si le temps n’a malheureusement pas permis à monsieur Bourdoncle de la finir. 

Paul François Fournier (BPI) : 800 m € investis tous les ans avec de plus et plus de big data et du numérique 
Il y a plusieurs outils : les aides qui permettent aux entreprises de se financer là où le secteur bancaire n’intervient pas. Et autre domaine, ce sont les programmes collaboratifs qui ont beaucoup fleuri récemment. Il faut inciter les entreprises à travailler ensemble et ces programmes représentent une partie importante. Le numérique représente déjà 40% des investissements de la BPI et cela va croissant a expliqué Paul François Fournier. « La mise en place des programmes est trop longue dans ce secteur des big data et nous sommes en train d’accélérer les choses » a-t-il précisé. Il y a également de nombreux dispositifs d’accélération et de rapprochement selon M. Fournier, ainsi qu’un accord avec Israël car « sur le Cloud et le big data, on ne peut pas tout faire en France ». « Notre outil n’est pas parfait » à décrit Paul François Fournier tout en garantissant qu’il était en côurs d’amélioration et en citant néanmoins des chiffres encourageants qui montrent que la France est un pays dynamique en termes d’innovation.pir les investissements de consolidation, où des millions d’euros sont nécessaires, les fonds « large Ventures » se trouvent souvent aux États Unis ce qui explique que beaucoup de sociétés partent de France. Un fonds de ce type va été mis en place par la BPI. On pleure beaucoup en France mais en fait la situation est moins mauvais qu’on croit et « on manque aussi peut être de bons projets » a tenu à préciser Olivier Midiere qui  animait la réunion.

Big data et Cloud Computing : exemples concrets d’innovation et de son financement #rcn2013 was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

le marketing doit se réinventer ! #JNM2013 avec @Adetem

tout-savoir-sur-le-marketing-est-mort-vive-le-marketingJ’ai assisté à la dernière présentation de la journée des JNM de l’adetem qui cette année a eu lieu à l’espace Pierre Cardin à Paris. Cette conférence faisait suite au lancement du nouvel ouvrage de l’adetem aux éditions Kawa (NDLR: également mon éditeur) sous la direction de henri Kaufman est dont le titre est « le marketing est mort, vive le marketing ! » Ce livre est basé sur le « manifeste du marketing » qui a été initié par l’association, et auquel j’ai participé.  Le manifeste est repris dans le livre dont vous trouverez la couverture et le lien associé. Chacun des intervenants a expliqué sa vision propre de l’évolution du marketing, d’un marketing qui est malmené par des consommateurs devenus consommacteurs (le jeu de mot est éculé mais il n’a probablement jamais été aussi vrai) mais aussi, et c’est un paradoxe, au moment où ces consommateurs sont devenus de plus en plus capables d’interagir directement, jamais le marketing ne semble avoir autant oublié de faire ses gammes, et de respecter l’éthique du métier. Sans parler de l’écoute du consommateur qui selon nos intervenant fait défaut, malgré la technologie. Ce marketing, dont tous les participants ont insisté sur l’image déplorable et les ficelles très facilement détectables par les consommateurs, doit revenir sur ses fondamentaux, et redécouvrir le respect des consommateurs. Les entreprises doivent également rattraper le retard qu’elles ont pris sur leurs clients. Compte-rendu ci après avec mes notes en séance de ce débat animé de main de maître par notre ami et confrère François Laurent :

(note : il faut également noter, dans la foulée de cette conférence et de la sortie de ce livre, la sortie d’un site fondamental, sur lequel nous reviendrons bientôt, où l’Adetem et ses partenaires promeuvent le marketing éthique. Belle initiative dans la foulée de la charte de l’éthique que j’ai signée il y a quelques années pour le compte de Media Aces).

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Une table ronde très intéressante, même si les participants étaient un peu cachés par la table … heureusement, je les connaissais tous !

Le consommateur à la barre : il faut former la génération X !

imageHervé Kabla (beangels et coauteur avec moi de la communication digitale expliquée à mon boss) : Hervé a commencé la discussion en introduisant le changeant de paradigme qui peut paraître évident pour certains mais ne lest pas encore pour beaucoup. « Nous sommes en train d’assister à un changement extraordinaire entre les organisations et les publics. Où que soit ce public, la relation peut être maintenue et aussi, c’est le public qui est à la tête de la relation ». Celle-ci s’est donc inversée. C’est ce changement de paradigme qui est important pour Hervé. « Or, il y a encore des chefs d’entreprises qui n’en sont pas encore conscients et il y a donc une nécessité de former, non pas la génération Y, mais la Génération X ! » A-t-il poursuivi.

Xavier Charpentier (photo Paris 2.0)

Xavier Charpentier (consultant et ancien philosophe) a enchaîné sous les questions de notre compère François Laurent : mon métier est de travailler avec les consommateurs et il y a 3 choses qui paraissent importantes :

  1. Le marketing doit passer du marketing de la demande classique à un marketing de la rupture. la Poste (qui sert des clients qui n’écrivent plus !), Sosh (qui fait travailler ses clients) sont autant d’exemples de réinvention des métiers.
  2. On remarque aussi qu’on passe d’un marketing de la segmentation à un marketing de la fragmentation. Le bon coin coïncide avec le Bon marché et il faut gérer des cibles aussi différentes.
  3. Altérité : c’est un mot très important, il ne suffit plus de travailler avec des gens un peu différents, mais avec des gens très différents.

Emmanuel Mignot (patron de Teletech, opérateur de centres d’appels, blogueur et leader d’opinion dans le CRM avec cherclient) : « je travaille dans le marketing depuis 30 ans et je n’ai jamais eu de réunions de débriefing avec les responsables marketing des marques » a dit Emmanuel. « On parle du consommateur au centre mais le marketing en est absent« . Les call centers sont des choses qui n’intéressent pas beaucoup les directions générales selon Emmanuel et les réactions des clients sont instantanées mais les clients marketeurs n’utilisent pas ces interactions selon lui. « On (Teletech NDLR) alimente les bases en mécontentement et contentement du consommateur mais le marketing a manqué le CRM, est à la peine avec le e-business et souffre avec le big data » a-t-il ajouté. Les organisations ont construit une sorte de Mille feuille et le marketing a une opportunité pour donner une ligne directrice à ces actions. Il y a opportunité et nécessité stratégique. François Laurent a rajouté quant à lui que « malgré les outils technologiques les clients (marketeurs) sont autistes ».

imageFrank Rosenthal (blogueur et consultant, expert de la distribution) : dans la distribution,  les entreprises écoutent un peu plus les clients selon Franck. La relation client n’a pas toujours été traitée correctement par les distributeurs mais « il s’y mettent et ceux qui sont plus performants en CRM sont aussi plus performants en General ». Et il ajoute « On parle de Customer centric mais il est temps qu’on s’y mette« . Qu’est ce qui va changer encore ? « La distribution explose et n’est plus un passage obligé. Quand on pose la question aux français s’ils ramassent des objets sur les trottoirs, 38% répondent oui ! Ce n’est pas neutre. Le bon coin est aussi un gros distributeur de produits Ikea (revendus : c’est l’économie circulaire) … Les choses évoluent. Les hypers n’ont plus les plus gros choix. Amazon France a 107 millions de références ! Il faut aussi ajouter l’expérience au trio prix/choix/service. Avec une croissance faible, tout le monde devient concurrent de tout le monde. Starbucks achète des salons de thé par exemple. Enfin, les magasins doivent être réinventés, car les gens évoluent plus vite que les magasins. Il y a la digitalisatiońl à réactivité, lape réforma ce prix et tout cela est un cycle ».  On le voit, les changements ne sont pas minces dans ce secteur.

David Garbous (photo Les Echos) est directeur du marketing stratégique de Fleury Michon et à donné son point de vu d’annonceur : il est arrivé chez Fleury Michon en pleine crise de la viande de cheval. Il pense que “les reportages sur la qualité de la nourriture vont se multiplier” car selon lui il y a un écart grandissant entre l’imagination des clients et la réalité de l’après guerre qui a construit un système de production destiné à nourrir le monde. Il y a eu « une déviation par rapport à l’objectif de base » a-t-il ajouté. Chez Lesieur où il travaillait avant, sur les sauces, c’est marqué « aux œufs frais » mais la réalité est très différente de la vision marketing d’une poule qui gambade dans la nature. « Le marketing a dévié de la réalité et il faut maintenant rattraper les différences de perception par les  consommateurs« . Les consommateurs sont en attente sur des actions plus transparentes. Et il faut que l’on considère que cet écart là devra être réduit considérablement et c’est une opportunité fantastique pour le marketing pour arrêter de raconter de belles histoires, mais de vraies histoires. C’est comme ça qu’on crée les conditions de la croissance selon lui.

Quand les clients disent « c’est du marketing » ce n’est pas flatteur

David Garbous : les consommateurs décodent très vite. Pour reprendre la main et c’est stratégique, il faut remettre du sens et remettre en place la transparence et nous avons des outils pour le faire et quand on le fait ça marche !

Xavier Charpentier : quand on parle de marketing on imagine qu’il faut réinventer la roue mais il y a des démarches de pur bon sens qui doivent être menées. Il faut être ouvert à une démarche collaborative avec les clients et ceux ci sont même prêts de se. Prêter au jeu de la Hotline si tant est qu’ils aient une rémunération en retour.

Emmanuel Mignot : la conjoncture est mauvaise et les clients ont tendance à faire des économies sur le service clients car 8000 emplois vont être supprimés dans ce domaine. Or les marques doivent faire mieux au moment où elles devraient au contraire s’améliorer.  Les investissements en termes de service client devraient augmenter mais ils manque d’outils de mesure qui en montrent l’efficacité.

Hervé Kabla : les marques respectueuses vont pouvoir bénéficier de cette amélioration de la transparence. Zappos, pixmania, sont des marques respectueuses selon Hervé mais il y a eu débat.

le marketing doit se réinventer ! #JNM2013 avec @Adetem was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

7 heures pour tout savoir sur le digital – conférence gratuite – Lille le 26/11/2013

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Ils seront tous là où presque … “eux”, ce sont les experts et auteurs des Editions Kawa, et “là” c’est la CCI de Lille, qui ensemble vous proposent une journée dense de partage de connaissances vraiment exceptionnelle : Les Ateliers du Webmarketing (inscription gratuite). Une conférence de 7 heures dans la capitale nordiste, chère à mon cœur puisque j’y ai passé 25 ans de ma vie. Voici le programme :

imageLe principe est simple et innovant :

Les intervenants sont des auteurs de livres publiés aux Editions Kawa. Tous les intervenants sont des experts dans leurs domaines respectifs. Laissez vous guider par une équipe de professionnels impatients de vous transmettre leur savoir !

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7 heures pour tout savoir sur le digital – conférence gratuite – Lille le 26/11/2013 was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec