Nicolas Sauvage de ReedSmith sur les frontières légales des médias sociaux en entreprise à la conférence Media Aces du 06 Octobre 2010 à Paris

Nicolas SauvageJ’ai pu discuter avec Nicolas Sauvage de ReedSmith vendredi dernier, afin de préparer cette introduction à la présentation qu’il fera lors de la conférence Media-Aces qui aura lieu – j’en profite pour signaler le changement d’adresse de cet événement –  le 6 octobre à Mines ParisTech – ‘école des mines, 60 boulevard Saint-Michel à Paris (à la sortie du RER Luxembourg).

note : ce changement de salle de dernière minute est un imprévu dont nous vous prions de nous excuser. toutes les annonces seront modifiées la semaine prochaine et tous les participants déjà inscrits seront prévenus. Le nouveau lieu est très proche de l’ancien et encore mieux situé.

Nicolas Sauvage sera le dernier à parler lors de la conférence et donc il terminera sur une note générale et un sujet qui parle à toutes les entreprises intéressées par les médias sociaux, qui est celui des conséquences de l’utilisation des médias sociaux et de ce qu’il a nommé le « floutage » ou la confusion entre la vie privée et la vie professionnelle. Nicolas Sauvage est avocat expert en droit social et met régulièrement en place des chartes d’utilisation des médias sociaux pour ses clients dans le cadre de son entreprise.

Il traitera de deux grands types de sujets :

  • premièrement de la question de savoir ce qui est autorisé ou interdit : dans quelle mesure peut-on interdire ? dans quelle mesure on autorise ? qui peut le faire ?

deuxièmement, il abordera le sujet de la confusion entre le professionnel et personnel :

  • d’un point de vue géographique (utilisation des médias sociaux et notamment de Facebook sur le lieu de travail), comment éviter les mesures illégales (éviter de devenir un Big Brother), comment mesurer l’usage en question.
  • Le deuxième point abordé dans sa deuxième partie sera celui des médias sociaux utilisés par les recruteurs dans le cadre des campagnes d’embauche et des droits et des limites liés à l’usage de données privées issues des médias sociaux dans le cadre de ces recrutements (en Allemagne, une loi est même en préparation sur ce sujet !).
  • Enfin, dans un troisième point, nous verrons où s’arrête l’utilisation des médias sociaux : réseaux sociaux publics en entreprise et médias sociaux d’entreprises sur les réseaux publics (comme Yammer par exemple). Nous verrons également dans ce cadre que même les réseaux internes ne sont pas étanches, et qu’ils ne sont pas à l’abri des fuites, lesquelles ne sont donc pas Dieu mercie l’apanage des seuls médias sociaux.

Un sujet passionnant par un passionné qui ne manquera pas de susciter l’intérêt parmi nos membres et les participants à la réunion.

Rejoignez-nous le 6 Octobre à Paris pour cette nouvelle édition de Media Aces : 30€ SEULEMENT !
Nicolas Sauvage de ReedSmith sur les frontières légales des médias sociaux en entreprise à la conférence Media Aces du 06 Octobre 2010 à Paris was last modified: septembre 28th, 2010 by Yann Gourvennec

Le Wall Street Institute exposera sa stratégie sur les médias sociaux lors de la prochaine conférence Media Aces du 06 octobre 2010

Philippe IncagnoliPhilippe Incagnoli représentera le célèbre Wall Street Institute lors de la prochaine réunion médias aces du 6 octobre 2010. Tout le monde connaît en effet cet institut de formation qui recourt depuis de nombreuses années à la publicité télévisée. On connaît cependant moins ce qu’il y a derrière le Wall Street Institute d’une part, et d’autre part son travail sur les médias sociaux en termes de réputation en ligne.

