4 outils Marketing low cost…

Suite à notre concours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillir à nouveau Julien RIOWebMarketeur et Webmaster du site de vêtements design www.669.fr. Avec cet article, Julien nous explique comment faire du Marketing sur le Web avec un petit budget…
Tout le monde ne commence pas son business avec des millions d’euros de budget Marketing. Beaucoup d’entre nous commencerons avec, pour seul arme, une motivation et une ambition inébranlables

Le problème reste entier : motivation et ambition ne sont pas de bons moyens de paiement, alors comment avoir un marketing efficace, lorsque l’on n’a pas de budget ?

Une PME ne peut pas utiliser les même outils qu’une grande entreprise !

Le Marketing peut être grossièrement résumé en deux points :
•    Connaître son client et s’en occuper
•    Se faire connaître

Pour connaître son client, il est de bon ton de nos jours de faire étale de puissants logiciels de gestion et de CRM : la qualité d’une gestion client passe avant tout par un logiciel onéreux.

Mais est-ce vrai ? Si votre entreprise est une multinationale traitant des milliers de contrats par jour, probablement, un puissant logiciel de gestion est requis. Mais si vous ne gérez que quelques clients par jour, si vous avez un site venant simplement d’ouvrir, et ne possédant que peu de clients, ce genre de dépense est totalement  superflu.
Pour se faire connaître, il en va de même : si vous investissez des millions dans une compagnie, vous voulez, évidement, rentabiliser cet investissement aussi vite que possible, et pour cela, il vous faut développer une publicité importante et coûteuse.

Mais si vous débutez avec une petite entreprise, ou un petit site internet, sans grande envergure (mais pas sans potentiel !), il ne servirait à rien de se ruiner en publicités et autres réclames.

Comment s’en sortir lorsque l’on veut connaître son client sans avoir les moyens  ?

Le meilleur moyen est, à coup sur, de compter sur soi-même !
Il vous faut suivre des principes très simples, et pourtant tellement efficaces. Ce que fais un logiciel sur des millions de clients, vous pouvez le faire manuellement sur un chiffre plus restreint. Le premier point essentiel, c’est la collecte.
N’oubliez jamais, et sous aucun prétexte, de collecter, répertorier et classer toute information concernant vos clients.  Le moindre petit détail, qui pourrait vous paraître insignifiant aujourd’hui, pourrait se révéler capital demain.

Une fois l’information collectée, rangez la dans un document établit, et établissez un système clair vous permettant de retrouver l’information aisément. Il faut que ce système soit identique pour chaque client.Commencez par établir une structure, laissez-lui un espace de liberté pour une future extension, et appliquez cette structure pour tous vos contacts.
Par exemple (c’est là un exemple extrêmement simplifié, votre structure devra bien évidement être plus complexe pour s’avérer payante), pour chaque client, créez les entrées suivantes « Nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de téléphone, date du premier achat, date du dernier achat, montant total des achats ».

Certaines de ces entrées pourraient, pour le moment, s’avérer inutiles. La date de naissance par exemple : à quoi pourrait-elle bien vous servir au tout début de votre développement ?

Pourtant, il se pourrait bien que vous en fassiez usage plus tard : pour analyser l’âge moyen  de vos clients, et ainsi mieux cibler votre marché, ou encore pour offrir un cadeau à vos visiteurs le jour de leur anniversaire.
Toutes ces données doivent être conservées, aisément accessibles, et facilement repérables. Mais comment s’y prendre lorsque l’on n’a pas le budget pour s’acheter un logiciel de gestion ? Rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de prendre votre plume, il existe nombre de logiciels libres et simples d’utilisation.

Prenons l’exemple d’Excel (la version Microsoft est payante, mais souvent préinstallée sur Windows, mais il existe également la version libre Open-office, en libre téléchargement sur la toile) : un tableur simple d’utilisation pour les opérations d’entrées de données, et pourtant extrêmement complet lorsqu’il s’agit de faire des calculs et analyses.


Excel est une excellente méthode de stockage
, tout simplement parce qu’il est mondialement reconnu. Si plus tard vous décidez que votre entreprise a besoin d’un logiciel plus puissant, vous pourrez exporter vos données depuis Excel sur le logiciel, ce qui simplifiera grandement vos futures analyses.

Comment faire ma promotion si je n’ai aucun budget alloué à la publicité ?

La publicité sur la toile a un avantage énorme : vous pouvez toujours trouver un moyen d’atteindre les gens gratuitement.

Je vais vous présenter ici quelques systèmes simples de promotion efficaces et gratuits. Ces systèmes ne rivalisent évidement pas avec des campagnes de publicité onéreuses, mais ils restent utiles et appréciables.

En revanche, ce qui ne vous coûtera pas financièrement vous coûtera en temps et en énergie : la publicité est un art qui requiert de temps et de la dévotion.

Outil N° 1 : La mise en place de liens.

