Digital me up : le blog anglais sur le digital écrit par des étudiants – @grenoble_em

Cela faisait longtemps que je voulais mettre en place ce concept : un blog créé, alimenté en contenu et auto-géré par une classe qui s’organise pour se répartir les sujets abordés, les dates de publications, la ligne éditoriale… Mon rôle de directeur de programme du Master Digital Business Strategy de Grenoble Ecole de Management me permet de mettre en place un tel projet qui porte déjà ses fruits. En effet, les articles publiés quotidiennement depuis lundi dernier (22 novembre 2015) ont déjà reçu de très bons retours et le nombre de partages pour chacun d’entre eux est un indicateur très encourageant.

Au-delà de la démarche de content marketing, j’ai mis en place ce portail pour mettre les élèves en condition : il s’agit d’une démarche pragmatique apportant tous les éléments « terrains », afin de compléter une formation souvent très axée sur l’aspect théorique (à juste titre ou non, cela est un autre débat sur lequel je ne m’étendrai pas dans ce post…). Dans ces articles, entièrement écrits en anglais, les étudiants utilisent des connaissances de cours eux aussi donnés en anglais. Les bons résultats d’un site qui en est à sa première semaine d’existence ne sont pas le fruit du hasard : j’ai moi-même été agréablement surpris par la qualité des contenus que m’ont fourni les élève et de l’effort de recherche et de réflexion fourni par ces derniers.

Digital me up : le blog anglais écrit par des étudiants de Grenoble Ecole de Management
Digital me up : le blog anglais écrit par des étudiants de Grenoble Ecole de Management

Je vous invite à consulter ces premiers articles déjà sorti sur le blog :

The Minitel, France and digital transformation: A student’s assumptions

Cet article nous rappelle, sur un ton légèrement décalé que la France était, il n’y a pas si longtemps, leader dans le digital grâce à un système envié par tous permettant de réserver ses tickets de train, acheter en ligne, envoyer des mails… Le Minitel. Notre culture solidement ancrée dans ce bon vieux minitel nous empêcherait-elle de nous jeter dans le grand bain froid de l’internet ? Réponse dans cet article…

What is a Website and Traffic Manager?

Zoom sur un métier crucial pour les entreprises : celui de Traffic Manager. On imagine souvent les Traffic Manager assis toute la journée devant un écran rempli de graphs, courbes et autres camemberts, mais la réalité est bien moins ennuyeuse. Découvrez pourquoi et comment dans cet article.

Why small businesses must go mobile ?

Si de manière générale, et à quelques exceptions près, les grandes entreprises et les ETI ont intégré le fait qu’elles devaient avoir une présence digitale, ce n’est pas le cas pour nombre d’entreprises de plus petite taille. C’est dommageable, car la taille n’est pas un prétexte pour l’inaction digitale. Au contraire, grâce à un investissement quasi nul, une entreprise de petite taille peut rivaliser avec ses concurrents grâce à sa créativité et en utilisant les dernières technologies mobiles, comme la géolocalisation. Plus d’informations dans cet article.

2016 Digital Marketing Trends

Nous en sommes déjà à la fin de l’année, et les prédictions pour l’année prochaine commencent à émerger sur le Web. Digital Me Up n’échappe pas à la règle et sort ses tendances du marketing digital pour 2016. Un point de vue intéressant qui ne vous laissera pas indifférent. A découvrir dans cet article.

Comme je l’ai écrit en début d’article, ce blog est jeune et en plein développement. N’hésitez donc surtout pas à faire part de vos remarques ou vos encouragement aux élèves du master DBS sur digital-me-up.com !

Digital me up : le blog anglais sur le digital écrit par des étudiants – @grenoble_em was last modified: novembre 27th, 2015 by Yann Gourvennec

Webinathon Big Data et Cloud Orange – 3eme Webinathon – 15/12/2015

3ème Webinathon Webikeo sur le Big Data et le Cloud computing

Le 15 décembre prochain aura lieu notre 3e édition du Webinathon Big Data et Cloud computing. Durant tout l’après-midi se succèderont quatre webinaires exclusifs organisés par Orange Cloud for Business sur des sujets cloud et big data, vu tour à tour par des experts de profil technique, et des spécialistes du marketing. Ces webinaires abordent les problématiques Cloud et Big Data et leurs solutions sous un angle pratique : après de courtes introductions pour présenter le sujet, des démonstrations de solutions seront effectuées. Ensuite, une session libre durant laquelle les inscrits au webinaire pourront poser leurs questions aux experts. N’attendez pas et inscrivez-vous gratuitement dès maintenant au Webinathon n°3 sur Webikeo ! Consultez le programme ci dessous pour prendre connaissance des sujets abordés (transparence : Orange Business Services est notre client)

Webinathon Orange Business Services

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Webinaire #1 – 13h30 : SDS (Software-Defined Storage) – quand le logiciel révolutionne le stockage

Sous une avalanche de données toujours plus massives, variées et à traiter en temps réel, l’entreprise doit faire face à de nouvelles problématiques de stockage.

Accumuler les serveurs et les espaces disques pour éponger cette masse de données génère un coût exponentiel pour l’entreprise.

Le stockage défini par logiciel (ou Software -Defined Storage ) offre une gestion différenciée du stockage entre couche matérielle et couche logicielle. Cette solution permet, entre autres, d’optimiser l’espace de stockage, d’en simplifier sa gestion et donc d’en réduire le coût.

Avec : Jérôme Bidet, Responsable Equipe Cloud Storage (Orange)

>Je m’inscris à ce webinaire Lire la suite

Webinathon Big Data et Cloud Orange – 3eme Webinathon – 15/12/2015 was last modified: novembre 25th, 2015 by Yann Gourvennec

Uberisation : mythe ou réalité de la transformation digitale

Mythes et réalité de l’uberisation

Avec ce nouveau billet sur l’uberisation et la transformation digitale, nous reprenons notre publication comme indiqué dans le dernier billet de lundi dernier, l’émotion et la colère ne devant pas prendre le pas sur la vie normale, même si tout peut nous paraître futile en ce moment, au regard des événements de la semaine dernière.

« FNAC et Darty fusionnent pour résister aux e-commerçants* » la nouvelle est tombée vendredi midi sur BFMTV alors que je mangeai mon escalope de veau à la normande, au café du Ranelagh. Elle avait l’air innocente, cette nouvelle, les voisins de table n’ont pas levé la tête et pourtant… Au-delà des jugements à l’emporte-pièce qu’on entend répéter à l’envi sur l’uberisation, un phénomène de fond, beaucoup plus profond, est en train de se produire. Et ce n’est pas forcément ce qu’on croit. Cette nouvelle, quoiqu’il en soit, à la fois impressionnante  et banale, de cette résistance organisée aux « e-commerçants » était-elle symbolique d’un monde qui change. D’ailleurs, quand on parle de résistance aux e-commerçants, devrait-on dire à Amazon, qui vient d’ouvrir son magasin à Seattle et qui s’apprête à croquer le commerce phygital tous azimuts ? Pourtant, cet e-commerce triomphant que d’aucuns ont refusé de prendre au sérieux à ses débuts, on le voit venir depuis longtemps. Zoom sur la transformation digitale, ce bouleversement qui nous attend tous, cette révolution probablement pas 100% digitale, mais où le digital va jouer un rôle de plus en plus évident. Cet article aurais dû me servir d’introduction à une présentation que je devais faire dans le cadre de la conférence sur la transformation digitale à l’IAE de Paris, du 19 novembre à 19h15 qui a été reportée pour les raisons qu’on sait. Ce n’est que partie remise bien-sûr.

* le titre est de BFMTV

Uberisation : arrêt sur image

L’image est dans toutes les mémoires. Elle fut même projetée par David Shing (@shingy) le 5 novembre au SAS Forum qui s’est tenu au palais des congrès : « vous y allez les gars ! » S’est exclamé le « prophète digital » australien (sic) d’AOL. « J’aime bien ça ! » : il a dit cela car il est atypique, mais les critiques contre la France, dont la violence de rue n’est plus à démontrer, ont fusé. Ceci, même si les luttes ont eu lieu, parfois aussi violemment, dans tous les coins du monde. Et le truculent et excellent Maurice Lévy d’en profiter pour parler d’une réalisation du monde. Et que faut-il en penser ?

uberisation - uber - Paris

Uber uberisée par la violence des chauffeurs de taxi en juin 2015 (photo Europe1)

Le spectre de l’uberisation a mis la trouille à tout le monde mais la peur n’évitera pas le danger

uberisationCeci me rappelle les débuts du Web, ou les évangélistes décrivaient les nouveaux acteurs de l’Internet naissant comme les « hordes barbares » qui tels Attila supprimeraient tout sur leur passage. En 96, on ne donnait pas cher de la peau du commerce physique ni des rues commerçantes, et encore moins des banques que Bill Gates traitait de dinosaures. 20 ans plus tard, les choses n’en sont pas tout à fait là, mais beaucoup a changé depuis. Je n’ai jamais été un fan de ces exagérations, et je ne me sens pas non plus très enthousiaste quand j’entends parler d’uberisation. Pourtant, tout cela n’est pas (complètement) faux, même si c’est simplificateur. Mais au-delà de cela, c’est surtout qu’il y a toujours la même idée, archaïque et bien ancrée dans les têtes, que l’économie est un jeu à somme nulle.

 

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Uberisation : mythe ou réalité de la transformation digitale was last modified: novembre 24th, 2015 by Yann Gourvennec

RH et digital: entre mirage technologique et transformation humaine

S’il est une fonction accusée de tous les maux, et notamment de traîner les pieds face au tourbillon digital qui entraîne aujourd’hui l’ensemble des services de l’entreprise, c’est bien la fonction RH. Pourtant, la plupart des processus et des rôles concernant les ressources humaines, depuis la paye jusqu’à la gestion des compétences, sont depuis longtemps déjà informatisés. Mais l’enjeu majeur de la transformation digitale, on ne le répétera jamais assez, concerne l’adoption des nouvelles technologies pour faciliter de nouvelles formes d’interactions, tant internes qu’externes. En ce sens, pour les RH, tout – ou presque – reste à faire.

Si la transformation digitale revêt pour chaque entreprise, et chaque métier, un sens différent, il n’en n’est pas moins vrai que, en résonance avec la fameuse déclaration de Peter Drucker dans « The Practice of Management »: « Il n’y a qu’une seule définition valide de la raison d’être de l’entreprise: créer un client », cette transformation vise à utiliser les nouvelles technologies pour rapprocher la proposition de valeur de l’entreprise avec les besoins et attentes de ses clients, partenaires et collaborateurs, comme le décrit la figure ci-dessous.

Mise en oeuvre et champs d'action de la transformation digitale
Mise en oeuvre et champs d’action de la transformation digitale

Le HR Tech World Congress, qui se tenait fin octobre pour la première fois, à Paris, a été l’occasion de faire le point sur la relation paradoxale que les ressources humaines entretiennent avec le digital. Si implication des collaborateurs, valorisation de l’humain et importance de la marque employeur étaient à l’honneur dans la majorité des interventions et des sessions thématiques, dans les allées et les stands des éditeurs, la réalité qui se reflétait était quelque peu différente.

En effet, si les sessions consacrées à des cas concrets attiraient un public important, preuve que les responsables RH cherchent leur voie dans les bouleversements provoqués par les nouvelles technologies, celles consacrées à une organisation du travail différente, telle que celle consacrée à la wirearchie, n’ont suscité qu’un intérêt très modéré. Plus significative encore sans doute était l’affluence record provoquée par les sessions organisées autour des analytiques – sessions auxquelles je n’ai pu assister, faute de place disponible.

File d'attente devant les sessions dédiées aux analytiques à HR Tech Paris.
File d’attente devant les sessions dédiées aux analytiques à HR Tech Paris.

Cet intérêt pour les données et le big data semble pourtant hélas, ne rencontrer que peu d’écho parmi les éditeurs, qui, comme le soulignait Brian Sommer, ne font guère preuve de réelle innovation en ce domaine. De la même manière, lorsqu’il s’agit d’amplifier l’implication et la satisfaction des employés, la plupart des solutions proposées ne mettent en jeu que des mécanismes de gamification et d’incentivisation. De là à penser que le manque d’innovation technologique est une des causes du retard des ressources humaines en termes de transformation digitale, il y a un pas qu’il ne faudrait pas franchir. Si une large majorité des grands éditeurs se contente aujourd’hui d’optimiser des technologies datant de l’ère industrielle, certaines des startups présentant leurs produits durant la conférence ouvrent en tout état de cause une voie différente.

i-Cube, entreprise basée en Inde, utilise l’analyse de réseaux et l’apprentissage automatique pour visualiser les flux d’information et mapper la manière dont le travail s’effectue réellement dans l’entreprise. Praditus utilise l’analyse psychométrique pour identifier les intérêts et aspirations des employés (je n’ai par contre pas réussi à savoir si leur analyse est plus pertinente que ne l’est la fumeuse fameuse évaluation Myer Briggs). Une autre startup, Organizationview, utilise également l’analyse automatique pour donner aux enquêtes d’opinion une véritable dimension contextuelle, et s’adapter en temps quasi-réel au vécu de l’entreprise.

Ces startups, ainsi que d’autres non présentes à HR Tech, telles que l’innovante plateforme Wuzzin, préfigurent la véritable et nécessaire évolution des ressources humaines. Encore faut-il que les responsables RH prennent conscience de la nécessité urgente de sortir des modèles d’hier. A l’heure des réseaux, où la technologie donne à l’humain des leviers inédits de créativité et de connaissance, il serait tragique que le seul service de l’entreprise comportant le mot « humain » dans sa dénomination s’arrête à la seule dimension technologique de la transformation digitale.

RH et digital: entre mirage technologique et transformation humaine was last modified: janvier 16th, 2016 by Thierry de Baillon

Convergence : quand l’innovation technologique transforme l’entreprise

Notre sélection de ce matin est …

Cette histoire de la convergence publiée sur le blog de SFR Business Team* que j’ai écrite en début d’année et que je redécouvre avec son infographie (ci-dessous). La convergence est sans doute un des phénomènes les plus intéressants dans le panel de l’innovation de ces dernières années. La fusion entre les réseaux et l’informatique a en effet ouvert des possibilités quasi infinies pour les entreprises du 21ème siècle. Il serait impensable de retourner ne serait-ce que 10 ans en arrière, et j’imagine ce qu’aurait été la création de ma société en 2003, ou encore pire, avant 2000, c’est-à-dire, sans possibilité d’être joint par téléphone à n’importe quel moment. Ceci alors que l’iPad pro vient d’être lancé (voir la vidéo facétieuse mais très réussie du Wall Street Journal ici), on se doute qu’il y a encore quelques progrès à faire pour que les machines mobiles permettent de se débarrasser complètement des ordinateurs de bureau. Mais nous nous en approchons. Une convergence de plus, qui verra certainement sont aboutissement dans les 5 ans qui viennent.

* transparence, SFR Business Team est un de mes clients

La convergence inventée par George du Maurier (ou Robida c'est selon)
La convergence inventée par George du Maurier (ou Robida c’est selon)

C’est sans doute la combinaison réseau-informatique que je trouve la plus renversante. Avec très peu de moyens, un entrepreneur peut transformer son entreprise en “grande entreprise”. En fait, je me fais souvent la remarque que mon équipement et celui de mes jeunes employés est amplement meilleur que celui dont je bénéficiais dans le cadre d’une grande société (et encore, nous étions gâtés par rapport à beaucoup). Une telle constatation aurait été impossible il y a quelques années à peine, et en comparant avec ce que j’ai connu il y a encore peu, je suis tous les jours émerveillé par les progrès faits dans ce domaine. Et encore, je pense que nous n’avons rien vu.

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Dans cet article, j’ai voulu revenir sur les origines de la convergence, sur ses premiers penseurs, sur les inventions qui ont permis d’en arriver là, les essais, les erreurs, mais aussi les visions incroyablement justes et avancées de professionnels capables de penser le cloud computing, les tablettes, les Smartphones  à un moment où rien n’existait.

En cherchant encore ce matin j’ai découvert que Robida (que je cite dans l’infographie ci-dessous) n’était pas seul dans la vision du futur de ce qu’on appellerait un jour la télévision (et cela est intéressant aussi que les premières ébauches de cette invention faisaient jouer un rôle au téléphone dans sa transmission). George du Maurier, un dessinateur franco britannique né à Paris, a à peu près à la même époque dessiné un appareil similaire, qu’il a intitulé le “téléphonoscope d’Edison” même si le savant américain n’a jamais construit cet appareil.

L’innovation est surprenante, nous vivons dans un temps court qui nous fait croire que notre époque, certes merveilleuse pour ses innovations, a tout inventé, mais qui oublie de dire que ce que nous vivons et utilisons aujourd’hui est ce que les savants et les inventeurs d’hier ont rêvé. Et parfois même plus que rêvé. Qui se souvient par exemple du Théatrophone, ce service commercial et opérationnel du début du 20ème siècle, une sorte de Deezer de l’époque Art nouveau, qui permettait à Marcel Proust, à la santé fragile, d’écouter des opéras entiers.

Tout cela peut paraître surréaliste et pourtant, aujourd’hui encore il est des gens pour se demander ce qu’est la convergence et à quoi ça sert. Ce rappel historiographique me semblait important à faire.

L’entreprise réinventée par la convergence des communications

Si la convergence des domaines réseaux et télécoms et informatiques n’est pas tout de suite apparue comme une évidence, elle s’est néanmoins imposée ces dernières années comme une des évolutions technologiques incontournables qui a bouleversé – et qui va bouleverser encore longtemps ! – le monde de l’entreprise.

Qu’est-ce que la convergence ? La convergence est un terme – souvent employé dans le domaine des télécommunications – qui concerne la fusion des domaines réseaux, télécoms et informatiques, au point de « donner naissance à un environnement réseau et ordinateur/terminal sans couture, servant l’utilisateur de bout en bout »*  En d’autres termes, il s’agit de la fusion du monde de l’informatique et des télécommunications.  Elle permet un grand nombre d’avancées dans diverses directions : télécommunications sans couture, accès à l’information en mobilité , archivage et sauvegarde de cette information, « virtualisation » des terminaux au travers de la dissociation de la donnée et du terminal. Difficile de rendre cette liste exhaustive car le principe même de convergence impose l’association d’une quantité de technologies de façon pragmatique et évolutive.

De la communication unifiée à la convergence, des décennies de tâtonnement Depuis le milieu des années 90, les nombreuses tentatives de convergence se sont traduites par divers essais dans des directions parfois fort différentes. On a d’abord parlé de « communications unifiées » dans les années 90, puis de convergence fixe-mobile dans les années 2000. Mais au fur et à mesure de l’adoption massive des avancées technologiques (XDSL, Voix et téléphonie sur IP, visioconférence et Webconférence sur IP, Triple play, Peer to Peer et plus récemment le cloud computing et archivage et stockagesynchronisé sur le cloud), ce qui n’était qu’une idée, est peu à peu devenue une réalité frappante de notre environnement.

A tel point qu’il nous serait sans doute difficile de faire un retour de 20 ans en arrière : vers un monde fermé, doté de difficultés à communiquer rapidement, sans la possibilité d’ appeler ses clients en dehors du bureau et sans accès aux données à l’extérieur  de l’entreprise…

Source : L’entreprise réinventée par la convergence des communications

Convergence : quand l’innovation technologique transforme l’entreprise was last modified: novembre 12th, 2015 by Yann Gourvennec