Le Wall Street Institute est le leader mondial de la formation en Anglais avec 400 centres dans le monde et plus de 70 en France. Avec plus de 160 000 stagiaires sur ses deux marchés (entreprises et individuels), cet institut acheté récemment par le groupe Pearson a été créé à l’origine par un Anglais et un Italien qui ont développé la méthode de formation maintenant utilisée dans le monde entier.
Mais pourquoi aller sur les médias sociaux lorsqu’on est déjà très célèbre ?
C’est ce qui fait l’originalité de cette présentation, car nous verrons ici l’application d’une stratégie de médias sociaux à la fois en termes de veille, de réponse aux attaques mais aussi de réputation en ligne, avec le recours, déontologique comme il se doit dans le cadre de l’association Media Aces, à des commentaires réels de clients. Philippe Incagnoli a structuré sa présentation en 4 parties :
  • la première partie présentera le Wall Street Institute en de plus amples détails que ce que j’ai fourni ci-dessus
  • la deuxième partie développera la stratégie de réputation en ligne de l’institut en insistant sur ses objectifs : on y décriera les moyens mis en oeuvre aussi bien en termes de veille que de témoignages clients et de réponse aux « spammeurs »
  • La troisième partie traitera de la stratégie du Wall Street Institute sur les réseaux sociaux et notamment Facebook et Viadeo
  • la dernière partie présentera enfin sur le bilan de cette opération.
Bio : Philippe Incagnoli a 12 ans d’expérience chez Wall Street Institute, sa première mission ayant été de développer les centres de formation de l’institut en propre du franchiseur à Paris, Reims, Orléans, Lyon, Nice et Lille. Depuis 2005, en plus de cette tâche, il remplit la fonction de directeur marketing national, sur la base d’un budget auquel chaque franchisé contribue.
Rejoignez-nous le 6 Octobre à Paris pour cette nouvelle édition de Media Aces : 30€ SEULEMENT !
Le Wall Street Institute exposera sa stratégie sur les médias sociaux lors de la prochaine conférence Media Aces du 06 octobre 2010 was last modified: septembre 27th, 2010 by Yann Gourvennec

cartographie de l’influence d’un blogueur

Voici une remarquable cartographie de l’influence d’un blogueur réalisée par François Laurent et AMI Software. La modestie m’oblige à m’arrêter là dans ce commentaire du fait de l’identité du blogueur choisi comme objet d’observation. Mes remerciements à François pour cette étude à laquelle je ne m’attendais pas et qui reflète parfaitement la situation :

A l’heure où les DRH – mais ils ne sont pas les seuls – jouent les voyeurs sur la toile, comme je l’évoquais encore récemment ici, il me semble par contre très légitime et instructif de se pencher sur l’autorité numérique des principaux acteurs du Web 2.0.

L’autorité numérique, c’est-à-dire leur identité « publique », ouvertement affichée et revendiquée, en s’interdisant tout subterfuge pour accéder à leur identité réelle et à leur vie privée – même si elle demeure très accessible, sur certains réseaux sociaux.

D’où l’idée de brosser le portrait d’un certain nombre d’acteurs du marketing sur ce blog – et de la veille sur le blog « cousin » : Veille, Intelligence économique & Co.

Premier portrait de blogueur avec Yann Gourvennec, non au travers de ce qu’il dit sur la toile mais de ce que les autres disent de lui, au travers d’une centaine de posts recueillis sur le Web 2.0 au cours des 12 derniers mois : je me suis glissé dans la peau de l’internaute lambda qui ne connaît pas Yann et saisit « Yann Gourvennec » sur Google Blogs.

cartographie de l’influence d’un blogueur was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 4/4

Enfin, pour clore cette matinée destinée aux moyens de paiements une dernière présentation par MM. Sébastien Begel, DG de relay.com et Frédéric Loos, directeur des solutions monétiques de Paybox Services, ce dernier étant également l’animateur du groupe dédié aux paiements en ligne sur Viadeo.

Cette présentation était dédiée à l’optimisation de la distribution digitale et son objectif était de ne pas être (trop) commerciale, même si finalement on a balayé toutes les solutions de Paybox. Il faut bien vivre…

introduction : Relay.com est l’acteur bien connu dans la distribution de livres et de magazines, notamment dans les gares. Paybox est une solution de paiements en ligne qui maintenant intègre les paiements physiques. Paybox est multiservice et ne fait pas que du bancaire (fidélité). Paybox a 14.000 commerçants et 7.5 millions de transactions par mois. La partie “haute disponibilité” est importante, avec 2 plateformes de traitement distantes de 900 km. Présence dans 39 pays en Europe. Paybox ne traite pas des moyens de paiement par SMS, Internet + etc. Une nouveauté, c’est la partie MONEO, qui se positionne désormais sur Internet

Les différents types de paiements:

  1. les paiements à l’acte : pas le plus compliqué à gérer. traditionnel. on donne ses coordonnées à chaque achat
  2. paiement express (1click est breveté par Amazon, on ne peut pas utiliser ce terme).
  3. paiement par abonnement : paiement régulier, mensuel ou annuel en gérant un échéancier
  4. l’agrégation : regroupement de plusieurs commandes en une seule transaction (cumul selon les règles du commerçant)

Zoom sur les 3 derniers types qui sont traités par Paybox:

  • Paiement en 1 clic : l’inventeur c’est Amazon, le leader c’est iTunes. C’est favorable à l’achat impulsif – aussi sur mobile/tablette – et le client finit par oublier les prix. L’inconvénient et la cofiance du client pour créer un compte et la perte de garantie 3D Secure. Par contre cela a un bénéfice en termes de réduction de la fraude car cela permet de mieux étudier le client dans la durée. Enfin, la gestion des dates de fin de validité des cartes et leur mise à jour peut poser des problèmes. Beaucoup de projets ne pensent pas à ce problème de renouvellement de carte ou de changement de banque ;
  • abonnements : cette formule est intéressante à cause des encaissements récurrents. c’est un peu le système des opérateurs téléphoniques. En outre, il y a un delta entre la volonté de résiliter le service et l’action de résilier son compte. Les incnvénients sont les mêmes en termes de confiance. Gestion des rejets et des incidents de paiement est un problème à surveiller. Peut générer des conflits du fait de la tacite reconduction avec des consommateurs qui ne comprennent pas bien. Même problème sur les dates de validité que l’exemple précédent ;
  • agrégation : c’est l’étape ultime et pas la plus facile à mettre en place. iTunes nous a habitué  à cela et a éduqué les clients. mais les 2 bénéfices principaux sont 1. les économies sur les frais financiers 2. économies sur la plateforme de paiement. Cette solution permet aussi d’éviter les rejets des doublons par les banques (achats répétitifs d’un même montant la même journée). Les inconvénients sont que le service doit être de première nécessité ou très désirable. Facturation post-service donc la solvabilité peut évoluer avec le temps et créer des risques. Les dates de validité créeent aussi un problème.

les services paybox sur ces scénarios:

  • collecte des données : Paybox va afficher une page de paiement mobile ou pas
  • interface mobile optimisée
  • webservices pour gérer le cycle de vie
  • offre d’essai gratuite possible avec débit différé de 3 jours par exemple
  • stockage des données et des profils des moyens de paiement des clients
  • Paybox est aux normes PCI-DSS
  • réversibilité : la base de données appartient aux commerçants. contractuel chez Paybox, pas forcément chez tous les fournisseurs
  • reporting : structuration des reporting des paiemnts qui se sont bien passés et ceux qui se sont moins bien passés.
  • réconciliation et surveillance avec suivi des paiements par type et par criticité de la transaction
  • ex: musiques en ligne, vod, annonces (leboncoin = revendu hier plus cher que Priceminister) , telecom, livre numérique, digital, ecoaching, learning, abonnements antivirus, m-commerce …

Questions/réponses

  • Q: quelle valeur ajoutée vs. une banque
  • R: Gérer un abonnement ce n’est pas simple. Il y a en moyenne 10% d’incidents, mais on peut anticiper. Les banques revendent aussi la solution Paybox. En fonction de la volumétrie, les solutions varient.

