RP : 6 grandes tendances de l’influence par Pierre Loic Assayag 3/3 – #tfoi

eye-large_thumb1_thumbSuite de la série de 3 conférences dans les locaux de https://bitly.com/XSwxrM.qrcodePublicis Consultants le 18/04 dont le sujet était le futur de l’influence, organisée à l’initiative de Stanislas Magniant de Publicis et de la société Traackr. Voici la troisième présentation, celle de Pierre Loïc Assayag, co-fondateur de Traackr, installé dans la Silicon Valley depuis 18 ans. [http://bit.ly/tfoivision pour rassembler les 3 parties]

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Pierre Loic Assayag, co-fondateur de Traackr (photo ci-dessous) est venu conclure le cycle de 3 présentations dédiées à l’influence, qui se sont tenues dans les locaux de Publicis consultants la semaine dernière (cf. QR code ou http://bit.ly/toifvision pour rassembler les 3 parties de ce cycle). Sa présentation avait l’avantage non seulement d’être visionnaire, mais de donner un angle de vue très américain, et donc en décalage par rapport à ce que nous vivons en Europe et en France en particulier.  En même temps, c’est une difficulté de lecture supplémentaire, car les approches régionales sont radicalement différentes et le professionnalisme des blogueurs aux US poussé à son extrême. Il a dégagé 6 tendances de l’influence, qu’à mon avis, il faudra retenir.

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  • Première tendance : le contexte prévaut sur la popularité. Justin Bieber n’a pas la possibilité d’influencer sur tout. Travailler avec Robert Scoble pour un de ses clients, Traackr a pu multiplier les visites par 10 sur leur site, mais en travaillant avec Jason Falls, un  blogueur moins connu, ils ont augmenté les visites de 30% seulement (sic ! il faut néanmoins préciser que le client en question est dans le social media monitoring, pas les produits grand public), mais ce client, netbase, a multiplié ses ventes par 10. « En conclusion, avec le marketing social il ne faut pas seulement chercher des tweets et des Likes » nous a dit Pierre Loic. Le vrai impact c’est quelqu’un qui est capable de changer la popularité en argent. Moins de 3% des gens qui créent une conversation représentent 90% de l’impact. Il faut donc faire très attention au contexte. Que les blogueurs français capables d’augmenter les chiffres d’affaires (surtout dans ces proportions) lèvent le doigt !
  • La deuxièmes chose apprise par Traackr c’est qu’il faut dépasser les barrières géographiques. Fidelity (une grand banque d’investissement US) ont 3 lignes de produits et 18 groupes qui gèrent le marketing social qui reportent toutes à des personnes différentes. « C’est important de comprendre qu’il n’y a pas de besoin d’avoir une tête centrale » a dit PL assayag. Il faut donc penser au travers des différentes fonctions et avec les spécificités régionales. On insistera cependant sur la nécessité de coordonner les action, voire de susciter et d’animer les communautés de communautés. On renverra pour cela aux approches organisationnelles de Jeremiah Owyang et son modèle HUB & SPOKE ;
  • La troisième leçon c’est que “less is more” (en Français, nous pourrions traduire par “l’excès est l’ennemi du bien”. Charles Schwab est aussi un client de Traackr et le problème qu’ils ont est le bruit ! Il y a tout simplement trop de bruit sur Internet : les médias sociaux représenteraient 97% du contenu créé sur le web** selon Eric Schmidt de Google (qui quant à lui, est pour l’excès, surtout d’optimisation fiscale) . Schwab a mis en place des listes de flux sur le web et tous les exécutives de Schwab ont un contenu filtré sur leur bureau, et c’est le contenu qui a été choisi par des professionnels, qui a été filtré de façon à ce qu’ils ne perdent pas leur temps. Cela ressemble un peu a ce qu’on j’ai vu dans une entreprise oui j’ai été directeur digital il y a 6 ans et qui a été abandonné ensuite. Non parce que je pense que cela est inutile cependant. Peut être qu’on y reviendra un jour ;

** la boutade, c’est que Schmidt dit qu’ils font plutôt du bon boulot sur les 3% restants, ce qui prouve, si une preuve était nécessaire, que la quantité compte moins que la qualité.

  • La quatrième leçon c’est qu’il ne faut pas mesurer que les ‘likes’. Il ne faut pas penser que le nombre de Likes sur Facebook est une bonne mesure. Dans une campagne, avant le début de la campagne il faut mettre en regard les objectifs avec les mesures qui sont mises en œuvre. « Si vous voulez des ventes il faut lier vos mesures avec votre CRM » a dit le fondateur de Traackr. Il n’y a donc pas un seul tableau de bord ;
  • La cinquième leçon c’est qu’il y a l’émergence d’une nouvelle vague de marketeurs. Bob Mc Donald, le PDG de Procter & Gamble a dit « on a moins besoin de chefs de produitś et de plus de ‘brand facilitators’ » ce qu’il a voulu dire par là, c’est que le rôle de ces marketeurs est en train de changer car ils doivent devenir des facilitateurs et des influenceurs. Aujourd’hui les profils des marketeurs sont en train d’évoluer et les anciennes méthodes marchent de moins en moins bien. On aimerait bien le faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique, où, comme en cuisine, on aime les vieilles recettes, même quand elles sont dépassées ;
  • La sixième leçon c’est que la nouvelle génération ne trouve pas qu’il y ait une dichotomie entre vie réelle et vie en ligne, et donc pour eux, le fait de leur imposer une publicité qu’ils n’ont pas demandée n’a pas de sens. Cette nouvelle réalité vient avec cette nouvelle génération a conclu Pierre Loic.

Pierre Loïc Assayag a, suite à une question de la salle, donné son avis sur Klout :

“Notre manière de travailler est celle d’une plateforme payante alors que Klout est un système qui fait de l’argent avec les « perks » les campagnes d’avantages en nature (« carottes ») aux twitterers qui rentrent dans ce système” a déclaré le patron de Traackr. “Leur intérêt n’est pas dans la précision. Leur intérêt est que les gens s’enregistrent sur Klout pour gagner de l’argent et donc leurs chiffres ne sont pas précis car ce n’est pas leur business modèle”.

Je renvoie nos lecteurs à mes nombreux articles sur le sujet de Klout et des mesures de l’influence, ainsi que mes coups de gueule contre les “blogueursinfluents” en un seul mot (expression empruntée à Nicolas Vambremeersch). Ce travail trouvera d’ailleurs son aboutissement dans le livre la communication digitale expliquée à mon boss que je suis en train d’écrire avec Hervé Kabla.

RP : 6 grandes tendances de l’influence par Pierre Loic Assayag 3/3 – #tfoi was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

RP : les grandes tendances de l’influence (2/3) – « le communicant, un leader, pas un dealer » – @ppc #tfoi

eye-large_thumb1Suite de la série de 3 conférences dans les locaux de Publicis Consultants le 18/04 dont le sujet était le futur de l’influence, organisée à l’initiative de Stanislas Magniant de Publicis et de la société Traackr. Voici la deuxième présentation, celle de mon confrère et ami PPC (Pierre Philippe Cormeraie)

https://bitly.com/XSwxrM.qrcode
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PPC est patron de l’innovation dans une grande banque et a une autre vie, qui se passe en partie sur Youtube et sur son blog, la nuit. Il s’est demandé si les journalistes ne seraient pas comme les blogueurs et il sort même, en prime un classement des 30 journalistes les plus influents, qu’il remet à jour régulièrement. Pour ceux qui me trouvent hyper-actif, voilà de quoi les calmer.

imageComme si ce n’était pas assez, il est aussi avec Nicolas Bordas de TBWA, le cerveau derrière le compte Twitter @tweetbosses qui est aussi partenaire de la future conférence Media Aces sur “Les Bosses qui Tweetent et Ceux qui Tweetent Pas !” . [http://bit.ly/tfoivision pour rassembler les 3 parties]

Je suis influent … mais ça veut dire quoi ?!

B/W photographs of Malala Yousafzai, Jay Z, Li Na, Aamir Khan and Elon MuskJuste une mise au point : « je suis influent » a annoncé PPC en montrant son compte KRED (voir ci-dessus) mais il a nuancé « vous ne savez pas ce que ça veut dire … Moi non plus ! ». « J’ai aussi un ‘gros’ klout de 73 ! » A-t-il ajouté, facétieux. En fait, il nous a détrompé en nous disant que non! Il n’était pas influent, il était peut être un peu populaire (je nuancerais en disant qu’il est aussi trop modeste), car “une personne influente est capable de changer les choses”. Voir à droite, pour ceux qui ont un petit score sur “Kred” et beaucoup de “Street Cred” au sens originel anglais du terme.

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Pierre Philippe, comme à son habitude, a su poser les vrais débats de manière ludique et humoristique

PPC a posé la question aux journalistes dans une vidéo témoignage où il leur a demandé ce qu’ils pensaient de l’influence digitale :

les journalistes se sentent-ils influents ?

L’influence, c’est un peu comme les critiques de films de Telerama

Ce qu’il faut retenir c’est que les vrais influents sont hyper humbles, ils savent où ils en sont et savent nuancer cette influence pourtant réelle. Méfiez-vous donc des vantards qui se gonflent de cette pseudo influence et faites plutôt confiance aux gens modestes… comme PPC qui prétend qu’il n’est pas influent ; alors qu’il l’est. Dans un sens, l’influence, c’est un peu comme les critiques de films de Telerama. Vous les lisez pour croire l’inverse de ce qu’elles disent et n’allez voir les films que s’ils vous sont déconseillés !

Selon Pierre Philippe, les défis pour les communicants sont au nombre de 4 :

  • Il y a une nouvelle donne : pour se faire entendre, les marques crient, et les marques ont des indicateurs et elles « investissent du pognon » avec du GRP (Gross Rating Point : la mesure de l’impact publicitaire). Or, “les rendements des opérations traditionnelles baissent, mais plus ils sont faibles, plus les marques crient” ajoute PPC et le résultat est qu’il y a un rejet. Et la preuve c’est l’étude Nielsen d’avril 2012 (slide 34): 80% font confiance aux recommandations de leurs amis, seulement 22% font confiance aux publicités. Il faut donc « mettre la sourdine » a dit PPC ;
  • Le schéma simpliste, émetteur + message + cible ne vaut plus. La question est de savoir qui tient la relation ? Il n’y a plus de possesseur du message, il y a un mélange d’émetteurs et de récepteurs. La communication n’est plus « l’émetteur vers le récepteur, mais l’émetteur avec le récepteur« . La preuve c’est que tout le monde peut avoir un klout ;
  • L’enjeu du contenu : qu’est qui pousse un influenceur à reprendre votre histoire ? Il y a des CM qui lui proposent d’écrire des billets « pour ses propres concurrents ». Mais ce qui compte c’est le partage. Le buzz = le mobile x share. Mais ce qui va arriver en masse c’est le transmedia. “Buzz = mobile x share x transmedia va être la nouvelle équation” nous a confié PPC ;
  • Ne pas confondre l’aura et l’influence (voir ci-dessus)

Et le NPS (Net Promoter Score) dans tout cela … ?

Le NPS  = % promoteurs – % détracteurs >> « ceci devrait nous servir » nous a dit PPC, car les agences ne se rendent pas compte que certains influenceurs ne sont pas les bons ; il ne suffit pas d’être influenceur « il faut aussi savoir s’ils sont influenceurs ou détracteurs » ; c’est d’ailleurs ce que j’ai fait il y a déjà longtemps dans mon passé récent de directeur digital pendant de nombreuses années, y compris en mesurant le Net Promoter score dans les médias sociaux. Mesure assez floue d’ailleurs, dans nos domaines des médias sociaux.

Soyez fous ! et réinventez la communication

“Soyez fous !” a insisté PPC : “il faut du plaisir dans les relations et gardez les yeux émerveillés des enfants”.

En conclusion, c’est un métier, la communication, qui se réinvente tous les jours et c’est un superbe métier. Ce métier change et passe d’un « métier de dealer à un métier de leader ». On sait à quel point notre ami Pierre Philippe a le sens de la formule, et ce soir-là il s’était dépassé ! Mais de quelle conclusion plus belle pouvions-nous rêver en ces temps de mercantilisation à outrance des médias sociaux qui, j’y reviendrai bientôt, sont devenus les mass medias sociaux.

à suivre …

RP : les grandes tendances de l’influence (2/3) – « le communicant, un leader, pas un dealer » – @ppc #tfoi was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec

RP : les grandes tendances de l’influence (1/3) – #tfoi

eye-largeJe me suis rendu à l’invitation de Traackr dans les locaux de Publicis Consultants le 18/04 en fin de soirée afin d’assister à une conférence sur le futur de l’influence, organisée à l’initiative de Stanislas Magniant de Publicis et de la société Traackr, éditeur d’une solution de mesure de l’influence. Il y avait 2 invités d’honneur à cette soirée, d’une part notre confrère et ami PPC (Pierre Philippe Cormeraie) et d’autre part, Pierre Loïc Assayag, co-fondateur de la société Traackr, co-organisateur de l’événement. Commençons notre compte-rendu en 3 parties, par l’introduction de Stanislas Magniant . [http://bit.ly/tfoivision pour rassembler les 3 parties]

https://bitly.com/XSwxrM.qrcode
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“Cette présentation ne sera pas un cours d’influence” a d’emblée averti Stanislas. Modestie tout à son honneur, ce qui ne l’a pas empêché de nous livrer un joli panorama et quelques pépites quant à l’évolution des relations avec les “influenceurs”.

Les marques n’arrivaient pas à travailler avec les forums

“Il y a eu une période où il y avait la révolution, la période Le Meur, où il fallait faire tout avec les blogueurs” a-t-il poursuivi. Tout cela avait l’air terriblemen sophistiqué, et puis finalment, “on s’est aperçu que c’est assez standard”. Le Web collaboratif n’était pas vraiment nouveau “mais les marques n’arrivaient pas a travailler avec les forums” a dit Stanislas. “On ne peut pas inviter un forum mais on peut inviter un blogueur”, c’est cela qui, au début, a changé la donne et a fait entrer le monde du contenu généré par l’utilisateur dans celui, plus BCBG, des RP.

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[Stanislas Magniant , didactique sans être magistral]

Le “command center c’est un peu Star Trek”

“Il y a un nouveau saut qualitatif et toutes les marques aujourd’hui veulent leur ‘command center’** ; on est très loin de la grille Excel et on est passés à Star Trek !” Ce ne sont plus quelques blogueurs qui peuvent être influenceurs a dit Stan, et “aujourd’hui tout le monde peut être un influenceur, même s’il n’a jamais écrit un billet de blog”.

Le côté vicieux de l’influence

Or, si les marques se sont équipées pour tout écouter, maintenant on est sur le temps réel (un mouvement que j’ai personnellement anticipé il y a déjà plusieurs années, en privilégiant travail actif vs. veille passive) et comme les consommateurs savent qu’on est en temps réel, ils savent qu’ils peuvent avoir des réponses plus rapides et ils jouent de ça. “Aux États Unis il y a des consommateurs qui monnaient leur influence sur trip Advisor et Trip Advisor c’est la quintessence du côté vicieux de l’influence”.

** le command center est une offre de veille permanente du Web social proposée par Salesforce.com

Le Cluetrain Manifesto … et il y a encore des marketers qui le découvrent … soupirs !

Stanislas a rappelé le cluetrain manifesto et le commandement no. 83 qui dit que « nous voulons être pris au sérieux comme un journaliste du wall street journal » et “cela pose sacrément des problèmes” a-t-il complété.

Si nous sommes devenus tous des influenceurs (on ne rentre pas dans les débats théoriques surtout sur le nombre de followers et de Malcom Gladwell), chez Publicis “on sait que créer un statut d’influenceur et le maintenir ce n’est pas un petit boulot et cela prend énormément de temps » a rappelé Stanislas donc en fait ce n’est pas aussi simple d’être un influenceur … Et de le rester.

Votre  serviteur pourrait vous en écrire un roman, qui écrit sur Internet depuis … 1996 ! D’ailleurs, avec Hervé Kabla, nous sommes en train de l’écrire et même de finir de l’écrire ce roman (http://amonboss.com)

Des logiques d’essaims … et des journalistes … toujours là !

Mais … Il y a de plus en plus de logiques d’essaims où les influenceurs se regroupent autour d’un hashtag et c’est le groupe qui devient influenceur, pas les individus. Et cela peut avoir un impact sur les marques à dit Stanislas. Bloomberg, par exemple, prend les flux twitter depuis quelques jours et “cela apparaît maintenant sur les terminaux Bloomberg et ce n’est pas neutre maintenant d’avoir des tweets sur ces écrans” a précisé Stanisla. C’est une période un peu dure pour les blogs mais les blogs qui restent sont ceux qui se sont inscrits dans la durée… Et tout cela s’est professionnalisé. Nous pouvons en effet confirmer cela, et en profiter pour remercier les lecteurs fidèles de Visionarymarketing.com

Ce qu’on oublie toujours a conclu Stanislas, c’est que les plus gros influenceurs restent les journalistes. 

à suivre …

RP : les grandes tendances de l’influence (1/3) – #tfoi was last modified: avril 22nd, 2013 by Yann Gourvennec

1ère en France : l’Adetem demande à 50 blogueurs de voter pour l’excellence marketing … avis aux candidats !

60 ans et toutes ses dents !

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L’Adetem a bientôt 60 ans ! Qui a dit que le marketing était une discipline nouvelle ? Or, à l’occasion de cet anniversaire, la première association des professionnels du marketing en France, a décidé de récompenser pour la première fois l’excellence marketing à travers 5 prix dont un Prix remis par un collège de blogueurs marketing.

Une première en France : un collège de blogeurs marketing récompensera la stratégie la plus innovante !

J’ai l’honneur et le plaisir de faire partie de ce collège de blogueurs, où l’on trouve bien des amis et confrères dont les sympathiques têtes de pipe sont ci-dessous.

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Ce collège des blogueurs est une première en France, on saluera encore une innovation signée Adetem ! Ce collège décernera lʼun des 5 Prix de lʼexcellence marketing.

image5 Prix en tout seront remis par 5 collèges électeurs :

  • Le Grand Prix remis par un Jury composé de 15 personnalités du monde du marketing et de la communication
  • Le Prix des blogueurs désigné par le collège des blogueurs
  • Le Prix de l’efficacité marketing désigné par les présidents et animateurs des clubs nationaux et régionaux de l’Adetem ainsi que les membres du Comité d’éthique de l’Adetem
  • Le Coup de coeur, résultat des votes en ligne des 1500 membres de l’Adetem
  • Le Grand prix PME désigné par un collège spécial PME

Le jury, prestigieux, est constitué de 12 personnalités du marketing et présidé par Grégoire Champetier, directeur général marketing d’Accor.

Les Prix seront remis le 4 juillet 2013 lors de la 8e Nuit du Marketing.

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Le jury … où on reconnaît quelques têtes connues … sous la Présidence de Grégoire Champetier, Directeur général marketing – Accor

Les dossiers de candidature doivent être envoyés avant le 31 mai 2013 à l’adresse suivante : Adetem – Prix de l’excellence marketing 2013 – 12 rue de Milan – 75009 Paris

Le dossier de candidature comprendra :

  • 1 présentation Powerpoint de 6 slides* maximum (au-delà de ce nombre de slides, le dossier ne sera pas étudié)
  • Les supports physiques s’ils sont pertinents
  • Le logo de votre société et une photo de son représentant marketing
  • Vos coordonnées complètes : chef de projet, agence et assistante
  • Le règlement de vos droits d’inscription : 90 € HT soit 107,64 € TTC

*Détail de la présentation Powerpoint en 6 slides :

  • 1 slide : contexte (problématique et objectifs)
  • 2 slides : stratégie (étapes, business model, ressources humaines et financières, stratégie sur les médias sociaux)
  • 1 slide : mise en œuvre et réalisation
  • 2 slides : facteurs clés de succès et résultats probants (qualitatifs et quantitatifs / comparatif avant-après)

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Calendrier

  • Du 26 mars au 30 mai 2013 : pré-sélection
    Le comité d’organisation établit une short-list sur la base de la lecture des éléments du dossier de candidature.
  • 30 mai 2013 : clôture du dépôt des candidatures
  • Du 5 juin au 25 juin 2013 : vote en ligne du collège électeur
  • 4 juillet : révélation du palmarès

pour tout renseignement : Estelle Burget – estelle.burget”@”adetem.net – 01 53 32 30 03 – 06 07 61 39 54

à vos souris … !

1ère en France : l’Adetem demande à 50 blogueurs de voter pour l’excellence marketing … avis aux candidats ! was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

L’expression « stratégies de médias sociaux » n’a pas de sens – visions d’innovation @71signe

innovation

« Visions d’innovation sur les médias sociaux » 23 experts délivrent leurs conseils pour l’enseignement supérieur

J’ai encore pris un peu de retard, mais il est encore temps de se rattraper en diffusant l’étude menée par l’agence 71signe sur le sujet des médias sociaux destinés à l’enseignement supérieur, étude à laquelle j’ai eu le plaisir de participer, aux côtés de nombre de personnalités des médias sociaux et de l’enseignement dont Christine Balagué, Emmanuel Fraysse, Matthieu Chéreau, Benjamin Chaminade, Eric Delcroix, Henri Isaac … en tout 23 interviews ! à télécharger dans un élégant livre blanc gratuit, très bien mis en page.

Visuel du recueil experts

[un livre blanc à télécharger gratuitement]

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Voici quelques extraits de mon interview :

« Je pense que l’expression « stratégies de médias sociaux » n’a pas énormément de sens. Il ne peut pas y avoir de « stratégie de médias sociaux », pas plus qu’il n’y a de « stratégie de salesforce.com » ; il existe par contre des outils de médias sociaux ou de CRM. Ce ne se sont que des outils, et donc on peut parler de « tactique » d’outils, c’est une expression plus appropriée. C’est en fait toujours la même histoire depuis que je travaille dans les systèmes d’information, c’est-à-dire depuis au moins 25 ans : vous utilisez un outil à bon ou mauvais escient, mais c’est l’objectif final qui compte. Parler de « stratégie de médias sociaux » montre qu’on a confondu les moyens pour l’objectif. »

« Les médias sociaux sont encore nouveaux pour certaines personnes mais en fait, ce n’est déjà plus nouveau, parce que le Web 2.0 a déjà huit ans. »

« Les médias sociaux pour le plaisir de faire des média sociaux, ça n’a aucun sens. Il y a eu beaucoup trop de cela ces derniers temps ; c’est-à-dire trop de gens et d’entreprises qui se sont mis sur les médias sociaux et notamment sur Facebook parce que c’était à la mode. Mais si ça se trouve ce n’est pas ce qui convient à leur entreprise, peut-être que d’autres plateformes que celles qu’ils ont choisies sont plus adaptées à leurs besoins. Par exemple ; les sociétés qui sont dans le BtoB ont beaucoup à gagner à affiner leurs stratégies de contenus via les médias sociaux mais les outils sociaux les mieux adaptés à ce besoin ne sont pas forcément Facebook. Donc y a pas de « prêt-à-porter » dans les médias sociaux, il faut s’adapter et trouver la tactique adaptée à son profil et ses objectifs. En fin de compte, ce qui fait loi, c’est la stratégie marketing en vue de la satisfaction clients, pas de faire du « cyberbabillage » sur Facebook. »

« Dans l’informatique, les lois sont immuables: ce sont les gens qui connaissent le moins la technique qui sont toujours les plus émerveillés par elle. Ceux qui la connaisse bien savent toujours prendre de la distance par rapport à elle.»

« Toute stratégie numérique démarre par l’ADN de votre marque. Si vous n’êtes pas capable de situer votre marque sur cet échiquier des valeurs vous ne saurez quoi faire. »

PRESENTATION DU LIVRE BLANC PAR 71SIGNE

“L’agence C’est un Signe publie un recueil inédit de bonnes pratiques et gestes d’innovation sur les médias sociaux. Destiné précisément aux communicants de l’enseignement supérieur, ce recueil présente les réflexions de vingt-trois référents, experts et chercheurs en matière de médias sociaux, génération Y et innovation.

Aussi discuté qu’il puisse l’être par ailleurs, le concept de génération Y désigne moins une tranche d’âge qu’une culture, particulièrement familiarisée aux interactions numériques, dans les rangs de laquelle se trouvent les futures recrues des établissements d’enseignement supérieur. À ce titre, la compréhension de son fonctionnement est devenue indispensable à une démarche de recrutement adaptée à ses attentes. L’innovation, quant à elle, sous-tend un ensemble de pratiques destinées à se démarquer sur un marché où une concurrence farouche règne de concert avec un manque de définition des éléments de succès.

Tous les référents interviewés ont été sélectionnés en fonction de leur proximité avec les sujets traités, qu’ils soient chefs d’entreprise, consultants indépendants,  enseignants-chercheurs ou encore acteurs des médias sociaux au sein de grandes universités américaines souvent citées en exemple par les institutions européennes. Contactés individuellement, ils ont aimablement accepté de partager leurs connaissances et de délivrer des conseils destinés à enrichir les pratiques des personnes chargées de la mise en œuvre d’une stratégie de communication digitale  au sein des Universités et Grandes Écoles.

Sans prétendre à l’exhaustivité, ce recueil entend néanmoins offrir de précieux éléments de réflexion et des pistes d’actions aux établissements soucieux d’optimiser leur communication digitale sur les médias sociaux.”

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L’expression « stratégies de médias sociaux » n’a pas de sens – visions d’innovation @71signe was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec