19/12/13

Conférence innovante sur l’innovation – Creative Day de Trendemic (24/01/2013)

suivez moi !

Yann Gourvennec

PDG & fondateur chez Visionary Marketing
Yann Gourvennec a plus de 20 ans d'expérience en Marketing & Innovation. Il a créé le site http://visionarymarketing.com en 1996. Visionary Marketing est devenue une agence Marketing en 2014
suivez moi !

eye-smallUne journée de conférence et de créativité pour se former et recevoir des conseils de la part des meilleurs experts de la créativité et de l’innovation ! Voilà qui ne se rate pas … C’est doc le Jeudi 23 Janvier 2014 chez Créapole, 128 rue de Rivoli, Paris. Ceci d’autant plus que le concept est très original. A l’inverse des conférences où vous êtes assommés par des présentations magistrales, au Creative Day de trendemic, vous amenez vos problèmes et vous repartez avec des solutions. Quoi de plus concret !?

Une journée Conseil-Formation pour retrouver la croissance !

clip_image001

20 experts interviendront dans un format innovant et interactif associant de (très!) courtes présentations et des ateliers « MasterClass » pour vous transmettre une expérience rapidement appropriable et développer votre performance en 2014.

Commencez l’année avec une journée formation/conseil nouvelle génération où les intervenants vous aident à avancer sur vos projets.

image002 copy

A l’issue de cette journée, vous repartirez avec des solutions concrètes et innovantes !

Découvrez le site Creative-day ou Téléchargez le programme

Je m’inscris immédiatement au tarif « Early-Bird »

Je fais valoir mes droits de formation en contactant les organisateurs

Avec la participation de :  Orange, TBWA, Amer Sports, KissKissBankBank, Leroy Merlin, Skema,,…

 

18/03/13

Faut-il supprimer votre programme de fidélité ? Stonyfield saute le pas

dollarsLa Saint Valentin est à présent derrière nous … et si l’amour ne s’achète pas, certaines marques ont pu expérimenter que la fidélité des consommateur a un prix ! C’est le cas de Stony Field qui – aux Etats Unis – a récemment annoncé par email la fin de son programme de fidélité ‘My Stony Rewards’ à l’ensemble de ses abonnés.

Il semblerait en effet que ce programme de fidélité ait été victime de son succès avec à son actif 500 000 membres depuis sa création en 2009. Officiellement terminé depuis Avril 2012, le programme a été successivement prolongé à la demande des consommateurs, mais ne peut être maintenu plus longtemps.

Ce qui peut à première vue passer comme un ‘social suicide’ sonne plus comme de la franchise et de la transparence aux yeux des consommateurs comme en témoigne des blogs tels que ‘couponsdealsandmore.com’.

Par ailleurs, Stonyfield est résolu à capitaliser sur le ‘Data mining’ et le ‘Community management’ si l’on en croit l’article paru récemment dans Chiefmarketer ainsi que le compte twitter de la marque – @Stonyfield – qui le jour de la Saint Valentin annonçait un jeu facebook intitulé ‘Taste the Love’ :

stonyfield twitter

  • Un claim impactant : 30 ans de yaourts à gagner – Chaque mois – et ce jusqu’en décembre 2013 – 2 fans auront la possibilité de gagner un an de yaourt après bien évidemment avoir liké la page pour y participer
  • Des coupons de réduction en guise de consolation

Ce qu’il faut retenir ?

  • Il devient désormais nécessaire de concilier R.O.I et Community management
  • L’avenir des réseaux sociaux passe également par le point de vente et plus seulement par la discussion
  • Les programmes de fidélité sont bien souvent source de déception pour les consommateurs. Plutôt que de les maintenir sans apporter une réelle récompense aux consommateurs, il est préférable d’avoir le courage de les arrêter.

En résumé, nous entrons dans l’ère du Big Data : collecter des données, c’est bien … les utiliser et leur donner un sens c’est mieux car autrement elles se périment comme du yaourt !!!

Pour aller plus loin – le community management en temps réel par OREO sur le blog promoaffinity

29/06/12

Réussir ses Cartes de Visite Professionnelles !

[ceci est la rediffusion d'un article paru originellement en 2009]

A l’heure ou la communication devient de plus en plus numérique (email, appels, SMS…), la carte de visite reste un support incontournable car il a l’avantage d’être physiquement présent chez vos contacts après la première rencontre, et de leur permettre de retrouver facilement vos coordonnées.

Ces quelques millimètres de papier sont un excellent outil pour se démarquer de ses concurrents, et frapper l’esprit de ses contacts.

Si votre apparence et le contact avec votre société sont déterminant lors d’un rendez-vous, faites attention à ce que votre carte de visite ne vienne pas gâcher votre image de professionnel !

Pour être efficace votre carte de visite doit rester en cohérence avec votre charte graphique globale (c’est-à-dire vos couleurs, votre logo…), afin que votre interlocuteur ne soit pas étonné de recevoir une brochure avec des couleurs différentes, ou visiter un magasin avec une enseigne différente. Si vous avez plusieurs activités, il faut donc créer 2 cartes de visites différentes.

Néanmoins une carte de visite ne doit pas être une plaquette commerciale, son but est uniquement de rappeler à votre interlocuteur votre identité et les principaux services que vous offrez, le fameux qui ? quoi ? comment ?
- Qui ? Le nom de la société, vos nom(s) et prénom(s)
- Quoi ? Activité de l’entreprise, votre fonction. Si possible décrivez votre “Unique Selling Proposition”, c’est à dire ce en quoi votre entreprise est différente des autres, l’argument principal qui répond à la question “Pourquoi acheter chez vous plutôt que chez un concurrent”.
- Comment ? Coordonnées pour joindre l’entreprise, vos coordonnées directes

Conseil de Pro :
- Trop d’info, tue l’info ! Votre carte de visite n’est pas un encart publicitaire, allez à l’essentiel.
- Le terme « gérant » n’est pas une fonction, utilisez plutôt directeur commercial, directeur général…
- Ne pas mettre sa photo sur la carte de visite, sauf si vous êtes artiste et que votre visage est votre produit.
- L’email est devenu indispensable, évitez donc les adresses .orange.fr , free.fr, hotmail.fr… et achetez un nom de site internet (voir par exemple 1and1 avec des noms de domaine à 6 € / an)
- Pour les entreprises travaillant avec l’étranger, réalisez une carte spécifiquement en anglais pour ne pas mélanger les genres ou tout simplement publiez un recto en français et un verso en anglais.

Que faut il mettre sur une carte de visite ?

Les principales informations qui doivent apparaître sur la carte sont donc :
1. Nom de la société
2. Activité de l’entreprise (via un slogan)
3. Le prénom et nom du contact
4. La fonction occupée
5. Le numéro de téléphone
6. L’adresse email
7. L’adresse internet ou l’adresse physique (selon que l’activité soit plus internet ou plus physique)
8. …

Lors de la remise de carte de visite, il faut l’accompagner de son pitch. Le pitch c’est être capable de présenter en moins de 30 secondes son entreprise, ce qu’elle fait, sa cible et en quoi elle est différente des autres entreprises.
Lorsque vous êtes en rendez-vous avec plusieurs personnes d’une même société, n’oubliez pas de remettre votre carte de visite à toutes les personnes, et pas uniquement au chef, ainsi de ne vexer personne…

Lire la suite

21/05/12

13 pièges de l’innovation : retour aux fondamentaux à l’ère des réseaux sociaux avec Brice Auckenthaler

suivez moi !

Yann Gourvennec

PDG & fondateur chez Visionary Marketing
Yann Gourvennec a plus de 20 ans d'expérience en Marketing & Innovation. Il a créé le site http://visionarymarketing.com en 1996. Visionary Marketing est devenue une agence Marketing en 2014
suivez moi !

Imagin’Nation.Com – l’Innovation a l’Ere des Réseaux Sociaux (€26.95 ou €9.99 en e-book)

imaginnationLe livre est sorti dans la collection « les fondamentaux du management et du développement personnel » aux éditions Kawa (transparence : Kawa est aussi mon éditeur) et ce n’est pas un hasard. Si Brice Auckenthaler, avec son enthousiasme et sa jeunesse d’esprit habituels, nous entraîne comme toujours à plus de partage, de collaboration et d’inventivité, il nous rappelle aussi que l’innovation n’est pas un attribut romantique du management, mais une discipline sérieuse, et qui mérite qu’on respecte quelques règles. Arrêtons-nous ici, et en vidéo, sur un des chapitres du livre (quatrième) intitulé « les 13 tentations auxquelles il faut résister » :

3 des 13 pièges de l’innovation collective par Brice Auckenthaler

Dans l’interview ci-dessus, j’ai demandé à Brice de décrire trois des 13 tentations suscitées et de les éclaircir pour nos lecteurs. Voici ici la totalité de ces tentations  livrées de façon synthétique :

  1. Se ruer sur les idées : accepter de perdre du temps à réfléchir…
  2. Se limiter à la recherche de produits et de services : bien que rassurante, cette méthode est limitative. Elle se focalise trop sur le « quoi » pas assez sur le « pourquoi »
  3. Penser fonctionnalités seulement : ceci restreint à l’innovation incrémentale
  4. Investir trop en études en amont : souvent décrit sur visionarymarketing, ceci est un billet classique en innovation technologique. C’est rassurant pour le marketeur qui cherche à se couvrir auprès de son management, mais tester de nouvelles idées abstraites est coûteux et rarement utile
  5. Fixer les objectifs trop précis : biais relevé également par Scott Berkun, l’innovation bifurque souvent, et donc il est inutile de « cibler » trop précisément au départ, mieux vaut « segmentuiter » comme dirait Paul Millier
  6. Placer trop d’enjeux : risque de mettre trop de pression aux équipes
  7. Oublier la mission de marque : la créativité a besoin de contraintes pour être bonne
  8. Le collectif comme unique source d’inspiration : il faut alterner phases collectives et individuelles
  9. Ne pas rémunérer l’effort d’imagination : la rémunération n’est pas toujours financière
  10. Penser que l’imagination collective est spontanée et s’entretient naturellement
  11. S’empêtrer dans le virtuel et oublier le réel (les individus ont besoin de se voir pour créer, même si les techniques à distance existent)
  12. Oublier la méthode
  13. Gérer le temps de manière inappropriée

Ces conseils, et bien d’autres encore sont disponibles dans le livre de Brice Auckenthaler « imagin’nation.com à l’innovation à l’ère des réseaux sociaux » parus aux éditions Kawa. Livre également disponible en e-book (€9.99 chez Numilog)

28/02/10

Le Livre « Tribus » de Seth Godin, ou l’apologie du Web Communautaire…

seth godin tribus

Ancien de Yahoo, Fondateur de Squidoo (groupes thématiques inconnus en France)… Seth Godin est devenu en quelques années un des Gourous Mondiaux du Marketing.

Seth s’était fait remarqué en Juillet 2000 en sortant un ebook gratuit Unleashing the Ideavirus qui a popularisé le concept du marketing viral, et qui est considéré comme l’un des eBooks les plus téléchargés au monde.

seth godin tribus

Son dernier ouvrage “Tribus” fait l’apologie du Web Communautaire en expliquant que désormais les réseaux sociaux et le marketing viral peuvent vous aider à développer son business.

La préface du livre commence par une genèse des réseaux sociaux, des clubs jusqu’à la dernière élection de Barrack Obama.

La suite de cet ouvrage de 246 pages est malheureusement moins structurée, car c’est un peu comme un inventaire à la Prévert avec des idées ou des exemples qui fuzzent d’un paragraphe à l’autre sans forcément une suite logique.

Pourtant le livre est des plus intéressants, car d’une part cela vous obligera à vous demander comment appliquer à votre business ces conseils, mais aussi à prendre du recul sur votre propre activité.

Dans les premières pages Seth met en avant le pouvoir qu’offrent les réseaux sociaux on line comme Twitter, Facebook, Linkedin, Meetup, Squidoo… pour bâtir une communauté pour un budget quasi nul (à part votre temps et la passion que vous allez y investir !).

Ce qui ressort également du livre, c’est qu’il n’y a pas une méthode pour construire une communauté, tout dépend des personnes à qui l’on s’adresse, à ce qu’ils recherchent, voire à votre personnalité.

Pour lancer une communauté, Seth rappelle qu’il suffit souvent uniquement d’avoir la volonté de fédérer une communauté latente, car il existe de très nombreuses communautés qui n’attendent qu’une personne pour devenir leur leader et les pousser à se mobiliser.

Pour preuve, il suffit de regarder les milliers de groupes sur Facebook, qui sont des mini-communautés et qui sont nées de la volonté d’une personne de créer un groupe sur des thèmes des plus sérieux aux plus farfelus  :

tribus facebook

Des tribus il en existe partout autour de nous, il suffit parfois juste d’oser prendre la parole pour devenir le leader d’une communauté…

Lire la suite