1 raison de plus d’aller à Media Aces le 25 Octobre – @mediaaces

Le 25 Octobre, c’est la prochaine réunion Media Aces, dédiée aux Social Media Guidelines, comme je l’annonce dans la vidéo suivante, enregistrée par mon compère Hervé Kabla. Et cette journée d’information devient un must ! Pour ceux qui en douteraient encore, voir cet article du Nouvel Observateur sur l’usurpation d’identité sur les médias sociaux, en-dessous de la vidéo :

7 mois de prison pour un faux profil Facebook : ça pourrait arriver en France ?

LE PLUS. Un tribunal belge a condamné mercredi à sept mois de prison avec sursis et 550 euros d’amende une femme de 38 ans qui avait créé un faux profil Facebook au nom de son ancien patron. Cela pourrait-il arriver en France ? Réponse avec Mathieu Prudhomme, avocat et directeur du département Internet contentieux au cabinet Alain Bensoussan.

via 7 mois de prison pour un faux profil Facebook : ça pourrait arriver en France ? – le Plus.

1 raison de plus d’aller à Media Aces le 25 Octobre – @mediaaces was last modified: septembre 26th, 2011 by Yann Gourvennec

Sortie imminente de MOI 2.0 (Dan Schawbel & Fadhila Brahimi)

C’est l’annonce de l’année … !

image : François Tancré

Je veux parler de la parution de l’ouvrage tant attendu – par moi au moins – qui est intitulé Moi 2.0. Il s’agit de l’adaptation française de l’ouvrage de l’Américain Dan Schawbel, consacré au « Personal Branding » à l’ère du numérique par notre consoeur et amie Fadhila Brahimi, spécialiste du domaine dans l’Hexagone. L’annonce officielle aura lieu le 3 Octobre à Paris. Je serai présent, alors restez connectés sur ce blog afin d’en savoir plus …

Sortie imminente de MOI 2.0 (Dan Schawbel & Fadhila Brahimi) was last modified: septembre 23rd, 2011 by Yann Gourvennec

les médias sociaux à l’école centrale aujourd’hui

J’ai la chance de participer à une présentation intitulée « Réseaux Sociaux: un atout stratégique pour votre Entreprise ? » qui aura lieu ce soir à Paris à la maison des centraliens, avec Cécilia Durieu et Hervé Kabla. Voici tous les détails. le hashtag de cette conférence sera #ctrsoc11

CENTRALIENS ENTREPRENEURS

Le mercredi 21 septembre, à 18h45

Conférence-cocktail

Réseaux Sociaux: un atout stratégique pour votre Entreprise ?

Maison des Centraliens – Salon Blériot-Eiffel
8, rue Jean Goujon – Paris 8ème  Plan

Les médias sociaux prennent une importance grandissante dans les stratégies de communication des entreprises. Au-delà des techniques et des outils, c’est surtout dans les mentalités et dans l’éthique que les changements sont nécessaires.

Yann Gourvennec, membre fondateur de Media-Aces, fort de son expérience de plus de 20 ans dans les domaines du marketing, de l’innovation et du Web, abordera les points suivants:
*  les médias sociaux professionnels ne se limitent pas à Facebook et Twitter
*  l’obsolescence des recettes marketing traditionnelles
*  10 + 10 Conseils de développement en entreprise
*  sortir du cadre et dynamiser son événementiel
*  ROI : de quoi parle-ton ?
*  quelques exemples de ce qu’il ne faut pas faire

Participera à cette réunion, Hervé Kabla, co-animateur de Media-Aces avec lequel Yann Gourvennec a publié  « Les médias sociaux expliqués à mon boss« .

En début de séance, Cécilia DURIEU présentera eWorky.com, site qui permet de rechercher très facilement un lieu de travail, qu’il s’agisse d’un café avec wifi, d’un poste de travail professionnel, d’une salle de réunion ou d’une salle de séminaire. Le site est entièrement collaboratif donc chacun peut ajouter, modifier, commenter et noter ses lieux de travail favoris.

INSCRIVEZ-VOUS (Membres du Groupement)
INSCRIVEZ-VOUS (Non-Adhérents)

Participation à la conférence-cocktail: 10€
(gratuit pour les membres de Centraliens-Entrepreneurs)

les médias sociaux à l’école centrale aujourd’hui was last modified: septembre 21st, 2011 by Yann Gourvennec

Diaspora : réinventer les médias sociaux (pas pour tuer Facebook, quoique…)

« Le but de Diaspora n’est pas de tuer Facebook ou Google+ » affirment les créateurs de ce nouveau projet du Web social sur leur mur tout juste ouvert. « Il s’agit plutôt de réinventer le Web social ». J’ai eu la chance d’obtenir un accès à Diaspora, encore en version alpha et donc balbutiant, grâce à l’intervention de notre confrère de Like Minds, James Barisic. À première vue, Diaspora à des faux airs de Google+ avec une catégorisation de ses contacts appelés « your aspects » dans le même esprit que les cercles de son concurrent. De la même façon, ces catégories renvoient vers des listes séparées d’amis, de connaissances de relations de travail.

Skiormas Istraidés, un nouvel utilisateur le fait remarquer : « c’est [Diaspora] un peu plus élégant que Google+. Toutefois, c’est encore très ressemblant ».

mais où est donc passé le bouton Twitter ?!

Mais le véritable enjeu est ailleurs, au-delà de l’interface graphique de l’outil ou de ses simples fonctionnalités. La vraie question est celle de l’Internet ouvert et de la disparition des murs propriétaires qui cachent les « API » (ces programmes exportables qui permet d’utiliser, par exemple, Facebook, Google plus ou Twitter, à l’intérieur d’une autre application) d’une plate-forme sociale à une autre. Cherchez par exemple le bouton Twitter sur YouTube !… Il a disparu (voir illustration ci-dessus).

L’autre enjeu est celui de la protection des données personnelles, un champ de bataille laissé libre par Facebook notamment, qui croit à la disparition de la donnée privée. De même, Google plus a été attaqué assez rapidement sur ce sujet là avec son nouvel outil de Web social.

Voici, ci-après et en anglais, la réponse de Yosem Company de Diaspora:

« Yosem Companys – 7 days ago – 101 reshares

I’m re-posting this comment I wrote, as some folks said they’d like to reshare it:

The media has painted us as the David that will either slay or succumb to Goliath. (Insert FB or G+ for the Goliath, depending on the media’s narrative.)

It’s also a function of competitive differentiation. You only know what something is by comparing it to something else that exists. The media has chosen to compare us to FB & G+, which is understandable.

The better comparison, however, is AOL vs the WWW. When AOL appeared on the scene, it was the only commercial email provider. You couldn’t send email to Prodigy, for example, from AOL, and vice versa. AOL would force you to navigate the Internet through AOL’s portal. Then the (free or open-source, use your preferred term here) WWW came on the scene. Soon thereafter came communication protocols that enabled different email providers to connect their users with each other. AOL clung to their walled garden approach and slowly over time was transformed from a monopolist into just one of many actors on the open web.

Fast forward to today, and you find a similar situation. FB doesn’t allow its users to message G+ users, and vice versaFB forces all applications to use their API, thereby losing the richness of the larger web, forcing applications to conform to FB’s development environment.

D* is not trying to kill FB or G+. Like the WWW before it, D* is trying to reinvent the social web from one that relies on walled gardens to one that is open to all players. We believe the world will be better when users own their own social data and decide with whom to share it with, regardless of where these users are online. There is no reason why you shouldn’t be able to communicate with G+ users from FB, and vice versa. There is no reason why you should be forced to use pre-approved FB apps instead of any web app available online in its native environment.

D* wants to enable you to own your own data and enjoy the open web in a social way. It’s not about killing G+ or FB. It’s about enabling users to own their own social data and have the choice to use any service they want, which will force the walled gardens to provide better services, lest their users leave and take their own data to other services online that provide these for them.

Diaspora : réinventer les médias sociaux (pas pour tuer Facebook, quoique…) was last modified: septembre 14th, 2011 by Yann Gourvennec

médias sociaux : place à la guerre économique

la lecture du jour …

Ce qui a attiré mon attention, c’est cet article remarquable de Cyrille Frank (repéré via Christophe Asselin de Digimind sur Twitter) qui montre que le terrain de jeu des médias sociaux se déplace. Le fameux « klout » déjà maintes fois débattu sur ce blog devient le terrain de jeu non pas seulement de l’influence mais purement et simplement de l’accès aux avantages, aux meilleurs prix, et de l’employabilité … et donc un enjeu d’éducation … et de pérennité économique pour les Etats. A méditer en ces temps de pré campagne électorales où les médias sociaux me semblent extrêmement discrets, à l’inverse de ce qui s’est passé en 2007. Le temps de la poésie sur les médias sociaux est révolu, de la même façon que la bascule s’est effectuée vers le Web marchand au début des années 2000.

[image « economic warfare »  AttributionNoncommercialShare Alike Some rights reserved par Truthout.org

Mais les usages se déplaçant sur les réseaux sociaux, il fallait trouver de nouveaux critères d’influence. Et les marques ont élu Klout en la matière, quoi qu’on puisse penser de ce choix douteux pour mesurer l’influence sociale. En offrant des avantages à ceux qui dépassent un certain score, elles ne font que renouer l’alliance avec les fameux influenceurs, espérant bénéficier par la suite de leurs relais, car ils ne manqueront pas de s’en gargariser. Les employeurs aussi s’intéressent à la performance sociale de leurs futures recrues. Et privilégient déjà ceux qui ont su développer une certaine audience et dont ils espèrent bien profiter pour diffuser leurs messages, trouver des collaborateurs etc. La compétition au départ purement symbolique pour capter l’attention devient donc de plus en plus concrète. Il y a désormais de vrais enjeux économiques : trouver un job, payer ses achats moins cher… A l’heure où les inégalités de revenus reviennent au centre des préoccupations conjoncturelles de nos élus, cette nouvelle forme de sélection devrait les alerter. Non pas pour tâcher de le réglementer bêtement, par une loi inepte de non-discrimination Twitter à l’embauche. Mais en mettant les moyens sur l’éducation et la formation aux outils sociaux, à commencer par les employés du Pôle emploi. Cyrille Frank aka Cyceron via Klout, la bataille sociale se durcit » Médiaculture.

médias sociaux : place à la guerre économique was last modified: septembre 13th, 2011 by Yann Gourvennec