Construisons le marché avec « We are the Market » (version Bêta)

Génération participationFrançois Laurent, vous le connaissez déjà (si si ce lien Marketing is Dead sur la droite) car il nous annonce depuis quelque temps la mort du marketing (Marketing is dead), en fin pas celle de n’importe quel marketing, mais celle du marketing à grand papa où on vous considère les consommateurs comme des grenouilles décérébrées qui réagissent à des stimuli électriques qu’on appelle publicité de masse. Pour François, comme pour Thierry Maillet (qui sort un bouquin super intéressant sur la Génération Participation chez M2 éditions et que nous commenterons bientôt sur ces pages) le consommateur est un consommacteur (Thierry Maillet). Aussi François a-t-il décidé avec quelques autres de créer un site qui va nous le prouver: « We are the market » va donc nous faire la démonstration par l’exemple de ce que peut construire … et détruire aussi cette génération de la participation. Dans un sens, ce site est un peu l’enfant de Ralph Nader, une évolution et une prolongation naturelle par un médium moderne (l’Internet) d’une idée qui fait son chemin depuis les années 60, c’est à dire au moment même où naissait la société de consommation. Comme quoi la création porte en soi les germes de sa destruction. Souhaitons longue vie à ce site qui est aussi le vôtre bien entendu. Nous nous retrouverons sur ces pages dans quelques semaines pour faire le point.

Construisons le marché avec « We are the Market » (version Bêta) was last modified: novembre 27th, 2006 by Yann Gourvennec

Ecocomparateur : marketing de la transparence (suite)

image-2.pngTesté ce matin l’écocomparateur de voyages-sncf.com. Comme on le voit, pour un aller-retour Paris-Maubeuge pour 2 personnes, pas de mystère, et pas de mensonge : la voiture personnelle est moins chère. Et Voyages SNCF le dit alors qu’elle n’a rien à y gagner. En revanche, le côté « éco »…logique plaide largement en faveur du train : les émissions de CO2 sont presque 25 fois inférieures. On appréciera que cette estimation n’émane pas seulement de la cyber-agence mais soient établies en fonction des travaux de l’ADEME. Un gage d’authenticité. Les premières réactions des internautes sont disponibles sur le blog de l’Ecocomparateur. Le premier billet a été rédigé le 9 octobre 2006 par Mathias Emmerich, Directeur général de voyages-sncf.com. Seul regret à l’heure où nous écrivons ces lignes : il n’a pas encore réagi aux commentaires (déjà 49 et ça monte). A suivre…

Ecocomparateur : marketing de la transparence (suite) was last modified: octobre 26th, 2006 by Jérôme Delacroix

Pierre Kosciusko Morizet (Price Minister) : « Pour moi, le WEB 2.0, c’est le Web qui marche, même sur des sites qui ont 10 ans »

Les innovations de rupture. Conférence du 27/10/06 à Telecom ParisVoici un compte-rendu express pris lors d’une conférence à laquelle j’ai assisté hier soir à Telecom Paris (rue Barrault, 13ème arrdt) organisée par les anciens de cette école (ENST) et tournée autour de l’innovation de rupture. Quels exemples marquants ? Quelles sont les recettes et les principes de base ? et au milieu une présentation de Pierre Kosciusko Morizet qui livre quelques secrets de fabrication sur son site très médiatisé « priceminister« . Le site Priceminister est – selon les mots mêmes de son fondateur – positionné entre ebay et la Fnac. Il mélange produits neufs et d’occasion et les achats sont garantis par le site qui agit comme Tiers Payant Certificateur. A noter que le compte-rendu sur la présentation sur First Direct est tronqué du fait de mon arrivée tardive à la réunion.

Note: le compte-rendu est encore une fois le résultat de prises de notes en reconnaissance intelligente de caractères (ICR), c’est à dire, directment sur mon PDA en réunion.

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Pierre Kosciusko Morizet (Price Minister) : « Pour moi, le WEB 2.0, c’est le Web qui marche, même sur des sites qui ont 10 ans » was last modified: septembre 27th, 2006 by Yann Gourvennec

Wantuno : un concentré de Marketing 2.0

wantuno.jpgPas encore lancé mais la blogosphère bruisse déjà d’articles à son sujet : Wantuno, nouvelle plate-forme de vente évenementielle sur Internet. Dans l’image ci-jointe, vous verrez que les principales méthodes du marketing « new age » y sont toutes réunies. Le succès sera-t-il la récompense ?

Cliquez sur la vignette ou sur ce lien pour la voir en grand avec les étoiles explicatives

1. Vente évenementielle / vente privée
2. Teasing / buzz marketing
3. Participatif / « customer-driven »
4. Podcast vidéo
5. Parrainage / viralité
6. Blog / conversation

Wantuno : un concentré de Marketing 2.0 was last modified: septembre 20th, 2006 by Jérôme Delacroix

28% des lecteurs du JDN ne reconnaissent pas un site Web 2.0

Their Confusion - Anne Karin Glass Visual ArtsL’illustration ci-jointe est l’oeuvre d’Anne Karin Glass, et est intitulée « Their Confusion »

Dans un dossier récent le journal du Net dresse ce triste constat: près de 30% de leurs lecteurs ne sont pas capables de reconnaître un site Web 2.0. Et pour cause, il s’agit en effet d’un concept fourre-tout qui regroupe des réalités extrêmement disparates. Et Raphaëlle Karayan, auteure de cet article de nous fournir un décryptage en 5 points sur ce qui fait ou non un site Web 2.0. On y verra des choses aussi hétéroclites que le communautarisme, l’arrondi des logos, les noms bizarres en « o » ou en « r » (Flickr, Talkr, …) et … le moteur en Ajax. Pas étonnant qu’on s’y perde. Les lecteurs du JDN étant souvent des professionnels de ces domaines, ou du moins bien informés, on imagine la réponse à la même question posée dans le grand public. Au delà du simple (épi)phénomène Web 2.0 on peut se demander si ce qui est en cause, ce n’est pas cette surmédiatisation conceptuelle du monde des technologies qui relance indéfiniment le débat autour de vraies fausses questions afin de créer un mouvement perpétuel et relancer la machine à chaque fois qu’elle s’essouffle. Euro, An 2000, folie du CRM, folie de la bulle, fièvre du J2EE, champignonnage du middleware, etc. sont autant de modes lancées au fur et à mesure de marchés qui s’essoufflent. Au risque de perdre de vue la réelle finalité du concept en question et de jeter avec excès les bons côtés après en avoir indûment ignoré les mauvais. Car que le Web 2.0 soit un bon ou mauvais concept importe peu, à côté des bonnes idées qui peuvent en sortir et des concepts marketing basés sur la collaboration avec le client. On se moque donc de savoir s’il s’agit d’une « panacée » marketing (Badot, Coca & Bucci 2006), mais on se préoccupera plutôt de remettre le client au centre du marketing.

A se demander si finalement, la meilleure façon de décrire des web 2.0 serait de ne pas les décrire, et de partir du principe qu’il s’agit de sites marketing collaboratifs . Après tout, ce n’est déjà pas si mal.

L’article du JDN ici : http://www.journaldunet.com/0609/060901-qrweb2.shtml

28% des lecteurs du JDN ne reconnaissent pas un site Web 2.0 was last modified: septembre 11th, 2006 by Yann Gourvennec