Livre gratuit : “Le Kit de Survie du Créateur d’entreprise”

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Le kit de survie marketing du createur d’entreprise

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L’idée de réaliser cet ebook vient des dizaines de demandes de créateurs d’entreprises postées sur le blog www.conseilsmarketing.fr.  En effet les créateurs d’entreprises ont souvent de très bonnes connaissances techniques sur leur métier, mais ils ne savent pas forcément comment trouver un bon nom pour leur entreprise, comment monter des opérations de prospection, trouver leurs premiers clients, rédiger un mailing ou une plaquette commerciales…

C’est pourquoi ConseilsMarketing.fr a rassemblé dans ce livre ses meilleurs articles depuis plus de 2 ans. Tout au long de ces 230 pages les créateurs vont être guidés dans l’élaboration de leurs projets, dans la préparation ses premières actions de communication au plan marketing.

Cet ebook a été conçu pour être 100% pratique et concret, en indiquant également les principales erreurs et pièges que font trop souvent les créateurs d’entreprise, que cela soit dans les choix de leur plan marketing, mais également au niveau de leur communication, dans l’organisation de leur journées de travail…

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Livre gratuit : “Le Kit de Survie du Créateur d’entreprise” was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

TOP 100 des Digg likes et sites de social bookmarking (Nov – Février)

Le classement des digg likes françaisVoici le classement trimestriel des meilleurs digg likes francophones, avec le Top 100 du 25 novembre 2007 au 16 février 2008, calculé à partir des visites de ConseilsMarketing.fr notre site partenaire.

Nous le rappelons encore une fois que ce classement est loin d’être 100% impartial, car il se base uniquement sur les articles de ConseilsMarketing.fr publiés notre liste de de Digg Likes (plus de 50) durant près de 2,5 mois, ce qui est un biais important (la sur-représentation de ConseilsCreateur.com et de Marketingrama.info en sont la preuve).

Néanmoins ce classement à l’avantage de comparer l’impact de liens de même qualité au travers de plusieurs sites, de mesurer l’audience apportée, et surtout de donner une liste des Digg Likes les plus influents sur le net.

Ce classement est très intéressant dans la mesure où les statistiques proviennent uniquement du nouveau blog ConseilsMarketing.fr propulsé par WordPress , sans tenir compte des visites issues de l’ancien Blog sur Blogger. Ce qui permet ainsi d’avoir le véritable impact actuel des Digg Likes les plus influents des trois derniers mois, sans tenir compte d’un historique de liens postés auparavant sur les Digg Likes.

Par contre, il est important de noter que le nombre d’articles publiés sur cette période sur ConseilsMarketing.fr a été moins important. Ce qui veut dire que les visites issues des Digg Likes sont globalement inférieures (tout comme pour le référencement naturel plus on soumet de liens de qualité plus on a de visites).

Ensuite, nous avons rajouté dans ce classement les sites de communiqués de presse (repandre.com …), les sites de republication d’articles (come4news.com, newzy.fr …), les sites de contenu gratuit, les sites communautaires (Facebook, Twitter…)… afin de montrer l’impact en termes de visites de ce type de sites internet et de faire un classement qui regroupe les outils Web 2.0 les plus courants.

Le TOP 10 des sites les plus influents :

1 – scoopeo.com : C’est toujours le N°1 des Digg Likes en France… A lui tout seul c’est près de 22% des sites de Digg likes de ConseilsMarketing.fr ! Etre en Home page de Scoopeo est toujours aussi important, car sans cela vous n’obtenez guère plus de visites que dans les autres Digg Likes. En effet, notre article « Les 150 publicités les plus créatives » qui a eu les honneurs de la home page de Scoopeo a généré en 1 seule journée plus de 580 visites (soit près de la moitié des visites réalisées au cours de 3 mois).
Par ailleurs il faut noter deux choses :
il ne vaut mieux pas publier ses gros scoops le weekend. En effet nous avions publié l’article « Les 150 les plus créatives » un dimanche soir, et rien n’a vraiment décollé avant le lundi soir, et c’est uniquement le mardi que le pic des visites a été le plus fort…
la durée de vie des scoops est très courte : le pic de visite n’a duré qu’une seule journée (celle de la mise en home page), le lendemain les visites ayant replongées à 80… Par contre grâce à cette sur-exposition les visites ont continuées à être importantes grâce aux blogs et sites qui ont relayés cette actualité.
En conclusion, les Digg Likes doivent être utilisés comme des « détonateurs » pour faire connaître des actus, mais en aucun cas pour générer du trafic sur le long terme.

La durée ‘un buzz en home page de Scoopeo

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TOP 100 des Digg likes et sites de social bookmarking (Nov – Février) was last modified: mars 6th, 2008 by conseilsmarketing

Les 7 étapes pour lancer son site ecommerce !

monter un site ecommerce

Conseilsmarketing accueille Remy Bigot, qui nous rappelle les conseils indispensables pour se lancer dans l’ecommerce à partir de son expérience via le site www.fee-corsetee.com.

Etape 1 : Trouver un spécialiste ecommerce

Lors de la mise en ligne de la boutique de la fée corsetée , j’ai du trouver un expert en Os commerce, la plateforme que je souhaitais utiliser pour notre projet.

En effet, je suis plus un référenceur/marketer qu’un véritable webmaster/designer, même si je possède quelques connaissances.

J’ai donc commencé à demander des devis par ci par là, et ce ne fût pas simple. On trouve tous les prix, des plus bizarres (car vraiment faibles) aux plus exagérés (je ne demande pas la mise en place d’une boutique pour la FNAC!).

J’ai choisi une personne qui avait déjà fait ces preuves dans le domaine de la féerie, avec un site que j’adorais bien avant la création de cette boutique. C’est pourquoi mon conseil c’est de toujours visiter le « book » d’un expert en ecommerce pour savoir ce qu’il a fait par le passé et ainsi savoir ce qu’il peut faire… et déjà savoir quoi lui demander !

Une fois la solution d’ecommerce choisie, il faut mettre en place le site. Voici donc quelques conseils incontournables pour votre site e-commerce:

– Offrir des paiements sécurisés par carte bancaire et également par Chèque. Paypal peut être une solution provisoire pour le lancement d’un site ecommerce, mais très rapidement il faudra réfléchir à offrir le paiement par CB « classique ».

– Posséder un nom de domaine en .com ou .fr, mais pas d’extension exotique (.net , .info…), ni des redirections du genre Ulimit (fr.st ou c.la). Bien entendu une boutique Zlio et les autres boutiques en marque blanche sont également à fuir (à part pour générer quelques euros de revenus / mois pour un blog).

– Proposer une vraie boutique et pas en blog : s’il est recommandé d’associer un blog à une boutique pour améliorer le référencement naturel, il faut bien distinguer les deux espaces (un blog n’est pas un site d’e-commerce). Par contre il est conseillé de faire sa promo via son blog (bandeaux de pub, publireportage…).

– Mettre à la disposition de ses internautes des conditions générales de ventes claires et complètes (délais de livraison, retours, mode de paiements acceptés, garanties…), le tout avec le moins de fautes d’orthographe possible.

– Un design « Pro » : il faut éviter les sites internet réalisés par le cousin qui bidouille tous les soirs sur son PC et faire appel à un professionnel… Il ne faut pas ‘image mal découpées, des pages qui s’affichent mal (décalages…).

– Proposer des photos professionnelles : à bannir les photos prises à la va vite avec votre vieux numérique 2 Méga pixels dans la cuisine de votre appartement. Prenez un soin tout particulier à les réaliser avec un fond uni, avec un bon découpage (pas de têtes coupées, de détourage manqué…), une bonne luminosité. Il faut proposer plusieurs photos sous plusieurs angles (et pour les vêtements utiliser une jolie fille souriante)…

– Afficher un numéro de téléphone bien visible, et avoir une personne qui y répondre rapidement. Bien entendu la personne doit connaître un minimum les produits (formation, FAQ…).

– Etre clair au niveau de ses tarifs (pour les frais de ports les indiquer dans le panier, et préciser éventuellement qu’ils sont offerts ou dégressifs selon les quantités).

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Les 7 étapes pour lancer son site ecommerce ! was last modified: février 24th, 2008 by conseilsmarketing

Livre gratuit : “Les 101 conseils Marketing pour 2008″ par Marketing Sherpa

Marketing Wisdom 2008

Comme chaque année l’excellent site www.MarketingSherpa.com propose gratuitement en téléchargement son livre avec les meilleurs conseils donné par des experts en marketing du monde entier…

Chaque édition de ce guide délivre une centaine de conseils originaux dans tous les domaines du marketing (emarketing, salons professionnels, ventes en face à face, relations presse…), à mettre en place d’urgence dans toute entreprise.

Mais avant de nous livrer ses conseils, l’équipe de marketing Sherpa nous rappelle quelques unes des grandes tendances du marketing pour 2008 :
– Il faut continuer optimiser ses emailings : faire des objets plus courts, écrire moins de texte…
– Il faut faire du marketing 2.0 en utilisant par exemple les réseaux sociaux comme Facebook.com et Myspace.
– Il faut tester, retester et reretester encore ! L’optimisation passe par un jeu d’essais et d’erreurs, et c’est uniquement comme cela que l’on arrive à améliorer ses performances.

Passée cette brève analyse sur les évolutions du marketing pour l’année 2008, vous pourrez consulter les 42 pages de l’ebook “Marketing Wisdom for 2008“, avec 101 conseils marketing qui vont vous aider à développer vos ventes.

Voici quelques uns des meilleurs extraits:

Conseils Emailing 1 à 10 :
– Pour les sujets des emailings soyez concret et direct : c’est ainsi que le magazine “Time Consumer Marketing” a testé et prouvé que le sujet d’email le plus efficace pour récupérer des abonnés les ayants quittés, c’était de mettre “Nous voulons que vous reveniez”. Les objets d’emailing mettant en avant un prix bas, des bénéfices utilisateurs… se révèlant moins performants.
– Augmentez votre taux d’ouverture en renvoyant un email aux personnes n’ayant pas ouvert la newsletter les informant que la newsletter est disponible en précisant le contenu. Cela a augmenté le taux de première lecture de 4 % et cela a apporté 3 à 5% de taux de lecture en plus sur ceux qui de l’avaient pas encore ouvert.
– Faites des objets courts pour vos emailings : entre un emailing avec une accroche courte (38 caractères) et une longue (plus de 50 caractères), la plus courte a eu 12,4% de taux d’ouverture, tandis que l’autre 7,9%.
– Soyez créatif dans vos messages : plutôt que de faire de longs discours, donnez plus de force à vos messages avec une image. Tim Brown a par exemple mis la photo d’un barman annonçant le “dernier appel” pour représenter la fin de la promo, et cet emailing a été couronné de succès
– Soyez astucieux : Steve Gershik a renvoyé son emailing aux personnes de l’ayant pas ouvert la première fois en faisant un transfert (un “TR” dans l’objet de l’emai), et en rajoutant en haut du document la phrase “XXXX, je pense que notre newsletter devrait vous intéresser”. Résultat, un taux d’ouverture de 25,10% sur ces clients qui n’avaient pourtant pas ouvert le message la première fois.
– Apportez de la valeur ajoutée : ICI Homes a augmenté son taux d’ouverture de 33% et son taux de taux de 18% simplement en apportant des informations utiles et à valeur à ajouté dans ses emailings (et non plus de la simple publicité). Pour optimiser le taux de clic ils ont aussi remplacé le sempiternel “Cliquez Ici” par “Voir la suite” indiquant qu’il y a plus d’informations intéressantes à consulter.

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Livre gratuit : “Les 101 conseils Marketing pour 2008″ par Marketing Sherpa was last modified: septembre 20th, 2014 by conseilsmarketing

usage des TIC dans les TPE et les PME : témoignage de Philippe Lemoine et autres experts

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reunion TIC TPE (Philippe Lemoine)Je me suis rendu le 6 février 2008 à l’invitation d’Alain Kergoat et de Pascal Prévost du CMIT, que je tiens à remercier particulièrement pour cette invitation, à l’hôtel Newport Disney de Marne-la-Vallée, dans le cadre d’une conférence organisée par la société Reed, sur les attentes des PME et des TPE en matière de nouvelles technologies de l’information et la communication.

Je croyais avant cette visite, qu’on ne disait plus nouvelles technologies de l’information (nTIC) mais tout simplement technologies de l’information (TIC), mais je me suis aperçu que nous sommes encore très très loin du compte en termes d’usage des dites TIC dans les petites entreprises.

Plusieurs constatations se sont fait jour au fil des conférences et des entretiens, tous fort riches d’enseignements. D’une part, une prestation fort intéressante de Philippe Lemoine, le Président de L’échangeur, et de Laser (alias Lafayette Services – voir aussi le blog BRENT ici), qui se penche sur ce phénomène des petites entreprises depuis fort longtemps. Avant d’étudier l’usage des TIC dans les petites entreprises de France, Philippe Lemoine nous invite à regarder le paysage de la PME en général. Et ce panorama nous laisse penser qu’une forte marge de progression existe. Certes, nous créons beaucoup d’entreprises en France, mais ce n’est pas là, si l’on en croit Monsieur Lemoine, le seul critère à prendre en compte.

TPE PME (2)Il y a en effet un élément dynamique très important, qui fait défaut dans les analyses habituelles et dans les statistiques, c’est le dynamisme de ces PME nouvellement créées. Selon P. Lemoine, 7 ans après leur création, la majorité des entreprises unipersonnelles restent des entreprises unipersonnelles, et on s’aperçoit que nous avons encore des progrès à faire, même si tout compte fait aux États-Unis la moyenne après 7 ans de création pour ces mêmes entreprises n’est que d’un peu plus de 3 personnes. Eux aussi ont encore des progrès à faire, c’est rassurant.

Mais, les chiffres sont édifiants lorsqu’on regarde la proportion d’entreprise créées il y a de moins de 30 ans dans les 100 premières en France et aux États-Unis on passe de 63 à … 0 (voir le compte-rendu ci-dessous) ! Et c’est là qu’on s’aperçoit que nous avons un véritable problème, car les PME comme l’indique Philippe Lemoine, sont les grandes entreprises de demain. Le monde a en tête les exemples les plus frappants comme Google, Starbucks, Webex ou Yahoo, mais il en existe beaucoup d’autres.

Autre enseignement de cette réunion, quelque chose qui est bien connu des gens qui ont déjà travaillé sur ces segments, et c’était mon cas il y a une petite dizaine d’années, les termes de PME et de TPE cachent des réalités souvent fort différentes, à la fois en termes de secteurs, de comportements, et de besoins. Ainsi, faire de la taille le seul critère de segmentation n’est pas suffisant, même s’il suffit à isoler 80 % de ces entreprises, qui sont des entreprises très petites ou unipersonnelles (en anglais Soho, Small Office, Home Office). A noter également dans cette conférence, les interventions intéressantes des autres intervenants, consignées dans le compte-rendu ci-dessous :

Enfin, notons une discussion intéressante avec mes voisins de table, sur les usages des technologies et les difficultés qui semblent assez remarquables, rencontrées par les formateurs de L’échangeur dans les régions, avec des utilisateurs (PME/TPE) qui semblent absolument perdus faces nouvelles technologies. Je dois avouer et que je suis un peu perplexe. Dieu sait que j’aime passer du temps à expliquer les choses, et tenter de faire preuve de pédagogie (voir notamment mes cours de Marketing des TIC à Dauphine). Mais les témoignages du terrain relayés par le directeur de L’échangeur de Marseille, ou les divers interlocuteurs de L’échangeur avec lesquels j’ai pu parler sont édifiants. Certains patrons achètent des objets technologiques tels des PDA communiquants et les tendent à leur formateurs, en demandant ce qu’ils peuvent en faire (sic). Ailleurs, le patron de L’échangeur de Marseille décrit ces utilisateurs qui enferment leur PC dans un placard car il a attrapé un virus et qu’ils veulent éviter la contagion (re sic). Là, les bras m’en sont tombés, car il ne s’agit pas si je l’en crois, d’un bêtisier occasionnel, mais d’incidents répandus et récurrents.

Dans notre monde est excessivement technologique, tout le monde, Philippe Lemoine en tête, a remarqué que les marchés des technologies se développent grâce au grand public, à monsieur et madame tout-le-monde, pas forcément éduqués, par forcément en attente d’un besoin particulier, mais aussi un grand public avide de connaître les possibilités nouvelles que les nouvelles technologies mettent à leur portée. De l’autre côté, on nous décrit les TPE et les PME, provinciales principalement, comme des sortes de Luddites, que la technologie plonge dans des abîmes de perplexité. Que peut faire le formateur dans ces conditions ? S’agit-il d’ailleurs véritablement un problème de formation ? Ne s’agit-il pas plus particulièrement d’un frein culturel vis-à-vis de l’intrusion de technologie qui oblige l’utilisateur à changer sa façon de faire, à revoir sa façon de travailler ? (d’où mon parallèle avec les Luddites) Lorsque le directeur de L’échangeur de Marseille cite que la moitié des échanges entre les chefs des petites entreprises et très petites entreprises, et leurs comptables (c’est à dire les échanges les plus importants pour ces entreprises) se font encore en utilisant du papier et du crayon, je dois avouer que les bras m’en sont tombés à nouveau.

À une époque où le n’importe quelle caisse enregistreuse et reliée à un ordinateur voire est basée entièrement sur un ordinateur, je n’arrive pas à comprendre. De même, l’informatisation d’un bon de commande ou de livraison ne me paraît pas, même pour une TPE ou une PME hors d’atteinte d’un point de vue technologique. Il suffit d’acheter un logiciel en Supermarché (Sage/Ciel ou autre) et de se préoccuper de son métier et pas de choses technologiques complexes. Tout ceci me semble pas être un problème de comportement vis-à-vis des nouvelles technologies, mais essentiellement un problème d’organisation du travail, et de réflexion essentielle sur la façon de conduire ses affaires.

TPE PME (3)Et force est de constater, pour quiconque a eu affaire à des artisans par exemple, qu’ils perdent un temps infini à vous envoyer leurs devis, à vous envoyer leurs factures, et à recouvrer leur argent alors que ce sont les colonnes vertébrales de l’entreprise, et que cette activité n’est pas annexe, mais indispensable. Ce qui me choque le plus dans ce constat, ce n’est pas que les très petites entreprises ne considèrent pas la technologie comme intéressante, car la plupart du temps elle n’est en effet pas pertinente de leur métier (quelle importance pour un patron de perdre son temps à regarder des vidéos sur Internet ? je vous le demande) mais plutôt que l’automatisation du commerce et de la gestion soient véritablement en retard dans notre pays; ce n’est pas un problème technologique, mais un véritable souci de compétitivité et de performance. Il faut savoir accepter de perdre une demi journée par an pour gagner 1 heure de travail tous les jours.

Je crois donc, c’est là la phase positive du constat fait à l’issue de cette conférence, que nous avons de beaux jours devant nous, Medef, L’échangeur et autres consultants en organisation, TIC etc. pour développer l’usage des technologies utiles, quel qu’en soit le jargon, car c’est une urgence économique, un point c’est tout (voir la remarque chiffrée de P Lemoine sur le retard de compétitivité de la France et son origine).

Voici, prises en reconnaissance de caractères sur mon PDA les notes de la conférence

 

 

Notes de la conférence

  • Sujet: les attentes des PME en TIC
  • Date: 06/02/08
  • Participants: invités du CMIT & de L’ échangeur
  • Conférence organisée par Reed

P Lemoine: Pdt de laser et du réseau échangeur

  • Commission du Medef sur l’économie numérique
  • Nouveau livre => nouvelle origine
  • L’échangeur aussi présenten région.
  • Renforcer la Compétitivité des Pme et Tpe.
  • Pourquoi le réseau échangeur?
  • La tornade du numérique = Convergence et meta-convergence. Passage de l’échelle micro à nano (atome). Connexions possibles avec d’autres domaines : Biotechnologie etc.
  • Le centre de la tornade c’est l’échange (ce n’est plus la production. ce n’est plus le travail). Maintenant toutes les entreprises sont « étendues ». C’est un bouleversement qui est un formidable gisement d’innovation
  • Alors, quelles sont les forces et faiblesses de la France dans les bouleversements? Nous accusons un retard de connexions ( 53%).
    • 3/4 de notre retard de croissance (3,2%) par rapport aux US, est dû à la faiblesse d’usage des technologies par les entreprises
  • D’où la création il y a 10 ans (1997) de l’échangeur. Avec la bulle, les entreprises françaises se sont rassurées toutes seules. Mais elles ont eu tort, cela était bel et bien une révolution numérique. Les prévisions de Gartner et Forrester étaient en fait très justes. Les plus gros décalages étaient de six mois. Beaucoup des erreurs de la bulle, aux 3/4 étaient des erreurs de grands groupes (en volume d’argent parti en fumée, notamment dans les télécoms et les médias) => c’était une erreur de diagnostic!
  • Les TIC, c’est concret, on peut les toucher. C’est ce que permet l’ échangeur. Ça permet le dialogue. C’est une machine à susciter des idées justes
    • => énorme succès, celui de Paris a eu plus de 13000 visiteurs en 2007.
  • Mais il y a encore plus de potentiel en région.
  • Et France, on continue à avoir du retard dans les entreprises, mais le grand public est plutôt en avance, or c’est le grand public qui tire l’ensemble.
  • France = 20 milliards €, alors que les US => 100 milliards €.
    • On est meilleurs en participation, Sur Le 2.0 on est leaders
  • La Cnil s’appuie sur le tissu local de l’échangeur pour entrer en contact avec les entreprises.
  • On travaille avec des entreprises; Orange, Microsoft etc.
    • Il faut cristalliser les écosystèmes => mash-ups.
    • Ebay => 600000 personnes tirent plus du 1/4 de leurs revenus d’ebay (US).
    • Price Minister travaille avec 13000 acheteurs/vendeurs.
    • C’est un autre type d’inter médiation.
  • Q&R:
    • Réseaux à l’étranger et liens ?
      • Oui et non, on a vu passer les patrons IT du monde.
      • ça n’existe pas à l’étranger
      • Mais on cherche à développer des partenarats , notamment au Québec et en Suisse

      Différence entre entreprises France et US?

    • On s’obsède Sur Le nombre de créations.
    • Il faut s’intéresser à la dynamique de création !
      • Le problème c’est qu’il n’y a pas assez de vitesse de parcours.
      • Proportion importante de Pizza et Couscous locales mais peu d’entreprises qui pourraient se développer à l ‘international.
      • 7 ans après, une entreprise de 1 personne a toujours 1 personne en majorité
      • 100 premières US => 63 ont été crées depuis 30 ans. En France, 0 !
    • Quid de la deuxième fracture numérique (fibre)?
      • On parle de plusieurs choses
      • Quand on parle de haut débit, on mélange tout; s’il y a 1 seul point dans 1 commune on met le village sur la carte. Et il y a l’enjeu du très haut débit.

Eric Notin, directeur échangeur Marseille

  • Apporter un remède à l’absence de vision des PME et TPE en TIC.
  • Maillage des acteurs régionaux
  • 3 missions:
    • 1) Compétitivité
    • 2) Détection des entreprises innovantes. L’ innovation n’est pas forcément technologique!
    • 3) Promouvoir la filière régionale pour créer des relais
  • Beaucoup de situations conflictuelles dans l’innovation (aéronautique)
  • Trois caractéristiques d’un échangeur: 1) Vision partagée sur les usages 2) un endroit magique qu’on peut toucher les tic 3) Confiance 4) Intermédiaire entre l’entreprise et les gens qui ont de la VA à apporter
  • Constat dans le 13:
    • 1) Beaucoup de PME et de très petites PME en général => le Patron est très important
    • 2) peu de grandes ertreprises. Pas de centres de décision
    • 3) le réseau est important
  • Beaucoup de sites Web, mais peu en font quoi que ce soit.
  • L’innovation n’est pas anticipée, les pme ne bougent que quand le client l’a demandé
  • Le passeport numérique: a permis de faire venir des gens qui ont besoin d’accompagnement
  • Accompagnement dans les projets
  • Bilan 2007:
    • 40000 visiteurs,
    • 900 Séminaires,
    • 250 partenaires. Les partenaires seront vus dans l’ensemble du réseau, même à Lille
  • En synthèse: mise en relation des entreprises qui n’ont pas de besoins avec les filière

Céline Alvergnat, Déléguée générale de réseau

  • Echangeur grand comptes de Paris créé par P Lemoine dans le cadre du projet européen Esprit.
  • Il était trop grand Compte. C’est pour ça qu’il fallait créer les autres. C’est pour ça qu’il y en a un autre pour Paris/île de France.
  • Association 1901 => vrai réseau
  • Comité de pilotage (utilise la techno)
  • Objectif 2010= plus de 20 échangeurs dans le réseau
  • Rencontres Public/Privées :
    • Dynamiser le tissu économique
    • Régions => Cci, Drire et
    • Privés => La Poste, Orange , GS1
    • Participent à créer des échangeurs
    • 300000 contacts PME et Tpe. Tous les échangeurs ont cru de 30 à 40%
    • Plus les Salons: Fématech, Tech Bordeaux, numériglobe (par Conférence!)
    • Aider à la création de Start-ups.
    • Les Poste: Veulent aussi motiver et former leur personnel
    • Mettre la marque des partenaires plus en avant.
    • Orange veut des retours d’expérience en amont. C’est pour ça qu’ils ont fait un partenariat avec l’échangeur.
    • Questions & réponses
      • 250 partenaires ?
        • => l’échangeur choisit,
        • mais tous les acteurs l’intéressent.
        • Nationaux. Régionaux etc.
        • Mais l’échangeur ne fait pas de recommandations
        • Les partenaires sont sollicités pour prendre de la hauteur sur les sujets et ne pas faire de pub, indirectement ils sont mis en avant. Ceux qui ne prennent pas de hauteur n’ont jamais de contacts

Alain Kergoat (Président du CMIT)

  • Esprit d’échange
  • Le CMIT a 5 ans
  • A Kergoat a repris la présidence
  • Rencontrés une à deux fois par mois
  • 2008: marketing de la prescription et des réseaux
  • Faire émerger des lieux de débat au travers de partenariats (REED aujourd’hui)
  • Les TIC se développent énormément dans le grand public (GSK) que dans l’entreprise.
  • Par les détails se référer à http://www.cmit.info

Débat Table ronde

  • On s’est toujours trompés sur les Pme: IBM a lancé le PC pour eux et 80% des ventes se sont faites en grands comptes.
  • Valérie Beaulieu (ms)

    • => 1) ça n’existe pas la Pme il faut segmenter.
    • 2) les Pme connaissent mal les tic, il faut toucher (Cd de test => doublement des ventes). Relais par les partenaires. Environ 30% de nos ventes les PME mais 40% des softs sont piratés! C’est un gros problème. C’est aussi un signe d’une mauvaise perception de la valeur. On croit aussi beaucoup au service versus juste le serveur. Il faut adapter les terminaux, car les frontières sont de plus en plus ténues. Ceci tire l’usage vers le haut. Il n’y a pas d’héritage dans les PME comme dans les grandes entreprises c’est un facteur de changement important.
  • Henry Benamram (ciel / Sage) => entreprises de main de 10 personnes. 80% de marché.
    • 1) échange avec les comptables, à 50% papier
    • 2) Administrations resaisie
    • 3) 1/4 des entreprises ont des sites marchands. => on a essayé de dégrader les fonctions pour rendre les Soft plus accessibles. Puis pub tv. Puis Webinaires. Pour les revendeurs, il faut qu’ils soient conseillers et éduquer le client. Ce qui nous intéresse c’est de développer les usages même avec du produit d’entrée de gamme.
  • Isabelle Flory (Intel) => Services publics.
    • Au dessous de 500 personnes, environ 50% de la partie entreprises. 50% est le B2C. Pour la première fois on observe que c’est le B2B qui est le plus dynamique. Il y a l’arrivée des produits low cost, mais forte hausse en mobilité et serveurs qui sont beaucoup plus chers. Changement de paradigme car les TPE achetaient du produit et maintenant ils se mettent à acheter du service avant tout.
  • Christophe Bubola, Toshiba, responsable des ope mkg:
    • il faut expliquer que les TIC et la mobilité ce n’est pas tellement compliqué. La notion de passeport numérique est donc essentiellement importante. Des opérations plus pragmatiques aussi. Il ne faut pas avoir de démarche produit mais opter pour une démarche solution. Les experts comptables ? Comment les intéresser ? Toshiba est sur un ratip de 60/40 entre B2C et B2B. environ 80% des ventes sont faites sur les TPE/PME. Les TPE vont aussi aller chez les grands distributeurs. Il faut donc éduquer les distributeurs également. On vise en 2010 d’avoir une progression et 35% de nos ventes sur les TPE/PME
  • Pierre Yves Rallet, directeur Marketing entreprises SFR:
    • SFR surtout connu pour la voix mais en entreprise, la data c’est 1 vente sur 2. On est rentrés par le radio téléphone. Clientèle de patrons en région. On est liés au monde IT. On peut prendre des paris risqués comme Asus eeepc à €199. Il y a des gens qui achètent ça perso mais pour un usage professionnel. Il faut prendre la parole fortement car il y a forte inertie sur ces marchés et il faut susciter la demande. Et ainsi on gagne des mois. Sur les PME, accélération des ventes de clés USB etc. grâce à la campagne TV. Beaucoup de formation, de démos notamment pour éduquer les vendeurs des distributeurs (autoéquipement). Il faut aussi faire du fax mailing qui est + traditionnel mais qui marche bien sur cette cible. Sur le marché pro, c’est le même canal de vente et c’est la même part de marché que dans le grand public. Mais la difficulté c’est de bien traiter les clients pro sur ces canaux.
usage des TIC dans les TPE et les PME : témoignage de Philippe Lemoine et autres experts was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec