Google Adwords : 35 erreurs à ne pas commettre !

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Nous allons très bientôt proposer un dossier complet en 3 partie sur Comment optimiser ses campagnes Google Adwords, avec plusieurs dizaines de pages de conseils et d’astuces pour réussir ses campagnes d’achat de mots clés sponsorisés.

 

En attendant la publication du Dossier Adwords, voici plus de 35 erreurs à ne pas commettre dans une campagne Google Adwords.

1 – Mettre tous ses mots clés dans 1 seule campagne, sans faire des groupes spécifiques.
2 – Payer le montant le moins cher pour ses mots clés au lancement de sa campagne
3 – N’écrire que 2 annonces pour toute ses campagnes de mots clés
4 – Ne pas créer des campagnes spécifiques pour les mots clés avec un fort Taux de Clics (CTR)
5 – Faire atterrir ses prospects sur la page d’accueil
6 – Enchérir uniquement sur les mots clés qui viennent à l’esprit sans utiliser les générateurs de mots clés de Google
7 – Ne pas supprimer de ses annonces les mots clés avec beaucoup d’affichages mais qui ne génèrent que peu ou pas de clics
8 – Ne sélectionner que des expressions d’un seul ou 2 mots clés maximum, mais aucune expression avec 3 mots clés et plus
9 – Faire de la publicité sur les sites de contenus (Adsense) avec la même stratégie que les mots clés sur le moteur de recherches de Google
10 – Ne pas ajouter de mots clés négatifs
11 – Ne pas faire de ciblage géographique (région, département, ville…).
12 – N’utiliser que des requêtes au sens large, et ne pas ajouter des mots clés d’actions comme comme “acheter XXXX”.
13 – Oublier que c’est du vrai argent qui est dépensé sur Google et augmenter son budget sans bien y réfléchir.
14 – Ne pas réfléchir à sa stratégie sur Adwords, et ne pas définir si le but est de recruter des prospects ciblés ou ratisser large… et ainsi mettre en place des campagnes adaptées à chaque stratégie.
15 – Ne pas installer Google Adwords Editor et utiliser uniquement Adwords “online”.
16 – Ne pas créer des campagnes “Test” pour tester des nouveaux mots clés, et ne pas noter les changements et les tests effectuer…
17 – Hésiter à arrêter complètement une campagne quand ses débuts ont été un échec, pour la refaire et mieux la penser.
18 – Copier les annonces de ses concurrents sans se distinguer.
19 – Chercher à être en position N°1 quelqu’en soit le prix.
20 – Négliger les mots clés “challengers” et les erreurs de frappe / orthographe sur les mots clés leaders.
21 – Garder des mots clés inactifs dans ses campagnes.
22 – Se faire concurrence soit même en utilisant les mêmes mots clés dans plusieurs de ses campagnes.
23 – Vérifier l’évolution de sa campagne Adwords qu’une fois par semaine (taux de clics, impression…) et non pas tous les jours.
24 – Ne pas tester des optimisations sur une campagne qui fonctionne correctement.
25 – Ne pas faire des statistiques sur le CA généré par Adwords et regarder uniquement les visites générées.
26 – Attendre 2 semaines avant de tirer des conclusions sur la rentabilité d’une annonce.
27 – Croire que son Quality Score va s’améliorer au fil du temps.
28 – N’acheter que des mots clés en recherche “exacte” mais avec très peu de trafic.
29 – N’utiliser dans ses annonces qu’une URL directe non optimisée (ex: http://www.monsite.com/page3), ou encore pire renvoyer ses prospects directement sur sa home page… tout cela au lieu de créer une page spécifique avec un titre spécifique contenant les mots clés dans l’URL comme http://www.motcléprincipal.com/produit1
30 – Ne pas montrer un bénéfice exclusif / unique de votre produit dans l’annonce
31 – Ne jamais mettre des prix dans l’annonce pour écrémer les prospects
32 – Réduire fortement dans les quelques jours le montant de son enchère dès qu’on est arrivé dans les premières positions en espérant rester dans les premières positions.
33 – Considérer qu’un Quality Score “Excellent” avec une enchère proche du minimale suffira pour vous faire remonter naturellement dans le classement.
34 – Fixer un budget Google Adwords et être content de le dépenser entièrement dans la journée… Alors que cela pourrait peut être dire que le budget journalier est dépensé dès 10h du matin !
35 – Ne pas tester des heures d’affichage de vos publicités.
36 – Ne pas optimiser les mots clés de sa page d’accueil ainsi que son temps de chargement.
37 – Penser que Google Adwords c’est facile !

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Google Adwords : 35 erreurs à ne pas commettre ! was last modified: juin 12th, 2008 by conseilsmarketing

SSII, industriels, éditeurs de logiciels … concourez pour les trophées de l’innovation 2008

Les trophées de l'innovation 2008 avec Orange Business ServicesC’est l’événement innovation de l’année 2008 : j’ai nommé les trophées de l’innovation organisés tous les ans depuis 4 ans par La Tribune, le Syntec Informatique et Orange Business Services.

Alors, pour vous lecteurs de Visionarymarketing et qui représentez une SSII, un industriel ou un éditeur de logiciel, inscrivez vous au plus vite en remplissant le dossier de candidature disponible en ligne à l’adresse : http://www.syntec-informatique.fr/DesktopDefault.aspx?TabID=119&NewsID=345.

TEXTE OFFICIEL DES TROPHEES DE L’INNOVATION 2008

Des usages, applications et solutions de communication d’entreprises:

Participez à la quatrième édition des Trophées de l’Innovation et valorisez vos applications innovantes (technologies et usages) 5 catégories de prix:

  • Nouveaux usages
  • Solutions métiers
  • Solutions de mobilité ou solutions autour de nouvelles technologies
  • Performance et excellence opérationnelle
  • Grand Prix du Jury

Un événement médiatique et un « coup de projecteur » unique sur vos réalisations innovantes : les solutions primées bénéficient d’un clip de présentation et d’une couverture presse grâce à notre partenaire La Tribune.

Remise des Trophées le 22 octobre 2008, dans le cadre du Salon de IP Convergence (ToIP, M2M, Mobile office,…), à la porte de Versailles – Paris

un partenariat Syntec Informatique, Orange Business Services et la Tribune

Date limite de réception des dossiers : 27 juin 2008

« Suite au succès remporté par les précédentes éditions, nous avons le plaisir de reconduire, pour la 4ème année consécutive, les Trophées de l’innovation des usages, applications et solutions de communication d’entreprises.  Parce que l’innovation est au cœur de nos métiers et de nos préoccupations communes, notre volonté est de récompenser des solutions innovantes conçues par des SSII et éditeurs de logiciels, et d’encourager leur développement. Dans un monde de convergence où l’anticipation et l’innovation sont des facteurs clés de différenciation, nous sommes de plus convaincus des bénéfices de la collaboration, d’une innovation partagée et conçue ensemble, au service de nouveaux usages pour les entreprises et utilisateurs finaux. Nous espérons, cette année encore, recevoir de nombreuses candidatures et sommes assurés de la qualité des réalisations que vous nous soumettrez, des réalisations opérationnelles et déjà ancrées dans la réalité de demain. »

Barbara Dalibard, Directeur Exécutif Orange Business Services, et Jean Mounet, Président Syntec nformatique

Comment participer ?
Le concours est ouvert aux sociétés du secteur informatique, sociétés de R&D externalisée, SSII ou éditeurs de logiciels, pourvu que les réalisations présentées et les sociétés remplissent les conditions du règlement des trophées.

Contact : Pascale Baudet pbaudet « arobase » syntec-informatique.fr ou par téléphone Tél. 01 44 30 93 04

SSII, industriels, éditeurs de logiciels … concourez pour les trophées de l’innovation 2008 was last modified: juin 9th, 2008 by Yann Gourvennec

epsilon déclare la guerre à la pseudo-personnalisation

petit palais - photo visionarymarketing - Yann GourvennecCompte-rendu de moins réunion organisée par marketing direct et epsilon international France le jeudi 22 mai au pavillon Ledoyen, aux Champs-Élysées à Paris.

J’ai participé le 22 mai au pavillon Ledoyen sur les Champs-Élysées de Paris, à la demande de Didier Gaultier, directeur général d‘epsilon international, à une réunion de lancement de services professionnels à valeur ajoutée d’epsilon France, services à valeur ajoutée orientés autour de l’e-mail comportemental.

La raison de ma présence à cette réunion, était l’innovation bien entendu. Innovation marketing tout d’abord, car il est indéniable (voir aussi l’article sur le marketing 2.0) que depuis plus d’une dizaine d’années les tendances collaboratives du marketing et la relation commerciale entre le client et l’offreur de produits ou services s’affirme de plus en plus. Le consommateur prend les rênes de la relation avec le fournisseur, il n’est plus uniquement passif, et l’Internet (déjà avant, mais encore plus depuis l’avènement du 2.0) prend la parole sur Internet, s’exprime, démarre des « conversations » pour reprendre la terminologie de Weinberger et du clue-train manifesto.

Didier Gaultier, DG d'Epsilon FranceInnovation service ensuite avec ces nouvelles suites de services présentées par epsilon et dont le but est d’aller au-delà de la pseudo personnalisation robotisée. Il s’agissait ensuite, après avoir posé ce contexte, de faire un point sur l’état de lart de l’e-mailing, qui aujourd’hui est toujours assez faiblement personnalisé, si l’on croit si l’on en croit l’étude de Jupiter Research : Selon le cabinet américain, 11 % des e-mailings internationaux seulement ont recours à une véritable personnalisation des contenus. Encore que ces 11 % soient quasiment intégralement retrouvés aux États-Unis, ce qui vous indique la marge de manœuvre qui nous reste en Europe et notamment en France pour améliorer la pertinence des messages et des campagnes. Ce qui existe aujourd’hui, et ceci depuis déjà presque 10 ans, c’est ce que nous appelons de la « pseudo personnalisation ». par pseudo personnalisation, il faut entendre personnalisation partielle en utilisant quelques champs de la base de données du style prénom/nom.

Toutefois, appeler le client par son nom, ne suffit pas à personnaliser et rendre pertinents le contenu, le client n’étant plus dupe de ces mécanismes, et sachant très bien car que cette pseudo personnalisation est l’œuvre d’un robot, pas d’un être humain. En conséquence il traite l’e-mail ainsi pseudo personnalisé comme un e-mail robotisé, pas comme un e-mail personnalisé. Ceci est parfaitement normal, et est ressenti par tous notamment quand on reçoit ces appels de centres d’appels en pseudo personnalisation ou l’agent est obligé de vous appeler par votre nom bien qu’il ne connaisse rien de votre profil.  Or, c’est cette notion de pertinence, nous l’avons déjà vu lors de la réunion organisée par MD expo le 1er avril à Paris (voir ici le compte-rendu) où nous avons démontré que c’était la pertinence, et non la fréquence des e-mails qui était le critère le plus pertinent.

Alors la question restait de savoir comment on pouvait concrètement dans les faits, améliorer cette pertinence. C’est ce que s’est attaché à démontrer Didier Gaultier dans sa présentation, que vous trouverez en pièce attachée dans ce compte-rendu.

Quelques notes prises ici ou là pendant réunion :

  • les formats multiples (dits « multipart ») des e-mailings qui comportent HTML ou texte de façon indifférenciée permettent de contourner les problématiques de réception de mail HTML ou texte. Ceci est un problème au Japon, où beaucoup d’utilisateurs utilisent des téléphones DoComo qui ne sont pas compatibles avec le HTML. Ceci n’est pas un problème en France, le HTML offrant une bien meilleure réception que le texte.
  • Pour un test multi-varié : les résultats peuvent atteindre plus de 20 % en taux de clic. Pour réaliser un test multi-varié, il faut jusqu’à 50 à 60 heures de travail. (Prix de l’heure à débattre avec epsilon)
  • catégories socioprofessionnelles et segmentation : il faut trois à quatre mois de travail pour dégager des regroupements de segments homogènes, qui ne soient pas basés sur les catégories socioprofessionnelles (CSP). Ceci permet de faire figurer ces segments sur des axes et de travailler sur la pertinence des messages par rapport à ces segments, qui sont homogènes en termes de comportements, mais pas forcément en termes de critères démographiques.
  • Coût des prestations, fourchettes de budget ? Epsilon n’est pas favorable à la réalisation d’études ponctuelles, dans la mesure où celles-ci présentent des risques en termes d’efficacité. Une étude ponctuelle reste faisable, mais ce n’est pas selon Didier Gaultier une bonne approche.
  • L’évaluation d’un délai raisonnable pour pouvoir établir un lien entre attrition et pression est d’environ deux à trois mois d’analyse de la base de données statistique pour pouvoir en tirer des conclusions exploitables.
  • Didier Gaultier insiste sur le fait qu’on ne peut pas réaliser ce genre d’analyse soi-même sur un ordinateur personnel sous Windows. Rien que pour charger la base de données, cela peut prendre jusqu’à deux jours, à supposer que l’ordinateur ne plante pas. Ceci requiert la puissance informatique que seul un prestataire est capable de fournir. Il n’y a donc pas de rationalité économique pour qu’un annonceur réalise ce genre de dépenses lui-même.  Selon Didier Gaultier, c’est le premier pas qui compte. C’est le plus difficile. Après, les résultats sortent de façon plus systématique. Il ne recommande pas de ne prendre qu’un des services, tant les variables sont multiples quant à l’évaluation et à l’amélioration de la pertinence des campagnes d’e-mailing. Il recommande plutôt de grouper 3 ou 4 prestations.
  • Un abonnement au service avec 3 ou 4 livrables par an peut représenter un budget d’environ 50 à 100 milliers d’euros par an, ce qui est tout à fait raisonnable pour des sociétés de taille importante, et des sociétés réalisant du commerce en ligne.  Ce genre de budget de prestations est peut-être moins recommandé pour des sociétés désirant au travers de leurs campagnes d’e-mailing uniquement améliorer leurs visites.
  • Ce qui intéresse epsilon, c’est une « garantie de l’action », c’est-à-dire une mise en pratique des recommandations faite au travers des analyses. Didier Gaultier insiste que 2 outils statistiques uniquement sont valables utilisés : SPS et SPSS.
  • Par contre, il n’y a plus besoin de nettoyer à 100 % ses bases de données avant d’engager ce genre d’étude. Ceci permet de démarrer son analyse statistique même si sa bases de données pas tout à fait propre, les outils statistiques permettant d’affiner au fur et à mesure. Pour le tracking, l’idéal est de construire une nomenclature que l’on retrouve dans une chaîne de caractères qui permet de bien exploiter chaque critère à l’intérieur de la chaîne.
  • Une question a été posée quant à la prépondérance du comportemental vis-à-vis du démographique ou d’autres critères factuels ou déclaratifs.  Didier Gaultier assure que les deux types de critères sont importants dans la base, et ce n’est pas parce que l’emphase doit être mise sur le comportemental que les données démographiques deviennent inutiles. Il se peut qu’elles constituent un critère saillant dans la pertinence d’un segment.
  • Quel est le volume minimum de la base, à partir duquel on peut pratiquer ce genre de statistiques ? Selon Didier Gaultier le volume minimum se situerait aux alentours de 10,000, mais d’un point de vue pratique cela dépend plus du retour sur investissement. Le gain peut rapidement atteindre plusieurs millions d’€. Pour les petits clients c’est plus un problème, ce genre de prestations étant plutôt pour les grands comptes, où les spécialistes du commerce électronique grand public qui réalisent des chiffres d’affaires importants. Mais, pour les autres un paiement au résultat est possible, et epsilon est prêt à étudier ce genre de possibilités.
  • Enfin, une métrique étonnante et remarquable : Didier Gaultier fait remarquer que la notion de pression est tout à fait variable en fonction des annonceurs. Il cite cet exemple remarquable de The Economist, le célèbre hebdomadaire économique anglais, qui peut se permettre d’envoyer 2 lettres d’informations par jour (!) Sans générer aucune attrition sur sa base. Voici encore une fois, la démonstration qu’un contenu de qualité est le critère n°1 pour la pertinence d’un site Web.

>> Vous pouvez consulter les informations relatives à l’epsilon sur leur nouveau site Web qui vient d’être ouvert : http://www.epsilon-international.fr

>> accès à la présentation de Didier Gaultier d’epsilon

epsilon déclare la guerre à la pseudo-personnalisation was last modified: mai 23rd, 2008 by Yann Gourvennec

le sans-culotte du marketing 2.0

le marketing 2.0 par François LaurentIl y a des sujets de fond qui mettent parfois des années à trouver leur public. Celui de l’évolution (devrait-on dire révolution ?) du marketing en fait partie. Nos lecteurs en sont familiers et ce depuis déjà plus d’une dizaine d’années. Et voici qu’un livre – en gestation sur le blog le marketingisdead depuis environ un an déjà – vient de sortir sous l’excellent label « M.21 » éditions, déjà responsable de nombre d’ouvrages visionnaires (réseaux sociaux, Wikis, génération participation, blogs, intelligence collective etc. Voir la liste sur le site de M21 éditions à l’adresse : couverture du livre de François Laurenthttp://www.m21editions.com/fr/livres.shtml) dont nous avons en leur temps relayé ici ou là la sortie.

Je veux parler du dernier ouvrage de notre ami et confrère François Laurent, intitulé « le marketing 2.0, l’intelligence collective » (23.00 €, 250 pages) et préfacé par Pierre Bellanger, président fondateur de Skyrock (acheter ici chez Amazon, pour 21.85 € seulement à l’adresse: http://www.amazon.fr/Marketing-2-0-Lintelligence-Fran%C3%A7ois-Laurent/dp/2916260234 )

On y trouvera, avec les derniers exemples les mieux documentés, chiffres et références, tous les éléments désirés par le marketeur qui cherche à remettre en cause sa discipline, et qui désire faire un lien entre les évolutions structurelles du marketing et de ses « objets » avec les phénomènes plus récents de la participation, souvent décrits comme 2.0 en référence à O’Reilly (d’où le titre marketing 2.0, car lui aussi est transformé par cette vague participative).

Dans le chapitre un, François y décrit les raisons sous-jacentes du phénomène participatif. D’une part, la bipolarisation de la société avec une « fracture sociale » persistante, mais où les comportements d’achats ne répondent plus forcément au schéma classique lié aux catégories socioprofessionnelles traditionnelles. Deuxièmement, des « cibles » (le vocabulaire guerrier étant en lui-même un symbole) qui échappent aux logiques prédéfinies : être versus avoir. Troisièmement, des marques qui sont remises en cause, jusqu’au phénomène « no logo » décrit par Naomi Klein (http://www.naomiklein.org/no-logo). Quatrièmement, l’amplification du mouvement de reprise en main de l’économie par le consommateur via le Web 2.0. Cinquièmement, la remise en cause postmoderne de la notion de progrès. Car, citons l’auteur « ce n’est certes pas le Web 2.0 qui a provoqué la suspicion grandissant des consommateurs à l’égard des marques ; mais il lui permet simplement de s’exprimer ! » Simplement, certes, mais efficacement également.

Voilà une évolution bien révolutionnaire, à l’image de l’auteur qui bien que co-président de l’Adetem (l’une des deux associations françaises du marketing) n’hésite pas à clamer que le marketing est mort (http://www.marketingisdead.net). Le marketing est mort, donc que vive le marketing ! et n’hésitez pas à poursuivre votre lecture par un commentaire participatif sur le site du livre : http://marketing20.cluster21.com

le sans-culotte du marketing 2.0 was last modified: mai 19th, 2008 by Yann Gourvennec

les 12 plaies de la communication par e-mail

12 worst practices of e-mail in the workplace

Comme je l’avais indiqué dans un article précédent publié sur la partie anglaise de mon blog, j’ai réalisé une traduction anglaise ainsi qu’une remise à niveau complète de mon texte sur les mauvais usages de l’e-mail dans les relations personnelles et professionnelles. Ce texte, dont la première mouture fut écrite d’un pour le magazine aujourd’hui disparu SAM-MAG (mais toujours visible ici), faisait le point sur l’usage à et surtout sur les mauvais usages de cet outil qui est pourtant le plus répandu. 10 ans après la publication de cet article, je fais à nouveau le point et je m’aperçois qu’à tout prendre, l’usage de l’e-mail dans l’entreprise aurait plutôt empiré. L’introduction de la messagerie sur mobile, pour utile qu’elle soit, n’a pas aidé les utilisateurs à corriger leurs erreurs de communication, que le courrier électronique s’ingénie à amplifier de façon exponentielle.

Des entreprises comme Deloitte mettent en place des solutions radicales pour obliger les employés a enfin se parlé plutôt de s’envoyer des messages. Ils instaurent notamment les « no email fridays » qui sont une solution extrême aux problèmes que nous évoquons dans notre article. Avant que nous en arrivions à une rééducation généralisée et par la contrainte, il nous a semblé intéressant de souligner les erreurs à ne pas commettre dans la communication par courrier électronique afin de permettre une correction de ces erreurs de manière spontanée et naturelle.

Les lecteurs de visionary marketing qui préfèreraient lire cet article en français peuvent le faire à l’adresse suivante, sinon nous vous encourageons à lire la version plus récente en anglais à cette adresse.

les 12 plaies de la communication par e-mail was last modified: mai 2nd, 2008 by Yann Gourvennec