Une liste d’exemples sur le marketing sur mesure

Oiseaux, tendanceLe marketing participatif, tout le monde en parle (et nous aurons bientôt un miconos spécial dédié au sujet le 24 janvier avec Thierry Maillet et Jérôme Delacroix qui nous commenteront leurs bouquins) mais quand on demande de citer des exemples, ce n’est pas toujours évident. Voici qu’Odile Biger dans son excellent blog « Marketing et Convergence » traite du sujet et nous livre une liste de liens fort intéressante qui complètera agréablement notre panel.

A vos souris !

Une liste d’exemples sur le marketing sur mesure was last modified: janvier 17th, 2007 by Yann Gourvennec

Buzzparadise.com : s’agit-il d’une parodie de participation ?

Buzz Paradise redonne le pouvoir aux internautesLe site Buzz paradise veut donner le pouvoir aux internautes (et aux consommateurs) face aux publicitaires traditionnels, si on en croit l’interview de son responsable donnée ce matin au journal des blogs de Catherine Nivez d’Europe1. Mais attention, Buzz paradise est une société de publicité qui adopte le Web 2.0. Buzz paradise fonctionne sur le principe du prêt de produit et propose aux internautes de les tester eux-mêmes et de donner leur avis. On peut s’inscrire en français ou en anglais et on vous demandera quelles langues vous parlez. Si vous avez un blog et qu’il est influent a priori vous marquez des points (je dis a priori ca; r je viens seulement de m’inscrire pour voir). Le principe est intéressant car il y a une ‘promesse’ pour l’internaute à qui on prédit qu’il va recevoir des produits à tester et des ‘goodies’ (ce n’est pas décrit dans les conditions générales). En espérant que les ‘goodies’ en question ne sont pas des tonnes de spam ou de courrier indésirable. L’internaute peut – sans notification – changer ou supprimer ses données et Buzz paradise également. Le contrat semble montrer que la société est basée au Luxembourg. On remarquera quelques bugs ici et là sur le site (lien d’inscription inefficace sur la première page, mélange d’anglais et de français) , mais ce ne sont que quelques erreurs de jeunesse sans doute. On rapprochera cette initiative de l’article précédent sur « wearethemarket » et du livre de Thierry Maillet récemment publié sur le thème de la génération participation. Est-ce une véritable initiative Web2.0 ou l’exercice du loup publicitaire dans la bergerie 2.0? Une tentative de récupération en quelque sorte comme sait le faire si bien le monde de la publicité. C’est d’ailleurs là la conclusion du journaliste d’Europe 1 qui semble ironiser sur ce surfing de participation qui, je cite, est un « comble du marketing qui transforme tout le monde en agent de publicité ». Comme l’indique le journaliste, c’est « l’art de faire parler de soi sans jamais montrer qu’on en est à l’origine », d’autant plus que la « publicité, ça fait ringard ». Voilà pour l’analyse, pour le reste je vous tiendrai au courant, si tant est que mon inscription soit validée (sinon, inscrivez-vous et faites part de votre expérience ici). A bientôt pour de nouvelles aventures participatives.

Buzzparadise.com : s’agit-il d’une parodie de participation ? was last modified: janvier 4th, 2007 by Yann Gourvennec

Construisons le marché avec « We are the Market » (version Bêta)

Génération participationFrançois Laurent, vous le connaissez déjà (si si ce lien Marketing is Dead sur la droite) car il nous annonce depuis quelque temps la mort du marketing (Marketing is dead), en fin pas celle de n’importe quel marketing, mais celle du marketing à grand papa où on vous considère les consommateurs comme des grenouilles décérébrées qui réagissent à des stimuli électriques qu’on appelle publicité de masse. Pour François, comme pour Thierry Maillet (qui sort un bouquin super intéressant sur la Génération Participation chez M2 éditions et que nous commenterons bientôt sur ces pages) le consommateur est un consommacteur (Thierry Maillet). Aussi François a-t-il décidé avec quelques autres de créer un site qui va nous le prouver: « We are the market » va donc nous faire la démonstration par l’exemple de ce que peut construire … et détruire aussi cette génération de la participation. Dans un sens, ce site est un peu l’enfant de Ralph Nader, une évolution et une prolongation naturelle par un médium moderne (l’Internet) d’une idée qui fait son chemin depuis les années 60, c’est à dire au moment même où naissait la société de consommation. Comme quoi la création porte en soi les germes de sa destruction. Souhaitons longue vie à ce site qui est aussi le vôtre bien entendu. Nous nous retrouverons sur ces pages dans quelques semaines pour faire le point.

Construisons le marché avec « We are the Market » (version Bêta) was last modified: novembre 27th, 2006 by Yann Gourvennec

28% des lecteurs du JDN ne reconnaissent pas un site Web 2.0

Their Confusion - Anne Karin Glass Visual ArtsL’illustration ci-jointe est l’oeuvre d’Anne Karin Glass, et est intitulée « Their Confusion »

Dans un dossier récent le journal du Net dresse ce triste constat: près de 30% de leurs lecteurs ne sont pas capables de reconnaître un site Web 2.0. Et pour cause, il s’agit en effet d’un concept fourre-tout qui regroupe des réalités extrêmement disparates. Et Raphaëlle Karayan, auteure de cet article de nous fournir un décryptage en 5 points sur ce qui fait ou non un site Web 2.0. On y verra des choses aussi hétéroclites que le communautarisme, l’arrondi des logos, les noms bizarres en « o » ou en « r » (Flickr, Talkr, …) et … le moteur en Ajax. Pas étonnant qu’on s’y perde. Les lecteurs du JDN étant souvent des professionnels de ces domaines, ou du moins bien informés, on imagine la réponse à la même question posée dans le grand public. Au delà du simple (épi)phénomène Web 2.0 on peut se demander si ce qui est en cause, ce n’est pas cette surmédiatisation conceptuelle du monde des technologies qui relance indéfiniment le débat autour de vraies fausses questions afin de créer un mouvement perpétuel et relancer la machine à chaque fois qu’elle s’essouffle. Euro, An 2000, folie du CRM, folie de la bulle, fièvre du J2EE, champignonnage du middleware, etc. sont autant de modes lancées au fur et à mesure de marchés qui s’essoufflent. Au risque de perdre de vue la réelle finalité du concept en question et de jeter avec excès les bons côtés après en avoir indûment ignoré les mauvais. Car que le Web 2.0 soit un bon ou mauvais concept importe peu, à côté des bonnes idées qui peuvent en sortir et des concepts marketing basés sur la collaboration avec le client. On se moque donc de savoir s’il s’agit d’une « panacée » marketing (Badot, Coca & Bucci 2006), mais on se préoccupera plutôt de remettre le client au centre du marketing.

A se demander si finalement, la meilleure façon de décrire des web 2.0 serait de ne pas les décrire, et de partir du principe qu’il s’agit de sites marketing collaboratifs . Après tout, ce n’est déjà pas si mal.

L’article du JDN ici : http://www.journaldunet.com/0609/060901-qrweb2.shtml

28% des lecteurs du JDN ne reconnaissent pas un site Web 2.0 was last modified: septembre 11th, 2006 by Yann Gourvennec

Etudiants en Marketing de tous les pays … unissez vous !

Entraide Marketing pour les étudiantsSaluons dans ces pages l’initiative de quelques jeunes entrepreneurs qui viennent de lancer un nouveau site web qui promeut l’entraide entre étudiants sur les sujets du Marketing: http://www.marketing-etudiant.fr/. Le dossier de presse est disponible ici. Bravo encore à cette initiative qui ne manquera pas d’attirer les annonceurs dont la cible privilégiée se situe sur le banc de nos universités et de nos grandes écoles. Décidément, 2005-2006 signe le renouveau des initiatives de l’Internet collaboratif (alias Web 2.0) et remet les bons vieux concepts de partage et d’entraide à l’ordre du jour. (pour ceux qui auraient oublié, je les renvoie au résumé de Jérôme Delacroix [cooperatique] sur Bénéfices sur le Net ou Netgain de Hagel & Armstrong sur le site Miconos : accès au résumé ici. Nous souhaitons longue vie à cette nouvelle entreprise.

Etudiants en Marketing de tous les pays … unissez vous ! was last modified: septembre 11th, 2006 by Yann Gourvennec