les conseils d’une experte en personal branding

Notre amie et consoeur Fadhila Brahimi a enregistré une vidéo de conseils sur le personal branding sur YouTube que je vous recommande d’aller regarder en ligne. Afin d’en rendre la lecture plus aisée et plus facile à retenir, je me suis livré à ce petit exercice de synthèse (pas sûr d’être arrivé à suivre les points dans l’ordre, je crois que Fadhila s’est emmêlé les crayons vers le point §4)

Les conseils de Fadhila pour travailler son personal branding :

  1. travailler dans la durée ;
  2. bien travailler dans et hors du Web de façon cohérente et parallèle ;
  3. ne pas croire au copier-coller, chacun d’entre nous a sa personnalité (le « personal branding » est lié à une « personnalité » comme son nom l’indique ;
  4. il faut chercher ce qui vous différencie (même si votre titre de fonction est générique) ;
  5. il ne faut pas rejeter la « course à l’audience » (après tout, le but du jeu est d’être vu !) ;
  6. le personal branding est pour tous, mais tous ne sont pas au même niveau ;
  7. ne pas chercher à être le plus beau ni le plus intelligent et jouer de ses handicaps (comme les acteurs) ;

Fadhila a enfin décrit, pour conclure, les 3 dimensions du « personal branding »

  • il est « réflexif » car tourné vers soi ; mais en même temps il est  » intégratif » car il ne s’intéresse pas seulement à la sphère professionnelle ;
  • il est tourné autant vers l’Ego que l’Alter Ego : une marque vit dans un écosystème en interaction et donc il faut être à la fois Egotiste (attention ! pas égoïste) et altruiste ;
  • on observe la fin de la distinction entre sphère privée et publique  : les passions peuvent être personnelles et publiques, c’est à chacun de se positionner dans une matrice perso/pro et public/privé
les conseils d’une experte en personal branding was last modified: janvier 28th, 2011 by Yann Gourvennec

L’adetem et le GFII élèvent le débat éthique autour des études sur le Web Social

(quelques uns) des signataires de la charte
(quelques uns) des signataires de la charte

Le 25 janvier à Paris, au siège de la Poste, a eu lieu la journée nationale des études marketing organisée par l’adetem, la grande et dynamique association des professionnels du marketing français

Mais par dessus tout, cette journée était consacrée à la signature de la charte de l’éthique des études marketing sur le web, co-réalisée avec le GFII (sous l’impulsion de notre ami Alain Beauvieux). Cette charte, ce n’est pas un gadget et dans la vidéo ci-dessous, François Laurent, co-président de l’adetem et indispensable poil à gratter de la profession, nous explique les motivations qui sont celles de l’adetem, de ses adhérents et surtout des signataires de la charte.

Alors que les médias sociaux en entreprise se structurent (c’est le sujet de notre ouvrage ‘les médias sociaux expliqués à mon boss’) la tentation pourrait être grande de vouloir tordre l’outil méthodologique des études afin de se lancer dans des activités non déontologiques. C’est pour cela que les signataires de la charte se sont attelé à cette tâche fondamentale qui a consisté à fixer le cadre déontologique et méthodologique de l’utilisation des études dans le cadre de l’écoute des conversations sur le web social.

Il va de soi qu’une association comme media aces, profondément engagée dans la défense de la transparence sur le web social, dans la lignée de ce qui a été impulsé par le SMBC aux États-unis, se porte volontaire pour signer et faire connaître cette charte et la promouvoir.

Voici donc ce précieux document (ci-dessous, cliquer sur l’image ou sur ce lien pour le télécharger) que nous recommandons et vantons auprès de nos membres et de toutes les sociétés qui portent un intérêt pour les médias sociaux professionnels.

la charte de l'Adetem et du GFII

Enfin, cette charte montre encore une fois le remarquable dynamisme de l’adetem dont les membres se démènent sans relâche pour innover, animer, et faire bouger les lignes d’un marketing qui doit se rénover.

Je voudrais ainsi adresser un sincère merci à Estelle Burget, Dominique Servant et François pour ce travail extraordinaire et fondateur.

Marketeurs de tous les pays … à vos stylos!

L’adetem et le GFII élèvent le débat éthique autour des études sur le Web Social was last modified: janvier 27th, 2011 by Yann Gourvennec

Gamoniac : le démon du troc saisira-t-il les gamers ? (la startup du mois)

GamoniacVendredi dernier, je recevais Stéphane Bouillet, dans le cadre de la startup du mois. Stéphane est venu me décrire sa nouvelle entreprise « Gamoniac », un site Web de location/vente de jeux vidéo un peu sur le modèle de netflix. Ayant posté en avance l’interview de Stéphane en vidéo (voir en fin d’article) et ayant remarqué que son intervention soulevait spontanément un débat, j’ai aussi demandé un gamer expérimenté (en l’occurence mon fils Quentin) de  nous fournir une analyse à la lumière de ses connaissances.

Un serial entrepreneur… Et un fou de boulot !

Stéphane n’est pas un entrepreneur ordinaire. Ancien de Gemini Consulting, nous avons donc été collègues sans le savoir, il a passé ses jours à faire du conseil auprès de ses clients et ses nuits à créer son premier site, intitulé ABCenfance. Au cours de ses pérégrinations en ligne, il découvre sa future associée sur Internet et avec elle, en 2001, il fonde l’éditeur de sites AFGE (toujours en restant chez Cap, et avec leur accord). En 2003, il crée bébéprénom qui, comme son nom l’indique, a pour but d’aider l’internaute à trouver un prénom pour ses enfants, puis c’est confidentiELLES.com (aujourd’hui 1.5 millions de visiteurs uniques par mois, et aussi le plus féminin des sites français en termes de lectorat selon son auteur) ; et c’est ainsi que AFGE est devenue une entreprise de 11 personnes, qui génère aujourd’hui près d’un million de CA par an, après s’être entièrement auto financée. Notre workaholic a ensuite été directeur marketing de Mappy en 2007, puis directeur général adjoint du site 24 heures (un site de vente privée qui a ensuite dévié vers l’afffiliation par e-mail) et enfin, il fonde en 2010, Gamoniac avec son « petit frère », car celui-ci est un « fondu de jeux vidéo ». Ouf ! Voyons donc comment Gamoniac se positionne…

Gamoniac, le netflix du jeu vidéo ?

Contrairement ce que l’on pourrait croire, les jeux vidéo ne sont pas l’apanage d’adolescents boutonneux et associaux. Au contraire, le « gamer » moyen commence à ressembler à M. tout le monde : sa moyenne d’âge est de 31 ans, son panier moyen d’achat annuel conséquent est de 140 € selon Stéphane, ce qui correspond environ à 2 jeux neufs + 2 jeux d’occasion par an. 25 millions de foyers français auraient une console de jeux à la maison (nb : chiffres fournis par Stéphane) ce qui ferait du marché du jeu vidéo logiciel un marché de 2 milliards d’euros, soit plus que le marché du film en DVD et du CD (musique) réunis. Nous parlons donc bien d’un marché de masse, pas de doute ! Les joueurs sont également toujours à l’affût de nouveautés, donc ils ont un problème récurrent quant au budget alloué à ce loisir coûteux. D’où l’idée de Gamoniac : comment permettre à nos joueurs compulsifs de jouer plus tout en dépensant moins ? !

Pas de location, du troc (nuance !)

Le challenge est loin d’être simple. D’une part, la loi interdit la location de jeux, un peu à la manière de ce qui se fait pour les films en DVD (regardez bien les petits caractères sur les DVD que vous achetez), ceci afin de protéger le marché de la vente et l’industrie qui l’alimente (dont quelques géants français comme UbiSoft, rappelons-le). Gamoniac a donc instauré un système de « troc » dans lequel l’investisseur initial reste propriétaire de son jeu. C’est subtil, mais ça fonctionne. Le deuxième enjeu, c’est d’éviter – selon Stéphane Bouillet – de tomber dans le piège des jeux obsolètes. Il faut renouveler le stock, afin d’attirer les gamers, toujours accros aux nouveautés. La logistique est aussi un défi, que Gamoniac résoud pour le compte de ses clients. En outre, Gamoniac a conçu des pochettes spéciales pour les DVD de jeux, ce qui lui permet de renforcer sa marque, au travers du packaging. Enfin, la difficulté est de trouver des équivalences. Grand Theft Auto équivaut-il à 2 Fifa 2011 ? La question n’est pas anodine. En instaurant le système « un jeu = un jeu », Gamoniac évite de décourager les « gamers » qui aiment essayer les nouveautés et se faire une idée après le test.

Offre et innovation

En matière d’innovation, rien ne sert de courir, il faut partir à point. Gamoniac n’a pas inventé ce système du troc, qui a existé et existe encore ailleurs. Citons d’abord Splitgames.fr qui était peut-être en avance de phase sur son marché et qui fut racheté en 2008 par la FNAC, essentiellement pour la valeur de sa communauté ; précisons néanmoins que Splitgames.fr existe toujours. Un autre acteur sur ce marché est Okajeux.com (j’ai eu son fondateur au téléphone et nous l’accueillerons bientôt dans ces colonnes afin qu’il présente sa propre solution).

Selon Stéphane Bouillet, ce qui différencie Gamoniac d’Okajeux, c’est d’une part la notion de VIP (les joueurs qui veulent des nouveautés avant les autres) qui permet de servir en primeur les clients les plus exigeants, et d’autre part le fait que le joueur reste propriétaire du jeu. Notons immédiatement que ce dernier point est d’ailleurs contesté par Julien Colomb d’Okajeux qui précise que la loi étant ce qu’elle est, ce deuxième point est également et obligatoirement respecté par eux.

Gamoniac a été lancé le 22 novembre et dispose à fin janvier d’une centaine de clients qui ont été recrutés sur un mois. La principale difficulté à surmonter sera le fait que les utilisateurs de ce genre de produits aiment collectionner les produits qu’ils achètent ; toutefois, quand ils ont fini un jeu, ils trouvent celui-ci ennuyeux et cherchent à se débarrasser du produit, et passer au jeu suivant. C’est là que Gamoniac se positionne.

12 jeux au lieu de 4 pour le même budget !

Les tarifs sont assez simples et abordables : soit 9.99€ par mois pour un budget annuel inférieur à 120€ ce qui équivaut à 12 jeux au lieu de 4 pour un budget équivalent ; soit 28.99€ par mois avec échanges illimités et 2 jeux chez soi, « ce qui est une formule idéale pour tester beaucoup de jeux » précise Stéphane Bouillet.

Un dernier avantage à cette formule selon Stéphane est que les éditeurs n’aiment pas beaucoup le marché du jeu d’occasion (sur lequel Priceminister.com semble se tailler la part du lion en France), car ils le perçoivent comme un frein aux ventes. Avec le système du troc tel qu’il est pratiqué par Gamoniac, les éditeurs s’y retrouvent car il y a acte de vente et aussi car il s’agit d’un moyen apprécié des gamers pour essayer les jeux avant de les acheter. Ce système n’est pas incompatible avec le marché des options, que les éditeurs apprécient également. C’est donc un mode de distribution qui semble convenir à tous.

l’avis du gamer

J’ai demandé à Quentin Gourvennec-Verwaerde (nb: Quentin est aussi mon fils), qui est un joueur expérimenté, de donner son avis  sur le projet Gamoniac

« Il est bon que quelqu’un de nouveau se lance sur un marché qui fonctionne bien depuis plusieurs années aux Etats-Unis et qui peut encore beaucoup se développer en France. Comme le souligne Stéphane Bouillet, une telle offre est avant tout une excellente alternative à  l’occasion, qui a souvent tendance à être trop chère. Cependant, il ne faudrait pas oublier trop vite le contexte de crise actuel du jeu vidéo, et des offres à « prix cassés » que l’on peut trouver en 3 clics sur Internet et certains sites d’occasion, où des jeux récents sont affichés à 20€ ou 25€ en version neuve. Si on peut entrevoir un frein, c’est sur le fait qu’une telle offre puisse n’intéresser que ceux qui s’y connaissent un minimum en jeux-vidéos, les « casual gamers » étant par définition étrangers à ce genre de services. Là où Gamoniac a eu une très bonne idée, c’est en rendant possible l’achat d’un jeu loué, mais aussi en permettant au client de garder les X derniers jeux loués à la fin de son abonnement.

Une très bonne initiative de la part de Gamoniac en conclusion, mais qui va devoir faire ses preuves sur un marché devenu hyper segmenté et très compétitif en termes de prix. »

interview vidéo de Stéphane Bouillet

Gamoniac : le démon du troc saisira-t-il les gamers ? (la startup du mois) was last modified: août 27th, 2016 by Yann Gourvennec

notre cadeau de Noël : téléchargez gratuitement les schémas de notre futur livre sur les médias sociaux !

Joyeux Noël ! Nous sommes dans les temps … Notre ami Henri Kaufman, directeur de collection pour Kawa éditions, a fini la relecture de les médias sociaux expliqués à mon boss. Bel effort, car l’ouvrage fait près de 360 pages, sans les schémas, sans les images ni les photos. Une somme sur le sujet des médias sociaux en entreprise en quelque sorte. Un travail de romains en tout cas, qui nous a pris le meilleur de ces 4 derniers mois … pas simple de concilier vie professionnelle et rédaction d’un ouvrage comme celui-là ! La lecture de l’ouvrage s’est achevée aujourd’hui. les dernières modifications seront apportées par Herve Kabla ce weekend. Nous avons tenu les délais à la journée près. Ouf ! Les prochains rendez-vous sont nombreux, et c’est pour cela que nous allons prendre quelques jours de repos bien mérités : le 1er février 2011, nous annoncerons le livre à la presse et aux blogeurs dans les  locaux de l’association, rue de Braque, près de la rue des Archives en plein coeur du Marais. Ensuite, le 8 février, nous aurons la prochaine conférence Media Aces, dans les locaux d’ESG, ru St Ambroise, dans le 11ème arrondissement de Paris. Cette fois ci cependant, nous préparons aussi une surprise, avec la retransmission de l’événement en direct , à Lyon et peut-être dans d’autres villes de province.

Voici donc en guise de cadeau de Noël, et en avant première exclusive les schémas de « les médias sociaux expliqués à mon boss » en téléchargement gratuit. c’est pas un cadeau ça ? Pour les explications il faudra acheter le livre à http://bit.ly/amonboss.

note pour les utilisateurs de mac/iPad/iPod/Iphone etc. si vous avez des problèmes d’affichage de la présentation, voici le lien direct : http://www.slideshare.net/MediaAces/schemas-17dc2010-yag

notre cadeau de Noël : téléchargez gratuitement les schémas de notre futur livre sur les médias sociaux ! was last modified: décembre 24th, 2010 by Yann Gourvennec

La start-up du mois : Wizboo réinvente le site web clef-en-mains pour TPE / PME

Benjamin Knopf et Antoine Constantin (tous les 2 anciens de Dauphine), fondateurs de Wizboo sont venus me présenter leur société la semaine dernière. Cette interview s’inscrit dans le cadre de mes articles destinés à encourager les jeunes entrepreneurs du monde de l’Internet et du e-commerce (avis aux amateurs ! – nb: je préfère Twitter)

Wizboo est une solution en ligne de création de sites pour les très petites sociétés, artisans qui désirent assurer leur présence en ligne sans y connaître quoi que ce soit au html. Le site se conçoit un peu comme un blog, avec des modèles et des « assistants » que l’on amène sur sa page en copier-coller (un peu moins intuitif que WordPress ou Wetpaint, mais la solution se construit au fur et à mesure).

L’angle d’attaque est justement la simplicité d’utilisation (voir ici mes réflexions et là celles de mes confrères) et la convivialité. Toutefois, ceci n’est ni la première tentative, ni l’arrivée sur un marché facile et inconnu. Celui-ci a été balisé de nombreuses fois mais reste globalement mal compris, victime du mythe du « big market » (voir ci-dessous l’étude, le lien vers l’analyse de Philippe Lemoine et mon analyse).

L’approche de nos entrepreneurs reste quant à elle très pragmatique, ils ont raison, il faut avancer prudemment et conquérir les parts de marché petit à petit. Ouvert depuis juin 2010, leur site a déjà conquis 1000 clients, ce qui n’est pas négligeable. Certes, il y a 3.2 millions de ces petites et très petites entreprises en France mais, selon une étude réalisée par Ipsos pour Google, 42% ont déjà un site Internet. Toutefois ce chiffre est à relativiser (voir ci-dessous), car seul 30% et non 42% de ces entreprises utilisent ce site Web « activement », et on observe une grosse dichotomie entre artisans/commerçants et industriels qui sont assez réticents voire non consommateurs absolus (à quelques exceptions près) et les acteurs du tertiaire qui sont même souvent en avance sur leurs homologues des grands comptes (demandez à une TPE des high techs si son site Web est important et si une application iPhone serait une bonne idée ?). Il faut donc sous-segmenter et ne pas se laisser berner par des chiffres mirobolants.

La énième tentative ?

Les entrepreneurs de Wizboo ne sont pas les premiers à se lancer sur ce créneau juteux des TPE. La logique est simple, sur le mode de « ce pays en voie développement marche pieds nus, je vais leur vendre des chaussures ! » Sauf que beaucoup s’y sont aventuré par le passé, à commencer par l’Américain Rapidsite (repris par les pages Jaunes dans les années 2000) qui – ironie du sort – est redevenu un hébergeur classique. Certains opérateurs sont également acteurs sur ce marché (transparence : du fait de mon travail et de mes responsabilités, je ne m’exprimerai pas sur ce sujet). D’ailleurs, cette frénésie d’activité  sur le « big market » a eu son effet (les 42% … non 30% pardon), mais reste à transformer en profondeur les comportements des entreprises de ces segments. C’est ce que décrit très bien Philippe Lemoine, avec son talent habituel.

La démarche de nos entrepreneurs est différente de ces tentatives précédentes cependant, car elle se fonde sur une démarche en self-service et vise les déçus des sites web clef-en-mains et les nouveaux entrants. Voir mon interview des fondateurs de Wizboo réalisée la semaine dernière (voir ci-dessous et directement sur YouTube)

et comme à notre habitude, voici un sondage pour nos lecteurs :

COMPLEMENT DE REFLEXION : LE MYTHE DU « BIG MARKET »

[JDNet – 11/2010] Le Web  largement minoritaire chez les PME/TPE françaises (présence en ligne et publicité)

Le Web n’est pas encore la tasse de thé des très petites entreprises françaises. Comme je le faisais remarquer dans ce compte-rendu de l’intervention de Philippe Lemoine sur l’usage des TIC dans les PME en février 2008, la situation a peu évolué en France depuis 10 ans. Voici dans cette étude faite par Ipsos pour Google et commentée par le JDNET en 2010, quelques extraits choisis :

« Pour beaucoup de petites et moyennes entreprises françaises, le Web ne semble pas être une priorité. Seules 42% possèdent en effet un site, selon une étude d’Ipsos pour Google. Et celles qui utilisent activement un site Web ne sont que 30%. Les PME de 10 à 50 salariés sont les plus présentes en ligne. Elles appartiennent pour beaucoup au secteur tertiaire et ont une activité souvent nationale voire internationale.

A l’inverse, les petites et moyennes entreprises absentes du Web se retrouvent deux tiers chez les commerçants indépendants. Les secteurs industriels sont également peu représentés, tout comme les entreprises ayant une activité essentiellement locale. Parmi les PME n’ayant pas de présence en ligne, 6% ont déjà eu un site qu’elles ont finalement abandonné. »

En conclusion, il fut se méfier, comme aurait mon professeur Paul Millier avec malice et astuce, du « big market » (voir son anti-bible du marketing ici). Ce n’est pas parce qu’une population est immense, que sa propension à consommer est proportionnelle à sa taille. Ceci étant, il conviendrait de regarder le marché des Soho dans d’autres pays et de mesurer l’écart, et d’analyser les causes de cet écart.

lire le reste de l’article du JDNet à l’adresse http://www.journaldunet.com/ebusiness/e-pme/une-pme-sur-trois-a-un-site-web-actif-1110.shtml

La start-up du mois : Wizboo réinvente le site web clef-en-mains pour TPE / PME was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec