Comment planter à coup sûr sa campagne de lead generation ?

Comment planter à coup sûr son projet de Lead Generation ?

Série d’articles sur le sujet des Big Data et du marketing automation sur le blog de notre client Sparklane se poursuit. Cette fois-ci, j’ai voulu aller plus loin. Au lieu de distiller mes conseils sur ce qu’il faut faire pour réussir son projet, j’ai pris le contre-pied de la démarche habituelle, en fournissant les cinq raisons infaillibles pour planter son projet de Big datas commerciales. Qu’il est difficile de suivre les conseils, je vis tous les jours. La réponse à l’injonction n’est pas évidente, même si, pour celui qui prodigue ces conseils, la logique est implacable. Ceci s’explique assez aisément et correspond à une configuration maintes fois rencontrée par tout enseignant.

Comment planter sa campagne de lead generation

Pour celui-ci, qui a fait l’effort de simplifier les choses pour les rendre faciles à expliquer, tout semble couler de source. Fort de sa technique, il réduit la démarche, au risque de la schématiser, sous forme de listes de points à suivre, séquentiellement. Pour l’apprenant, l’importance du contexte, du vécu et de la mise en perspective, et enfin interprétation son fondamentaux. Le risque existe en effet quand que bien qu’ayant assimilé toutes les étapes décrites par l’expert ci-dessus, en apprenant soit bien embarrassé pour se reproduire la démarche suscitée. Ceci est d’autant plus vrai dans le cas ou une adaptation à cette démarche un contexte particulier et nécessaire.

C’est pour cela que j’aime bien alterner cette démarche, résolument positive, mais moins accessible qu’il y paraît à première vue, avec une autre démarche, prescriptive de ce qu’il ne faut pas faire. Il est facile et concret de rappeler les erreurs à ne pas commettre, et cela est souvent plus facile à retenir également et aussi plus ludique. Lire la suite

Comment planter à coup sûr sa campagne de lead generation ? was last modified: mai 18th, 2016 by Yann Gourvennec

Uberisation : les Français plébiscitent l’économie collaborative

70% des Français ont une vue positive de l’économie collaborative

« Uberisation or not uberisation » tel aurait pu être le sous-titre de la conférence organisée par Capgemini sur le sujet de l’économie collaborative et de son impact sur nos entreprises. Malgré la date tombée en plein milieu des vacances de Pâques, une salle comble et la présence de nombreux responsables d’entreprises ont démontré la pertinence du débat et la nécessité de trouver la réponse à cette question : à quelle sauce allons-nous être mangés ? Dès qu’on évoque la transformation digitale, on sent en effet les mâchoires se crisper, tant les messages passés via les médias sont anxiogènes. Les secteurs traditionnels, souvent menacés dans les discours de « dinosaurisation » (passez-moi ce néologisme) se sentent mis sur le grill. Il est vrai, nous traitons souvent de ce sujet dans le domaine bancaire sur ce blog, que la nécessité de faire bouger les lignes est souvent criante dans certains secteurs. Rien cependant, n’oblige à croire que l’économie est un jeu à somme nulle et que des gagnants d’un nouvel ordre mettent systématiquement toutes les entreprises plus traditionnelles au tapis. Certes, il y a eu Kodak, et il y en aura encore beaucoup, ce qui dans un sens est normal. Les entreprises naissent et meurent, et cela est arrivé à tout âge. Aussi et surtout, ces changements parfois douloureux ne sont pas toujours à voir de façon négative, mais comme les aiguillons nécessaires d’une évolution salutaire de l’entreprise. Le digital agit comme cet aiguillon, et non seulement comme un épouvantail, c’est aussi surtout comme un moyen positif de se renouveler. Et fort heureusement, c’est également ce que perçoit la population française interviewée par Opinionway sur un échantillon représentatif d’environ 1000 personnes, dans une enquête sur l’économie collaborative qui a été présentée par Bruno Jeanbart, directeur général adjoint de la société d’études, lors d’un d’une conférence Capgemini organisée à l’Openmindkfé de Paris.
Ubérisation : Ubérisez votre business nous conseille Capgemini, un conseil favorablement accueilli par les Français qui plébiscitent l’économie digitale et participative
Ubérisez votre business nous conseille Capgemini, un conseil favorablement accueilli par les Français qui plébiscitent l’économie collaborative
Le Web a apporté, faussement parfois cette image d’un commerce à prix bas, surtout en France. Or, les Français interrogés par Opinionway n’ont pas une vue orienté prix de ce monde digital : « avant tout, c’est l’adéquation au besoin, la meilleure relation client » qui va compter nous indique Bruno Jeanbart. Ces « engagements vis-à-vis du client au travers d’une relation forte » qui vont avant tout importer aux clients finals.
La société d’études françaises a donc testé 3 secteurs afin de savoir si les Français étaient intéressés par des offres alternatives digitales :
  • le secteur automobile (avec les services embarqués) : 40 % des interviewés on déclaré être intéressés ;
  • l’équipement de la maison avec la SmartTV : 33 % des personnes interrogées déclaraient être intéressées ;
  • l’habillement (Le relooking) : 29 % ont déclaré être intéressés.
Ce qu’en conclut Bruno Jeanbart, c’est que chaque fois une catégorie importante se déclare intéressée mais elle reste minoritaire (même si on connaît la limite des études déclaratives sur l’importance et l’impact des technologies). À l’opposé, Opinionway remarque que les jeunes à l’intérieur de ces répondants sont toujours plus intéressés que la moyenne avec un taux d’intérêt toujours supérieur à 50 %. En conclusion, l’intérêt est loin d’être mineur, mais jamais majoritaire et cela ne concerne pas « l’ensemble de la population ».

Les Français et l’économie collaborative

Opinionway a aussi décidé de faire réagir les Français par rapport à l’économie collaborative. Tout d’abord, un constat positif : les Français sont plus positifs que ce que l’on entend ressasser dans les médias régulièrement. 70 % pensent en effet que cela va obliger les entreprises à s’adapter et que cette uberisation change l’économie mais qu’elle ne va pas la raser. Cela est rassurant pour les entreprises et devrait également agir comme un aiguillon pour les obliger à se transformer.

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Uberisation : les Français plébiscitent l’économie collaborative was last modified: mai 16th, 2016 by Yann Gourvennec

LinkedIn peut-il vous aider à trouver un emploi ?

LinkedIn et les autres médias sociaux peuvent-il vous aider à trouver un emploi ? Fin décembre j’ai été invité par Mireille Garolla pour participer à une interview dans le cadre de son émission sur Fréquence Protestante dont vous trouverez l’extrait enregistré dans le podcast en tête de cet article. Les personnes en questionnement professionnel ont en général une attitude ambiguë vis à vis des réseaux sociaux. Tant qu’ils ne sont pas en recherche, ils sont assez septiques sur l’utilité de ces réseaux. Le jour où ils commencent à chercher un poste, des questions se posent : « Dois-je m’inscrire sur les réseaux sociaux et surtout, lequel choisir ? ». Mon expérience en école, même à très haut niveau dans le cadre de mon Mastère Spécialisé sur la stratégie digitale (MS Digital Business Strategy de GEM), je me trouve face à des situations où il me faut batailler, au sens propre du terme, pour convaincre des jeunes réticents face à la mise en avant de leur profil sur les médias sociaux. Dans certains cas, ces batailles sont de véritables pugilats, même et surtout avec les plus jeunes, qui ont des difficultés incroyables à comprendre la différence entre un profil professionnel porté par une personne, et un profil purement personnel dont le but est d’échanger avec des amis.

Les médias sociaux et LinkedIn en particulier ne servent pas que des buts personnels. LinkedIn est comme un CV du monde qui peut vous aider à trouver plus qu'un boulot, et vous positionner durablement sur le marché du travail
Les médias sociaux et LinkedIn en particulier ne servent pas que des buts personnels. LinkedIn est comme un CV du monde qui peut vous aider à trouver plus qu’un boulot, et vous positionner durablement sur le marché du travail

Contrairement à ce que l’on entend répété partout et à l’envi, il ne va pas de soi du tout pour les jeunes générations – sauf exception – de faire la part entre les deux. Les médias sociaux sont certes devenu des réflexes pour beaucoup d’entre eux, mais pas au même niveau que ce qui leur est demandé – ou conseillé – pour leur développement et rayonnement professionnels. Pour beaucoup en effet, il s’agit juste d’outils pour rigoler entre copains. En fait, pour ma part, je suis beaucoup plus radical et dans l’autre sens. Les médias sociaux à titre personnel, avec leur dose d’impudeur et parfois de trash (on l’a encore vu hier, sous forme de paroxysme, avec Periscope et l’affaire du suicide d’Océane) sont à bannir. Ne cherchez pas d’information sur ma famille par exemple, vous n’en trouverez pas et n’en trouverez jamais. Pareillement pour mes photos qui sont toutes en ligne, mais où les seules photos de personnes que vous trouverez sont celles des événements professionnels auxquels je participe. Par contre, un compte à titre professionnel porté par un individu est un passage obligé. Car comme je l’ai expliqué déjà dans ces colonnes, LinkedIn est devenu le CV du monde.

Linkedin, les médias sociaux et la barrière du personnel et du professionnel

Pour les moins jeunes, et notamment ceux qui sont en phase de repositionnement professionnel après un accident de parcours ou la célèbre crise de 40 ans, les choses peuvent paraître encore moins évidentes. Il faut, pour ces personnes, passer la barrière de la pudeur et accepter de se mettre en avant. Les jeunes, pour passer cette barrière sont souvent face à un – faux – problème, celui qui leur fait croire que parce qu’ils sont jeunes ils ne savent rien et n’ont pas de choses intéressantes à partager (comme je le dis, c’est souvent faux, c’est de l’inhibition). Les moins jeunes n’ont bien entendu pas ce problème car ils ont souvent une longue carrière derrière eux et ont déjà beaucoup d’expertise et de connaissances à partager, mais ils ne sont pas toujours conscients non plus de cette force, et souffrent parfois d’une autre forme d’inhibition, qui consiste à croire que parce qu’ils sont (plus) vieux, ils sont nécessairement dépassés. Les médias sociaux – utilisés personnellement à titre professionnel, doivent servir à passer cette barrière, à aller au-delà et rompre avec cette fausse pudeur (tout en sachant préserver la vraie pudeur nécessaire à la protection de sa propre vie privée, souvent plus mise à mal par les mauvais comportements des utilisateurs que les supposées manipulations des GAFA). Voici la transcription de cette interview réalisée avec Mireille Garolla, que vous avez déjà croisée sur ce blog, car elle a été ma coach et que c’est grâce au travail réalisé avec elle et son cabinet Group 3’C que je me suis décidé à fonder mon entreprise il y a maintenant plus de 2 ans. J’y décris l’importance des médias sociaux utilisés personnellement à titre professionnel et comment ils peuvent vous aider – à tout âge – à trouver un emploi, ou ) tout le moins, vous aider dans votre reclassement professionnel ou votre entrée dans la vie active.

Aujourd’hui je fais appel à Yann Gourvennec, PDG de l’agence Visionary Marketing, professionnel de la communication digitale. Il est directeur de programme du Master spécialisé « Digital Business Strategy » de Grenoble Management et l’auteur de nombreux ouvrages dont le plus connu est « La Communication Digitale expliquée à mon boss ».

Yann, ma première question est un peu générale : Faut-il être inscrit sur les réseaux sociaux lorsque l’on recherche un emploi, et quels en sont les avantages et les inconvénients ?

YG : Il faut, en premier lieu, savoir ce que l’on cherche. Si vous êtes à la recherche d’un poste, les réseaux sociaux permettent de mettre à la disposition de chacun des outils normalement réservés aux professionnels. Il faut, cependant, bien les utiliser.

MG : En travaillant avec mes clients, je distingue deux types de population, ceux qui n’osent pas, et ceux qui veulent à tout prix y être. La troisième population comprend des personnes qui ne savent pas très bien comment faire pour utiliser ces réseaux efficacement.

YG : Pour les professionnels qui sont à la recherche d’une image pour eux-mêmes ou qui veulent communiquer cette image, les médias sociaux vont jouer un rôle exceptionnel. Les médias sociaux sont des outils de contenus. Il faut établir son spectre de compétences, soit en faisant un CV (en expliquant en quoi nous sommes compétents), soit en ne faisant aucun CV mais en apportant la preuve que nous sommes compétents dans tel ou tel domaine.

MG : Dans quel média social conseillez-vous de s’inscrire ?

YG : Tout dépend de vos compétences et de votre capacité à croire en vous. J’ai dernièrement conseillé à une jeune fille qui avait réellement envie d’apprendre, de créer un blog où elle exposerait son savoir et son savoir-faire.  Même si cela n’est pas réellement un CV, elle a trouvé rapidement un emploi.

MG : N’y-a-t-il pas un phénomène d’usure à partir du moment où l’on communique beaucoup sur ces médias ? Comment maintenir l’intérêt de l’auditoire ?

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LinkedIn peut-il vous aider à trouver un emploi ? was last modified: mai 12th, 2016 by Yann Gourvennec

Back-linking, la lèpre du marketing de contenu (avec @flashtweet)

Ne pas confondre back-linking et liens de qualité

Le Back-linking (ou installation de rétro-liens en français) est vieux comme le monde, mais l’essor récent du content marketing semble avoir décuplé les ardeurs de tous les fabricants de liens de la planète. Pas un jour ne passe, en effet, sans que j’aie une « Cindy » qui m’appelle ou qui m’envoie un message (voir le mail reproduit ci-dessous) proposant des liens mirifiques qui vont décupler mon référencement naturel. J’ai beau avoir ajouté une mention spécifique sur notre formulaire de contact pour indiquer que nous n’établirons aucun lien non significatif dans le cadre d’une quelconque campagne de Back-linking, je continue de recevoir les sollicitations plus ou moins honnêtes de ces fournisseurs de « contenu » qui ont dû confondre ce mot avec sa première syllabe. Pourtant, Google prévient clairement les utilisateurs et les gestionnaires de sites (et cela s’adresse également à nos clients et futurs clients) en leur donnant la règle à suivre et en les prévenant de ce stupide jeu de dupes qui consiste à essayer de tromper le plus grand moteur de recherche du monde. En fait, il n’existe pas de méthode miracle pour augmenter votre référencement, si ce n’est de créer un contenu de qualité, ce que Google lui-même explique fort clairement dans ses instructions de la console du moteur de recherche. Le Back-linking est à proscrire absolument. C’est un affadissement de votre site ou de votre blog et si vous avez de l’argent en trop, dépensez-le pour créer plus de contenu de qualité et pertinent, ceci aura forcément des retombées positives sur votre référencement et de façon durable. Voici ce que dit Google du Back-linking sur sa page d’aide de la Search console (ex Google Webmaster tools). J’en ai extrait les passages qui nous concernent. J’ai également ajouté des commentaires là où c’était nécessaire. Pour les reconnaître je les ai marqués par le signe **, mis entre [ ] et colorés en bleu.

Back-linking ou rétro liens

Tout lien visant à manipuler le classement [**au cas où vous n’auriez pas compris, cela ne sert à rien de tricher. Si vous êtes une entreprise, c’est encore plus bête] PageRank  ou le classement d’un site dans les résultats de recherche Google peut être considéré comme faisant partie d’un système de liens, et constitue, de ce fait, une infraction aux Consignes aux webmasters de Google. Sont incluses dans cette catégorie toutes les opérations visant à manipuler les liens dirigeant vers votre site ou les liens contenus dans votre site et redirigeant vers d’autres pages.

[**Attention ! ceci ne veut en aucun cas signifier qu’il ne faut pas de liens vers l’extérieur comme je vois trop de clients le faire remarquer. Une page Web DOIT avoir des liens et notamment DES LIENS VERS L’EXTERIEUR car c’est cela qui va la rendre crédible et aussi lisible (les utilisateurs sautent de lien en lien pour lire le texte en ligne). Il faut donc des politiques de liens SIGNIFIANTS. En d’autre termes, si votre lien vient renforcer votre contenu de manière intelligente et raisonnée, vous pouvez le faire. Si vous cherchez juste à ajouter des liens de manière artificielle à la manière de Cindy ci-dessous, même sans les fautes d’orthographe, réfléchissez à deux fois] .

Veuillez trouver ci-dessous des exemples de systèmes de liens pouvant avoir un effet négatif sur le classement d’un site dans les résultats de recherche :

  • Achat ou vente de liens pour améliorer le classement PageRank. Cela inclut l’achat de liens ou de messages contenant des liens, l’échange de biens ou de services contre des liens, ou encore l’envoi d’un produit « gratuit » en échange d’un commentaire incluant un lien.
  • Échanges de liens excessifs (« Établissez un lien vers mon site et j’établirai un lien vers le vôtre ») ou pages partenaires utilisées exclusivement à des fins d’échange de liens

[**Google explique clairement qu’il ne faut pas rentrer dans ce système. Méfiez-vous également des officines basées en France et Outre Mer qui vous proposent des articles pseudo originaux qui n’ont d’autre intérêt que de planter des liens sur votre site. Dans le meilleur des cas ils viendront diminuer l’intérêt de votre site en en minimisant la qualité. Attention ! Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de “guest-blogging” bien au contraire. Mais si vous le faites, privilégiez la qualité par rapport à la quantité et assurez vous de la réelle unicité et qualité du contenu. Il m’est arrivé de refuser des articles tiers – poliment – car je considérais que leur qualité ou leur contenu n’était pas en phase avec le niveau d’exigence que j’impose aux auteurs permanents de mon blog].

  • Vastes campagnes de marketing via des articles ou de publication de messages de blog en tant qu’invité

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Back-linking, la lèpre du marketing de contenu (avec @flashtweet) was last modified: avril 25th, 2016 by Yann Gourvennec

Start-ups e-commerce des Hauts-de-France : pole position à Monaco

start-ups de ecommerce 1 to 1La plénière de clôture du millésime 2016 de l’E-commerce 1 to1 était comme à l’habitude dédiée aux jeunes pousses et à l’innovation. Nous avons donc assisté à 8 présentations de 3 minutes de jeunes entreprises de divers niveaux, certaines très avancées, d’autres plus naissantes. Avec quelques pépites parmi les candidats, et beaucoup de représentants des « Hauts-de-France ». Lille semble en effet être devenu un hub de la high-tech, assez logiquement regroupée autour des ténors de la distribution locale. Ainsi, même si des champions historiques de la VPC du Nord, comme les 3 Suisses, annonçaient leur mise en vente quelques heures après la clôture de E-commerce 1 to 1, la relève semble assurée avec de nouvelles sociétés de service qui gravitent autour de ce secteur. Voici un rapide tour d’horizon des présentations, saisi à la volée avec mon iPad posé sur les genoux.

8 start-ups à e-commerce 1 to 1 à Monaco pour célébrer les Hauts-de-France

Bryanthings : l’ébéniste digital qui vous maquille à distance

1.La première startup était Bryanthings, dont les clients s’appellent Hermès, YSL, Lancôme, Mairie de Paris, ou encore le groupe La Poste. Bryanthings se décrit comme « ébéniste digital ». Comment cela fonctionne t-il ? La cliente arrive chez Chanel, s’installe devant un « miroir magique ». Elle prend une vidéo selfie de son maquillage et rentre ses coordonnées. La « make up artist » (le terme maquilleuse doit faire ringard je suppose), à partir de la vidéo, va envoyer par mail la liste des produits de maquillage avec les liens qui permettent d’acheter en ligne. Une augmentation de 35 à 40% dans les ventes a été observée avec la mise en œuvre de cette solution.
Bryanthings est encore peu présent aux Etats-Unis, mais compte se développer sur ce marché. L’offre est complète (matériel/logiciel/services) et tend à évoluer vers le conseil. La start-up, qui réalise 1M€ de chiffre d’affaire est encore jeune, mais compte réaliser une levée de fond pour grandir.

Les start-ups des Hauts-de-France en pole position à Monaco

C’est ma robe : louer la robe de sa vie pour un soir

2.La deuxième startup, « C’est ma robe », a été lancée il y a 3 ans par une ex-journaliste de la mode qui entendait toute la journée des « je n’ai rien à me mettre »  et « j’ai la même chose à la maison ». La jeune startup a alors créé un site vitrine pour tester le marché qui était encore immature en France (à l’opposé des USA avec « rent the runway »). Le site vient de passer marchand et offre désormais à la location 300 robes, enregistrant une location par jour en moyenne.
Sachant que la société amortit une robe en 2 locations ½ (panier moyen de 150€), et que les robes sont sorties du stock au bout de 10 locations pour rester « fraîches », l’objectif premier est d’augmenter le stock de robes et développer la vente. La société recherche ainsi 200K€ pour développer le stock et le showroom qui est devenu trop petit.

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Start-ups e-commerce des Hauts-de-France : pole position à Monaco was last modified: avril 22nd, 2016 by Yann Gourvennec