[Événement] Transformation digitale : une question d’organisation ?

Si vous avez envie d’être interpellé.e, stimulé.e, challengé.e sur des problématiques de transformation qui touchent les entreprises, alors je vous invite à découvrir le Knowledge Tour Jeudi 17 Mai pour un dialogue interdisciplinaire qui favorisera le partage des connaissances et l’innovation. Il sera question d’agilité, d’état d’esprit, de collaboration, de gestion du stress et de ses peurs, de responsabilité sociale d’entreprise, d’IoT, de robotique et d’intelligence artificielle, de neurosciences… 

Un événement pour appréhender au mieux le futur du travail
L’objectif du Knowledge Tour est d’apporter une vue d’ensemble pour mieux appréhender l’avenir. L’événement s’adresse aux managers, responsables de Digital Workplace et Intranet, chargés de RH, de transformation digitale, leaders de la collaboration, acteurs de l’innovation, de la stratégie, de la veille, de l’intelligence… en bref, à toute personne sensible et concernée par les mutations subies par l’organisation.

30 intervenants confronteront leurs points de vue
Des formats courts de 20 à 30 minutes seront privilégiés pour laisser la place à la spontanéité et aux échanges sans langue de bois. Les temps forts articulés autour des quatre axes de l’organisation à l’ère digitale (agile, apprenante, quantifiée, et responsable) rythmeront la journée. Le travail sera abordé sous différents angles, du bonheur des salariés, aux nouvelles formes de leadership, en passant par la place de l’intelligence artificielle, les espaces de travail ou encore la communication. Lire la suite

[Événement] Transformation digitale : une question d’organisation ? was last modified: mai 14th, 2018 by Natacha Heurtault

Transhumanisme : un premier procès historique, bien que fictif

Le jeudi 22 juin avait lieu un procès historique : celui de Mark Tribun, jugé pour avoir piraté les e-cornées de trois personnes, causant hallucinations et pertes de vision. Ce procès fictif était surtout une réflexion sur le transhumanisme, de sa légitimité à son applicabilité. Si l’action qui se passe en 2039 est une fiction digne d’un épisode de Black Mirror, les magistrats sont eux bien réels, avec entre autres Catherine Champrenault, Emmanuel Daoud, et Gérard Haas, qui organisait ce procès.

Transhumanisme : un contexte pas si éloigné

Tout d’abord, remettons-nous dans le contexte : « En 2037, les hommes « s’augmentent » tant pour améliorer leurs capacités que leurs conditions de vie ». De nombreuses personnes s’équipent de « e-cornée », une lentille équivalente aux Google Glass. Certains sont opposés à cette technologie et usent de toutes les méthodes, y-compris les plus violentes, pour faire disparaître ce qu’ils considèrent comme un fléau : ce sont les bio-résistants. Si l’on réfléchit, cette histoire rappelle des problématiques qui commencent à émerger. Nous connaissons en effet l’homme réparé, qui a recours à la technologie pour faire face à des problèmes de santé : hanche artificielle, cœur artificiel, prothèses, etc. Mais nous commençons tout juste à percevoir l’arrivée de l’homme augmenté, qui utilise la technologie médicale pour se « transformer » afin d’améliorer ses performances. Où se situe la frontière entre les deux ? Que nous dit l’éthique ? Et surtout, que dit la loi ? Réponse dans ce procès.

« Même en l’interdisant, nous ne pouvons empêcher cette technologie de se développer » – Laurent Alexandre

1ere partie : les arguments pour le transhumanisme

Dans une salle comble malgré l’absence de climatisation, Gérard Haas qui représente la partie civile lance les débats : « un spectre hante le monde, celui de l’ignorance, de l’intolérance et l’acharnement de ceux qui se nomment bio-résistants, qui ne sont que des bio-conservateurs, aveugles du futur », attaque-t-il. « Je souhaiterais appeler à la barre M. Laurent Alexandre, le chirurgien chroniqueur, fondateur de Doctissimo et spécialiste du transhumanisme », qui va nous présenter en 3 arguments sa vision de l’intelligence artificielle. Lire la suite

Transhumanisme : un premier procès historique, bien que fictif was last modified: juin 27th, 2017 by Cédric Jeanblanc

Transformation digitale ou transformation avec le digital ?

Le mardi 6 décembre 2016, 5 participants se rencontrent à Grenoble pour la Digital Day animée par Yann Gourvennec. Isabel-Fanny Meyer, Arnaud Bouchard, Arnaud de Terline, Frédéric Dulac et François Robin ont tous un point en commun : leur expertise et leur expérience en matière de numérique. Ils travaillent sur des aspects différents du digital, comme la relation client, le CRM ou la transformation digitale, et ont donc des approches différentes. En effet, j’ai eu l’opportunité de discuter avec ces cinq personnes autour de la thématique de la transformation digitale. Ce terme est très en vogue aujourd’hui : tout le monde prétend l’appliquer, rares sont ceux qui le comprenne réellement. On l’emploie pour parler des simples capacités techniques de l’entreprise, de ses employés ou de son site web. Pour avoir les différentes opinions à propos de ce sujet, j’ai posé les mêmes questions à tous les participants de la table ronde. 

La transformation digitale en quelques mots, c’est…

La question piège. Qu’est-ce que la transformation digitale en quelques mots ? La transformation digitale a un impact important sur le consommateur tout comme sur l’organisation. Le consommateur connecté a un besoin éphémère, les tendances et les modes évoluent à grande allure. Cela oblige les entreprises a développé une capacité d’adaptation et de transformation; en d’autres termes, il faut comprendre le consommateur, l’évolution de ses besoins, afin de répondre à ses attentes. L’entreprise place donc le consommateur au centre de sa structure. La relation client-entreprise est de plus en plus étroite, surtout dans un environnement très compétitif ; l’environnement économique dans lequel les entreprises évoluent aujourd’hui est très dynamique, agile, et disruptif.

La transformation digitale en une image
La transformation digitale en une image

Dans cet environnement qui ne fait que changer, on peut aussi définir la transformation digitale comme étant une accélération, une remise en cause permanente ; c’est le fait de passer d’un état A à un état B pour ancrer la capacité de mouvance et de croissance exponentielle, comme nous l’a bien expliqué Isabel-Fanny Meyer.

Il y a des bonnes pratiques en transformation digitale

La première étape primordiale dans tout ce processus de transformation digitale, c’est de peser les points forts et les points faibles.

Pour réussir sa transformation digitale, il faut savoir rapprocher les équipes, les faire travailler ensemble. L’intégration du digital permet de collecter un très grand nombre de données ; en collaborant, les équipes peuvent mieux utiliser ces informations. Beaucoup d’entreprises mobilisent les équipes sous un mode collaboratif afin d’adresser des moments clés.

Frédéric Dulac m’a donné l’exemple de Darty qui a repensé toute sa relation client en terme de valeur et de choix de produit. Le client n’est plus obligé de se rendre en boutique ; un large choix de produits existe en ligne. En quelques clics, le client peut choisir de se faire livrer un article, et même avoir des conseils s’il le souhaite. A travers cet exemple, on comprend que la transformation digitale peut changer la structuration du modèle d’une enseigne.

Et de mauvaises pratiques

En première place : réduire la transformation digitale à la simple digitalisation d’un outil ou d’une technologie. Mettre en place une transformation digitale, c’est mettre en place une solution pour la totalité de l’entreprise, et non une équipe spécifique.

Grâce aux datas, on connait les risques dans le secteur de l'assurance.
Grâce aux data, on connait les risques dans le secteur de l’assurance. – Photo par Mia Tawilé

Francois Robin m’a donné l’exemple de l’assurance qui illustre parfaitement les concepts expliqués plus haut. Le digital a tué le business model de l’assurance qui n’a pas vu que la rupture a eu lieu dans le coeur de cette industrie (voire même des organisations). Frédéric Dulac partage une vision similaire ; la promesse de nombreux secteurs n’a pas été réinventée.

Quel est l’avenir de cette transformation digitale ?

Tous nos participants sont d’accord sur une même opinion : on en parlera plus de transformation digitale. Le digital sera intégré dans toutes les tâches d’une entreprise tout comme un mode de fonctionnement naturel. Pour citer Arnaud Bouchard , « le digital devient le nouveau sang de l’entreprise et va renverser toute entreprise ».

Transformation digitale est souvent associée aux activités marketing. Dans le futur, on parlera plutôt de management de la data. Oui, on le fait déjà aujourd’hui. On s’en servira davantage, en connectant les informations, afin d’inventer de nouvelles tendances et de nouveaux métiers.

À votre avis, quel sera le prochain mot à faire autant de buzz ? 

Transformation digitale ou transformation avec le digital ? was last modified: décembre 15th, 2016 by Mia Tawile

[Evénement] Les Sommets du Digital (23-25 Janvier 2017 à La Clusaz)

Les Sommets du Digital
Les Sommets du Digital

Faut-il parler de digital ou de numérique? Les amoureux de la langue française (dont je suis) ont un faible pour « numérique ». Mais « digital » ça sonne bien aussi. Comme le suggère le titre du livre de Michel Serres La Petite Poucette,  le « digital » , au final, ce sont des doigts qui courent sur un clavier ou sur un écran. En fait, peu importe son nom, ce qui compte c’est de débattre de ce qu’il nous apporte. C’est justement ce que propose la deuxième édition des Sommets du Digital

Le digital c’est la liberté et la fluidité

Selon Anne de Kerckhove, PDG de Iron Group et Iron Capital,  une des intervenantes, le digital c’est la liberté et la fluidité. Ce sont les deux concepts  qui façonnent sa vision du digital et qu’elle présentera aux Sommets. Avant-goût dans son interview vidéo ici :

D’autres interviews d’intervenants sont en ligne ici Lire la suite

[Evénement] Les Sommets du Digital (23-25 Janvier 2017 à La Clusaz) was last modified: décembre 2nd, 2016 by Natacha Heurtault

Souveraineté numérique et protection des données : les experts ont la parole

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Demain après-midi auront lieu deux webinaires importants sur le phénomène de la protection des données et de la souveraineté numérique. Ces webinaires sont animés par Visionary Marketing pour le compte de notre client Orange Cloud for Business, avec deux intervenants de marque : Olivier Iteanu et Didier Renard.

orange-bouton-noirSouveraineté et protection des données : des experts pour aborder des sujets sensibles et complexes

Henry-Michel Rozenblum, délégué général d'Eurocloud France, interviendra lors du troisième webinaire, sur l'accompagnement des entreprises dans le cloud
Henry-Michel Rozenblum, délégué général d’Eurocloud France

Le domaine de la souveraineté du cloud est en fait, la plupart du temps, très mal abordé. On en fait une affaire technologique ou de compétences (tels fournisseurs ou tel pays capables ou non de faire quoi que ce soit).

La réalité du terrain est différente et le véritable enjeu de la souveraineté est un enjeu de neutralité de l’Internet qui va bien au-delà des clivages internes du village gaulois.

Didier Renard, VP stratégie chez Orange Cloud For Business
Didier Renard, VP stratégie chez Orange Cloud For Business

Deux façons d’aborder cette chose-là : d’une part depuis l’aspect juridique avec Olivier Iteanu,

spécialiste du domaine du cloud computing bien connu, et d’autre part avec Didier Renard, directeur de la stratégie d’Orange Cloud for Business, qui nous partageront tous les deux leur vision du domaine. Dans les deux cas, nous verrons l’impérieuse nécessité de se reposer la question de la propriété et de la protection de ces données dans un monde où celles-ci servent essentiellement à proposer des services au consommateur et aux entreprises, voire à alimenter un trafic d’intelligence économique plus ou moins licite et plus ou moins tacite.

Olivier Iteanu, pionnier du droit de l'internet, interviendra dans le webinaire sur la sécurité des données
Olivier Iteanu, pionnier du droit de l’internet

Hors de la naïveté habituelle que l’on peut arborer sur ce genre de sujet, nos deux experts rentrerons dans le vif du sujet : quel avenir voulons-nous pour nos enfants et pour nos entreprises ? On est bien loin de la simple querelle sur le cloud souverain.orange-bouton-noir

 

Programme

14h-14h45 : la protection des données à l’ère du cloud computing

15h15-16h : souveraineté numérique : enjeu crucial du 21e siècle

16h30-17h15 : faut-il se faire accompagner dans la mise en oeuvre du cloud ?

Souveraineté numérique et protection des données : les experts ont la parole was last modified: avril 13th, 2016 by Cédric Jeanblanc