dernière minute : votez pour Be-bound à la Startup Alley de Techcrunch à 17:00 CET aujourd’hui

imageDernière minute : suite à mon article de ce matin, concernant la startup Be-bound, j’ai appris par les fondateurs que Be-Bound participe au salon #TCDisrupt TechCrunch à San Francisco aujourd’hui (ouverture des votes à 17:00 heure de Paris).

Les lecteurs de Visionarymarketing peuvent soutenir nos petits français en votant afin que Be-Bound soit sélectionnée pour la Startup Battlefield, une compétition de pitch sur scène devant un jury composé de journalistes et spécialistes en IT. La décision dépend aussi du nombre de votes.

Merci de nous aider en votant pour Be-Bound à partir de 17h ce soir en cliquant sur ce lien

>> Communiqué de Presse de Be-Bound de la Startup Alley

dernière minute : votez pour Be-bound à la Startup Alley de Techcrunch à 17:00 CET aujourd’hui was last modified: septembre 9th, 2013 by Yann Gourvennec

Mot de passe : ce mal nécessaire [infographie]

computer-large-newles mots de passe sont omniprésents. Nous les utilisons tous et malgré le fait que nous nous plaignions sans cesse de leur faiblesse, nous leur vouons encore une confiance aveugle afin de conserver nos données les plus chères : données bancaires, données personnelles et liées à nos achats en ligne etc. Ce que j’ai appris aujourd’hui en regardant l’nfographie de Ken Peterson’s infographics, c’est que les mots de passe ne sont en aucun cas une nouveauté. Ils ont même été créés pendant la seconde guerre mondiale dans le cadre du chiffre et étaient changés tous les 3 jours afin de tromper l’ennemi. Les férus d’histoire se souviendront qu’en fait, le chiffrage des communications est bien plus ancien, et que c’est même à un défaut de chiffrage que la bataille de la Marne a pu avoir lieu, grâce à l’interception via la Tour Eiffel en 1914 d’un message non chiffré des Allemands, qui a permis de donner leur position précise et de dévoiler leurs plans aux Français, qui ont ainsi eu le temps de mobiliser les taxis de la Marne pour organiser la riposte. Ceci étant, ces mots de passe, introduits dans les années 40 ont évolué en 1972 pour prendre la forme que nous leur connaissons aujourd’hui. Indépendamment de cette histoire assez longue (à l’aune des TIC), les usages des mots de passes sont toujours aussi déviants : utilisation de passwords identiques pour accéder à de multiples plateformes (73%), utilisation des mêmes mots de passe pour tous les accès à ses données en ligne (33%) et même utilisation du mot « password » comme mot secret (4%) et autres plaisanteries du style 123456… Toutes les sources des chiffres sont données par Peterson à la fin de son infographie.

Mot de passe : ce mal nécessaire [infographie] was last modified: septembre 5th, 2013 by Yann Gourvennec

Slideshark : outil professionnel de présentation pour iPad – appli du jour

tablet-largePoursuivons notre quête des applications iPad de référence (cf. notre précédent article sur Cloudon) avec Slideshark : application indispensable pour quiconque fait des présentations sur projecteur … donc tout le monde ou presque. (NB : cette application n’est pas à ma connaissance disponible sur Google Play).

SlideShark1. La première étape consiste à sauvegarder vos fichiers (format PPT/x jusque 500MB) préalablement avec un des services de stockage proposés : Box, Dropbox, Google Drive, Syncplicity, Skydrive et Sharefile. J’utilise beaucoup de ces services, mon préféré étant Skydrive, car étant un adopteur précoce de la solution de Microsoft, j’ai droit à 25GB de stockage gratuit … cela ne se refuse pas.

2. La deuxième étape est assez évidente dans la continuité de ce qui précède, il s’agit de choisir un répertoire sur votre espace de stockage et de sélectionner la présentation qui vous intéresse. Prenons ici la présentation sur la curation faite dans le cadre de la conférence Scoop.it de Mines Paritech en Juin, que j’ai effectivement réalisée via Slideshark.

3. Dans la troisième étape l’application va télécharger la présentation en question, en la répliquant sur votre iPad. Comme cela prend un certain temps, je conseille de réaliser cette étape en amont de votre présentation, au cas notamment où vous ne disposeriez pas d’accès Wifi dans la salle de présentation. Mieux vaut prendre ses précautions.

4. Avec la quatrième étape, votre présentation est téléchargée et vous pouvez la commencer où vous voulez. Une des particularités de Slideshark est que les animations sont préservées. Vous pouvez donc retrouver toutes les fonctions de Powerpoint player sur la tablette sans transporter le gros PC ou le Mac. Par contre, je vous recommande de faire attention aux typos exotiques, qui sont encore mal gérées. Si j’ai une jolie typo non compatible, je la transforme en graphique et je la colle en bitmap dans ma présentation.

5. Cinquième étape, vous pouvez dérouler votre présentation avec le timer, par planche et dans l’ensemble de la présentation …

… avec affichage des notes si vous en avez : là, c’est carrément le luxe, vous pouvez abandonner le papier. Faites juste attention à la taille de vos notes, ce que je n’ai à l’évidence pas fait dans l’exemple ci-dessous.

6. Sixième étape, vous pouvez cacher ou réordonner certaines planches. Cette fonctionnalité est très utile et j’y recours souvent quand je dois adapter ma présentation à la dernière minute – souvent car j’ai entendu une remarque et je décide de réordonner mes planches pour rendre  mon discours plus pertinent.

7. Septième étape : vous pouvez aussi coupler votre iPhone avec Slidehark pour le transformer en télécommande ! Voici une fonction bluffante … sauf pour ceux qui, comme moi, se sont fait voler leur iPhone.

8. Huitième étape : vous pouvez aussi inviter un client à rejoindre votre présentation en réalisant une webconférence (broadcast). Vous pourrez ainsi envoyer un lien par email et votre interlocuteur suivra la présentation en temps réel …

… voici l’explication en graphique …

… le participant se connecte en cliquant sur le lien de l’invitation (un lein raccourci) et il rentre ses coordonnées :

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… il est inscrit, il n’y a plus qu’à attendre que la conférence commence …

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… et voici ! vous pouvez parler, votre client voit votre présentation.

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Une fois terminée, Slideshark vous envoie un tableau de bord de votre broadcast avec le temps écoulé, planche par planche et la liste des participants avec leurs noms et adresses Web.

Les prix

Slideshark est gratuit jusqu’à 100MB ce qui vous permet de stocker largement 4 à 5 présentations de belle taille. Ceci étant, si vous voulez être tranquilles et ne pas avoir à nettoyer votre mémoire tous les 4 matins, je vous recommande d’acquérir la version PRO, qui coûte $84,99 (soit environ €65) [rectification du 04/09 15:22 : PH Brunet nous indique que le prix européen est similaire en euros au prix américain]

Ceci vous donnera droit à

  1. 1GB de stockage ;
  2. notifications et suivi des présentations en ligne (un peu nébuleux pour moi ce point là …) ;
  3. upgrade de la fonction Web conférence jusque 10 utilisateurs (la moyenne des Web conférences est de 2.5 environ)

Conclusion

Slideshark fait à mon avis, partie de ces applications indispensables dont je ne me séparerais pas et dont le coût annuel modeste est largement rentabilisé si vous le comparez à une souscription annuelle de Web conférence. Les fonctions sont basiques mais astucieuses et bien conçues. Le seul inconvénient est inhérent aux applications iPad / tablettes et à leur instabilité permanente, souvent corrigée dans l’instant avec une nouvelle version à télécharger. Un autre inconvénient est l’omission d’une version pour Google Play, même si le succès des tablettes Android est loin d’égaler celui des Smartphones.

Une version business pour équiper des flottes d’employés/commerciaux est également disponible, mais le pricing et les fonctionnalités sont plus opaques.

Retrouvez Slideshark sur Internet à l’adresse http://www.slideshark.com/

Slideshark : outil professionnel de présentation pour iPad – appli du jour was last modified: septembre 4th, 2013 by Yann Gourvennec

Comment illustrer son blog sans risquer la prison (banques d’images gratuites)

La lecture du jour …

visionary-publishingEst cet article qui donne 50 tuyaux utiles pour illustrer un blog ou un site Web. C’est la rentrée, et vous allez sans doute vous précipiter pour mettre votre blog ou site Web à jour, après l’avoir dépoussiéré suite à un mois d’inactivité (il faut bien couper un peu l’accès Internet pour faire autre chose !). Or, si mettre une photo ou une illustration sur un blog peut sembler être quelque chose de naturel, voire de quasi automatique, il n’en est rien. On se précipite sur Google images, on tape un mot clef, on fait un copier-coller et … hop ! On enfreint immédiatement et sans difficulté le droit à l’image et le droit d’auteur – qui est inaliénable en France, c’est-à-dire qu’il ne disparaît pas une fois une œuvre achetée, sauf au-delà de la prescription de 70 ans (inaliénable veut dire aussi que la mention D.R. qui semble ignorer l’auteur n’a aucune valeur si celui-ci se déclare et prouve la paternité de l’œuvre en question).

antimuseum.com-summer13-1206Au menu : une bonne manière d’illustrer un blog sans risquer de se faire taper sur les doigts : faire ses images soi-même (photo : antimuseum.com c’est-à-dire … mon site de photos !)

Et ce n’est pas une invention. Les sociétés de banque d’images payantes sont à l’affût. Le champion étant indiscutablement Getty images, passé expert dans la protection de son fonds documentaire (voir les nombreux débats ici). Il est vrai qu’ils ont fort à faire, car les usages du Web en matière d’images sont désastreux. La pratique qui consiste en effet à prendre n’importe quelle image et de la mettre sur son site est non seulement détestable, elle est aussi inefficace, car l’identité de votre contenu dépend aussi et surtout des illustrations qui le composent et l’agrémentent. Les méthodes utilisées par ces sites d’images ne sont toutefois pas toujours légales non plus ; j’en ai été témoin une fois : un agent vous appelle depuis un pays étranger, le Royaume Uni en général, et vous réclame une somme assez conséquente pour une image – aussi petite soit-elle, une vignette dans le cas que j’ai observé – qui dans l’exemple étudié se montait à 6000€ pour une image de très petit format (environ 100px x 100px). Il ne faut pas se laisser intimider ; cette démarche est illégale en France, où la loi impose que la réclamation soit faire par huissier, dans le pays, et via un courrier recommandé. Dans le cas précité, la bonne démarche consiste donc à faire la sourde oreille, à obtempérer immédiatement en enlevant l’image incriminée (il faut donc rapidement la retrouver), et à attendre que le harcèlement cesse … ce qui peut prendre un peu de temps. Certes, la plupart des démarches de réparations suite à un abus de droits (Copyright Infringement en anglais, qui donnent suite à une procédure de mise en demeure : « cease and desist »), notamment pour les textes, se déroule de façon beaucoup plus courtoise. Le lésé, Harvard Business Review par exemple, vous contactera et vous demandera poliment – mais fermement – de retirer le contenu incriminé, vous vous excuserez, obtempérerez et vous en serez quittes. Mais pour les images, la pratique est beaucoup plus violente. La compagnie lésée vous réclamera de l’argent et de façon insistante, car elle est en effet dans son droit.

Il est donc urgent d’agir et de trouver un ou plusieurs moyens d’agrémenter élégamment sont blog ou son site en trouvant des moyens originaux et peu onéreux, quand on est indépendant, une PME ou même une entité fauchée dans un grand groupe … Les temps sont durs.

La première solution est d’apprendre à dessiner, mais cela n’est pas donné à tout le monde. J’utilise Paper de fiftythree.com (voir l’illustration ci-dessus) mais il faut non seulement savoir dessiner, il faut être capable d’apprendre à le faire avec ce nouveau medium, ce qui n’est pas donné à tous. Si vous y arrivez (avec un stylet, le stylet de Kensington à 15€ environ faisant parfaitement l’affaire), je recommande vivement cette application sur iPad qui permet de faire de très jolies illustrations, très rapidement et de s’affranchir des droits à l’image.

Vous pouvez aussi acheter un appareil photo et apprendre la photographie mais là aussi, il s’agit d’un Art – d’ailleurs pas si éloigné que ça du dessin – qui requiert un peu de savoir-faire, artistique et technique. C’est ce que je fais aussi avec mon site antimuseum.com où je distribue des images libres de droit – mais pas de droits d’auteur rappelons-le encore une fois – et que vous pouvez utiliser en citant l’auteur et en faisant pointer un lien vers la source … que vous n’aurez pas modifiée.

Pour les autres, ceux qui ne veulent ou ne peuvent dessiner ou réaliser leurs photos eux-mêmes, alors il reste les banques d’images payantes et les … les banques d’images gratuites telles celles citées dans l’article en référence ci-dessous.

Mon conseil aux entreprises

Quant aux entreprises ? mon conseil est de ne jamais transiger sur le droit à l’image, de payer (même si la démarche de poursuite est plus ou moins légale) et de s’assurer que la licence de ses images est valable, voire de n’utiliser que des images internes ou prises sur le vif par vos soins. Car dans ce cas, la démarche de recours décrite ci-dessus, même illégale, n’est pas opposable si vous êtes une entreprise. Dans ce cas, vous ne pourrez pas faire le mort.

Et surtout : n’oubliez pas d’acheter de vous assurer que la licence de vos images n’expire pas dans le temps car dans ce cas, vous seriez obligé(e) de vous assurer qu’à la date prescrite, les images en question sont retirées, ce qui est difficilement gérable.

… la sélection du jour

50 Banques d’images gratuites.

En vérité toute image que vous trouvez sur Internet et que vous pouvez télécharger est gratuite, vous pouvez en faire ce que vous voulez pour un usage privé, il est donc inutile de se poser la question. Puis-je utiliser telle ou telle photo que j’ai trouvée sur Internet? Réponse : oui. Oui à partir du moment où l’usage de la photo est privé (répétition volontaire). En revanche, si vous commencez à bloguer, à vous servir d’une photo pour faire de la pub, créer des encarts publicitaires, les choses sont un peu moins évidentes et il ne s’agit donc pas rigoler sous peine d’avoir quelques ennuis, même si la probabilité d’avoir des problèmes avec la justice est minime, je ne tenterais pas trop le diable.

Pour utiliser des photos pour votre travail, il y a trois solutions :

  1. Fabriquer vos photos vous-même.
  2. Trouver des images libres de droit.
  3. Achetez des photos.

Personnellement, je pense que je viole en permanence le droit d’image sur ce blogue, car mes illustrations sur ce blogue sont des copies d’écran de produits Internet. Ainsi, je montre un logo, une copie d’écran de logiciel, je suis limité en termes de droit d’image. Jusqu’à aujourd’hui, personne ne m’a réclamé quoi que ce soit, car il s’agit d’une formule “win win”. En effet quand je parle d’un produit, j’en fais la promotion, il serait dommage que le créateur du produit me réclame des dommages et intérêts sur une des images que j’ai produite sur ce blogue.

En tout état de cause, l’usage d’une photo de façon publique doit être premièrement régie par le bon sens. Et le bon sens consiste au moins à citer la source de la photo quand il s’agit d’un blogue. Maintenant s’il s’agit de créer une pub à afficher dans le métro, vous aurez plutôt intérêt à acheter la photo. Pour nous blogueurs, c’est tout de même moins contraignant.

Voilà une liste à jour des sites qui proposent des images libres de droit et gratuites, il y a parfois des restrictions dans l’usage des photo, par exemple la gratuité est limitée par la taille de l’image, par l’obligation de faire un lien vers l’auteur de la photo… Je viens de remettre à jour cette liste, car les choses bougent beaucoup, des sites disparaissent, des photos deviennent payantes…

Cette liste est classé par ordre alphabitique, sans préférence.

via 50 Banques d’images gratuites.

Comment illustrer son blog sans risquer la prison (banques d’images gratuites) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

PME innovantes et grands groupes : une histoire d’amour ? #uemedef13

La question peut paraître évidente et pourtant … une conférence qui s’est tenue hier après midi aux universités du Medef nous a permis de nous poser les bonnes questions sur ce sujet. Voici donc en 2 temps la réponse à cette question : d’une part au travers du baromètre de la relation entre PME et grandes entreprises réalisée par PAC (voir la présentation ci-dessous sur mon espace Slideshare grâce à l’aimable collaboration de l’IE-Club) et des trophées de l’observatoire, qui remettaient les prix aux meilleurs binômes innovants PME/Grandes entreprises.

J’ai découvert pour ma part, l’IE-Club, une association loi 1901 formée dans les années 2000, chargée de promouvoir l’innovation dans les entreprises en rapprochant investisseurs/centres de recherche/grands groupes et PME et organismes publics. Cette initiative fort louable a en outre le mérite de patronner un baromètre annuel, qui en est à sa 8ème édition, et qui décrit l’état des relations entre grands groupes et PME.

La réunion, animée de main de maître par notre ami André Dan, a débuté par la présentation des résultats de l’enquête annuelle de l’observatoire par Arnold Aumasson, SVP de Pierre Audoin Consultants. “C’est la huitième année d’études sur un panel stable pour capter les tendances des relations entre PME innovantes et grands groupes” a commenté M. Aumasson.

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Arnold Aumasson de Pierre Audoin Conseil hier au Medef

une bonne et une mauvaise nouvelle

La mauvaise nouvelle, commençons ainsi et nous finirons sur une note positive, c’était quant on avait en 2012 12% d’interviewés qui jugent que la situation avec les grands groupes s’étaient dégradées. Ce chiffre est passé à 39%. La bonne nouvelle c’est Que 38% pensent que cette même relation s’est améliorée.

Environ 2/3 des PME interrogées réalise son CA avec les grandes entreprises.

Les deux éléments de poids dans cette relation sont la récurrence été la référence et cela ne change pas, mais ce qui change est la notion de taille qui prend de plus en plus d’importance et donc les PME doivent, de plus en plus, avoir une taille critique pour que leurs relations avec les grands groupes soient bonnes (les services achats n’hésitant pas à pénaliser les fournisseurs trop petits et/ou trop dépendants d’un seul client, ce qui a un effet redoutable sur certains petits fournisseur qui sont en phase de démarrage et se retrouvent dans une situation de poule et d’œuf).

Une diminution du facteur partenarial, des directions Achats de plus en plus impitoyables

La dimension partenariale, d’incubation tend à s’estomper au profil de la relation purement commerciale également. Pour ce qui est de la conquête internationale, les PME doivent toujours se débrouiller seules. Les 3/4 des PME déclarent également ne pas recourir aux organismes publics pour améliorer leurs relations avec les grandes entreprises. 2/3 des grandes entreprises ne s’estiment plus adaptées aux PME non plus du fait des règles d’achat qui évoluent notamment.

Les directions d’achat sont aussi impliquées dans les partenariats et mettent de plus en plus de règles et de processus qui viennent comiques la vie des PME. Au final, la situation est principalement bonne et positive, mais tendue.

La réunion s’est poursuivie par la remise des …

Trophées de l’observatoire de la relation grandes entreprises – PME innovation

les trophées étaient remis par :

  • Aurélie Barbaux, journaliste à l’usine nouvelle ;
  • André Dan, Challengy, également animateur de toute la présentation avec son habituelle joie de vivre communicative ;
  • Robert Kalocsai, software continuity.

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10 binômes ont été sélectionnés qui ont présenté pendant une minute où ils ont décrit leur partenariat. Voilà ce que j’ai pu capter de leurs présentations grâce à ma tablette :

  • ABB/myCO2 : partenaires dans l’efficacité du bâtiment et du Développement Durable (afficher les différentes consommations d’eau dans le bâtiment et les restituer de manière ludique). ABB groupe international est dans le comptage d’énergie. Cherchait à faire un démonstrateur dans le bâtiment et cherchait un partenaire flexible.
  • Bouygues construction/Ayudo : Ayudo travaille pour le groupe Bouygues depuis 2 ans. C que Bouygues est venu chercher c’est de l’adoption et de la réactivité pour proposer des solutions adaptées dans un délai très court. Bouygues a trouvé un partenaire avec qui avancer en confiance pour sortir des sentiers battus sur ses applications terrain dans le coeur de métier
  • Bouygues construction/Techniwood : Techniwood est une Startup qui a un système de construction bois.
  • Chronopost/mooville : muses développe des véhicules électriques, chrono post utilise des véhicules électriques depuis de nombreuses années et ont trouvé produit innovant et ils ont souscrit un partenariat avec la société Muse
  • Docapost/localeo : localeo est pionnier des systèmes de gestion citoyen. Dans ce partenariat Docapost a mis à disposition de la PME le réseau national de la Poste. Docapost est une filiale de la poste et souhaitait renforcer son offre de documentation numérique a disposition des élues locaux et s collectivités locales.
  • Sidetrade/Euler hermès : partenariat technologique et commercial basé sur une vision commune. Le succès est base sur les gains de temps et de ROI. Premiers succès commerciaux
  • Rueducommerce.com/generative objects : RDC a été créée en 1999 et a ouvert une galerie marchande en 2007. Ils ont trouvé à travers la PME l’ouverture d’esprit d’équipes techniques ouvertes et une opportunité de faire participer les fonctionnels et les techniciens.
  • Sanofi/groupe FG Design : le challenge était de répondre aux enjeux des achats chez Sanofi. Nécessité d’une relation à long terme et développer l’innovation
  • Sodexo/Linkbynet : infogérance ebusiness 450 collaborateurs, partis de zéro (2 collaborateurs) et se sont développés grâce à Sodexo et un partenariat de long terme. Choix d’un partenaire petit qui a accepté de prendre des risques et s’est lancé dans le cloud dès le départ
  • Veolia/incubethic : efficacité énergétique sur les sites industriels. Convaincre du patron au technicien sans oublier le côté comportemental qui est le point le plus important.

Les 3 catégories des trophées :

Initiative soutenue par La CDC et les prix ont été remis par Karen Le Chenadec, directrice du département développement numérique de la Caisse des dépôts et consignations. Les prix ont été remis dans 3 catégories différentes :

  • Industrie : Bouygues et Techniwood ont mis au point un dispositif de construction de maisons préfabriquées durables en 2 jours. Bouygues a aidé la société à obtenir la certification. C’est un gros investissement à dit son fondateur. Bouygues R&D mène une stratégie de partenariats notamment avec des PME innovantes, et plus particulièrement dans le domaine de la construction durable.
  • Logiciel : prix remis par Amaury de Buchet (au micro ci-dessous) à Euler Hermès et Sidetrade. C’est le mélange « d’une équipe innovante et sauvage avec les moquettes épaisses de la défense » pour innover dans le domaine du risque et de l’assurance crédit et une première vente a eu lieu au mois de juin. La solution commune « montre bien cette imbrication et qu’on s’implique à long terme ».

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  • Développement durable :  ce prix à été remis par Hervé Schricke, President du directoire de Xange Private Equity Co fondateur de l’observatoire. Il a été attribué à Chronopost et Muse. Le partenariat a été lancé il y a 4 ans, et Chronopost a pris 2 risques, un sur le produit innovant lui-même, et celui de confier son business modèle à son partenaire a dit le fondateur de Muse. Chronopost a essayé de ne pas appliquer des procédures d’achat trop strictes et le résultat est que Chronopost trouve ainsi des véhicules sur mesure adaptés à son besoin et Chronopost va tenter de les porter à l’international selon le représentant de la filiale de la Poste.

Les PME, moteur de la compétitivité de la France

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La conclusion a été faite par Philippe Lemoine (ci-dessus sur la photo), qu’on ne présente plus, qui a insisté sur l’importance du paramètre macro économique derrière la réalité micro économique, a savoir la compétitivité de la France au travers de ses PME. En France selon M. Lemoine, c’est que peu de startups sont rachetées par de grandes entreprises. On voit peu de deals comme ceux de Waze avec Google où le géant US s’est engagé de laisser le centre de R&D en Israël. “Les initiatives comme celles de l’IE Club vont dans le bon sens” selon lui et “le Medef les encourage”.

PME innovantes et grands groupes : une histoire d’amour ? #uemedef13 was last modified: août 30th, 2013 by Yann Gourvennec