Conférence Marketing BtoB le 25 Mars 2009 : Comment booster votre génération de leads ?

Les conférences sur le Marketing  Business to Business ne sont pas légions. C’est pour cela que je vous signale l’innitiative de sept entreprises de la chaîne de valeur du Marketing  BtoB qui se sont associées pour organiser le 25 mars 2009 à La Défense la première conférence dédiée aux meilleures pratiques de la génération de leads b2b.

Solutions Marketing BtoB
Solutions Marketing BtoB

http://www.solutions-marketing-btob.fr

Campagnes d’e-mailing, téléchargements de livres blancs, relance téléphonique, achat de mots clefs, Webleads Tracking : autant de techniques efficaces que beaucoup de marketeurs du BtoB utilisent pour leurs campagnes de génération de contacts qualifiés.

La difficulté aujourd’hui est de bien orchester ces différentes techniques, et d’intégrer de nouveaux systèmes qui tirent parti des possibilités du marketing on-line.

Les 4 C du Marketing BtoB
Les 4 C du Marketing BtoB
  • Quels sont les nouveaux leviers pour améliorer la génération de leads et booster la conquête clients en BtoB ?
  • Comment orchestrer les différentes solutions on-line et offline pour optimiser les processus Marketing ?
  • Quelles sont les bonnes pratiques à adopter pour atteindre ses objectifs en 2009 en maîtrisant ses budgets ?
La société Osiatis, leader des services aux infrastuctures et implantée dans 5 pays, présentera son retour d’expérience sur toutes les solutions présentées lors de cet atelier gratuit.

Inscription gratuite et Infos pratiques

Inscrivez-vous dès maintenant sur le site de l’événement. : http://www.solutions-marketing-btob.fr
Conférence Marketing BtoB le 25 Mars 2009 : Comment booster votre génération de leads ? was last modified: septembre 20th, 2014 by hgonay

blogs & Société Générale : « les clients ne sont pas inquiets »

2.0A l’invitation de notre ami François Laurent, Président de l’Adetem, voici le compte-rendu (en images grâce à Yves Duron et son iPHONE, merci Orange 🙂 ) de la réunion de ce matin, à la Résidence Maxim’s, près du Théâtre Marigny et des Champs Elysées. Le sujet en était la présentation par LH2 (alias Louis Harris) et AMI d’un nouvel outil de pilotage stratégique s’appuyant sur l’analyse de la « blogosphère ». Présentation fort intéressante car les présentateurs se sont livrés à des descriptions détaillées d’exemples concrets, et notamment Société Générale et l’Aspartam (voir compte-rendu ci-après).

la présentation de LH2Mais la question fondamentale fut posée par Grégory Pouy de Buzzparadise qui a insisté sur la nécessité de mesurer en profondeur et de façon plus qualitative les billets et les humeurs. Toutes les rumeurs ne sont pas équivalentes. Gilbert Réveillon de l’Echangeur a quant à lui insisté sur le fait que nombre de rumeurs se transmettent par bouche à oreille sur des médias encore plus réactifs que les blogs (l’IM par exemple et MSN/Live messenger en particulier, particulièrement prisé des jeunes, sans parler de Twitter et surtout Facebook).

Pour ma part j’ai relevé la nécessité de faire intervenir une notion supplémentaire, qui est l’autorité du média. Le Monde par exemple peut publier un article qui ne sera lu que d’une élite, mais qui fera néanmoins parler de lui – à cause de cette élite justement – et qui générera un buzz et des commentaires (qualitatif, non quantitatif). Ainsi, beaucoup des blogs cités dans la réunion sont des supports qui ne font que reprendre l’information des médias et l’amplifier, la déformer. Ceci est-il à rapprocher de la remarque de LH2 que – en prenant l’exemple de la SG – les clients ne sont pas inquiets ? Pourquoi pas. D’ailleurs, la rumeur Kerviel n’est pas venue des blogs.

Yann Gourvennec en train de taper les notes de la réunionJe vois en conclusion, sur la nécessité de suivre les blogs et de mesurer le buzz, plus une dimension positive qu’une dimension négative. L’importance des rétro-liens, Grégory a raison, prouve peut-être que les bloggueurs se lisent entre eux, mais pas que les non bloggueurs ni quels non bloggueurs les lisent (en bref, les dindes qui votent pour Noël). Mais j’ai la sensation que cette dimension de rapport – ambiguë – entre médias d’autorité et médias de liberté n’est pas complètement analysée.

Les blogs se nourrissent en effet plus de la presse que l’inverse aujourd’hui. Les 2 sont donc complémentaires, mais je ne prête pas beaucoup plus d’importance à la rumeur en ligne qu’aux rumeurs urbaines. Ce sont d’ailleurs souvent les mêmes. Par contre, les groupes de pression (on le voit sur L’aspartam, mais aussi dans bien d’autres domaines), sont eux passés experts en manipulation. Ils ne sont pas un phénomène de masse, mais sont bien plus dangereux (voir le compte-rendu sur l’Aspartam). Voici donc encore la preuve de la justesse de la remarque de Grégory : la manipulation de quelques uns est plus dangereuse que la masse des rumeurs imbéciles. D’ailleurs, LH2 corrobore cela en parlant de la dangerosité des signaux faibles (affaire du Sentier de la SG). Ce qui était intéressant, c’est que les quelques bloggueurs présents semblaient d’accord également pour accorder cette importance d’autorité à la presse et non à la contester.

Enfin, je rapprocherais cette discussion de la présentation de TNS Sofres sur le 2.0 qui montre qu’il s’agit plus d’une opportunité que d’une menace. Les clients de la SG sont d’accord, et moi aussi. Après tout dans Blogosphère, il y a le mot sphère, attention de ne pas rester dans sa bulle 😉

Retranscription manuelle des notes de la réunion
Subject: LH2 et AMI software vous présente un nouvel outil de pilotage stratégique s’appuyant sur l’analyse de la « blogosphère »

  • Date: 22/02/08

Intro par François Laurent:

  • Web 2.0 Qu’est-ce que c’est? Il faut revenir à la définition de Tim O’reilly.
  • Les blogs attirent beaucoup => exemples : Clochette 93, In the City, Dolce Luce (sur les Converse)
  • La SG est apparue beaucoup sur les blogs
  • Beaucoup de blogs politiques = 1044 qui s’apparent « désir d’avenir »
  • Question : Faut-il ne regarder que les blogs des Stars (Lemeur, Cavazza, etc.) ?

Pourquoi un logiciel = l’exemple SG

  • Google blogs: 1) trop de résultats 2) bloque après 1000 3) Pas vérifiable => à la main ça ne fonctionne pas, il faut un outil => ami software
  • Extraire les infos significatives: difficile à faire à la main. Statistiques: Qui rentre quoi et quand (activité)
  • Recherche par mots clefs => 5 milliards (très présent) , abus de confiance etc.
  • On peut surligner => passer comme au stabilo

Jecu François le Gallois (LH2) = le cas SG

  • Ont travaillé avec la SG Sur leur cas
  • Les Blogs sont : « l’ hameçon de la pêche à l’information »
  • 3 phases 1) Stupéfaction (3 jours) 2) 3 pris pendeuil les spéculations sur la démission ne Bouton => intensification 3) signaux faibles (affaire du sentier)
  • Le logiciel classe les billets: Par clusters 1) billets centraux et homogènes (signal fort) 2) les signaux faibles qui partent dans tous les sens = difficile de répondre
  • La communication de crise c’est difficile = dire que la SG est « victime » d’un type de 31 ans, ça fait « colosse aux pieds d’argile » => difficile d’escamoter le rôle de la société
  • Multitude d’acteurs cités, même Nicolas Sarkozy => on lui reproche d’avoir demandé la démission de Bouton et de s’ être déjugé le lendemain.
  • Les commentaires sont souvent débridés. Mais il y aussi ceux qui sont « analystes sérieux, interrogatifs et récapitulatifs » (comme des Journalistes).
  • Qui est jugé coupable par les blogueurs ? Quand on analyse les blogs, en regardant l’angle des articles, ce n’est ni vraiment Kerviel ni Daniel Bouton => en fait les clients ne sont pas vraiment inquiets. Et ne se sont pas constitués en association, ils ne risquent rien en fait
  • Il y a des points qui passent inaperçus: Bouton qui accepte d’abandonner son salaire
  • Attention au contraire aux signaux faibles dangereux: l’affaire du sentier => des commentaires très critiques. => Il faut détecter ces signaux faibles
  • Les politiques prennent aussi la parole (S Royal, PS de l’île de Ré etc.)
  • Autre signal faible: délit d’initié avec un des administrateurs de la SG
  • Kerviel ! En cours de « Starification »
  • Conclusion?
  • Sphère d’infIrénée non négligeable
  • Nouvelle forme de bouche à oreille (buzz)
  • Plus de 7 millions de visiteurs
  • + de 3 millions ont créé levr blog (hors skyblog)
  • + du quart des internantes laissent des commentaires

Danièle ? Exemple de l’Aspartam

  • Dans la presse: très par cl’ ont’des et en général peu critiques (libération)
  • Quid avec Ami software
  • Aspartam plutôt associé au régime
  • Peu de bruit médiatique sur Internet
  • Citation de José Bové et Donald Rumsfeld: point commun => Monsanto (qui fabrique l’Aspartam)
  • (2006) Dr Betty Martini (US): depuis une vingtaine d’années (date du rachat des laboratoire par Monsanto) => cite les maladies possibles. Mène ce combat contre Monsanto. Cette « rumeur » n’est en fait pas le fait du public mais de ce groupe militant.
  • site de l’institut Louis Harris LH2: sur http://www.lh2.fr
  • site de Ami Softwar: http://www.amisw.com
blogs & Société Générale : « les clients ne sont pas inquiets » was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

World Economic Forum 2008 in Davos : Power of collaborative innovation

Comme vous le savez, le World Economic Forum de Davos a eu lieu cette année du 23 au 27 janvier 2008.  L´objectif de cette manifestation est de permettre aux personnes les plus influantes de la planète (société civile, gouvernements, Chef d´Entreprises) de se rencontrer et d´échanger sur leurs préoccupations, leurs initiatives, leurs réussites face aux challenges de notre monde globalisé. Des workshops sont organisés (parfois à huis clos) et des conférences sont proposées (certaines d´entre elles sont disponibles en ligne). La ligne directrice de cette année est un sujet que le monde du web connaît bien : « The power of collaborative innovation ».

J´ai selectionné 3 interventions qui m´ont particulièrement intéressé. Je n´ai pas pu résister au bonheur d´y ajouter la video présentée par Bill Gates au dernier CES (Consumer Electronics Show) au sujet de son départ de la tête de Microsoft (la preuve que l´on peut avoir d´énormes responsabilités et garder son sens de l´humour).

Cliquez ici pour visionner les videos…

World Economic Forum 2008 in Davos : Power of collaborative innovation was last modified: février 18th, 2008 by fredericquaranta

usage des TIC dans les TPE et les PME : témoignage de Philippe Lemoine et autres experts

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reunion TIC TPE (Philippe Lemoine)Je me suis rendu le 6 février 2008 à l’invitation d’Alain Kergoat et de Pascal Prévost du CMIT, que je tiens à remercier particulièrement pour cette invitation, à l’hôtel Newport Disney de Marne-la-Vallée, dans le cadre d’une conférence organisée par la société Reed, sur les attentes des PME et des TPE en matière de nouvelles technologies de l’information et la communication.

Je croyais avant cette visite, qu’on ne disait plus nouvelles technologies de l’information (nTIC) mais tout simplement technologies de l’information (TIC), mais je me suis aperçu que nous sommes encore très très loin du compte en termes d’usage des dites TIC dans les petites entreprises.

Plusieurs constatations se sont fait jour au fil des conférences et des entretiens, tous fort riches d’enseignements. D’une part, une prestation fort intéressante de Philippe Lemoine, le Président de L’échangeur, et de Laser (alias Lafayette Services – voir aussi le blog BRENT ici), qui se penche sur ce phénomène des petites entreprises depuis fort longtemps. Avant d’étudier l’usage des TIC dans les petites entreprises de France, Philippe Lemoine nous invite à regarder le paysage de la PME en général. Et ce panorama nous laisse penser qu’une forte marge de progression existe. Certes, nous créons beaucoup d’entreprises en France, mais ce n’est pas là, si l’on en croit Monsieur Lemoine, le seul critère à prendre en compte.

TPE PME (2)Il y a en effet un élément dynamique très important, qui fait défaut dans les analyses habituelles et dans les statistiques, c’est le dynamisme de ces PME nouvellement créées. Selon P. Lemoine, 7 ans après leur création, la majorité des entreprises unipersonnelles restent des entreprises unipersonnelles, et on s’aperçoit que nous avons encore des progrès à faire, même si tout compte fait aux États-Unis la moyenne après 7 ans de création pour ces mêmes entreprises n’est que d’un peu plus de 3 personnes. Eux aussi ont encore des progrès à faire, c’est rassurant.

Mais, les chiffres sont édifiants lorsqu’on regarde la proportion d’entreprise créées il y a de moins de 30 ans dans les 100 premières en France et aux États-Unis on passe de 63 à … 0 (voir le compte-rendu ci-dessous) ! Et c’est là qu’on s’aperçoit que nous avons un véritable problème, car les PME comme l’indique Philippe Lemoine, sont les grandes entreprises de demain. Le monde a en tête les exemples les plus frappants comme Google, Starbucks, Webex ou Yahoo, mais il en existe beaucoup d’autres.

Autre enseignement de cette réunion, quelque chose qui est bien connu des gens qui ont déjà travaillé sur ces segments, et c’était mon cas il y a une petite dizaine d’années, les termes de PME et de TPE cachent des réalités souvent fort différentes, à la fois en termes de secteurs, de comportements, et de besoins. Ainsi, faire de la taille le seul critère de segmentation n’est pas suffisant, même s’il suffit à isoler 80 % de ces entreprises, qui sont des entreprises très petites ou unipersonnelles (en anglais Soho, Small Office, Home Office). A noter également dans cette conférence, les interventions intéressantes des autres intervenants, consignées dans le compte-rendu ci-dessous :

Enfin, notons une discussion intéressante avec mes voisins de table, sur les usages des technologies et les difficultés qui semblent assez remarquables, rencontrées par les formateurs de L’échangeur dans les régions, avec des utilisateurs (PME/TPE) qui semblent absolument perdus faces nouvelles technologies. Je dois avouer et que je suis un peu perplexe. Dieu sait que j’aime passer du temps à expliquer les choses, et tenter de faire preuve de pédagogie (voir notamment mes cours de Marketing des TIC à Dauphine). Mais les témoignages du terrain relayés par le directeur de L’échangeur de Marseille, ou les divers interlocuteurs de L’échangeur avec lesquels j’ai pu parler sont édifiants. Certains patrons achètent des objets technologiques tels des PDA communiquants et les tendent à leur formateurs, en demandant ce qu’ils peuvent en faire (sic). Ailleurs, le patron de L’échangeur de Marseille décrit ces utilisateurs qui enferment leur PC dans un placard car il a attrapé un virus et qu’ils veulent éviter la contagion (re sic). Là, les bras m’en sont tombés, car il ne s’agit pas si je l’en crois, d’un bêtisier occasionnel, mais d’incidents répandus et récurrents.

Dans notre monde est excessivement technologique, tout le monde, Philippe Lemoine en tête, a remarqué que les marchés des technologies se développent grâce au grand public, à monsieur et madame tout-le-monde, pas forcément éduqués, par forcément en attente d’un besoin particulier, mais aussi un grand public avide de connaître les possibilités nouvelles que les nouvelles technologies mettent à leur portée. De l’autre côté, on nous décrit les TPE et les PME, provinciales principalement, comme des sortes de Luddites, que la technologie plonge dans des abîmes de perplexité. Que peut faire le formateur dans ces conditions ? S’agit-il d’ailleurs véritablement un problème de formation ? Ne s’agit-il pas plus particulièrement d’un frein culturel vis-à-vis de l’intrusion de technologie qui oblige l’utilisateur à changer sa façon de faire, à revoir sa façon de travailler ? (d’où mon parallèle avec les Luddites) Lorsque le directeur de L’échangeur de Marseille cite que la moitié des échanges entre les chefs des petites entreprises et très petites entreprises, et leurs comptables (c’est à dire les échanges les plus importants pour ces entreprises) se font encore en utilisant du papier et du crayon, je dois avouer que les bras m’en sont tombés à nouveau.

À une époque où le n’importe quelle caisse enregistreuse et reliée à un ordinateur voire est basée entièrement sur un ordinateur, je n’arrive pas à comprendre. De même, l’informatisation d’un bon de commande ou de livraison ne me paraît pas, même pour une TPE ou une PME hors d’atteinte d’un point de vue technologique. Il suffit d’acheter un logiciel en Supermarché (Sage/Ciel ou autre) et de se préoccuper de son métier et pas de choses technologiques complexes. Tout ceci me semble pas être un problème de comportement vis-à-vis des nouvelles technologies, mais essentiellement un problème d’organisation du travail, et de réflexion essentielle sur la façon de conduire ses affaires.

TPE PME (3)Et force est de constater, pour quiconque a eu affaire à des artisans par exemple, qu’ils perdent un temps infini à vous envoyer leurs devis, à vous envoyer leurs factures, et à recouvrer leur argent alors que ce sont les colonnes vertébrales de l’entreprise, et que cette activité n’est pas annexe, mais indispensable. Ce qui me choque le plus dans ce constat, ce n’est pas que les très petites entreprises ne considèrent pas la technologie comme intéressante, car la plupart du temps elle n’est en effet pas pertinente de leur métier (quelle importance pour un patron de perdre son temps à regarder des vidéos sur Internet ? je vous le demande) mais plutôt que l’automatisation du commerce et de la gestion soient véritablement en retard dans notre pays; ce n’est pas un problème technologique, mais un véritable souci de compétitivité et de performance. Il faut savoir accepter de perdre une demi journée par an pour gagner 1 heure de travail tous les jours.

Je crois donc, c’est là la phase positive du constat fait à l’issue de cette conférence, que nous avons de beaux jours devant nous, Medef, L’échangeur et autres consultants en organisation, TIC etc. pour développer l’usage des technologies utiles, quel qu’en soit le jargon, car c’est une urgence économique, un point c’est tout (voir la remarque chiffrée de P Lemoine sur le retard de compétitivité de la France et son origine).

Voici, prises en reconnaissance de caractères sur mon PDA les notes de la conférence

 

 

Notes de la conférence

  • Sujet: les attentes des PME en TIC
  • Date: 06/02/08
  • Participants: invités du CMIT & de L’ échangeur
  • Conférence organisée par Reed

P Lemoine: Pdt de laser et du réseau échangeur

  • Commission du Medef sur l’économie numérique
  • Nouveau livre => nouvelle origine
  • L’échangeur aussi présenten région.
  • Renforcer la Compétitivité des Pme et Tpe.
  • Pourquoi le réseau échangeur?
  • La tornade du numérique = Convergence et meta-convergence. Passage de l’échelle micro à nano (atome). Connexions possibles avec d’autres domaines : Biotechnologie etc.
  • Le centre de la tornade c’est l’échange (ce n’est plus la production. ce n’est plus le travail). Maintenant toutes les entreprises sont « étendues ». C’est un bouleversement qui est un formidable gisement d’innovation
  • Alors, quelles sont les forces et faiblesses de la France dans les bouleversements? Nous accusons un retard de connexions ( 53%).
    • 3/4 de notre retard de croissance (3,2%) par rapport aux US, est dû à la faiblesse d’usage des technologies par les entreprises
  • D’où la création il y a 10 ans (1997) de l’échangeur. Avec la bulle, les entreprises françaises se sont rassurées toutes seules. Mais elles ont eu tort, cela était bel et bien une révolution numérique. Les prévisions de Gartner et Forrester étaient en fait très justes. Les plus gros décalages étaient de six mois. Beaucoup des erreurs de la bulle, aux 3/4 étaient des erreurs de grands groupes (en volume d’argent parti en fumée, notamment dans les télécoms et les médias) => c’était une erreur de diagnostic!
  • Les TIC, c’est concret, on peut les toucher. C’est ce que permet l’ échangeur. Ça permet le dialogue. C’est une machine à susciter des idées justes
    • => énorme succès, celui de Paris a eu plus de 13000 visiteurs en 2007.
  • Mais il y a encore plus de potentiel en région.
  • Et France, on continue à avoir du retard dans les entreprises, mais le grand public est plutôt en avance, or c’est le grand public qui tire l’ensemble.
  • France = 20 milliards €, alors que les US => 100 milliards €.
    • On est meilleurs en participation, Sur Le 2.0 on est leaders
  • La Cnil s’appuie sur le tissu local de l’échangeur pour entrer en contact avec les entreprises.
  • On travaille avec des entreprises; Orange, Microsoft etc.
    • Il faut cristalliser les écosystèmes => mash-ups.
    • Ebay => 600000 personnes tirent plus du 1/4 de leurs revenus d’ebay (US).
    • Price Minister travaille avec 13000 acheteurs/vendeurs.
    • C’est un autre type d’inter médiation.
  • Q&R:
    • Réseaux à l’étranger et liens ?
      • Oui et non, on a vu passer les patrons IT du monde.
      • ça n’existe pas à l’étranger
      • Mais on cherche à développer des partenarats , notamment au Québec et en Suisse

      Différence entre entreprises France et US?

    • On s’obsède Sur Le nombre de créations.
    • Il faut s’intéresser à la dynamique de création !
      • Le problème c’est qu’il n’y a pas assez de vitesse de parcours.
      • Proportion importante de Pizza et Couscous locales mais peu d’entreprises qui pourraient se développer à l ‘international.
      • 7 ans après, une entreprise de 1 personne a toujours 1 personne en majorité
      • 100 premières US => 63 ont été crées depuis 30 ans. En France, 0 !
    • Quid de la deuxième fracture numérique (fibre)?
      • On parle de plusieurs choses
      • Quand on parle de haut débit, on mélange tout; s’il y a 1 seul point dans 1 commune on met le village sur la carte. Et il y a l’enjeu du très haut débit.

Eric Notin, directeur échangeur Marseille

  • Apporter un remède à l’absence de vision des PME et TPE en TIC.
  • Maillage des acteurs régionaux
  • 3 missions:
    • 1) Compétitivité
    • 2) Détection des entreprises innovantes. L’ innovation n’est pas forcément technologique!
    • 3) Promouvoir la filière régionale pour créer des relais
  • Beaucoup de situations conflictuelles dans l’innovation (aéronautique)
  • Trois caractéristiques d’un échangeur: 1) Vision partagée sur les usages 2) un endroit magique qu’on peut toucher les tic 3) Confiance 4) Intermédiaire entre l’entreprise et les gens qui ont de la VA à apporter
  • Constat dans le 13:
    • 1) Beaucoup de PME et de très petites PME en général => le Patron est très important
    • 2) peu de grandes ertreprises. Pas de centres de décision
    • 3) le réseau est important
  • Beaucoup de sites Web, mais peu en font quoi que ce soit.
  • L’innovation n’est pas anticipée, les pme ne bougent que quand le client l’a demandé
  • Le passeport numérique: a permis de faire venir des gens qui ont besoin d’accompagnement
  • Accompagnement dans les projets
  • Bilan 2007:
    • 40000 visiteurs,
    • 900 Séminaires,
    • 250 partenaires. Les partenaires seront vus dans l’ensemble du réseau, même à Lille
  • En synthèse: mise en relation des entreprises qui n’ont pas de besoins avec les filière

Céline Alvergnat, Déléguée générale de réseau

  • Echangeur grand comptes de Paris créé par P Lemoine dans le cadre du projet européen Esprit.
  • Il était trop grand Compte. C’est pour ça qu’il fallait créer les autres. C’est pour ça qu’il y en a un autre pour Paris/île de France.
  • Association 1901 => vrai réseau
  • Comité de pilotage (utilise la techno)
  • Objectif 2010= plus de 20 échangeurs dans le réseau
  • Rencontres Public/Privées :
    • Dynamiser le tissu économique
    • Régions => Cci, Drire et
    • Privés => La Poste, Orange , GS1
    • Participent à créer des échangeurs
    • 300000 contacts PME et Tpe. Tous les échangeurs ont cru de 30 à 40%
    • Plus les Salons: Fématech, Tech Bordeaux, numériglobe (par Conférence!)
    • Aider à la création de Start-ups.
    • Les Poste: Veulent aussi motiver et former leur personnel
    • Mettre la marque des partenaires plus en avant.
    • Orange veut des retours d’expérience en amont. C’est pour ça qu’ils ont fait un partenariat avec l’échangeur.
    • Questions & réponses
      • 250 partenaires ?
        • => l’échangeur choisit,
        • mais tous les acteurs l’intéressent.
        • Nationaux. Régionaux etc.
        • Mais l’échangeur ne fait pas de recommandations
        • Les partenaires sont sollicités pour prendre de la hauteur sur les sujets et ne pas faire de pub, indirectement ils sont mis en avant. Ceux qui ne prennent pas de hauteur n’ont jamais de contacts

Alain Kergoat (Président du CMIT)

  • Esprit d’échange
  • Le CMIT a 5 ans
  • A Kergoat a repris la présidence
  • Rencontrés une à deux fois par mois
  • 2008: marketing de la prescription et des réseaux
  • Faire émerger des lieux de débat au travers de partenariats (REED aujourd’hui)
  • Les TIC se développent énormément dans le grand public (GSK) que dans l’entreprise.
  • Par les détails se référer à http://www.cmit.info

Débat Table ronde

  • On s’est toujours trompés sur les Pme: IBM a lancé le PC pour eux et 80% des ventes se sont faites en grands comptes.
  • Valérie Beaulieu (ms)

    • => 1) ça n’existe pas la Pme il faut segmenter.
    • 2) les Pme connaissent mal les tic, il faut toucher (Cd de test => doublement des ventes). Relais par les partenaires. Environ 30% de nos ventes les PME mais 40% des softs sont piratés! C’est un gros problème. C’est aussi un signe d’une mauvaise perception de la valeur. On croit aussi beaucoup au service versus juste le serveur. Il faut adapter les terminaux, car les frontières sont de plus en plus ténues. Ceci tire l’usage vers le haut. Il n’y a pas d’héritage dans les PME comme dans les grandes entreprises c’est un facteur de changement important.
  • Henry Benamram (ciel / Sage) => entreprises de main de 10 personnes. 80% de marché.
    • 1) échange avec les comptables, à 50% papier
    • 2) Administrations resaisie
    • 3) 1/4 des entreprises ont des sites marchands. => on a essayé de dégrader les fonctions pour rendre les Soft plus accessibles. Puis pub tv. Puis Webinaires. Pour les revendeurs, il faut qu’ils soient conseillers et éduquer le client. Ce qui nous intéresse c’est de développer les usages même avec du produit d’entrée de gamme.
  • Isabelle Flory (Intel) => Services publics.
    • Au dessous de 500 personnes, environ 50% de la partie entreprises. 50% est le B2C. Pour la première fois on observe que c’est le B2B qui est le plus dynamique. Il y a l’arrivée des produits low cost, mais forte hausse en mobilité et serveurs qui sont beaucoup plus chers. Changement de paradigme car les TPE achetaient du produit et maintenant ils se mettent à acheter du service avant tout.
  • Christophe Bubola, Toshiba, responsable des ope mkg:
    • il faut expliquer que les TIC et la mobilité ce n’est pas tellement compliqué. La notion de passeport numérique est donc essentiellement importante. Des opérations plus pragmatiques aussi. Il ne faut pas avoir de démarche produit mais opter pour une démarche solution. Les experts comptables ? Comment les intéresser ? Toshiba est sur un ratip de 60/40 entre B2C et B2B. environ 80% des ventes sont faites sur les TPE/PME. Les TPE vont aussi aller chez les grands distributeurs. Il faut donc éduquer les distributeurs également. On vise en 2010 d’avoir une progression et 35% de nos ventes sur les TPE/PME
  • Pierre Yves Rallet, directeur Marketing entreprises SFR:
    • SFR surtout connu pour la voix mais en entreprise, la data c’est 1 vente sur 2. On est rentrés par le radio téléphone. Clientèle de patrons en région. On est liés au monde IT. On peut prendre des paris risqués comme Asus eeepc à €199. Il y a des gens qui achètent ça perso mais pour un usage professionnel. Il faut prendre la parole fortement car il y a forte inertie sur ces marchés et il faut susciter la demande. Et ainsi on gagne des mois. Sur les PME, accélération des ventes de clés USB etc. grâce à la campagne TV. Beaucoup de formation, de démos notamment pour éduquer les vendeurs des distributeurs (autoéquipement). Il faut aussi faire du fax mailing qui est + traditionnel mais qui marche bien sur cette cible. Sur le marché pro, c’est le même canal de vente et c’est la même part de marché que dans le grand public. Mais la difficulté c’est de bien traiter les clients pro sur ces canaux.
usage des TIC dans les TPE et les PME : témoignage de Philippe Lemoine et autres experts was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Paypal lance Paiement-express pour limiter les abandons d’achat sur Internet

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Paypal lance Paiement-express pour limiter les abandons d’achat sur InternetVoici comme promis précédemment (voir l’article sur FIA-Net et l’intervention de Bernard Elhaik en Janvier 2008), la retranscription de l’intervention des représentants de Paypal au forum e-business organisé par e-business.info le 30 janvier 2008 au palais des congrès de Paris, à la porte Maillot. Le compte-rendu est le résultat d’une retranscription vocale, comme à mon habitude. La présentation est l’oeuvre de Julien de Préaumont, Merchant Operations Manager at PayPal, que je tiens à remercier particulièrement ainsi que Carolina Borges (également mon élève à mbaesg en octobre 2007) de Paypal, qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs présentation que je joins à ce compte-rendu et que je vous invite à lire en détail (presentation générique en format pdf présentation paiement express en pdf).

logo emarketing forumLe système Paypal va bien au-delà du simple micro-paiment et se transforme en véritable tiers payant certificateur de l’Internet. Il est très divers et varié dans la mesure où il permet tous les types de paiements : micro-paiements, porte-monnaie électronique, paiement par carte bleue, et même le paiement express, qui permet un paiement accéléré et simplifié tout en restant sécurisé.

On le voit bien dans le compte-rendu ci-dessous, Paypal mérite sa deuxième place, derrière la carte bleue, et il s’est installé comme mode de paiement privilégié des internautes dans le monde, et pas seulement à cause d’ebay, comme le montre la présentation sur paiement express avec le site BrandAlley.

  • Ce système de paiement permet le paiement de compte Paypal à compte Paypal
  • l’acheteur ne donne jamais ses coordonnées
  • 190 pays sont concernés.
    • 17 devises sont acceptées,
    • et les moyens de paiements locaux sont aussi acceptés (Allemagne : Giropay)
  • Paypal est le leader en ligne
    • avec 5 millions de comptes en France à Noël 2007.
    • 164 millions dans le monde,
    • et plus de 40 millions en Europe.
    • Paypal ouvre jusqu’à 100,000 nouveaux comptes par jour
  • plus de 12,000 sites proposent Paypal, du plus petit ou plus gros (ebay, c-discount)
  • Paypal ne concerne pas seulement les micropaiments

description du cheminement de l’achat (document officiel Paypal)

paypal - cinématique d’achat

 

le processus de commande

  • 49 % des internautes abandonnent le processus de commandes
  • selon une étude en ligne de Valtech en novembre 2006: les personnes déclarant ayant abandonné un achat avancent
    • comme raison numéro un (60 %) l’absence ou le manque de sécurisation,
    • et comme deuxième raison (40 %) que l’achat est trop long et trop compliqué.
  • Paypal a fait donc ses études et répond à ces deux éléments de l’abandon

représentativité de Paypal :

  • 5 millions de comptes, soit 1 acheteur sur 3.
  • 35 % des internautes sont équipés,
  • Paypal est donc deuxième après la carte bleue.
  • Les raisons du succès de Paypal :
    • la sécurité,
    • la simplicité,
    • L’internaute a un solde disponible dans son porte-monnaie électronique (il veut donc le dépenser),
    • la fidélité.

description du nouveau mode de paiement Paypal : le paiement express

  • En France : à partir du moment où un client a acheté on a le droit de lui créer un compte client, mais pas besoin de lui créer en amont.
Paypal lance Paiement-express pour limiter les abandons d’achat sur Internet was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec