mobile to store : pas si simple d’attirer le client en magasin…

Avec un taux de pénétration de 110% sur le marché français, le mobile constitue une source d’interactivité supplémentaire importante entre le consommateur et le commerçant. Cette interaction permet au commerçant d’agir sur une problématique connue (mais pas encore unanimement reconnue) : le mobile to store. Si le drive to store était perçu autrefois, et encore un peu de nos jours, comme un moyen d’ « harponner » le client sur le trottoir (ce qu’on appelle le geo-fencing), il évolue et mute au gré de l’avancée des technologies. Avec le Smartphone, la zone de chalandise se dématérialise et le mobile-to-store a la tâche de faire le lien entre le virtuel et le réel. On passe d’un sujet vaste et flou à un problème plus recentré mais encore difficile à définir précisément, et encore plus à concrétiser. 

Voici le premier billet de compte-rendu de la conférence mobile 2014 organisée par CCM Benchmark group le 5 juin 2014. Cette première session s’intitulait  MOBILE-TO-STORE : LES NOUVELLES OPPORTUNITÉS DU MARKETING DIRECT MOBILE et était animée par Renaud Ménérat, Mobile Marketing Association France. Les participants en étaient 
– David Horain, Etam
– Frédéric Leclef, Fivory
– Bruno Massiet du Biest, Plyce
– Julien Ampollini, Solocal Group
– Julien Zakoian, Vente-privee.com

Le mobile to store, un sujet encore flou …

Le sujet du mobile-to-store est vaste et les dispositifs très variés, mais le but reste toutefois précis et immuable. On peut le résumer par la formule suivante, sous forme de promesse : « Vous n’allez plus passer du mobile au magasin pour rien ». Le client doit trouver en magasin le produit qu’il a choisi sur Internet via son Smartphone. Le mobile to store n’est donc pas seulement un concept, une idée que l’on met à exécution en créant une simple application. Il s’agit d’une démarche bien plus complète, qui nécessite l’élaboration d’une « supply chain » adaptée et réactive et la formation des vendeurs pour accueillir les clients provenant du mobile.

mobile to store

Shopkick : une des applications de mobile to store les plus connues aux USA ; l’application permet de gagner des points (nommés « kickbucks”) et de les échanger contre des remises en magasin

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mobile to store : pas si simple d’attirer le client en magasin… was last modified: mai 11th, 2015 by Cédric Jeanblanc

« On peut acheter des likes, mais on n’achète pas l’amour » (ou le retour du marketing du bouche à oreille)

Par l’intermédiaire du média social, les contributeurs du Web ne donnent pas que des Likes. Ils apportent leur contribution et leur savoir (et même leur savoir-faire), qu’ils partagent avec la communauté. La somme de toutes ces contributions crée et fait vivre une grande partie du Web. Les médias sociaux, comprenant des outils de discussion (Skype, Jive, Lync), des outils de publication (blogs, Wikis, plateformes de partage) et des réseaux sociaux (Twitter, Facebook et les RSE), se sont professionnalisés et ont définitivement remisé le Web  2.0 au musée, expression désormais désuète.

La plupart des marques se sont ainsi engouffrées dans le néant, l’achat de Likes et la facilité, dans le cyberbabillage et la publicité par l’interruption (le bon vieux modèle d’antan) dans ces « nouveaux médias » qu’elles n’ont pas bien compris. Mais ceux-ci valent mieux que ce qu’elles en font au quotidien et le mouvement du Web social est bien plus qu’un mode. 

The London to Paris Bike Ride

Les médias sociaux exigent de s’intéresser aux autres. Il ne suffit pas d’interrompre le parcours de ses utilisateurs comme sur la télévision et d’attendre patiemment des clics d’utilisateurs robotisés. Tout ceci requiert un travail important et difficile, mais qui se révèle payant dans le long terme, et permet de construire des relations durables avec ses visiteurs, ses clients et ses prospects.

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« On peut acheter des likes, mais on n’achète pas l’amour » (ou le retour du marketing du bouche à oreille) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Photographie : un marché mondialisé bouleversé par Internet

Ooshot, start-up du jour sur Visionary Marketing …

Nous avons rencontré Thierry Maillet, VP Business Development d’OOshot il y a peu, et nous lui avons demandé de témoigner pour visionarymarketing.com afin de nous décrire un un marché à la fois connu et méconnu, celui de la photographie. Le marché de la photographie, tout le monde pense le connaître mais en même temps, sa vraie configuration reste largement ignorée et nombreuses sont les idées reçues entendues ici et là … sans fondement. Thierry nous a éclairé sur ce point, et nous a permis de comprendre ce qu’est vraiment ce marché, sa taille, ses caractéristiques et surtout, où il va. Ceci est d’autant plus important que la photographie est le marché emblématique de la révolution Internet, celui – qu’on cite tout le temps avec Kodak (en cours de relancement), Ilford etc. – où le numérique a bousculé le plus profondément l’ordre analogique établi. Voyons donc la réalité des choses avec notre ami Thierry Maillet, un des pros du métier, également bien connu de Visionary Marketing pour ses ouvrages marketing

Que représente le marché de la photographie aujourd’hui?

Le marché de la photographie est composé de trois grandes catégories.

  1. Tout d’abord celle que tout le monde connaît, la photographie d’information, destinée aux journaux et aux magazines.
  2. Ensuite, la photo d’art, que l’on retrouve dans des expositions et des galeries d’art.
  3. Enfin la troisième catégorie est la photographie de commande, à usage commercial, pour les publicités, les évènements etc.

On peut même dire qu’il existe une 4e catégorie où il y a un transfert de droits d’auteurs (ce qui n’est pas le cas dans les catégories précédentes), qui sont les photographies de mariage de portrait, faites par des artisans photographes.

photographie - Eiffel tower & champs de mars

Paris : capitale mondiale de la photographie, au cœur d’une rupture technologique due à l’Internet bien sûr ! (photo antimuseum.com)

Quel est le chiffre d’affaires du secteur ?

On peut parler de 400 000 photographes dans le monde, gagnant en moyenne autour de 30 000 euros par an. Cela équivaut donc à un chiffre d’affaires d’environ 12 milliards d’euros dans le monde. Mais il est important de savoir qu’il y a en moyenne 5 personnes travaillant autour du photographe : les mannequins, les assistants etc. Il existe ainsi tout un écosystème autour de l’activité de photographe : dans les faits, le chiffre d’affaires généré par cette activité peut ainsi être multiplié par 2 ou 3.

Dans ce système, Paris joue un rôle important ?

Oui, car c’est en 1840, à Paris, que la photographie fut créée. Aussi, plusieurs éléments confèrent à la France un rôle particulier, comme les droits d’auteur : le photographe est un auteur, alors que dans le monde anglo-saxon c’est l’éditeur ou l’acheteur qui possède le copyright.

Aussi, de grandes agences d’information ont été créées à Paris après la seconde guerre mondiale. Des photographes de talent y travaillaient également, dans la mode et dans le luxe, au début du XXe siècle. Dans le monde de l’art, Paris a été une place reconnue dès les années 70 et l’est encore de nos jours. La maison européenne de la photographie est située à Paris et de nombreux centres d’art sont aujourd’hui présents dans la capitale.

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Photographie : un marché mondialisé bouleversé par Internet was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

la plénière de l’Adobe Summit résumée par Michael Tartar

En attendant mon résumé de la plénière du 14 mai de la conférence internationale Adobe, que je publierai, si tout va bien, demain matin, je ne peux résister au plaisir de partager avec vous ce compte rendu circonstancié de notre ami Michael Tartar également présent ici à Londres. En attendant la version française vous pouvez toujours lire mon compte rendu sur la réinvention du marketing basé sur la même plénière sur mon blog anglais à l’adresse http://blog.visionarymarketing.com 

 

Adobe

Adobe Digital Summit EMEA : compte-rendu commenté de la première session plénière | Michaël Tartar

Quand Adobe organise une conférence dédiée au marketing digital, l’événement est vraiment impressionnant. Réunis à Londres pendant deux jours, 3800 personnes issues de 47 pays se passionnent pour un sujet : la transformation digitale, ou comment devenir une entreprise temps-réel en commençant par réinventer la fonction marketing.

Pour lancer la conférence, Brad Rencher (Senior VP et General Manager de la BU Digital Business) et Shantanu Narayen (CEO) ont campé le décor en insistant sur un point : à l’ère du digital, une entreprise moderne doit absolument tenir compte des nouveaux comportements des consommateurs. Comment ces nouveaux comportements changent l’entreprise ? Elle la contraint à adapter ses produits, adapter son modèle de distribution etc. L’adaptation de la fonction marketing la conduit-elle à changer en profondeur l’entreprise, ses processus, sa manière de recruter ? Plus que ça : la fonction marketing déborde largement de son périmètre traditionnel et tend à devenir hégémonique.

via Adobe Digital Summit EMEA : compte-rendu commenté de la première session plénière | Michaël Tartar.

la plénière de l’Adobe Summit résumée par Michael Tartar was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Zevillage met les « techos » à la campagne (appel à projets)

Je relaie l’appel à projet de notre ami Xavier de Mazenod de Zevillage, qui propose de créer des écoles de codeurs-entrepreneurs à la campagne. 

Zevillage : appel à projets pour la création d’écoles de codeurs-entrepreneurs à la campagne

Zevillage.net et Simplon.co lancent un appel à projets pour la création d’écoles rurales de développeurs informatiques. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 1er juillet et les trois meilleurs projets d’école numérique sélectionnés seront accompagnés dans leur réalisation et le rassemblement de leur financement initial. Lancées en 2013, ces écoles ont déjà fait la preuve que le numérique est un fantastique tremplin vers l’emploi et la création d’entreprise en milieu urbain. Créons les mêmes en milieu rural. Lire la suite

Zevillage met les « techos » à la campagne (appel à projets) was last modified: avril 15th, 2014 by Yann Gourvennec