La promotion peut-être basée sur le court terme (attirer le plus de clients possibles cette semaine) ou sur le long terme (peut importe le nombre de clients cette semaine, je veux m’assurer un développement futur). Cette méthode traite les deux à la fois. Il va vous falloir du temps et du courage. Vous allez vous rendre sur tous les forums, blogs, et sites traitant du même sujet que votre entreprise (voir cette carte des forums français).
Sur les forums, vous allez devoir participer à la communauté,échanger des messages avec les autres internautes, et faire vivre le forum.

Il va vous falloir apprendre à être subtile et à établir une relation de confiance. Si vous arrivez sur un forum, lâchez une pub, et n’y remettez jamais les pieds, l’impact de votre pub est 0 : elle sera immédiatement effacée, ignorée, ou pire, détestée.

Les gens pourraient avoir une mauvaise opinion de votre site et ne plus vouloir y mettre les pieds. Au contraire, si vous incluez votre publicité intelligemment, en répondant à un sujet, elle aura forcément un effet positif.
Par exemple, sur un forum de mode, participez activement, donnez vos opinions sur le plus de sujets possibles, et lorsque vous trouverez un sujet intitulé « Je recherche tel produit », et que ce produit est effectivement ce que vous proposez, alors ce sera le moment idéal de répondre « Je te conseille d’orienter tes recherches vers… ».

Assurez-vous que vos interventions soient de véritables conseils, et non pas des publicités déguisées : vous perdriez toute crédibilité.
En ce qui concerne les blogs et les sites spécialisés, la démarche est différente.

Ces Webmasters sont habitués à recevoir une rémunération en échange de lien. Si vous ne pouvez pas les rémunérer, il va vous falloir les convaincre d’une autre manière.

Vous pouvez, par exemple, leur proposer un lien retour (n’hésitez pas à échanger un lien en première page contre un lien en nème  page, si cela vous permet d’apparaître sur un site connu), leur offrir des bons de réductions, ou tout simplement, trouver des arguments percutants au travers d’un mail original.
Lorsque vous créez un lien vers votre site, assurez-vous de créer un lien « valide ». Par exemple, pour un site de produits pour bébé : « Découvrez cette boutique pour bébé originale » est un lien dit valide, alors que « Découvrez une boutique pour bébé ici » est un lien inutile : il n’aura aucun impact sur votre indexation dans les moteurs de recherche, car le lien ne contient aucun mot clé.
Je vous ai dit précédemment que cette méthode fonctionnait à court et à long terme. En effet, les liens seront visités rapidement, ce qui aura un effet à court terme. Mais si les liens sont faits en dur, sur les sites et blogs, alors ils auront un impact sur votre indexation et donc sur le long terme.

Outil N° 2 L’Affichage de bannières.

L’affichage de bannières sur différents sites peut s’avérer payante,  si et seulement si votre bannière est claire : si le visiteur sait immédiatement à quoi s’attendre après avoir cliqué.

Si vous affichez une demoiselle partiellement dévêtue pour promouvoir un site de vêtements pour bébés, vous aurez à coup sur des visiteurs, mais ils ne resteront pas sur votre site.

Si au contraire, votre bannière exprime clairement le contenu de votre site, vous aurez surement moins de clics, mais ils seront bien plus utiles.
Pour un petit budget, il existe trois solutions principales pour l’affichage de bannières.
•    L’achat à coût réduit
•    L’échange
•    Le clic intensif

La première solution, souvent efficace, consiste à acheter des clics à un coût très faible. Certaines entreprises (comme Banéo par exemple) proposent de vous assurer 50 clics, quelque soit le nombre d’affichages requis, pour le prix d’un sms. Ces solutions de paiement allopass vous permettent de vous assurer une certaine visibilité sur le net pour un prix très réduit (voir une liste d’agences qui met en relation des annonceurs et des blogueurs pour des coûts relativement faibles).
La seconde solution, l’échange, sera plus ou moins efficace en fonction de comment vous vous en servez. L’idée est d’afficher les bannières d’autres sites sur le votre via un site d’échange (1to1 ougeekbooster.com ou AD42 pour les blogs par exemple), et de recevoir en échange des affichages de votre bannière (plus de sites d’échanges de bannière sur ce lien).
Le problème avec cette solution c’est de trouver un bon compromis : afficher des bannières qui ne salissent pas le design de votre site, et les afficher suffisamment pour que la votre le soit également. Cette solution n’est pas très utile si vous ne recevez que peu de visites : plus vous êtes visité, plus vous recevrez de visites.

La dernière solution c’est le clic intensif. Certains sites (tels queGoodemail) proposent d’afficher votre bannière sur leur réseau en échange de clics : vous cliquez sur les bannières de leurs partenaires, et en échange, vous apparaîtrez sur d’autres sitesCette solution n’est pas très efficace, car elle demande du temps quotidiennement et ces affichages sont très aléatoires. Mieux vaut une véritable campagne au clic, qui vous rapportera une réelle visibilité.

Evitez les échanges de bannières entre sites peu connus (« j’affiche ta bannière, tu affiches ma bannière »). Ce genre de procédé ne rapporte rien (si le site en face n’a pas plus de visiteurs que vous, comment pourrait il vous en envoyer ?) et coûte en matière de design.

Outil N° 3 : Les communiqués de presse.


Nombreux sont les sites qui vous proposent, à titre gratuit, de publier votre communiqué de presse
generalitefaistonbuzz,webactusnet, etc…). Ici, le principe est de proposer une nouvelle ou une information originale et constructive (voir cet article sur comment écrire un bon communiqué de presse).

Il faut que le journaliste puisse la reprendre dans son journal sans que cela passe pour de la publicité. Par exemple vous pouvez publier les résultats d’une étude, un anniversaire ou un évènement, une évolution du marché, une action caritative…

Outil N° 4 : Les articles dans un Blog Pro

Le but est d‘attirer des prospects via le référencement naturel de Google, puis de démontrer votre expertise pour convaincre vos visiteurs.
Ecrivez votre article de manière à ce qu’il apporte quelque chose à son lecteur (personne n’a envie de lire 30 lignes de pub), à ce qu’il vous apporte quelque chose (le lecteur doit avoir envie de visiter votre site après avoir terminé l’article), et à ce qu’il soit le plus original possible (il faut que votre article se différencie des milliers d’autres articles publiés pour être considéré comme intéressant).
Pensez également à semer quelques liens vers des pages clés de votre site, afin de rediriger le lecteur directement vers le produit dont vous parlez.

Mais ne spammez pas ! Les lecteurs seront enchantés de lire un article bien écrit, mais ils le seront beaucoup moins si vous inondez leur site avec plusieurs articles quasiment identiques ! Profitez du succès d’un article avant d’en poster un nouveau.

Après tout cela, vous devriez être en mesure de commencer votre business sans un rond !

Pour connaitre plus de trucs et astuces pour faire du marketing low cost, visitez le site www.express-businesslife.com de Julien RIO ou visitez sa boutique de vêtements design www.669.fr.

4 outils Marketing low cost… was last modified: septembre 26th, 2009 by conseilsmarketing

7 raisons pour lesquelles, à tort ou à raison, (certains) managers détestent les médias sociaux

Web 2.0note : cet article est la version française d’un article publié originellement en Anglais pour BNet et dont la version anglaise intégrale est disponible ici

Après l’article précédent (8 raisons pour lesquelles etc.), où je décrivais l’histoire d’amour – souvent pleine de malentendus – de bien des marketing managers avec les médias sociaux, voici le revers de la médaille, avec l’analyse des craintes et autres arguments plus ou moins rationnels qui font que les médias sociaux sont, parfois, détestés dans les entreprises. Je m’attarderai ici à débusquer les mythes et à analyser les raisons profondes derrière ces réactions, du moins celles que j’ai pu percevoir au travers de mon expérience professionnelle, mais nul doute que d’aucuns d’entre vous pourrons rajouter leurs commentaires afin de partager leurs propres exemples.

Voici donc mes 7 raisons pour lesquelles, à tort ou a raison, (certains) managers détestent les réseaux sociaux :

  1. La 1ère de ces raisons est motivée par la peur : « ces conversations en ligne pourraient être dangereuses et nous allons perdre le contrôle de la situation » : il est vrai qu’au centre de la philosophie des médias sociaux, il y a le moteur de l’interaction entre les employés, les clients, les partenaires et les membres des écosystèmes au sein desquels tous ces gens évoluent. Cette interaction est directe et l’échange franc est débarrassé des obstacles de la hiérarchie et de l’organisation. Il y a souvent cette impression, presque plus en interne qu’en externe d’ailleurs, que plus on va laisser les membres de ses écosystèmes parler entre eux, plus cela va amener à dénigrer la marque. Ainsi, de trop nombreux managers ont-ils une vue négative de ces discussions, comme s’ils doutaient eux-mêmes du pouvoir d’attractivité et de sympathie de leur marque . Ainsi, leur désir de tester d’améliorer la fidélité à la marque est-elle émoussée par cette crainte de se voir critiqué. À moins que ce soit uniquement la peur d’être sanctionné en interne du fait que, grâce aux médias sociaux, les critiques envers votre marque seront enfin visibles ? Et c’est ainsi qu’on se prive à mon avis de la possibilité d’évaluer et d’agir sur la fidélité à sa marque au travers d’une relation directe en ligne alors même que la plupart de ces discussions sont menées par des personnes qui, à la base, ont déjà prouvé un intérêt pour votre marque. Car dans le fond, c’est bien là l’essence même d’une marque, à savoir « ce que les gens en disent dès que vous avez le dos tourné » (probablement une citation de Jeff Bezos, le patron d’Amazon, même si de nombreuses versions de cette phrase existent). En fin de compte, bonnes ou mauvaises, ces discussions auront bien lieu car les médias sociaux (alias web 2.0) ont déjà permis – sans attendre l’autotrisation de votre département communications – à tous les internautes de s’exprimer librement. Mon conseil serait donc justement de vous laisser convaincre et de plonger dans les médias sociaux pour vous atteler à ces discussions au lieu de faire semblant de croire qu’elles n’existent pas. Il y a plus de potentiel que de risque quand vous y réfléchissez bien. Reprenons ce que disait Ken Kaplan d’Inteln lors de la conférence BlogWell de fin 2008 à San Jose : « rien ne sert de craindre les médias sociaux, apprenez plutôt à les utiliser ! ».
  2. La deuxième raison des réticences communes à l’encontre des médias sociaux pourrait se traduire par l’impression souvent exprimée que « les réseaux sociaux sont un champ de mines juridique ». Un bon nombre de responsables marketing sont rebutés par les risques induits par l’adjonction de commentaires ou de rétro-liens (alias trackbacks, c’est-à-dire les liens faits par d’autres blogs ou plate-formes de réseaux sociaux sur vos articles) sur des contenus propres à l’entreprise. Ceux-ci, en effet sont souvent perçus comme une menace qui, venant de l’extérieur, échappe au contrôle de l’entreprise. Pourtant, si j’en crois mon propre conseil juridique, « les juristes qui font bien leur travail s’imposent non comme des censeurs dont le rôle est de faire peur, mais plutôt comme de véritables partenaires en affaires, capables de conseiller » (je le site sans le nommer, de peur qu’on nous le débauche 😉 ). Et c’est avec lui que nous avons trouvé une issue juridique protectrice de l’ensemble de nos sites 2.0, afin de tranquilliser le management et surtout de protéger la marque. Comme quoi cela est bien possible. En outre, les mécanismes de modération doivent être mis en place afin de permettre de prévenir des dommages collatéraux qu’il ne convient pas en tout cas d’exagérer au-delà du raisonnable (le rédacteur en chef d’un site est néanmoins juridiquement responsable des contenus qu’il héberge et donc aussi des commentaires qu’il contient, et il convient de se protéger des risques normaux liés à la diffamation notamment). La gestion de crise en médias traditionnels me semble quant à elle plus difficile à gérer et beaucoup plus délicate que la crise en ligne – malgré les idées reçues – car ces commentaires, pour directs et même potentiellement agressifs qu’ils soient, vous laissent un droit de réponse alors que celui-ci est plus difficile à exercer dans un média traditionnel. Que vaut en effet une mise au point déconnectée du contenu originel et publiée dans un journal six mois plus tard, sous forme de jugement administratif ?
  3. La raison numéro trois porte sur le fait que le buzz, et sa mesure, est souvent vu comme un élément globalement négatif. Pour vendre des logiciels de mesures de buzz, beaucoup d’éditeurs n’hésitent pas à insister sur la malignité de la blogosphère. C’est assez paradoxal, il faut crier au loup, même quand c’est le loup qui vous fait vivre. Souvent, l’exemple tristement fameux et intitulé pompeusement « Kryptonite Blogstorm » sera cité. Ce titre, digne d’une légende, car c’en est un peu une, révèle en fait une histoire dont les contours sont très largement exagérés pour effrayer la clientèle, censée alors se précipiter sur le logiciel en question. Sans nier la réalité de l’importance des crises, en ayant vécu une moi-même cette année cela serait bien mal venu, il est néanmoins nécessaire de faire une mise au point. Le véritable danger vient d’une part de l’amplification du phénomène par la presse traditionnelle (oui, je vois l’incrédulité chez le lecteur, vous avez bien lu). J’imagine mal en effet que le New York Times puisse être comparé à un site 2.0. Or, c’est lui qui, en reprenant l’histoire, a créé une caisse de résonance et une mise en abyme (la presse traditionnelle reprend l’info du Web qui reprend la presse traditionnelle etc.). Or le danger est justement centré sur cette réaction en chaîne, pas seulement sur le Web (il se peut que cela change dans le futur en fonction de l’évolution de la presse, mais je ne crois pas à la disparition des grands organes comme Le Monde ou le New York Times qui sont des véhicules des opinions politiques, celles du parti démocrate dans le cas du NYT et en tant que tels, les enjeux qu’ils véhiculent vont donc bien au-delà de la simple survie de la presse ou d’un hypothétique calcul dont de retour sur investissement). D’autre part, la légende « Kryptonite » est parsemée d’inexactitudes et d’approximations (voir le décryptage complet ici). Enfin, comme cela a été démontré brillamment par l’institut Louis-Harris dans son analyse de l’affaire Kerviel, le buzz négatif n’est pas forcément pris pour argent comptant par les clients (voir l’exemple Kerviel ici et un an après ici).
  4. La raison numéro quatre se focalise sur la peur d’exposer à l’extérieur les talents de l’entreprise : « Je n’ai pas envie qu’on me débauche mes consultants ». C’est ainsi que j’ai entendu un jour un top manager me dire qu’il était hors de question qu’un de ses meilleurs consultants soit vu sur Internet. Or immédiatement, j’ai vérifié le nom du blogueur en question sur Google et je le trouvais instantanément en bonne position sur LinkedIn ainsi que sur son blog personnel. Ma réaction fut donc au contraire d’encourager le blogueur en question à bloguer pour nous, plutôt que pour lui-même (bien que le fait qu’il blogue pour lui-même ne pose aucun problème, au contraire). Ainsi met-il son talent et son énergie au service de la promotion de notre entreprise par ses savoir-faire. En outre, il sait grâce à cela qu’il est valorisé en tant qu’employé et que son travail reconnu. Une raison de plus pour rester avec nous et non pas nous quitter !
  5. La raison numéro cinq est que les businessmen, si l’on en croit Saint Exupéry, « ne s’occupent que de choses sérieuses ». « Tous ces machins sur Internet ce n’est pas sérieux, ce n’est pas pour les professionnels, c’est juste pour les informaticiens ou les adolescents » entend-on insinuer ici ou là. Avec une pénétration de l’usage d’Internet approchant en moyenne de 70 % au Royaume-Uni (en pourcentage de la population totale, chiffre à comparer avec 48 % en Europe, et le Royaume-Uni n’étant surpassé que par les pays nordiques et les Pays-Bas), ceci n’est plus vrai. Alors que dans les années 90 les gens croyaient que l’Internet était réservé à des informaticiens boutonneux (voir cette image prise d’un prospectus publicitaire d’AOL en Angleterre en 1996), on peut largement parier aujourd’hui que la plupart des utilisateurs du Web et des milieux sociaux seront représentatifs – plus ou moins – de la population totale. D’un point de vue marketing, chacune des plateformes de médias sociaux a son auditoire « cible » même si ce terme est non approprié. Les médias sociaux sont donc bien un outil sérieux et professionnel, à condition de choisir la bonne plate-forme pour la bonne région, la bonne population, et le bon secteur. Par exemple, Facebook et très répandu au Royaume-Uni mais pas autant en France ou uniquement les utilisateurs très avancés, les experts de l’informatique et une partie du grand public dont sont inscrits (même si les choses progressent vite). Inutile de chercher les professionnels hors de ce secteur. À noter que LinkedIn est très utilisé au Royaume-Uni, et dans le monde entier pour international, mais que dans les pays d’expression germanique (rappelons que l’allemand est la langue la plus parlée en Europe et de très loin) seul Xing est utilisé, et qu’il ne s’agit donc pas d’inviter un germanophone sur LinkedIn, car il ne l’utilisera jamais. En France, Viadeo est de loin le leader de réseaux sociaux, mais la plupart des experts informatiques qui veulent être vus snoberont Viadeo et lui préfèreront LinkedIn. Tout ceci est plus complexe et segmenté qu’il n’y paraît, et je ne vous parle même pas des groupes LinkedIn ou Viadeo qui rendent possibles de s’adresser à des micros population. Les médias sociaux sont donc définitivement un outil puissant au service des entreprises (à condition de respecter les règles scrupuleusement !) et un endroit ou l’on peut commencer à travailler son réseau et bâtir des partenariats.
  6. La raison numéro six c’est que perdre un peu de temps tout de suite pour en gagner beaucoup plus tard n’est pas toujours bien perçu: « tout ce truc de réseautage est une perte de temps ». L’utilisation d’Internet pour générer et gérer des réseaux attire beaucoup l’attention des médias mais qu’en est-il pour les professionnels ? Et combien de temps les professionnels en question doivent-ils allouer pour améliorer leurs réseaux en ligne ? S’agit-il d’une tâche utile ou doit on considérer que passer plus de temps sur cette fonction nuirait à la conduite des affaires ? Le fait est que le réseautage est sans conteste au cœur du monde des affaires, car commercer efficacement c’est faire fonctionner un réseau. Cela m’a pris environ quatre ans pour construire un réseau sérieux sur LinkedIn. Ce que j’entends par sérieux, c’est la sélection rigoureuse, essentiellement volontaire, de nouvelles connaissances au travers de leurs profils (agrémentée de rencontres fortuites car le hasard fait souvent bien les choses). Et je ne parle pas de gens que je connaissais déjà et avec lesquels je voulais me reconnecter. L’objectif était véritablement d’étendre ce réseau de façon à accroître le nombre d’opportunités pour mes activités professionnelles. Je ne compte plus le nombre de telles opportunités qui ont été générées par ces outils que sont les réseaux sociaux, que cela soit en termes de visibilité, de propositions pour des conférences, de mises en relation avec mes pairs, de partenariats avec de nouvelles entreprises/start-ups voire même de l’achat de nouveaux produits ou services dont je ne connaissais rien avant (il va donc sans dire que si on l’utilise à l’envers on doit donc bien être capable de vendre quelque chose dans le même processus). Bien sûr certaines de ces rencontres se révélèrent plus infructueuses voire complètement inutiles ou décevantes mais je préfère m’appesantir sur le côté positif des choses en regardant uniquement celles qui ont généré des opportunités intéressantes. Chaque fois qu’un nouveau un nouvel outil apparaît cependant, les utilisateurs des médias sociaux et des réseaux sociaux en particulier, sont confrontés au même problème, à savoir l’effort lié à la constitution, (ou la reconstruction) d’un réseau de connaissances d’abord, avant de pouvoir en retirer les bénéfices. Il est conseillé de se focaliser sur un ou deux outils au maximum pour éviter de perdre trop de temps. Or, ce réseau à bâtir est la condition sine qua non pour réaliser quoi que ce soit sur les plates-formes des médias sociaux à, et il faut y allouer beaucoup de temps pour trouver les personnes pertinentes. En conclusion, les médias sociaux ne sont pas une perte de temps à condition de rester maître des outils (certains de ceux qui sont particulièrement consommateurs de temps notamment Facebook ou Twitter et doivent être contrôlés de façon rigoureuse). En fin de compte, tout ceci n’est pas très différent de tout ce que nous avons connu lors de l’introduction de la messagerie électronique au travail. Les managers qui ont voulu s’opposer à l’utilisation de la messagerie électronique parce que elle était soi-disant une perte de temps sont les mêmes qui aujourd’hui passent à peu près 40 % de leur temps en moyenne à répondre à leur mail. En fait, les oppositions à l’e-mail à l’époque, ou aux médias sociaux aujourd’hui, sont plus une 1 question de statut social et la volonté de rester protéger derrière la hiérarchie ou des méthodes de réseautage classiques, moins ouvertes.
  7. La raison numéro sept c’est que le retour sur investissement des médias sociaux est tout sauf une chimère. «  les médias sociaux, et les blogs d’entreprises en particulier, c’est très bien, mais quel est le retour sur investissement ? » entend-on répéter ici et là. Or j’entends bien souvent ce contre-argument du retour sur investissement pour tenir à l’écart les médias sociaux et notamment les blogs entreprises. Et c’est bien pour cela que j’ai décidé de garder ce point pour la fin de ma liste. Comme souvent avec les innovations, les critiques acerbes et parfois même très pertinentes comme celle contenue dans le rapport sur les blogs Corporate de Josh Bernoff se font jour. Or c’est juste au moment où la masse a commencé à dire que la mode est passée, qu’il faut s’intéresser à la technologie en question (Gartner appellerait ce moment « le gouffre de la désillusion »). C’est quand la mode disparaît qu’apparaissent alors de véritables opportunités de travailler sur son ROI pour récolter les vrais bénéfices de l’innovation en question (le « plateau de productivité » dans les termes de Gartner). Les médias sociaux n’échappent pas à cette règle. Alors pourquoi s’intéresser aux médias sociaux aujourd’hui ? Car au moment où la mode est au plus fort (Gartner parlerait d’ « attentes surdimensionnées ») il est difficile de se focaliser sur un retour sur investissement. Le véritable problème, à ce moment là, est de suivre la meute. Or aujourd’hui, alors que la crise économique renforce la nécessité de montrer un retour sur investissement, voici ce que nous pourrions ajouter au débat en ce qui concerne les médias sociaux en général et les blogs d’entreprise en particulier :
  • d’une part, le coût d’investissement dans les médias sociaux est réellement négligeable (presque trop bas d’ailleurs) ;
  • deuxièmement, l’effort lié à la production de contenu à l’intérieur d’une initiative de blogs d’entreprises par exemple, bien qu’important, est dilué parmi la masse des contributeurs. Ceci veut dire que des experts produisent un effort chacun individuellement à l’intérieur d’un groupe, et non un nombre limité de ressources centralisées contribuant un peu de contenu – très lentement, et avec une expertise forcément moindre – pour l’ensemble de la société. Il est donc plus facile de produire du contenu ainsi et moins cher également, beaucoup moins cher ;
  • troisièmement, on sait maintenant quels bénéfices peuvent être récoltés grâce à cet effort : des experts motivés, une meilleure visibilité pour votre marque, une communication plus efficace, des débats directs entre experts, une facilitation dans un écosystème complet, la notoriété ou l’image accrue de notre marque. La liste est infinie ;
  • Enfin, lorsque j’ai décidé de demander à mon patron d’écrire pour nos blogs, j’ai ainsi définitivement soldé la question du retour sur investissement, parce qu’il a soudain compris que les blogs d’entreprise lui permettaient de faire des choses qui étaient impensables avant. En effet, quel autre moyen avait-il à sa disposition qui lui permettait de partager sa vision sur le Green IT avec le monde entier, tout ça en appuyant sur un seul bouton ?

En conclusion, les médias sociaux offrent tant de possibilités de qui rendent ont utiles les efforts sont nécessaires au lancement d’une initiative de médias sociaux en entreprise. Des pièges existent cependant, comme avec n’importe quel outil, qu’il soit informatique ou non. Mais il y a des façons de circonscrire les problèmes au mieux afin de tirer les bénéfices de cette nouvelle façon de communiquer, plus directe, transparente et tournée vers l’innovation ouverte avec les clients, partenaires et votre écosystème en général. Si vous réussissez à éviter les pièges tendus par certains de ses outils, est restez focalisé(e) sur vos objectifs professionnels, les médias sociaux peuvent alors être un allié puissant de votre stratégie marketing. Et n’oubliez pas que des pistes de réponse rationnelles à des peurs irrationnelles existent également, de façon à rester focalisé(e) sur le verre à moitié plein du média social et du « social marketing ».

7 raisons pour lesquelles, à tort ou à raison, (certains) managers détestent les médias sociaux was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Les marques sous l’influence de facebook

Les marques ont longtemps été considérées comme ‘persona non grata’ – c’est-à-dire indésirables – dans l’univers du 2.0… Néanmoins, il semblerait que la tendance s’inverse et qu’elles aient appris à jouer avec les codes implicites des blogs et autres réseaux sociaux : DEMONSTRATION !

Le magazine News Sky nous informe qu’un groupe de 22 000 fans intitulé « Bring back Cadbury’s Wispa Gold » sur Facebook est parvenu à convaincre le géant du chocolat Cadbury à relancer la production d’une célèbre marque de barre chocolatée : Wispa. Les 3 internautes à l’initiative de cette campagne ont même été invités par Cadbury à l’usine de Bournville à Birmingham pour relancer les machines de production. Vous pouvez lire l’article complet en suivant ce lien. 41 Millions de barres chocolatées ont été vendues en 18 semaines – soit un taux de 18 par seconde.

wispa

Décryptage et commentaires en vrac inspirés par ce cas pratique :

  • Les marques doivent être à l’écoute des consommateurs mais en aucun cas les laisser sans réponse : dans le cas présent Cadbury a répondu favorablement à la requête – ou devrait-on dire pression ? – des consommateurs regroupés en véritable groupe de lobbying sur Facebook ;
  • Par ailleurs, les marketeurs sont souvent mis en difficulté lorsqu’il leur est demandé d’apporter la preuve par le R.O.I de l’efficacité de leurs actions 2.0. Dans le cas présent, il semblerait que le succès commercial soit au rendez-vous !

Enfin, pour clore cet article, je ne peux m’empêcher de me demander si le groupe ‘Sauvons les bonbons Kiss Cool’ créé à l’initiative de Thierry SPENCER connaîtra la même issue ?

Affaire à suivre donc ;))

A lire également pour prolonger la discussion :

C@

Les marques sous l’influence de facebook was last modified: août 30th, 2009 by christelle

Livre gratuit “30 idées pour dynamiser votre communauté”

Dominique Dufour de ManagerUneCommunaute.com vient de sortir un ebook fort intéressant où il explique comment profiter de la pause estivale pour dynamiser sa communauté.

En effet autant il est facile de créer une communauté avec les outils actuels (BuddyPress, WordPress, Viadeo…), autant il n’est pas facile de la faire vivre.

C’est pourquoi Dominique nous livre dans un mini ebook de 8 pages ses meilleurs conseils pour donner du sang neuf à sa communauté :

1 – Rencontrez d’autres Community managers pour échangez et apprendre.

En se rencontrant dans la vraie vie, en dialoguant via Twitter ou sur Facebook, on enrichit sa pratique et on étoffe son expertise. On se confronte à d’autres. Et même parfois le fait de poser «tout haut» sa question, c’est déjà un pas vers sa résolution.

2 – Résumez votre communauté en 2 slides.

Sur le le premier slide indiquez l’objectif de votre communauté en une phrase (à quoi sert-elle, qu’apporte-t-elle à vos membres ? …) et sur le second slide racontez votre histoire avec quelque chose de fort, de beau, d’humain et qui symbolise votre communauté afin que cela soit l’exemple que vous aimeriez donner à tous.

Cela vous permet de revenir sur les fondements même de votre communauté et à vous poser les bonnes questions pour trouver vous-même les bonnes réponses.

3 – Fêtez les dates clés de votre communauté.

Il y a toujours une occasion pour animer votre communauté avec un anniversaire, un nombre de membre atteint, un nombre d’intervention… cela permet de dynamiser votre communauté, de montrer qu’elle progresse, d’inciter vos membres à continuer à intervenir…

4 – Créez des événements réguliers. Chat, interviews,…

Pour fidéliser vos membres en les mettant en valeur), en leur offrant des opportunités d’échanges, un permettant de créer des débats, en personnalisant des membres souvent anonymes… créez des rendez-vous réguliers sur vos communautés : chat, interview, sondage, rencontres physiques, diaporama photo, concours….
Il ne vous reste plus qu’à les placer dans l’agenda de la communauté !

5 – Effectuez une veille sur votre métier et votre secteur.

Vous pourrez ainsi obtenir du contenu facilement pour votre communauté (actualités…), mais également vous servir d’un outil comme Netvibes pour annoncer les évènements de votre communauté.

6 – Surveillez vos concurrents, mais ne les copiez pas systématiquement.

Ne soyez pas parano et suiveur, pensez d’abord à votre communauté et ce qu’elle veut… Soyez-vous !

7- Faites un check up de votre communauté.

De temps en temps visitez les pages et zones de votre communauté où vous allez peu, et vérifiez ce qui s’y passe (ex : pages CGU…).

8 – Dites «nous» quand vous parlez à vos membres.

Il faut faire comprendre que la communauté ce n’est pas eux et vous, mais “Nous, ensemble”.

9 – Lisez sur votre métier… Mais pas uniquement.

Il faut certes être un expert sur son métier, mais il faut élargir son champ de vision pour trouver de nouvelles idées…

10 – Encouragez vos membres et impliquez vous au coeur de votre communauté.

Une communauté ce n’est pas qu’un site Web… il faut accompagner ses membres en dehors, en lisant leurs blogs, en s’intéressant à leurs anniversaires…
De même lorsqu’un membre écrit quelque chose d’intéressant vous devez l’encourager et le mettre en avant.

11 – Une communauté doit être humaine.

N’hésitez pas à parler un peu de vous et de votre vie personnelle, ainsi vous inciterez vos lecteurs à faire de même et ainsi à faire de même afin qu’ils considèrent votre site Communauté comme étant plus qu’un simple site Web où poster des messages.

12 – Votre newsletter est elle la voix de votre communauté ?

Voici quelques questions à vous poser : A quoi sert votre newsletter ? A-t-elle une périodicité et pourquoi ? Quelles sont les rubriques les plus lues ? Quels sont les sujets les plus cliqués ? …
Ensuite imaginez comment la dynamiser : quizz, jeu, sondage, contenu, illustrations, implication des membres…

Lire la suite

Livre gratuit “30 idées pour dynamiser votre communauté” was last modified: août 27th, 2009 by conseilsmarketing

Livre Gratuit : “Le Mini Guide Pro pour Twitter”

Le mini guide pro pour twitter

L’idée de réaliser cet ebook gratuit vient du fait que, malgré les dizaines d’articles réalisés sur le sujet, il n’en existe pas beaucoup qui rentrent dans le concret de l’utilisation de Twitter en entreprise, avec par exemple sur comment monter des opérations de prospection, sur comment faire de la veille concurrentielle …

C’est pourquoi nous avons rassemblé dans ce livre nos meilleurs articles sur Twitter, avec des exemples pratiques.

Tout au long de ces pages nous allons vous guider dans vos premiers pas sur Twitter et dans la mise en place de vos premières actions de communication

Ce guide de 52 pages a été conçu pour être 100% pratique et concret, en indiquant également les principales erreurs et pièges que font trop souvent les nouveaux utilisateurs de Twitter, que cela soit dans le choix de pseudo, mais également au niveau de leur communication, dans les outils utilisés pour gérer leurs communications…

Sommaire du guide gratuit à télécharger :

  1. Avant propos…
  2. Quel usage professionnel pour Twitter ?
  3. Pourquoi utiliser Twitter ?
  4. Quels sont les usages concrets de Twitter dans une entreprise ?
  5. Comment bien démarrer sur Twitter ?
  6. Quelques conseils supplémentaires pour bien utiliser Twitter :
  7. Cas pratique d’utilisation de Twitter
  8. Les Applications Indispensables pour Twitter !
  9. Les erreurs les plus courantes sur Twitter
  10. Les Limites à l’Expansion de Twitter
  11. 86 bons conseils pour utiliser Twitter à titre professionnel : 4 eBooks sur Twitter analysés !
  12. Le guide des Geeks pour promouvoir son Business sur Twitter… en moins de 140 caractères
  13. Ebook Les Trésors de Twitter par Lionel Luque
  14. Ebook Gratuit “How to Use Twitter for Business… A Beginner’s Guide” par Hubspot”
  15. eBook “Twitter Success Blueprint, Social Media for Business” par Sarah Prout
  16. Twitter, un média sensible… Cas pratique !
  17. Une sélection de liens pour en savoir + sur Twitter

Pour télécharger ce guide il vous suffit de cliquer sur ce lien.

  • En savoir plus…
  • Livre Gratuit : “Le Mini Guide Pro pour Twitter” was last modified: août 22nd, 2009 by conseilsmarketing