bluekiwi: une version 2009 plus personnalisable

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Christophe Routhieau, CTO et co-fondateur de Bluekiwi

Bluekiwi (BK pour les intimes) c’est un de ces éditeurs récents – et peut être le plus connu d’entre eux, même à l’étranger – qui ont permis de populariser l’utilisation du wiki (l’anagramme de kiwi dans le cas de BK) tout en occultant la complexité des wikis. Le wiki, je l’ai observé sur le terrain, ça fait peur à l’utilisateur. Le concept est génial, tout le monde peut tout modifier, en tout temps et en tout lieu, c’est la collaboration totale, mais c’est aussi – comme tout espace de liberté offert à des gens qui n’y sont pas habitués – générateur d’interrogations. Bluekiwi quant à lui rassure car il reprend les principes fondateurs des logiciels de réseaux sociaux (il emprunte beaucoup à Twitter, facebook, delicious etc.) sans s’embarrasser du jargon, de la complexité et du côté anarchique (anarchiste ?) du réseau social. En quelque sorte, BK c’est l’entreprise 2.0 mise à la portée de l’utilisateur et des groupes d’utilisateurs. En mode Saas, il évolue avec ces utilisateurs et leurs besoins / frustrations (d’ailleurs la méthode d’évolution du logiciel décrite par Christophe Routhieau rappelle fortement ce que décrit Georges Krycève dans l’interview sur le Marketing Créatique).

le système de votes de BK 2009
le système de votes de BK 2009

Et BK réussit bien, et sa notoriété est très bonne. Il a séduit beaucoup de grands comptes (voir la liste des participants ci-dessous qui est non exhaustive bien sûr) car il permet de faire la synthèse entre le logiciel d’entreprise dans ce qu’il a de plus rassurant et du logiciel de réseau social dans ce qu’il a de plus puissant. La preuve ? même Microsoft est client ! car Bluekiwi a une interface avec Sharepoint et est considéré comme un logiciel complémentaire, non concurrent de Sharepoint.

Les objectifs de BK sont simples : d’une part mettre en évidence les réseaux de compétence interne, et d’autre part améliorer la qualité et la fluidité de l’information en se substituant à l’e-mail dont on sait l’importance dans la mauvaise qualité de la communication professionnelle (voir mon travail sur le sujet). Cette référence à mon article sur les mauvaises pratiques de l’email en entreprise, en écho à ce qu’annonce Christophe Routheau dans cette conférence de ce matin qui s’est déroulée à la Cantine, l’espace collaboratif très convivial du passage des panoramas à Paris 2ème (près de la Bourse). Un outil comme bluekiwi peut en effet servir à palier les difficultés de communication, en tout cas espérons-le.

Minutes (format brut) de la réunion Blue Kiwi 2009 à la cantine du 03/02/09

Participants:

  • Représentants Bluekiwi
  • Legrand
  • Alcatel Lucent
  • Agence rp de bK
  • Bernard Juilhet Consulting, partenaires
  • Sciences Po, partenaire
  • Oddo & cie
  • Bnp
  • Groupe reflect (web agency travaille avec Oddo & Cie)
  • Consultants divers

Christophe Routhieau (CTO – cofondateur):

