tourisme : la révolution du « city break » tue le mythe de la désintermédiation

Le monde du voyage évolue. Comme le souligne fort justement notre ami Thierry Maillet, auteur de la génération participation (nouvelle édition 2009 ici), dans une interview vidéo à venir sur Orange-Business.Tv que j’ai menée récemment (en cours de montage en ce moment même, nous aurons le plaisir de revenir sur cette interview bientôt), le mythe de la désintermédiation est en train d’être mis à mal par la réalité du terrain. Présent dès la généralisation du World Wide Web vers la moitié des années 90, il a tout de suite été admis que l’Internet allait tout balayer sur son passage.

Finis les intermédiaires, au diable le commerce, tout passerait par l’Internet. Ceci fut une chimère et l’Internet s’est imposé au contraire très rapidement comme une des stratégies obligatoires d’une approche multicanal désirée par les clients et les offreurs. Quelques domaines ont cependant souffert plus que d’autres, comme la photographie avec la disparition massive des boutiques de développement dans les 3-4 dernières années au fur et à mesure que la photographie numérique se généralisait … pour donner finalement naissance à de nouveaux concepts comme celui des boutiques Internet de Photo Service (baptisées les .COMptoirs), probablement pas encore complètement abouti mais présent comme un signal faible au milieu de la voie de la ré-intermédiation.
 
Le tourisme était peut-être le deuxième de ces secteurs à souffrir énormément de la désintermédiation, mais voilà, les clients se lassent, les offres sont opaques, les arnaques font florès et la ré-intermédiation revient au galop. (Pour l’anecdote, dans la série des arnaques, un voyage acheté chez Promovacances pour mon fils en l’été 2009 où l’on m’a vendu sans sourciller un jour qui durait 1 minute, le bus partant la veille au soir à 23:59 ! de quoi perdre la foi dans les promos qui semblaient être la raison d’être du site, et malgré un a priori plutôt positif que j’avais sur cette marque. La réclamation sans réponse positive ne m’a pas non plus convaincu).
 
 
 Le tourisme
 
 
La folie étant passée, la ré-intermédiation revient donc au galop. Il nous faut revenir au coeur de métier et reparler des concepts de dynamic packaging qui nous ont fait rêver il y a déjà bien des années. Car peu a été réalisé dans ce domaine, malgré les injonctions des professionnels du secteur comme Claude Bénard, auteur sur nos colonnes d’un article prometteur sur le sujet.
Alors, comment ce concept – longtemps resté à l’heure de la théorie – a-t-il trouvé une adaptation pratique sur le terrain ? C’est ce que j’ai demandé à Frédéric Allard, fondateur d’une start-up prometteuse dans le secteur du tourisme, Addictrip, afin qu’il nous explique les évolutions du marché et la démarche qui a présidé à la création de son entreprise. Enfin du nouveau dans le tourisme, il était temps, mais comme l’explique Frédéric, nous sommes encore loin de la vraie personnalisation, les véritables innovations mettent toujours beaucoup de temps à mûrir, mais nous sommes en bonne voie.
 
 
par Frédéric Allard, fondateur d’Addictrip
 

Comment Addictrip a répondu à la révolution du city break

Qu’est-ce que le city break ?

Le comportement des voyageurs évolue vers plus de personnalisation de leur voyage. Ils sont de plus en plus friands de courts séjours « à la carte ». Ils souhaitent partir moins longtemps mais plus souvent pour découvrir de nouveaux horizons. Et ils n’hésitent plus à réserver en ligne : les acheteurs d’hébergement (nuits d’hôtel) sur Internet sont 3 fois plus nombreux en France en 2008 qu’en 2004.

Cette tendance a été bien exploitée par les guides papiers en France. Les guides thématiques affichent ainsi une belle progression. Ils ciblent les amateurs de courts séjours avec des guides spécifiques dont les ventes ont doublé entre 2000 et 2005.

La préparation personnalisée du city break, est un secteur clé de l’e-tourisme car c’est une porte d’entrée stratégique à la partie commerciale de ce segment en constante croissance.

Qui est le city breaker ?

Nous pouvons définir le citybreaker comme un internaute entre 25 et 65 ans qui voyage régulièrement dans un cadre privé ou professionnel, de Catégorie Socio Professionnelle plutôt supérieure / CSP+ et qui a envie de découvrir de nouveaux horizons. Les citybreakers sont des gens qui recherchent de l’information en ligne, et qui préférentiellement réservent aussi leur voyage sur Internet. L’apparition conjointe des RTTs et des compagnies aériennes Low Cost ont en partie révolutionné les habitudes de voyage des Français.

Le citybreaker possède souvent un Smartphone (Iphone, Blackberry, Android) et a l’habitude d’être connecté en permanence et d’avoir accès à l’information dont il a besoin quand il en a besoin, de façon quasi instantanée.

Il va sur Internet soit simplement pour rechercher son hébergement, soit pour approfondir sa recherche et préparer de façon plus aboutie son voyage.

En France, cette catégorie d’internautes représente potentiellement plus de 40% des internautes.

Pour chiffrer le marché de notre site addictrip, nous avons pris pour base des données pour la France et les avons extrapolées à l’Europe puis aux Etats-Unis.

Les principales hypothèses structurantes sont les suivantes :

– 11 millions de courts séjours marchands en France en 2007 (dont 50% à l’étranger)

– +7% de croissance par an d’ici à 2012 des courts séjours marchands (en ligne avec la croissance historique depuis 2003)

– 80% de ces voyageurs préparant l’intégralité ou une partie de leur voyage en ligne, avec une connexion par mois en moyenne

Nous obtenons environ 12 millions de visiteurs uniques mensuels en ligne pour préparer un city break. Nous extrapolons ce chiffre à 90 millions en Europe et 90 millions aux Etats-Unis.

Le Dynamic Packaging et la personnalisation du séjour

Sur ce segment du court séjour, la notion de personnalisation est extrêmement importante. On part peu de temps et on veut donc maximiser l’effet de dépaysement, de repos et de déconnexion par rapport à la vie quotidienne. Il n’y a pas de place à l’erreur ou à l’approximation et tout doit être parfait.

Nous devons donc être capable d’être à la fois force de proposition et d’inspiration pour le contenu du week-end, ensuite proposer les bons outils afin de permettre une réservation morcelée du voyage, brique par brique, qui ne soit pas fastidieuse pour l’internaute.

Le dynamic packaging reste une chimère et les grands Tour Operateurs ont du mal à proposer un service flexible et ergonomique pour faciliter le choix et la personnalisation du voyage. Ce sont donc de nouveaux entrants sur le marché qui pourront forcer l’évolution vers ce genre de service.

Notre objectif est de mêler la personnalisation à une notion de gain de temps dans la préparation du week-end. Nos utilisateurs partent en moyenne 2 jours et ne veulent pas passer le même temps à préparer leur séjour. Ils ne sont pas non plus prêts à faire de compromis sur la qualité.

Il y a encore beaucoup à faire sur le domaine de la personnalisation du contenu proposé à l’internaute pour faire du push d’offre en parfaite adéquation avec ce qu’il recherche. De réels efforts sont visibles sur des sites comme hotels.com ou Geo.fr, qui s’aventurent dans l’inspiration comme nous le faisons sur addictrip. Mais les technologies permettant une réelle personnalisation du contenu du site n’existent pas encore. Nous travaillons sur des algorithmes qui vont nous permettre de faire en sorte que la navigation sur le site et le contenu présenté soient totalement différents en fonction de la personne qui viendra naviguer. Donc stay tuned, nous allons certainement révolutionner le dynamic packaging dans les mois à venir !

tourisme : la révolution du « city break » tue le mythe de la désintermédiation was last modified: mars 24th, 2016 by Yann Gourvennec

Comment mettre Twitter sur Pilote Automatique ?

twitter fait son ménage d'été
twitter fait son ménage d'été

Si vous souhaitez utiliser Twitter comme outil marketing, très rapidement vous vous rendez-compte que l’interface du site www.Twitter.com ne permet pas d’exploiter à 100% ce formidable service… Vous avez tout intérêt à utiliser un client twitter comme http://seesmic.comhttp://tweetdeck.com, http://brizzly.com

Pour la construction de votre communauté et son animation, c’est la même chose : il est long et pénible de prendre contact et d’identifier les personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt que vous. Vous devez rechercher des mots clés sur Twitter, ajouter manuellement certaines les utilisateurs…

Bref, cela prend vite des heures et des heures, alors que le retour sur investissement n’est pas important au départ.

C’est pourquoi nous allons vous présenter dans ce tutorial comment utiliser TweetAdder , le logiciel qui vous fera gagner énormément de temps dans la construction de votre communauté !

tweetadder

Voici la courbe de nos suiveurs sur le compte ConseilsMarketing.fr sur Twitter et vous pouvez voir que grâce à cet outil, en 3 mois nous avons doublé le nombre de personnes qui nous suivent, de 1500 followers à 2878 personnes… en y passant moins de deux par semaine (envoi des tweets et temps de réponses aux messages compris) ! Lire la suite

Comment mettre Twitter sur Pilote Automatique ? was last modified: octobre 7th, 2009 by conseilsmarketing

4 outils Marketing low cost…

Suite à notre concours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillir à nouveau Julien RIOWebMarketeur et Webmaster du site de vêtements design www.669.fr. Avec cet article, Julien nous explique comment faire du Marketing sur le Web avec un petit budget…
Tout le monde ne commence pas son business avec des millions d’euros de budget Marketing. Beaucoup d’entre nous commencerons avec, pour seul arme, une motivation et une ambition inébranlables

Le problème reste entier : motivation et ambition ne sont pas de bons moyens de paiement, alors comment avoir un marketing efficace, lorsque l’on n’a pas de budget ?

Une PME ne peut pas utiliser les même outils qu’une grande entreprise !

Le Marketing peut être grossièrement résumé en deux points :
•    Connaître son client et s’en occuper
•    Se faire connaître

Pour connaître son client, il est de bon ton de nos jours de faire étale de puissants logiciels de gestion et de CRM : la qualité d’une gestion client passe avant tout par un logiciel onéreux.

Mais est-ce vrai ? Si votre entreprise est une multinationale traitant des milliers de contrats par jour, probablement, un puissant logiciel de gestion est requis. Mais si vous ne gérez que quelques clients par jour, si vous avez un site venant simplement d’ouvrir, et ne possédant que peu de clients, ce genre de dépense est totalement  superflu.
Pour se faire connaître, il en va de même : si vous investissez des millions dans une compagnie, vous voulez, évidement, rentabiliser cet investissement aussi vite que possible, et pour cela, il vous faut développer une publicité importante et coûteuse.

Mais si vous débutez avec une petite entreprise, ou un petit site internet, sans grande envergure (mais pas sans potentiel !), il ne servirait à rien de se ruiner en publicités et autres réclames.

Comment s’en sortir lorsque l’on veut connaître son client sans avoir les moyens  ?

Le meilleur moyen est, à coup sur, de compter sur soi-même !
Il vous faut suivre des principes très simples, et pourtant tellement efficaces. Ce que fais un logiciel sur des millions de clients, vous pouvez le faire manuellement sur un chiffre plus restreint. Le premier point essentiel, c’est la collecte.
N’oubliez jamais, et sous aucun prétexte, de collecter, répertorier et classer toute information concernant vos clients.  Le moindre petit détail, qui pourrait vous paraître insignifiant aujourd’hui, pourrait se révéler capital demain.

Une fois l’information collectée, rangez la dans un document établit, et établissez un système clair vous permettant de retrouver l’information aisément. Il faut que ce système soit identique pour chaque client.Commencez par établir une structure, laissez-lui un espace de liberté pour une future extension, et appliquez cette structure pour tous vos contacts.
Par exemple (c’est là un exemple extrêmement simplifié, votre structure devra bien évidement être plus complexe pour s’avérer payante), pour chaque client, créez les entrées suivantes « Nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de téléphone, date du premier achat, date du dernier achat, montant total des achats ».

Certaines de ces entrées pourraient, pour le moment, s’avérer inutiles. La date de naissance par exemple : à quoi pourrait-elle bien vous servir au tout début de votre développement ?

Pourtant, il se pourrait bien que vous en fassiez usage plus tard : pour analyser l’âge moyen  de vos clients, et ainsi mieux cibler votre marché, ou encore pour offrir un cadeau à vos visiteurs le jour de leur anniversaire.
Toutes ces données doivent être conservées, aisément accessibles, et facilement repérables. Mais comment s’y prendre lorsque l’on n’a pas le budget pour s’acheter un logiciel de gestion ? Rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de prendre votre plume, il existe nombre de logiciels libres et simples d’utilisation.

Prenons l’exemple d’Excel (la version Microsoft est payante, mais souvent préinstallée sur Windows, mais il existe également la version libre Open-office, en libre téléchargement sur la toile) : un tableur simple d’utilisation pour les opérations d’entrées de données, et pourtant extrêmement complet lorsqu’il s’agit de faire des calculs et analyses.


Excel est une excellente méthode de stockage
, tout simplement parce qu’il est mondialement reconnu. Si plus tard vous décidez que votre entreprise a besoin d’un logiciel plus puissant, vous pourrez exporter vos données depuis Excel sur le logiciel, ce qui simplifiera grandement vos futures analyses.

Comment faire ma promotion si je n’ai aucun budget alloué à la publicité ?

La publicité sur la toile a un avantage énorme : vous pouvez toujours trouver un moyen d’atteindre les gens gratuitement.

Je vais vous présenter ici quelques systèmes simples de promotion efficaces et gratuits. Ces systèmes ne rivalisent évidement pas avec des campagnes de publicité onéreuses, mais ils restent utiles et appréciables.

En revanche, ce qui ne vous coûtera pas financièrement vous coûtera en temps et en énergie : la publicité est un art qui requiert de temps et de la dévotion.

Outil N° 1 : La mise en place de liens.

La promotion peut-être basée sur le court terme (attirer le plus de clients possibles cette semaine) ou sur le long terme (peut importe le nombre de clients cette semaine, je veux m’assurer un développement futur). Cette méthode traite les deux à la fois. Il va vous falloir du temps et du courage. Vous allez vous rendre sur tous les forums, blogs, et sites traitant du même sujet que votre entreprise (voir cette carte des forums français).
Sur les forums, vous allez devoir participer à la communauté,échanger des messages avec les autres internautes, et faire vivre le forum.

Il va vous falloir apprendre à être subtile et à établir une relation de confiance. Si vous arrivez sur un forum, lâchez une pub, et n’y remettez jamais les pieds, l’impact de votre pub est 0 : elle sera immédiatement effacée, ignorée, ou pire, détestée.

Les gens pourraient avoir une mauvaise opinion de votre site et ne plus vouloir y mettre les pieds. Au contraire, si vous incluez votre publicité intelligemment, en répondant à un sujet, elle aura forcément un effet positif.
Par exemple, sur un forum de mode, participez activement, donnez vos opinions sur le plus de sujets possibles, et lorsque vous trouverez un sujet intitulé « Je recherche tel produit », et que ce produit est effectivement ce que vous proposez, alors ce sera le moment idéal de répondre « Je te conseille d’orienter tes recherches vers… ».

Assurez-vous que vos interventions soient de véritables conseils, et non pas des publicités déguisées : vous perdriez toute crédibilité.
En ce qui concerne les blogs et les sites spécialisés, la démarche est différente.

Ces Webmasters sont habitués à recevoir une rémunération en échange de lien. Si vous ne pouvez pas les rémunérer, il va vous falloir les convaincre d’une autre manière.

Vous pouvez, par exemple, leur proposer un lien retour (n’hésitez pas à échanger un lien en première page contre un lien en nème  page, si cela vous permet d’apparaître sur un site connu), leur offrir des bons de réductions, ou tout simplement, trouver des arguments percutants au travers d’un mail original.
Lorsque vous créez un lien vers votre site, assurez-vous de créer un lien « valide ». Par exemple, pour un site de produits pour bébé : « Découvrez cette boutique pour bébé originale » est un lien dit valide, alors que « Découvrez une boutique pour bébé ici » est un lien inutile : il n’aura aucun impact sur votre indexation dans les moteurs de recherche, car le lien ne contient aucun mot clé.
Je vous ai dit précédemment que cette méthode fonctionnait à court et à long terme. En effet, les liens seront visités rapidement, ce qui aura un effet à court terme. Mais si les liens sont faits en dur, sur les sites et blogs, alors ils auront un impact sur votre indexation et donc sur le long terme.

Outil N° 2 L’Affichage de bannières.

L’affichage de bannières sur différents sites peut s’avérer payante,  si et seulement si votre bannière est claire : si le visiteur sait immédiatement à quoi s’attendre après avoir cliqué.

Si vous affichez une demoiselle partiellement dévêtue pour promouvoir un site de vêtements pour bébés, vous aurez à coup sur des visiteurs, mais ils ne resteront pas sur votre site.

Si au contraire, votre bannière exprime clairement le contenu de votre site, vous aurez surement moins de clics, mais ils seront bien plus utiles.
Pour un petit budget, il existe trois solutions principales pour l’affichage de bannières.
•    L’achat à coût réduit
•    L’échange
•    Le clic intensif

La première solution, souvent efficace, consiste à acheter des clics à un coût très faible. Certaines entreprises (comme Banéo par exemple) proposent de vous assurer 50 clics, quelque soit le nombre d’affichages requis, pour le prix d’un sms. Ces solutions de paiement allopass vous permettent de vous assurer une certaine visibilité sur le net pour un prix très réduit (voir une liste d’agences qui met en relation des annonceurs et des blogueurs pour des coûts relativement faibles).
La seconde solution, l’échange, sera plus ou moins efficace en fonction de comment vous vous en servez. L’idée est d’afficher les bannières d’autres sites sur le votre via un site d’échange (1to1 ougeekbooster.com ou AD42 pour les blogs par exemple), et de recevoir en échange des affichages de votre bannière (plus de sites d’échanges de bannière sur ce lien).
Le problème avec cette solution c’est de trouver un bon compromis : afficher des bannières qui ne salissent pas le design de votre site, et les afficher suffisamment pour que la votre le soit également. Cette solution n’est pas très utile si vous ne recevez que peu de visites : plus vous êtes visité, plus vous recevrez de visites.

La dernière solution c’est le clic intensif. Certains sites (tels queGoodemail) proposent d’afficher votre bannière sur leur réseau en échange de clics : vous cliquez sur les bannières de leurs partenaires, et en échange, vous apparaîtrez sur d’autres sitesCette solution n’est pas très efficace, car elle demande du temps quotidiennement et ces affichages sont très aléatoires. Mieux vaut une véritable campagne au clic, qui vous rapportera une réelle visibilité.

Evitez les échanges de bannières entre sites peu connus (« j’affiche ta bannière, tu affiches ma bannière »). Ce genre de procédé ne rapporte rien (si le site en face n’a pas plus de visiteurs que vous, comment pourrait il vous en envoyer ?) et coûte en matière de design.

Outil N° 3 : Les communiqués de presse.


Nombreux sont les sites qui vous proposent, à titre gratuit, de publier votre communiqué de presse
generalitefaistonbuzz,webactusnet, etc…). Ici, le principe est de proposer une nouvelle ou une information originale et constructive (voir cet article sur comment écrire un bon communiqué de presse).

Il faut que le journaliste puisse la reprendre dans son journal sans que cela passe pour de la publicité. Par exemple vous pouvez publier les résultats d’une étude, un anniversaire ou un évènement, une évolution du marché, une action caritative…

Outil N° 4 : Les articles dans un Blog Pro

Le but est d‘attirer des prospects via le référencement naturel de Google, puis de démontrer votre expertise pour convaincre vos visiteurs.
Ecrivez votre article de manière à ce qu’il apporte quelque chose à son lecteur (personne n’a envie de lire 30 lignes de pub), à ce qu’il vous apporte quelque chose (le lecteur doit avoir envie de visiter votre site après avoir terminé l’article), et à ce qu’il soit le plus original possible (il faut que votre article se différencie des milliers d’autres articles publiés pour être considéré comme intéressant).
Pensez également à semer quelques liens vers des pages clés de votre site, afin de rediriger le lecteur directement vers le produit dont vous parlez.

Mais ne spammez pas ! Les lecteurs seront enchantés de lire un article bien écrit, mais ils le seront beaucoup moins si vous inondez leur site avec plusieurs articles quasiment identiques ! Profitez du succès d’un article avant d’en poster un nouveau.

Après tout cela, vous devriez être en mesure de commencer votre business sans un rond !

Pour connaitre plus de trucs et astuces pour faire du marketing low cost, visitez le site www.express-businesslife.com de Julien RIO ou visitez sa boutique de vêtements design www.669.fr.

4 outils Marketing low cost… was last modified: septembre 26th, 2009 by conseilsmarketing

la toile à la recherche des temps nouveaux … et de ses modèles économiques ?

tente-craquer.jpg

La toile va-t-elle craquer ? Telle fut la question posée à un panel d’experts prestigieux lors de cette session de l’université du Medef que nous annoncions sur Posterous.
Or cette question – pour surprenante qu’elle fût – ne trouva de réponse qu’à la fin d’un débat qui se poursuivit bien au-delà de l’heure prévue, signe que les sujets abordés ont intéressé le public. Si donc le problème de l’explosion de la toile ne se pose pas – IPV6 arrive en force et (Orange Business n’est pas en reste), et d’autre part l’Internet a pris une telle place dans nos économies que tout problème technique devra trouver, coûte que coûte, sa solution – par contre, les bouleversements en termes de modèles économiques sont nombreux : Universal music fait déjà 50 % de son chiffre sur le Net, certes, mais celui-ci s’est écroulé à cause de l’Internet également ; le Kindle d’Amazon – facétieusement arboré par notre ami Loïc Le Meur et présenté comme la solution à nos problèmes écologiques malgré les évidences contraires – bouscule le monde de l’édition aux Etats-Unis ; Twitter et le microblogging bouscule les blogs et la création de contenus sur Internet ; le Web est une source majeure de revenus des pages jaunes mais en même temps il en sape le véritable fondement (les pages jaunes papier elles-mêmes qui s’empilent dans les halls d’immeubles car les usagers se renseignent sur Internet, encore Internet !) ; et le monde qui « n’a jamais été aussi lu et pourtant aussi peu acheté » selon le Président de son directoire, et ceci grâce encore à Internet.
C’est donc acquis, après des années d’échauffement, la désintermédiation est à tous les étages. Mais cela ne veut pas dire que c’est la fin du monde. Juste un changement d’ère (d’air ?) ; un peu comme si on passait à nouveau du train à vapeur au train électrique. En fin de compte, ce n’est pas si dramatique. Il faut juste s’adapter : ce que le titre des universités du Medef laissait entendre (« à la recherche des temps nouveaux »). Or, c’est à mon avis ici que le bât blesse. La table ronde nous a montré peu de portes de sortie, peu d’imagination, peu de nouvelles possibilités de s’adapter au monde qui bouge. Nous nous plaignons du manque de financement, mais où sont les journaux de demain ? Les disques ne se vendent plus, mais où sont les nouveaux modes de diffusion de la culture : les chants des troubadours dans les cours ? Où sont donc passés les nouveaux modèles économiques, l’innovation, l’inventivité ?
la toile à la recherche des temps nouveaux … et de ses modèles économiques ? was last modified: septembre 7th, 2009 by Yann Gourvennec

L’emailing, un outil loin d’être à l’agonie…

l'e-mailing est-il mort ?
l'e-mailing est-il mort ?

Nous avons le plaisir d’accueillir Diane Revillard, spécialiste en emailing… Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.

L’emailing est-il mort ? Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….

La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois, en puisant sa source dans trois éléments principaux:
– le développement des réseaux sociaux,
– l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération » pratiquement nés avec l’ « Internet »,
– les problématiques de délivrabilité.
Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagnes et tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.

Réfléchissez avant d’envoyer…

Si vous pensez que l’emailing est inefficace, quelques éléments sont à vérifier au préalable.

– Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.

– Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité, il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes … Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine, passez par des acteurs spécialisés.

– Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings. Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.

– Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne, étudiez en détail vos statistiques de routageUn taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …

Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord de vérifier les fondamentaux du marketing direct :
– la qualité de la base
– le choix du visuel
– la pertinence de l’offre.

Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…

Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable, l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.

Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
L’emailing est et restera quelques années encore, le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.

Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles. Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis ; pour sa part, l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …

Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.

Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM

Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.

Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.

Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing, contactez Diane REVILLARD – Directeur de Projet – Di&mark, et auteur du guide de survie de l’emailing.

emailing

Suite à notreconcours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillirDiane Revillard, spécialiste en emailing…Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.

L’emailing est-il mort ?Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….

La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois,en puisant sa source dans trois éléments principaux:
– le développement des réseaux sociaux,
– l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération »pratiquement nés avec l’ « Internet »,
– les problématiques de délivrabilité.
Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagneset tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.

Réfléchissez avant d’envoyer…

Si vous pensez que l’emailing est inefficace,quelques éléments sont à vérifier au préalable.

– Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.

– Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité,il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes… Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine,passez par des acteurs spécialisés.

– Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings.Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.

– Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne,étudiez en détail vos statistiques de routage.Un taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …

Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord devérifier les fondamentaux du marketing direct:
– la qualité de la base
– le choix du visuel
– la pertinence de l’offre.

Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…

emailing

Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable,l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.

Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
L’emailing est et restera quelques années encore,le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.

Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles.Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis; pour sa part,l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …

Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.

Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM

spam emailing

Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.

Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.


Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing,
contactezDiane REVILLARD– Directeur de Projet –Di&mark, et auteur duguide de survie de l’emailing.

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L’emailing, un outil loin d’être à l’agonie… was last modified: septembre 2nd, 2009 by conseilsmarketing