évaluez gratuitement votre stratégie marketing b2b avec Webleads Tracker

La sélection du jour … [NDLR] 

est cette initiative fort intéressante pour le B2B et son article associé par Denis Failly, Directeur Marketing et Social Media de Webleads Tracker. N’hésitez pas à réagir par rapport au tableur de simulation proposé  

par Denis Failly

Face à la multitude de canaux et points de présence possible sur le Web, les directions (Web)Marketing en b to b notamment ont parfois du mal à s’y retrouver. Email, display, SEO, affiliation, social marketing, Adwords … par quoi commencer ?

Une des questions posées est donc : où comment et combien vais -je investir pour mener à bien ma stratégie Web marketing B2B.

Webmarketing Genius  disponible ici en téléchargement, se veut un tableur Intelligent d’aide au diagnostic et à la simulation.

Composé d’une cinquantaine de questions (ce n’est pas un quizz ;)) qui demande de s’y attarder quelque peu, Webmarketing Genius part dans un premier temps de votre situation actuelle, que vous renseignez,  et passe en revue vos priorités stratégiques sur 9 dimensions telles que : lead generation, fidélisation, nurturing, reporting etc.

Pour chacune d’entre elles vous trouverez quelques repères issus des observations des bonnes pratiques clients. Dans un second temps, en fonction de vos réponses, des recommandations et vos marges de progression vous serons proposées. Enfin une représentation visuelle des chantiers à mettre en oeuvre par croisement priorité/marge de progression sera générée.

Testez, simulez, « jouez » avec le tableur Webmarketing Genius pour affiner votre stratégie et optimiser les ressources allouées à votre Webmarketing B2B.

webmarketing genius

évaluez gratuitement votre stratégie marketing b2b avec Webleads Tracker was last modified: avril 24th, 2012 by denisfailly

Médias sociaux : les blogueurs qui bloguent sur les blogueurs qui bloguent ?

le petit monde des médias sociaux tourne-t-il en rond ?

Je vais bientôt attaquer le millième article sur ce blog. Si j’ajoute mes articles en Anglais, cela pourrait atteindre 1300. Certes, nous nous y sommes mis à plusieurs, mais cela fait quand même du travail ! Et ceci sans compter les nombreuses pages publiées sur Visionarymarketing.com depuis 1996 et que j’ai enlevées récemment afin de me concentrer sur mes blogs. Et encore, je ne compte pas les articles sur des sujets annexes comme les aquarelles ou la photographie. Or, une chose m’interpelle depuis peu : le phénomène des blogueurs qui bloguent sur les blogueurs, pas nouveau en soi, s’accentue encore, malgré la maturation du secteur. Zoom et débat (si vous le voulez) sur les bons et les mauvais côtés de ce phénomène :

lesblogueursquibloguent

[photo Yann Gourvennec http://bit.ly/picasayann cc 2012]

Community Management über alles

Les articles traitant des médias sociaux et en particulier du Community management au sein des entreprises, s’envolent. Un post sur le sujet amènera plus d’une centaine de Tweets (plus de 320 pour mon record). Ça commence à faire pas mal ! D’une certaine manière cela montre la puissance des médias sociaux, d’autres part, on est toujours à l’intérieur d’un phénomène incestueux. Reste à faire la démonstration en dehors du Community management. Car les articles « sérieux » sur des sujets d’économie, et même d’économie numérique, attirent quant à eux beaucoup moins de visites, même si parfois on peut faire de jolis scores comme sur cette vidéo de seedbees.com enregistrée à son lancement.

scoop’it s’envole !

scoopit

En soi, c’est une bonne chose. Je suis devenu un récent converti à l’outil de Marc Rougier de Guillaume de Cugis. J’y reviendrai bientôt sur ce blog. Mais d’un autre côté, ceci renforce l’idée que les « geeks » ont pris le pouvoir. Sur la plupart de mes articles d’aujourd’hui environ 50 % des commentaires proviennent de scoop’it, encore plus dès que le sujet se rapproche des blogueurs qui bloguent …

les commentaires se déplacent

Au début des blogs, les commentaires se faisaient sur… Les blogs. Il y a quelque temps déjà, Jacques Froissant me faisait remarquer que les commentaires sur son blog se déplaçaient sur Facebook. Cela est certainement dû au fait que son sujet de prédilection étant le recrutement, et que les principaux clients pour ce sujet étant les jeunes et les étudiants, Facebook est particulièrement adapté. Pour ce qui me concerne, le déplacement des commentaires se fait vers LinkedIn.

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Depuis l’instauration du bouton du partage du célèbre réseau social américain (voir ci-dessus) , il n’est pas rare que sur certains sujets j’aie un nombre similaire, voire supérieur de partages via le réseau social professionnel que via Twitter. Quand on a un réseau comme le mien de plus de 3.500 contacts professionnels (il s’agit de contacts choisis rassemblés patiemment depuis 2004 ), ceci peut être particulièrement puissant.

certains articles des grands médias pataugent

Un de ces derniers week-ends, je lisais un article sur un sujet brûlant des télécoms dans le Figaro (sujet que je m’interdis de commenter un public vu mon occupation professionnelle ; mais cela n’empêche pas de se renseigner …). Malgré un titre racoleur (et pus que légèrement décalé par rapport aux dires de l’interviewé d’ailleurs), la faiblesse des tweets était frappante (moins que sur mes articles les moins repris ; il y a eu du mieux depuis, mais cela reste faible). Et pourtant, c’est toujours un sujet high-tech. Ceci voudrait-il dire que les blogs ont pris le pouvoir sur ce domaine des hautes technologies ?! Cela est possible, mais nous sommes toujours dans le domaine très fermé de la high-tech et des « dindes qui votent pour Noël ».

la vitesse de libération

Sans titreNous venons de franchir un pas très important. Il y a huit ans lorsque je suis passé du site aux blogs, la volumétrie n’a pas tellement changé au début (et pourtant, je suis vite devenu numéro deux des blogs marketing dans le classement wikio, devenu aujourd’hui e-buzzing, vers 2006 2007). La vitesse de libération est désormais atteinte, le rythme de publication s’accélère, le décollage des « médias alternatifs » est fulgurant. Regardez dans la high-tech, un Korben ou un presse-citron ou un Frenchweb et un Locita qui sont devenus de véritables contre-pouvoirs numériques. Reste à reproduire cette vitesse de libération sur de véritables journaux en ligne qui parlent d’autre chose que de technologie et qui ne se fassent pas racheter par des titres de la Presse classique. Affaire à suivre…

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[même sur le très médiatisé Huffington Post, et sur un sujet aussi brûlant que le premier tour des élections d’hier, déjà 30 commentaires sur cet article à la Une, mais très peu de partages. Y aurait-il 2 types de lecteurs ?]

parler d’autre chose…

Justement, il est donc temps de parler aussi d’autres choses pour éviter l’asphyxie. C’est pour cela que je continue et continuerai à écrire des articles moins populaires et plus proches de ce que, bien égoïstement, j’aurais moi-même envie de lire !

Médias sociaux : les blogueurs qui bloguent sur les blogueurs qui bloguent ? was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

l’Internet mobile en Inde vu du terrain

En surfant ce matin j’ai découvert …

Grâce à un tweet de Frédéric Charles, ce passionnant billet de Marc Chataigner (co fondateur Super Marmite)  sur l’utilisation du mobile et l’Internet mobile en Inde. Poursuivons, après l’exploration des chiffres hier, notre tour du monde de l’utilisation des mobiles et de l’Internet.

Voilà deux semaines que je me promène en Inde, entre Mombai, Goa, Bengalore, Pundicherry et demain Chennai. C’est un peu court pour tirer des conclusions hâtives et les deux prochains mois ne seront pas de trop pour chercher des réponses à mes questions.

Aux dires des différents interlocuteurs que j’ai eu l’occasion de rencontrer, entrepreneurs ou jeunes actifs de la classe moyenne, si le milliard et demi d’indien possède un téléphone mobile – voire deux – seul un sixième au grand maximum l’utilise pour autre chose que des appels ou des SMS. Cela doit représenter tout de même plus de 200 millions de mobinautes, mais c’est loin des théories que j’avais pu lire, mentionnant que dans les pays en voie de développement, tout le monde surfait principalement depuis son mobile. Ici, au sein de la classe moyenne, internet est tout autant présent sur PC, laptop ou desktop. C’est que mine de rien ils travaillent, et qu’au travail, ils ont forcément un ordinateur.

via vivre hors sol.

l’Internet mobile en Inde vu du terrain was last modified: avril 3rd, 2012 by Yann Gourvennec

5 conseils pour inspirer vos collaborateurs à utiliser les médias sociaux en entreprise

(cet article a été écrit pour et publié en avant première sur le blog de Viadeo)

Ces cinq dernières années, de nombreuses entreprises se sont essayées aux médias sociaux, parfois même avec beaucoup de succès. Dans les meilleurs des cas, cela aboutit à une situation où quelques salariés, souvent communicants ou marketeurs, ont développé de précieuses compétences dans le Web social, mais qu’en est-il de la majorité de la force de travail ? Or, l’ensemble des salariés peut servir, s’ils le désirent [1] la cause de l’entreprise, dans l’optique d’un bénéfice partagé. Comment y parvenir ? Il y a selon moi cinq étapes majeures que l’on pourra, selon les circonstances, adapter à son propre contexte mettre dans l’ordre que l’on désire. Voici ces cinq étapes à l’aune de mon travail à la tête de l’équipe Web et médias sociaux du groupe France Telecom Orange.

envol

[photo cc 2012 – Yann Gourvennec – http://bit.ly/picasayann]

1. montrer l’exemple

Je vois trop de responsables qui s’attendent à ce que la collaboration se génère spontanément. Il faut mettre la main à la pâte et montrer soi-même le chemin, car il est plus facile de croire un pratiquant qu’un non pratiquant. En montrant l’exemple, vous générerez aussi l’enthousiasme et attirerez les autres dans votre sillage. C’est ce que nous avons fait chez Orange avec timeline, qui regroupe non seulement les comptes officiels des entités du groupe, mais aussi ceux des salariés et de nos responsables d’entreprise au plus haut niveau, pas seulement les communicants (http://timeline.orange.com).

2. inciter

Le premier des symptômes observés dans les entreprises est la peur. Non celle des médias sociaux en soi qui sont déjà utilisés à près de 70 % pour les employés à titre personnel (voir l’étude CEGOS présentée à Media Aces le 6 mars : http://bit.ly/macescegos) ; il s’agit plutôt de la peur de l’utilisation de ces outils dans un cadre professionnel. Quoi de plus naturel d’ailleurs, quand les messages les plus négatifs et les plus effrayants circulent sur les employés qui se feraient licencier du fait des médias sociaux ; effrayants car médiatiques, pourtant bien peu fréquents quand on y pense. Les employés voulant nuire à leur entreprise ont des moyens bien plus discrets et efficaces que Facebook. Les erreurs qui sont commises sur ces plates-formes collaboratives ouvertes sont bien plus le fait de la maladresse et de l’ignorance que du ressentiment. Plus on méconnaît un outil, plus les chances de mal l’utiliser sont fortes, et il est donc indispensable d’abord de rassurer les employés et de les déculpabiliser. C’est ce que je me suis employé à faire, aidé en cela par nos collègues responsables de la sécurité d’information dans notre « guide des bonnes pratiques », devenu notre « bible » (http://Orange.com/smg/fr). Et quand bien même un employé dévie de la ligne prescrite, loin de le sanctionner, nous l’appelons – je l’appelle parfois moi-même – afin de passer du temps avec lui, expliquer les règles, et demander son concours pour essayer de les faire respecter autour de lui. Le salarié qui voit ainsi la confiance s’établir deviendra un allié indéfectible.

3. former/échanger

Ayant rappelé ce qui précède, il nous reste à former, échanger, informer et pratiquer avec nos collègues et ceci se passe à plusieurs niveaux : d’une part, au sein de la communauté des community managers (chez Orange, elle s’appelle come’in). Celle-ci rassemble déjà plus de 200 participants sur notre réseau social d’entreprise Plazza. Ensuite, avec l’ensemble des communicants que nous formons au sein de l’école de la communication. L’accent y est mis particulièrement sur l’importance du numérique et au premier chef des médias sociaux. J’en suis d’ailleurs le sponsor. Plus informellement, s’organisent çà et là, au gré des demandes et des attentes, des réunions spontanées où les membres de mon équipe et moi-même, à tour de rôle, prenons notre bâton de pèlerin et organisons des ateliers pédagogiques et pratiques, de prise en main et d’explication des outils des médias sociaux (Twitter en ce moment est au centre des préoccupations, mais dans l’entité business-to-business, les blogs attirent particulièrement l’attention). Ce mélange de formation structurée (organisé de concert avec la communication interne et la DRH) et non structurée, est un bon début, mais en aucun cas un aboutissement…

4. distinguer… Les champions

C’est là qu’intervient le dispositif suivant, destiné à rayonner dans l’ensemble de l’organisation : 35 pays et 170,000 personnes salariés pour ce qui nous concerne… Ce n’est pas rien. Pour arriver à irriguer une pareille organisation humaine, de nombreux voyages et contacts directs avec les entités sont nécessaires, des réunions locales (come’in en voie d’internationalisation) également, mais ceci n’est en aucun cas suffisant. Il faut donc trouver d’autres moyens. C’est ce que nous avons nommé le « label des champions » (http://oran.ge/leschampions) qui est un programme de reconnaissance de ces salariés qui ont, pour prendre une image, cinq minutes d’avance sur leurs collègues et qui peuvent ainsi, de proche en proche, leur montrer comment utiliser les médias sociaux pour leurs besoins professionnels. En cela, ils reçoivent des supports et des formations dédiées (par webinaires) et sont également chargés de parrainer d’autres collègues qui, à leur tour, deviendront des champions et expliqueront les médias sociaux à leurs voisins et confrères ; et ainsi de suite. Pas besoin d’être expert pour devenir un champion, l’expertise étant si peu de chose dans ces domaines qui changent tous les jours. Il suffit de pratiquer ; et pas besoin non plus d’en avoir fait son métier, au contraire, puisque nous voulons étendre l’usage le plus largement possible. Il faut donc décomplexer et encourager, féliciter et générer l’enthousiasme.

5. publier/afficher

Tout ce qui précède n’aurait ni valeur ni impact, sans la possibilité de communiquer aussi bien en interne qu’en externe. Notre page dédiée au guide des médias sociaux est disponible en ligne, http://orange.com/smg et en anglais et en français. Ce guide, d’abord écrit en anglais puis traduit, est disponible en format Creative Commons, mis à disposition de tous sur l’Internet ouvert, accompagné d’un bon nombre d’autres documents qui sont en accès restreint sur le réseau interne de l’entreprise. Un programme de communication interne, en concertation avec la direction concernée, a été également déployé en ce début mars.

Voilà à mes yeux les mécanismes les plus importants pour inciter vos collaborateurs à utiliser les médias sociaux en entreprise, mais il en est un autre, le sixième, que vous avez rencontré dans ces lignes et qui mériterait un chapitre à lui seul : je veux parler de l’enthousiasme ; le plus communicatif des ingrédients, qui vous aidera dans cette tâche et qui à lui seul vous fera faire plus de progrès que tous les livres de recette en management que vous pourrez lire dans votre vie entière.

n’omettons pas les règles d’éthique et de transparence

Rappelons enfin, que cet usage des médias sociaux dans le but de faire de vos employés des ambassadeurs de votre marque ne peut se concevoir en dehors de l’éthique (et de la loi) et que pour cela, l’association Media Aces dont je suis le président et le co-fondateur avec Hervé Kabla, a traduit les règles de la transparence dans les médias sociaux qui sont disponibles à l’adresse : http://media-aces.org/transparence[2].


[1] il faut cependant scrupuleusement éviter de forcer cet état de fait, à la fois pour des raisons éthiques et d’efficacité (souvenons-nous de l’exemple Cora ; voir http://dai.ly/videocora pour la vidéo et http://bit.ly/inrockscora pour l’analyse des inrockuptibles

[2] ceux qui l’oublieraient s’exposeraient à des retours similaires à ceux liés à l’affaire Orangina en 2012

5 conseils pour inspirer vos collaborateurs à utiliser les médias sociaux en entreprise was last modified: mars 22nd, 2012 by Yann Gourvennec

ecommerce et innovation : vers l’affiliation équitable

imageEn ce début mars 2012 je recevais François Deltour pour parler d’innovation dans le marché de l’affiliation, un secteur auquel je m’intéresse depuis le début, dans les années 99-2000. Or ce marché a été quelque peu dévoyé nous explique François, DG et co-fondateur de effiliation, un des leaders du secteur (transparence : je suis client d’effiliation). Peu à peu le marché s’est professionnalisé et certains acteurs en ont plus profité que d’autres. Mais François ne souhaite pas en rester là et il lance avec sa société une nouvelle forme d’affiliation, plus équitable, qui permettra de relancer ce marché.

Voici en quelques points la problématique de l’affiliation :

  1. les internautes passent par divers sites avant de réaliser un achat, jusque 11 sites pour des voyages en ligne, mais 5 sites environ en moyenne pour tous les secteurs ;
  2. malgré cela, le système d’affiliation classique ne permet pas de rémunérer équitablement les sites de contenu en amont, qui pourtant font tout le travail de création du contenu ;
  3. l’affiliation équitable se propose de rétablir plus de justesse dans le partage des revenus ;
  4. une des manières de réaliser cela est de fournir des contenus sponsorisés aux sites de contenu ;
  5. ceci permettra notamment de contre balancer les très faibles taux de clics sur les bannières ainsi que le fait que ces clics proviennent d’une proportion très faible d’internautes (3% qui génère 70% des clics en moyenne)
François Deltour nous présente l’affiliation équitable

De quoi relancer l’affiliation et redonner de l’espoir à ceux qui triment dur pour créer du contenu intéressant et obtenir une juste rémunération de leur travail et de leurs recommandations. Il est cependant à noter qu’une des caractéristiques des producteurs de contenus est leur indépendance, ce qui rend l’acceptabilité des contenus promotionnels plus complexe; peut-être aussi que ces producteurs de contenus pourraient aussi être eux-mêmes rémunérés pour ces contenus qu’ils génèrent, après tout, ce ne serait pas une mauvaise idée …

ecommerce et innovation : vers l’affiliation équitable was last modified: mars 15th, 2012 by Yann Gourvennec