  • Changement de l’interface:
    • Attente des clients vis à vis de la personnalisation (incorporation de la charte graphique. Abandon des css, vers la simplicité et l’autonomie. Chargement de bannières ou de logos et changement de thèmes de manière autonome
    • Simplifier un certain nombre de concepts qui s’avéraient complexes. Il y avait 2 notions: communautés et groupes : fusionnés en 2009 et on ne garde plus que les groupes pour interagir. La finalité reste de révéler les personnes clefs dans l’entreprise et dégager les réseaux internes
    • Annuaire des groupes: 1) 3 types: atelier, communauté et département 2) filtres (status) publics (visibles de tous les membres) privés (limités à certaines personnes d’autres groupes) ou secrets (non visibles sauf par ses membres)
    • Différents modes d’interaction dans les groupes :
      • Etendus vers le partage d’idée et le mode Questions-Réponses. Partage de docs, de notes, de documents rédigés en commun (wiki notes). Positionnement par rapport à des idées (mécanisme de votes). Questions ouvertes et sondages.
      • Système de suggestion d’idées. Les questions avec le « badge bleu » sont les questions considérées comme pertinentes par l’auteur.
      • Possibilité de changer les labels des groupes.
      • Sondages : votes sur une suggestion avec 4 réponses présélectionnées. Total de la synthèse affiché.
      • Un des concepts fondateurs de bluekiwi sont les échanges informels autour des idées. Les conversations s’établissent autour des idées via les commentaires.
      • Espace de gestion documentaire simplifié. Chaque membre de groupe peut évaluer la pertinence des documents de l’espace. Permet de gérer de façon interactive les ressources
      • Notes en édito : on peut toujours le faire. Grande nouveauté : personnalisation de la colonne de droite par des widgets. Ex: « contenus importants » mis en avant sur la page d’accueil. « navigation » qui permettent de naviguer ou de sélectionner des mots clefs dans un nuage de mots clefs. Widget de « statistiques » et de « favoris », de flux rss externes. Le « top 10 des conversations ». Orienter l’animation des groupes au travers de ces widgets
      • Outils d’admin: pour rendre le gestionnaire du groupe plus autonome. Stats avec les thématiques les plus populaires. Permet de voir les thèmes clefs. Nombre de bookmarks partagés. Nombre de réaction par article. Temps de réponse pour 1) trouver une répnse 2) trouver une bonne réponse. Export des stats vers Xl

o         BK 2009 est donc plus riche est personnalisable, il y a plus d’interactions possibles (q&r, partage d’idées). Beaucoup d’outils de suivi. Suivi mois par mois des usages au sein des groupes.

  • La finalité de BK est de « révéler les personnes clefs dans l’entreprise », d’où l’importance des profils des participants et des fonctions liées à ce profil. En voici quelques unes décrites par Christophe Routhieau :
    • Filtres par sujets, par entreprises et par départements
    • Profil des participants: mots-clefs, ensemble des constributions de la personne. Sur la page de droite, système de widgets propres au propriétaire du profil. Certains sont imposés comme la carte de visite personnelle. Même principe que le « status » twitter ou facebook à l’intérieur de BK 2009. Système de « suivi » des personnes (following/followers) comme dans twitter. Les visiteurs peuvent aussi ajouter des tags à un autre profil. On peut aussi ajouter un commentaire sur le mot clef de l’utilisateur lui même. Permet de voir ce que les autres pensent de vous (« voix de retour ») permet de rappeler de mettre à jour et aussi de valider lesquels de ces mots clefs sont importants pour les autres. Les mots clefs des autres sont toujours soumis à une validation/modération.
    • Q: « Si 2 personnes qui ont le même tag, est-ce que la pertinence de la notation est accrue » : non, la pertinence est accrue par le nombre de notations/tagging
    • Ajout possible d’un widget de photos (flickr)
    • On pourrait aller plus loin
    • Profil de Bertrand Duperrin : bloggueur influent en entreprise 2.0
    • Widget de notification via fllux rss
    • Widget de type postit pour les pense-bêtes
    • +loin : créer un widget pour suivre un ou plusieurs groupes en particulier
    • Se servir des onglets pour suivre des contenus externes. Si on veut partager ce contenu avec les membres d’un autre groupe, on peut créer un bookmark et le partager avec d’autres dans une démarche de bookmark collaboratif. Ceci se passe comme dans delicious. Partage possible avec plusieurs groupes et possibilité de raffiner en affectant une catégorie.
    • On peut aussi établir un partage avec quelques personnes uniquement.
  • Chez BK, tout passe par BK: environ une 100aine de contributions par jour.
  • Groupes ouverts vers l’extérieur: il y a des exemples. Alcatel l’a déjà mis en œuvre.

Questions-réponses

  • « Sans BK on échange par mail et là on a des distorsions en terme de l’échange d’information »
  • On a eu une approche par la simplicité. On va sûrement améliorer, aujourd’hui c’est un premier niveau d’amélioration.
  • Cette année, on va progresser sur la notion de process, qui a un sens dans la gestion de projets. Tâches, gestion de process arrivera dans le 1er semestre.
  • Arborescence ? Non c’est un parti pris de ne pas mettre d’arborescence dans notre gestion de contenus. C’est de la folksonomie, pas de la taxonomie traditionnelle. C’est plus riche que la simple arborescence.
  • Iphone : cela fonctionne avec l’i-phone. Une version mobile sera proposée bientôt. Devrait être dispo au 1er trimestre. Pour le blackberry, un développement sera sous-traité. Pas de date.

bluekiwi: une version 2009 plus personnalisable was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Comment réaliser un Blog de A à Z – Partie 1

blog 1and1

Une question nous revient souvent : comment faire pour créer un blog de A à Z, de l’installation sur le serveur dédié de 1and1.fr à sa personnalisation, en passant par l’optimisation pour le référencement.

C’est pourquoi nous allons voir dans ce dossier comment créer simplement un blog Pro, avec en première partie quel hébergement choisir, comment installer WordPress et comment faire les premières personnalisations.

Pour notre exemple nous prendrons comme exemple un blog hébergé par 1and1.fr (d’autres hébergeurs comme www.ovh.com sont tout aussi bien, vous avez un comparatif synthétique des différents hébergeurs sur le Journal du Blog), ainsi qu’une plateforme WordPress car c’est celle qui est la plus puissante et qui dispose du plus grand nombre de plugins qui vont vous simplifier la vie…

L’hébergement du blog sur un serveur est recommandé, car cela permettra par la suite de donner plus de souplesse dans l’évolution de votre blog et surtout cela vous permettra d’y faire ce que vous voulez en terme de contenu (en effet certaines images, vidéos… sont bloquées par blogger, WordPress…) et en terme de publicités vous pourrez faire exactement ce que vous voulez (ex: un blog hébergé par WordPress.com ne permet pas d’afficher de la publicité).

Une des erreurs classiques des bloggers débutants c’est de commencer par une plateforme hébergée, puis de se rendre compte 6 mois plus tard qu’il faut migrer sur un hébergé dédié… or cela veut dire migrer tous les articles, perdre des mois de référencement et surtout transférer l’audience de l’ancien blog vers le nouveau.

C’est ce qui est arrivé pour ConseilsMarketing.fr, qui était au départ hébergé par Blogger et qui a migré seulement 2 ans plus tard… or ce blog qui n’est quasiment plus alimenté représente encore 25% du trafic du nouveau Blog 2 ans après la migration !

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Comment réaliser un Blog de A à Z – Partie 1 was last modified: mai 11th, 2015 by conseilsmarketing

le viadeo nouveau est (bientôt arrivé)

le nouveau viadeo
le nouveau viadeo

Grâce à Patrick Barrabé qui a eu la gentillesse de me prévenir directement, j’ai donc été prévenu que Viadeo allait changer d’interface. J’en saurai sans doute plus le 10 février lors de la visite d’Olivier Fecherolle (invité par Jean Michel Billaut) chez Orange… A suivre donc.

En attendant, voici les impressions d’Alain à lire sur son blog.

À l’invitation de Viadeo, (merci Antoine), j’ai assisté à la présentation de la future interface du site, interface qui va prochainement être mise en ligne. Très prochainement. Et Viadeo s’engage plutôt fortement sur le sujet. Après des années de retard (au moins) la marge de progression reste belle. Mais les moyens mis en oeuvre restent à la hauteur de l’enjeu: 22 personnes seront dédiées à cette évolution en 2009. Bien sûr, la totalité du pôle produit, qui a à peine six mois d’existence, ce qui est déjà étonnant en soi, mais aussi la quasi totalité du service développement. Même le Nabaztag, mascotte de l’open-space, a l’air concentré sur le sujet!

[…]

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le viadeo nouveau est (bientôt arrivé) was last modified: janvier 30th, 2009 by Yann Gourvennec

Buzz et e-reputation : le grand méchant loup n’est pas celui qu’on croit

yanngourvennec
sur le plateau de Webcastory

Ca y est ! tous les épisodes du débat de l’Entreprise 2.0 tournés fin décembre 2008 sur le plateau de Webcastory (voir http://www.techtoctv.com pour tous les détails, remarquablement documentés par Frédéric Bascuñana et son équipe de Webcastory). Dans le dernier  épisode dédié au sujet primordial et passionnant de la e-réputation (c’est-à-dire de la mesure et l’appréciation du buzz positif et/ou négatif sur Internet) nous avons abordés de nombreux thèmes, parfois faisant écho à certaines analyses développées dans nos colonnes (voir notamment celle ci : Blogs et Société Générale : les clients n’ont pas eu peur).

Ma vision personnelle est beaucoup plus positive que négative. La réputation en ligne est une opportunité à saisir absolument, même si beaucoup d’entreprises abordent ce sujet négativement par la mesure du buzz négatif et par une sorte de réaction tétanisée vis à vis des critiques que l’entreprise peut essuyer. Comme de nombreux clients me l’ont fait déjà remarquer, il y a beaucoup plus à craindre d’un buzz négatif sur Libération ou Le Monde en France ou le New York Times aux Etats Unis. D’ailleurs, l’exemple le plus cité – le soi-disant Kryptonite blogstorm – est un bon exemple du danger des relais de la presse écrite, pas de la presse en ligne ! La preuve ici, dans cette interview qui démystifie l’histoire Kryptonite (http://www.intuitive.com/blog/debunking_the_myth_of_kryptonite_locks_and_the_blogosphere.html), qui soit dit en passant commence à faire un peu vieux désormais (2005, soit plus de 3 ans). Je vous invite donc à relire l’article de Dave Taylor . Voici ci-après quelques extraits du compte-rendu de Frédéric sur cette dernière session. A bientôt sur TechtocTV pour d’autres débats passionnants. 

c’est toujours avec une réelle légitimité éditoriale que nous traitons ce sujet qui nous intéresse avant tout pour compléter de façon instructive et pédagogique nos premiers plateaux de sensibilisation au thème de l’Entreprise 2.0.  Voilà donc un plateau qui concerne beaucoup plus d’entreprises qu’il n’y paraît : de la TPE à la multinationale… Les intervenants abordent avec moult précautions oratoires la question stratégique de l‘insidieuse « e-réputation »..Premier constat :  Les marques qui identifient depuis longtemps le buzz comme source, tout autant de communication positive que d’inquiétude travaillent de plus en plus sur les opportunités du marketing viral. Elles doivent ainsi mettre en place les outils qui leur permettront de gérer leur réputation online. 

Comme le rappelle Gilbert Reveillon, l’entreprise utilise le « push » avec les supports publicitaires traditionnels et de plus en plus le « pull » via les outils web interactifs

Ces outils accessibles à tous donnent aussi bien aux toutes petites entreprises l’accès à l’énorme caisse de résonnance mondiale que représente Internet.  

Ils permettent aussi de toucher le consommateur de façon plus personnalisée : par sa communauté.  

Après la vague CRM et la communication one to one, la marque a compris que l’individu pouvait avoir différentes facettes qui correspondent aux communautés qui le constituent

C’est pour cette raison que les entreprises se lancent à la conquête de nouveaux territoires

Autre particularité des outils 2.0, leur traçabilité.  Celle-ci est un atout (et permet notamment de calculer facilement le ROI) autant qu’un piège

Un mauvais buzz (ou « bad buzz ») peut être fatidique s’il est mal géré.  C’est à ce niveau qu’intervient Loïc Moisand pour réparer les dégâts d’une mauvaise e-reputation.

[…] » 

SOMMAIRE DES VIDEOS DE TECHTOCTV SUR L’ENTREPRISE 2.0

Buzz et e-reputation : le grand méchant loup n’est pas celui qu’on croit was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Le jour où j’ai eu 250 000 visiteurs sur mon blog !

buzz marketing digg likeVoici une libre traduction d’un article écrit par Darren Rowse , un des bloggers les plus connus aux USA et tenancier du Blog ProBlogger.net. Dans ce cas de figure il présente comment il a réalisé 250 000 visites en 1 jour pour un de ses autres blogs www.digital-photography-school.com.

Ce qui est intéressant c’est la mécanique simple par laquelle il est arrivé à un tel résultat : le Buzz au travers d’outils comme Digg.com et StumbleUpon.com.

Et bien que ces chiffres fassent rêver il faut remarquer, qu’en France c’est également possible d’arriver à un tel résultat toutes proportions gardées... En effet avec un peu de chance et de travail il n’est pas impossible d’espérer atteindre via ces mécanismes et d’autres les 25 000 visiteurs en une journée.

Darren Rowse a écrit cet article sur le pic de visites le plus important qu’il a jamais vu sur un de ses blogs le 20 janvier dernier suite à des demandes sur Twitter pour savoir quel était son secret pour attirer ¼ de millions de visiteurs pour un article qui est des plus classiques pour plus d’un surfeur (c’est simplement une collection de 15 superbes photos avec un temps de pause long).

Chronologie d’un buzz non annoncé…

1 – Publication de l’article avec les 15 photos de photographes qui ont tous utilisés la même technique de temps de pause long à partir d’une sélection de www.flickr.com. Cela signifie que n’importe qui aurait été capable de créer cet article, il n’a rien d’extraordinaire dans cet article qui justifie 250 000 visites.

2 – Soumission de l’article sur Digg.com et Stumbleupon.com, avec l’ajout d’un bouton « Digg this » en haut de l’article (suite au succès de l’article, ce bouton a ensuite été supprimé).

3 – Darren à l’intuition qu’un article de ce genre devrait bien fonctionner avec Stumble Upon (ce qui était le cas !), et donc il envoi un Tweet à ses followers de Twitter, en indiquant que son article démarrait déjà pas mal sur Stumble Upon (sans demander à voter directement…). D’après Darren c’est le seul coup de pouce qu’il a donné à cet article.

4 – Un afflux de visiteurs arrive de Stumble Upon grâce aux votes des milliers de suiveurs de Darren votant pour lui sur Stumble Upon… et dans le même temps ces visiteurs cliquent aussi sur le bouton Digg, ce qui augmente parallèlement le nombre de visiteurs de Digg.com.

5 – 4 h après la soumission à Digg, l’article arrive en première page de Digg.com avec « seulement » 110 votes, grâce à la rapidité de clics de cet article.

6 – 1h après cette Home Page de Digg, le trafic était de 28 000 visiteurs uniques… soit près de 10% de la journée alors qu’aux USA il était minuit sur la Côte Ouest et très tôt sur la Côte Est, ce qui est d’une part une heure creuse pour les visites, mais d’autre part un bon signe pour un article en début de vie.

7 – Les visiteurs de Digg et StumbleUpon continuent d’arriver, lorsque l’article arrive dans la page « Top Populaire » de Delicious.com. Cet article y est resté près de 15h, ce qui est très rare pour ce site de partage de favoris !

8 – Le trafic des visiteurs de Digg commence alors à baisser, Darren va donc se coucher et se disant qu’après tout ce n’est qu’un article qui a bien marché, et donc que le trafic va rebaisser.

9 – Pendant son sommeil, l’article arrive cette fois dans sélection de Digg « Le Top de toutes les catégories », ce qui lui provoque une nouvelle jeunesse avec 25 000 visiteurs en 1 heure !

10 – Durant les 6 ou 7 heures suivantes le trafic de Digg baisse, alors que Stumble Upon continue de ramener un nombre toujours constant de visiteurs. C’est là que d’autres Digg Likes secondaires prennent le relais avec par exemple Wykop, jimmyr, Plime, PopUrls grâce à l’arrivée sur leurs home page. D’autres blogs comme The Agitator, Monitor et Naver reprennent l’article et génèrent ainsi un trafic supplémentaire.

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Le jour où j’ai eu 250 000 visiteurs sur mon blog ! was last modified: septembre 20th, 2014 by conseilsmarketing