Internet et capitalisme : utopie et dystopie avec Rifkin et Attali au @G9plus

Luc Bretones pendant son introduction Hier soir, la conférence du G9+ était extraordinaire et nos félicitations vont aux organisateurs (et notamment nos amis d’Orange comme Luc Bretones, à gauche, photographié pendant son introduction). On est bien sortis du consensus pendant cette soirée et je ne serai pas en reste. Deux vues se sont en effet opposées hier, celle de Jeremy Rifkin, assez discutable, même si elle a amené sur la table des points de réflexion stimulants. Et l’autre, plus réaliste mais alarmiste, et donc peu enthousiasmante, avec Jacques Attali. Le mode d’interaction imposé par la distance (comme quoi la technologie ne peut pas tout faire, ce n’est pas nouveau) n’a pas permis les débats mais a rendu possible le développement de  deux visions du monde, l’une technoscientiste et l’autre technosceptique, qui nous font poser la question de savoir s’il y a de la place dans le monde pour autre chose que le yoyo entre utopie et dystopie. En un sens, un yoyo assez connu des observateurs du monde de l’innovation et des innovations technologiques en particulier. Une bien belle conférence en somme, dont voici mon compte rendu.

Internet va-t-il tuer le capitalisme ou est-il au contraire l’épitomé de sa formidable capacité d’assimilation ?

Ce qu’il y a de fantastique avec Internet, et cela fait 20 ans que ça dure, c’est qu’on n’hésite pas à aller d’un extrême à l’autre. D’une part les hippies de la Californie, libertaires et ouverts sur le monde, qui ont donné naissance au contenu généré par l’utilisateur, le web 2.0, le wiki, le crowdsourcing etc. Un monde de Bisounours où tout le monde aime tout le monde et le monde devient comme le dit Rifkin, un « village mondial où les habitants ont le sentiment d’appartenir au même village ». D’autre part, le capitalisme sauvage, où « le gagnant emporte tout » (« the Winner takes almost all » pour la version intégrale de Seth Godin) pour utiliser les mots de Jacques Attali ; si tant est qu’on pense que ces monopoles dont Internet serait le but ultime (Attali), seraient le seul fait de l’économie digitale (ce que les lecteurs de Visionary Marketing savent être faux). Entre les agneaux (les premiers) et les loups (les vilains capitalistes monopolistiques), au bord de la route, les philosophes goguenards, voire apôtres de l’apocalypse qui nous annoncent la fin du monde ou à tout le moins la fin de la démocratie, car elle « n’a pas su se globaliser, seul le marché l’a fait ».

Groundhog Day?

Le jour sans fin C’est qu’en fait on croirait revivre la nième rediffusion de cette émission intitulée « visions of heaven and Hell » – je vous l’accorde, il fallait se trouver à Londres à ce moment-là – de Channel Four en 1994 où se succédaient les personnalités (Esther Dyson, Faith Popcorn, Charles Handy, et bien d’autres encore). Qu’y voyait on ? D’un côté, les optimistes mettaient toute leur foi dans la technologie toute puissante qui allait régler tous les problèmes : hiérarchies pesantes, États pléthoriques, état écologique inquiétant (déjà), consommation, économie … L’Internet (que personne alors n’avait vraiment vu !) allait tout résoudre. Et de l’autre côté, les pessimistes qui voyaient le monde en noir, et le diable incarné dans cette révolution technologique qui allait tout tuer, la vie privée, la démocratie, la liberté … Bref, en somme, rien de nouveau depuis les Luddites du 19ème siècle, et depuis 25 ans on n’en finit pas de se poser les mêmes questions.

la digestion des technologies
La fameuse courbe de la digestion des technologies issue de notre premier ouvrage “les medias sociaux expliqués à mon boss”. Cette digestion des innovations amenées par Internet ressemble plus, 25 ans plus tard à une indigestion.

Et nous avons assisté à cette rediffusion hier. D’un côté une extrapolation bizarre et jamais étayée, noyée dans un galimatias faussement séduisant et fait d’ « évidences » sans preuves et de l’autre côté l’apocalypse du genre humain du fait de la technologie, qui serait même un jour à l’origine de la « résurgence du fascisme » (en substance, J Attali). C’est lui faire trop d’honneur. L’Internet des objets est un outil, ou une collection d’outils : de simples objets techniques (on parle abusivement de technologies). Qu’il ne convient ni de diaboliser ni de défier, mais d’essayer d’utiliser le moins bêtement possible (et Dieu sait que les hommes sont bêtes lorsqu’il s’agit d’utiliser la technologie).

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Internet et capitalisme : utopie et dystopie avec Rifkin et Attali au @G9plus was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

Soyooz l’aide au choix technologique – startup du mois

SoyoozChez Visionary Marketing, et particulièrement sur notre blog, nous accordons beaucoup d’importance au vécu et à l’expérience : c’est donc avec attention que nous avons écouté Olivier Pistiaux créateur du site Internet, Soyooz, un outil d’aide au choix permettant de trouver un produit en fonction de son besoin. Il suffit pour cela de répondre à un questionnaire qui se veut être le plus simple possible. Ce questionnaire a la particularité d’être porté sur l’usage que l’on va faire du produit et non sur ses caractéristiques techniques. Retour sur la création et le développement de Soyooz…

Soyooz, plus qu’un comparateur, un outil d’aide au choix technologique … en moins de 3 minutes !

La première étape était de créer une équipe : vous aviez besoin de deux compétences différentes…

Effectivement, et ces compétences étaient d’ailleurs assez rares. Tout d’abord, l’expertise. Le but est d’avoir des personnes connaissant l’ensemble d’un marché et non pas quelques produits, et qui soient aussi capables d’expertiser de façon pointue ces produits. Nous avons commencé par le high-tech, car c’est un domaine où beaucoup de personnes ont besoin d’aide pour plusieurs raisons, notamment à cause d’une barrière sémantique. De plus, les produits high-tech sont compliqués à comprendre et à maîtriser, la technologie évolue très vite et le consommateur peut rapidement être perdu à la sortie de nouveaux produits. Pour cela, il fallait des personnes capables d’analyser les produits en fonction d’une logique que nous avons mise en place qui est particulière et qui n’existait pas jusqu’ici. Nous avons commencé à trouver des experts, principalement issus de la presse spécialisée et qui ont plus de 15 ans d’expérience dans ce domaine. Progressivement, cela a attiré d’autres experts pour former aujourd’hui une équipe plus performante. Le second besoin était plus mathématique, algorithmique, puisqu’il a fallu développer un moteur qui soit capable de prendre en compte tous les besoins qui ont été exprimés pour les mettre en corrélation avec tous les produits du marché, pour offrir instantanément la solution adéquate.

 Comment met-on en place un tel moteur de recherche ?

C’était aussi un travail très long : cela nous a pris un an et demi avant que l’on soit complètement satisfait des résultats que le moteur était capable de produire. Cela a été un travail réalisé en étroite collaboration entre les experts en produits et les experts en algorithmes. Je compare cela à un pilote de formule 1 qui va mettre une saison avant de régler parfaitement son moteur avec les ingénieurs, mais cela fera la différence à l’arrivée. Nous avons donc parcouru la courbe d’apprentissage et nous allons désormais très vite pour intégrer de nouveaux univers car nous savons comment faire.

le site compare des produits pour le grand public selon leurs besoins... Ce qui intéresse les grandes marques de la high-tech.
le site compare des produits pour le grand public selon leurs besoins… Ce qui intéresse les grandes marques de la high-tech.

Pendant cette année de perfectionnement, craigniez-vous que la concurrence prenne votre idée et la développent plus rapidement ?

Oui, car on voit bien que cette idée circule de plus en plus sur le marché : le client a besoin d’aide à l’achat et certaines autres solutions que la notre sont apparues. Néanmoins, celles-ci sont soit trop techniques, donc ont une approche réservée aux personnes qui s’y connaissent déjà, soit trop simpliste, sans aucune expertise, ce qui amène dans les deux cas à un résultat différent.

Pour pouvoir conseiller les consommateurs, vous avez eu accès à tout le matériel nécessaire comprenant les appareils photo, les ordinateurs, tablettes, etc.

Exactement. C’était une contrainte que nous avions eu au début, voire même une crainte, celle que l’accès aux produit ne soit pas possible. Puis nous avons commencé à convaincre certains constructeurs, ce qui a eu pour effet de rassurer les autres constructeurs, voire même de les motiver : aujourd’hui, certains constructeurs nous sollicitent pour tester leurs nouveaux produits. Même Apple nous fournit aujourd’hui ses produits sans aucun souci.

 Vous avez commencé ce projet en vous basant sur un modèle économique qui a depuis évolué.

Nous avions pensé ce site exclusivement en BtoC où le but était de conseiller le grand public. Finalement, nous nous sommes rapidement aperçus que les constructeurs avec qui nous étions en relation avaient ce besoin-là, car ceux-ci ont des sites sur lesquels ils présentent leurs produits : comme leur gamme est large, ils ont besoin d’aider leurs propres clients à trouver le bon produit. Nous nous sommes également aperçus d’une chose à laquelle nous n’avions pas réfléchi au début : le parcours que l’on offre à l’utilisateur nous permet de comprendre de façon très précise les besoins de cet utilisateur. On va pouvoir non pas seulement savoir qu’un consommateur veut une tablette, mais que celui-ci veut pour un usage particulier, par exemple les jeux, pas pour de la photo etc. On a donc une connaissance très précise qui est quelque chose qui intéresse les constructeurs, mais aussi les distributeurs pour pouvoir ajuster leur offre à leur clientèle.

Soyooz l’aide au choix technologique – startup du mois was last modified: novembre 20th, 2014 by Cédric Jeanblanc

L’occasion : un marché mineur au potentiel majeur

rp_vincent-vandegans-150x1501.jpegCrise ou prise de conscience écologique? Peu importe les raisons, toujours est-il que le marché de l’occasion est en plein boom, notamment depuis la création du Bon Coin. Il représente aujourd’hui 1,4 milliards d’euros en France. Si ce montant peut sembler important, il est ridicule comparé aux 57 milliards d’euros du marché du neuf. Nous nous sommes entretenus avec Vincent Vandegans, digital strategist travaillant notamment pour site-annonce.fr, un moteur de recherche de produits d’occasion. Ce site a récemment réalisé une étude sur le marché de l’occasion, marché sur lequel nous avions justement quelques interrogations…

Vous avez réalisé une étude de marché sur les produits d’occasion, quel est le chiffre d’affaires de l’occasion en France?

En France, le chiffre d’affaires de l’occasion représente 1,4 milliards d’euros, comparé à 57 milliards d’euros pour le marché des produits neufs.

On voit qu’il y a encore beaucoup de marge, 1,4 milliard ce n’est pas grand chose finalement.

Effectivement, il y a une marge de progression gigantesque : le marché de l’occasion a littéralement explosé durant ces 10 dernières années, notamment avec l’arrivée du Bon Coin, et on observe une tendance générale en termes de consommation d’aller vers l’occasion, la réutilisation de produits plutôt que l’achat de neuf, avec inévitablement la notion d’économie qui oriente le consommateur vers l’occasion.

Les arrivées d'e-bay puis du bon coin ont fait décoller le marché de l'occasion.
Les arrivées d’e-bay puis du bon coin ont fait décoller le marché de l’occasion.

Dans ce marché de l’occasion, quel type de produit se vend le mieux ?

Nous avons écarté les voitures et l’immobilier de l’étude, car cela faussait complètement les résultats. Il tirent évidemment le marché vers le haut en terme de chiffre d’affaires. Mais si l’on se concentre sur les produits, ce qui ressort en terme de catégorie, ce sont les vêtements, qui sont des produits très recherchés sur les sites d’occasion. Cela représente en France 15% du volume  total de recherche et de produits mis en vente chaque jour. On  constate également dans cette catégorie une réduction  de 50 à 60% par rapport aux produits neufs. En second lieu, on retrouve l’ameublement (10%), tout ce qui est décoration d’intérieur, meubles etc. Puis viennent les livres (8%). Le reste étant occupé par les autres catégories d’un marché qui est d’ailleurs assez fragmenté.

Parmi ces catégories, on retrouve l’informatique, qui étrangement se vend peu dans le marché de l’occasion.

Exactement, l’informatique se vend très bien dans les produits neufs, mais c’est nettement moins le cas dans les produits d’occasion où il occupe 3 à 4% de parts de marché. Lire la suite

L’occasion : un marché mineur au potentiel majeur was last modified: mars 29th, 2016 by Cédric Jeanblanc

Le Club Zevillage : un club pour redéfinir le monde du travail

Briefcase largeTout le monde connaît Zevillage et son travail d’analyse, d’observation et d’évangélisation sur le télétravail ; et encore plus particulièrement les lecteurs de Visionary Marketing qui lisent  ici et là les analyses et points de vue de son fondateur, Xavier de Mazenod, dans nos colonnes. Voici venu le temps de l’action et d’emmener Zevillage un cran plus loin. Et c’est avec fierté que Visionary Marketing se joint à eux pour vous annoncer le lancement de leur tout nouveau club Zevillage, un think tank – déjà rejoint par de grands noms du domaine – destiné à emmener les pionniers de la réflexion à l’action, dans le but non seulement de promouvoir, mais d’élaborer et de mettre en œuvre la promotion des nouveaux modes de travail. Soyons ambitieux, il est possible de réinventer le travail dans le pays de Voltaire, à qui il reste bien encore, deux siècles plus tard, quelques visées révolutionnaires… Rendez vous donc le 19 novembre de 18:30 à 21:30 avec Visionary Marketing et Zevillage pour le lancement du club à l’Open Mind café de Paris : attention, les places sont limitées et il faudra montrer patte blanche. Voici la retranscription de mon interview de Xavier, réalisée au petit matin (d’où la voix d’outre tombe) samedi dernier.

télécharger la présentation en PDF du club Zevillage

Club Zevillage

Pourquoi lancer le club Zevillage ?

C’est en fait l’aboutissement de ce que Zevillage fait depuis des années. C’est-à-dire fédérer une communauté virtuelle dans les réseaux sociaux avec beaucoup de contacts dans les entreprises : ceci a provoqué les échanges, mais nous n’avons pas assez creusé ces échanges et nous avons des pistes qu’aujourd’hui, nous avons envie de pousser, en compagnie des gens qui sont impliqués dans une démarche de transformation digitale et du monde du travail. Pour nous, il s’agit donc de travailler sur ces sujets avec eux, et correspond aussi à des demandes que nous avons pu avoir au cours de nos échanges en ligne.

 Le club ZevillageClub-VM Cliquer sur le bouton « c’est parti » ou appuyez sur « entrée » pour afficher le formulaire, « tab » ou page suivante/précédente pour passer d’un champ à un autre.

Un club de réflexion, dédié à l’action

Ce club est réservé aux gens qui ont sont dans l’action. Au-delà d’un think tank classique, nous désirons que  cela produise des résultats concrets.

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Le Club Zevillage : un club pour redéfinir le monde du travail was last modified: novembre 6th, 2014 by Yann Gourvennec

Sécurité informatique : le cloud computing est-il une menace ou une opportunité ?

Sécurité informatique

Orange Business Services poursuit sa série de Webinaires, avec cette séance particulièrement intéressante (qui aura lieu sur le site Webikeo le 12 novembre de 14 heures à 15 heures) sur le sujet de la sécurité informatique dans le Cloud Computing. La sécurité dans le Cloud Computing fait l’objet de tous les fantasmes : vol de données, phishing, récupération de fichiers entiers de carte bleue… Les scandales ne manquent pas sur Internet, relayés avec force par les médias. Pourtant, en même temps qu’un bruit énorme existe sur les réseaux quant à perte de confidentialité des données et la soi-disant fragilité du cloud computing, les usages des utilisateurs s’orientent de plus en plus vers l’ouverture et le partage. Alors qui croire ? Et surtout, peut-on confier ses données à nuage public ou privé, sans risquer de perdre ses précieuses informations, surtout lorsqu’on est DSI et  responsable des données de l’entreprise. Enfin et surtout, soyons un peu provocateurs, et si le cloud computing au lieu d’une menace pour les entreprises était la solution à la cybercriminalité ?

La sécurité dans le cloud : mythes et réalité

sécurité informatique
image Balboa Capital via http://gestionpaiegrhquichoisir.com : le cloud computing est souvent cité non pas comme un risque, mais comme une solution aux problèmes de sécurité

Au départ il y a la menace, et aussi la peur qui est dans tous les esprits, attisée par les médias et les incidents de sécurité qui jalonnent notre quotidien : vols de données sur les sites e-commerce, explosion du “phishing”, augmentation exponentielle des dénis de service, et même un nouveau concept, le « ransomware ». Tout ceci ne touche plus seulement les particuliers mais aussi les entreprises. Or, cette accélération de la cyber insécurité est concomitante de l’utilisation accrue du cloud par les entreprises, que ce soit au travers du SaaS ou des projets d’externalisation dans le cloud (IaaS/PaaS). Doit-on en conclure que recourir au cloud signifie que vos données sont plus en danger ? La réalité est contre-intuitive : externaliser dans le cloud c’est au contraire faire confiance à des professionnels pour obtenir, en retour, plus de sécurité. Comme dans cet exemple d’une entreprise bretonne qui a brûlé et qui, dans son incendie, a perdu l’ensemble de ses données ; au point finalement de disparaître. L’externalisation de son informatique lui aurait permis de déclencher un plan de reprise d’activité et de se relancer ailleurs. Mais pour en arriver là, il faut avant tout sécuriser le cloud : nous verrons donc ici avec des professionnels de ce métier pourquoi et comment le cloud peut être sécurisé et pourquoi vous pouvez faire leur confiance pour héberger votre informatique.

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A qui s’adresse ce webinaire ?

A tous les responsables d’infrastructure, les DSI, RSSI, responsables des systèmes d’informations, ou responsables informatiques des petites, moyennes ou grandes entreprises françaises. Ce webinaire peut également intéresser tous les professionnels qui sont concernés par les problématiques de sécurité des données et des traitements, dans l’entreprise et dans le cloud, qu’ils soient informaticiens ou utilisateurs.

Programme du Webinaire sur la sécurité informatique dans le cloud computing par Orange Business Services 

yann-gourvennec-015-netbIntroduction : la sécurité des données à l’ère du cloud computing
par Yann Gourvennec, Visionary Marketing

olivier-perrault-orange-cloud-for-businessLes enjeux de sécurité des données dans le cloud pour les entreprises : comment protéger ses données et celles de son entreprise sur le cloud computing
par Olivier Perrault, Chief Security Officer (CSO) pour Orange Cloud for Business

marc-balleydier-openbeeComment sécuriser ses logiciels SaaS dans le cloud computing
par Marc Balleydier, PDG Open Bee, éditeur de logiciel dans le cloud, leader français de la GED et de la dématérialisation de documents

Questions / réponses

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#Hashtag pour Twitter pendant le webinaire : #obswebnr

Sécurité informatique : le cloud computing est-il une menace ou une opportunité ? was last modified: novembre 3rd, 2014 by Yann Gourvennec