Illustration des services par Sébastien Begel DG de Relay.com

  • Relay.com (hds digital : filiale du groupe Lagardère) : lancement d’une offre de magazines et de livres numériques
  • cette offre s »’étend aux iPhones et aux tablettes
  • déploiement en marque blanche en commençant par leur marque forte Relay : 3 Suisses, Virgin France, alapage.com, rueducommerce, cultura, maisondelapresse, BernardTapie
  • 450-500 magazines à télécharger et quelques titre étrangers
  • essentiellement des magazines numériques, mais ouverture aux ebooks, logiciels, jeux videos, etc.
  • lancement il y a quelques semaines du lecteur sur iPad : achat des contenus en ligne et synchro possible sur la tablette. La V2 permettra les transactions à l’intérieur de la tablette
  • La tendance : boom en 2008 ‘(> 2.5 millions de téléchargements en 2010).
  • Objectif : consommer la presse autrement
  • 4 modes de consommation :
    • éco forfait illimité : 400 magazines à volonté pour 17.90€ : illimité dans cette limite 😉
    • forfait first (10 crédits pour 9.90€) : innovation, qui permet de télécharger 10 magazines par mois.
    • abonnement au n°, le 1er gratuit, aucun engagement de durée. résiliation possible à tout moment, c’est le mode qui a le vent en poupe
    • promo 4.99€
    • les moyens de paiement proposés sont
      • CB
      • Paypal
      • Paybox direct plus
        • permet de gérer les paiements récurrents en sécurisant les transactions de serveur à serveur. les données serveur ne sont pas stockées chez le commerçant. Expérience utilisateur très facile qui “permet de verrouiller le client à l’intérieur du site, sans l’envoyer sur un site bancaire externe avec une logique de retour qui est parfois traumatisante”
        • proposition économique adaptée au micro-paiement
        • travaillent avec Paybox depuis le début, il y a 4 ans
      • l’achat d’impulsion en 1 clic est primordial, il a été popularisé par iTunes.
sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 4/4 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 3/4

La 3ème présentation sur le sujet des paiements en ligne à ecommerce 2010 était dédiée au célèbre certificat Verisign (solution de fourniture de certificats d’authentification bien connue) au travers de M. Danilo Labovic, son directeur commercial Europe.

Ca chauffe un peu en France en ce moment avec la mise en oeuvre (devrait on dire le ratage ?) de la procédure de sécurisation 3D Secure : Les marchands n’hésitant pas, selon Philippe Mendil de Cardsoff (voir le 2ème rapport ecommerce 2010 sur ce blog) à débrancher 3D Secure, jugé ni assez sécurisé, ni assez rassurant par les cyber-commerçants. Cela fait maintenant 3 ans que nous suivons cette mise en place, avec un premier warning issu lors de ecommerce 2008. La tendance est moins importante chez les petits e-commerçants, qui trouvent un intérêt à respecter la nouvelle procédure afin de se protéger des impayés.

Au milieu de cette bataille, voici donc la solution Verisign présentée ce Jeudi matin, devant une salle hélas clairsemée du fait de la grève. Le sceau Verisign et le fameux certificat SSL sont plus que jamais des ramparts à la fraude en ligne, avec une nouveauté en la présence du EV SSL (EV=extended validation) qui permet de signaler la sécurisation d’un site au travers d’une barre verte qui s’affiche dans les navigateurs récents mais pas dans les plus anciens, comme IE6.

La “barre verte” est un argument de vente intéressant et elle améliore le sentiment de sécurité des clients, qui la reconnaissent et en apprécient le caractère rassurant. Cependant, elle est encore limitée par quelques facteurs techniques comme, par exemple, la présence sur le poste client de Windows XP qui ne rendra pas possible la visibilité de cet élément de sécurisation. Un facteur limitatif notamment pour les personnes effectuant des achats en ligne dans un environnement B2B, fortement sous équipé – sauf pour les entreprises les plus petites – en Windows Vista ou Windows 7.

L’intitulé de cette présentation était “Comment augmenter les transactions en ligne en optimisant la confiance des clients ?”

  • 2 produits verisgn : EV SSL et Sceau Verisign
  • 1. Extended Validation EV SSL
    • 28 témoignages : changements très considérables, des augmentations des ventes, mais aussi des augmenetations des taux d’abandon (Paypal : plusieurs %)
    • Phishing : stats du anti phishing working group : environ 1000 attaques par jour
    • Yougov : 21% des internautes français victimes d’usurpation d’identité
    • 90% des utilisateurs incapables de faire la différence entre un vrai et un faux site (Harvard et Berkeley Rahcna Dhamija et JD Tygar)
    • environ 50.000 attaques de phishing chaque mois.
    • Quelle réponse ?
      • identifiée par cabforum.org (groupe de certification des navigateurs)
      • EV SSL rétrocompatible avec tous les navigateurs.
      • => procédures plus rigoureuses pour obtenir ce genre de certificats (un site illégitime ne peut pas l’obtenir)
      • Le cadenas SSL n’est pas une garantie que le site est légitime ; EVSSL répond à ce problème
    • EV SSL (barre verte) :
      • site coloré en vert dans la barre d’adresse sur IE7
      • Sur FireFox 3 ou + : la barre verte est aussi affichée de façon claire : le certificat est affiché si on clique sur la barre verte
      • Chrome : idem et aussi pour tous les autres browsers (Safari, Opera etc.)
      • Windows : barre verte : marche avec Windows VISTA mais pas avec XP !
      • Technologie utilisée: Web Beacon – Web beacon doit exister sur le site visité.
      • Perception par l’agence Tech-Ed:
        • 100% des internautes voient la barre verte
        • 93% des partciipants préfèrent la barre verte (+ de confiance)
        • 97% plus confiants de donner leur n° de carte sur ces sites
        • 77% indiquent qu’ils hésiteraient à le faire sur un site où il n’y aurait pas la barre verte
    • SCEAU VERISIGN
      • vu 250 millions de fois par jour
      • utilisé par 90.000 sites web dans 145 pays
      • part de marché Verisign : 95%
    • Impact de EV SSL
      • Amélioration des transactions par IE 7 via la barre verte vs. IE6
      • Le Sceau Verisign est inclus dans le certificat SSL
      • mais on peut acheter le sceau séparément
    • affichage du sceau
      • Visibilité du sceau sur le lien dans Google (sur les navigateurs compatibles)
      • affichage sur la page d’accueuil
      • affichage sur les pages de paiement
    • Eye tracking sur la présence du sceau sur les résultats du moteur de recherche
      • même si le lien n’est pas au top, le niveau d’attention est idem, même si le lien est 6-7ème à condition que le sceau soit présent
    • Fonction supplémentaire offerte par le sceau de Verisign : Malware scanning
      • élimination des malwares sur le site Web et blocage du lien directement par le moteur de recherche (ce site peut endommager votre ordinateur)
    • La solution qui ne contien que le sceau permet de protéger les sites où il n’y a pas de transaction mais où on veut garantir le côté réel et sûr de l’information et de sa source.

Questions/réponses

Q: comment s’y retrouver avec tous ces systèmes de sécurisation différents

R: certains site criminels vont contrefaire le sceau bien qu’ils n’aient pas le certificat SSL. Ces sites sites là sont traqués chaque jour par Verisign qui les supprime du fait de ses bonnes relations avec les FAI

Q: coût d’un certificat

R: de 400€ à 1200€, de 1 à 3 ans, encrypté à 128bits ou moins (c’est moins cher). Le certificat EV SSL sera plus cher.

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 3/4 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec