Retargeting : Ne ratez pas la conférence marketing B2B de l’année !

Retargeting B2B : Get+ et Visionary Marketing annoncent le lancement d’une offre innovante dans le marketing B2B

Il faudra se dépêcher car les places sont limitées sur la péniche la balle au bond amarrée en face du Louvre en plein Paris. C’est que l’événement est de taille : Get+ et Visionary Marketing` y annonceront le lancement officiel de l’offre sur laquelle nous travaillons maintenant depuis près d’un an (avec des mises en œuvre concrètes sur le terrain, notamment chez les grands opérateurs de TELECOM locaux. Cette offre, intitulée « retargeting B2B » à l’instar de ce que Criteo a créé pour le marché grand public est une première sur le marché : son but est de transformer vos visiteurs en suspects, puis en prospects … Et enfin en clients, à terme, si la relation que vous avez créée inspire le prospect quant à la résolution de ses problèmes business.


Une vidéo explicative du retargeting B2B pour comprendre le sujet et  saisir la portée de cette  innovation
Dans cette conférence à laquelle j’aurai la chance de présenter aux côtés de mon ami et confrère de longue date Hervé Gonay (nous travaillons ensemble depuis 2008 et j’ai eu la chance de faire partie de ses premiers clients, justifiant ainsi le nom de ma marque dont le dépôt a d’ailleurs été officialisé hier ! Par l’INPI). Au cours de cette présentation, nous y verrons surtout le témoignage de Jean-Pierre Savi, mon client chez Orange Cloud for Business, qui viendra conter son expérience de l’utilisation de cet outil au quotidien chez l’opérateur de services informatiques d’Orange Business Services.

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Retargeting : Ne ratez pas la conférence marketing B2B de l’année ! was last modified: novembre 27th, 2014 by Yann Gourvennec

Affichage dynamique : grosse marge de progrès pour le commerce

frederic bailleAprès avoir travaillé sur le premier iPAQ de Compaq à Houston, et développé de nouveaux produits mobiles dans la Silicon Valley, Frédéric Baille fonde en France l’entreprise Linutop. Linutop conçoit des mini PC basse consommation permettant notamment d’afficher des publicités en format dynamique, ces affiches numériques que l’on peut notamment apercevoir dans le métro. Même si la France représente entre 5 et 10% du business global, il reste encore du chemin à parcourir, notamment lorsque l’on compare la France à l’Allemagne, l’Angleterre, et surtout aux Etats-Unis

Qu’est-ce que l’affichage dynamique ?

L’affichage dynamique consiste à avoir des écrans dans des lieux publics et afficher des publicités. Ce que l’on vend, c’est la transcription de l’affichage papier en version électronique. Cela permet de diffuser des médias où l’on veut, partout où il y a des écrans.

L’avantage de cette solution est que tout est automatisé, l’inconvénient, c’est que cela consomme un peu d’énergie, même si cela a tendance à baisser. Le grand saut technologique de ces dernières années c’est le fait que les écrans sont de plus en plus grands et peuvent couvrir des surfaces que l’on ne pouvait pas atteindre avant, donc on se rapproche des surfaces papier placardées un peu partout dans les métros.

Un exemple d'affichage dynamique, utilisé par la SNCF pour informer ses clients, gare St Lazare.
Un exemple d’affichage dynamique, utilisé par la SNCF pour informer ses clients, gare St Lazare.

En termes de formats, diffuse t-on de la vidéo ou des images fixes ?

Le plus simple c’est évidemment la photo, qui sont de grands fichiers « jpeg« . Il y a aussi la vidéo avec des définitions qui varient selon les besoins. La seule différence, c’est la consommation de bande passante au moment du transfert. Il y a aussi d’autres formats comme le pdf ou les pages html qui peuvent être étirées sur des surfaces que l’on a pas forcément l’habitude de voir sur un écran d’ordinateur.

Le marché de cet affichage dynamique représente plusieurs milliards d’euros dans le monde…

Effectivement, cela représente 14 milliards de dollars. La France représente entre 5 et 10% de ce volume global. Cela inclus de nombreux supports différents, du multiplayer que l’on peut retrouver au BHV ou à Leroy Merlin, jusqu’à l’écran interactif que l’on peut voir dans les vitrines de luxe.

5 à 10% du business, cela peut paraître beaucoup à l’échelle de la planète ?

C’est l’ordre de grandeur en ce qui concerne l’informatique, nous sommes bien placé dans le marché de l’électronique. En France, on connaît l’affichage dynamique au travers de la française des jeux : ils ont un réseau présent dans tous les bars tabac, qui vendent leurs services, et diffusent de la pub sur leurs produits.

Depuis quelques années aux états unis, on a de l’affichage dynamique au bord des autoroutes… La France est un peu en retard, notamment par rapport à certains pays européens comme l’Angleterre et l’Allemagne…

C’est vrai sur la partie de l’affichage dynamique, mais pas sur l’affichage en général. Nous avons de grosses sociétés comme JCDecaux qui sont bien implantés dans les plus grandes villes et à l’international. L’affichage dynamique n’est cependant pas le moyen le plus utilisé en France, par rapport à d’autres pays comme l’Angleterre et l’Allemagne, où il y a systématiquement des écrans dans les agences immobilières. Cela se fait beaucoup moins en France.

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Affichage dynamique : grosse marge de progrès pour le commerce was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Expérience client et digital : une mutation sans précédent – avec le #G9plus

Expérience client et digital : une mutation sans précédent - avec le #G9plus
téléchargez le livre blanc du G9+ sur les industries du numérique en France

Visionary Marketing, partenaire du G9+ a le plaisir de vous convier à la prochaine conférence du G9+, le think tank du numérique bien connu. La mutation numérique est décidément à l’ordre du jour dans un pays où les heures de rattrapage s’accumulent pour rattraper le mouvement. Tant qu’on y est, j’en profite pour vous inciter à lire le livre blanc (03/2014) du même G9plus, sur le thème « 2020 où vont les industries françaises du numérique ».

On y trouve une courbe assez intéressante : celle de la chute des prix des biens des TIC selon l’Insee (p. 13). Une courbe qui, sans rentrer dans ses détails, explique bien l’engouement du public (ou reflète, c’est selon, car cet engouement a aussi un impact sur les économies d’échelles et donc les prix). Bref, une véritable mutation, vue cette fois du côté de l’offre, ce qui est original, car dans ce monde d’innovation technologique, le changement est justement tiré par l’offre, plutôt que la demande. On y verra aussi le changement de modèle économique des éditeurs de logiciels, dont on sait (revoir cet article sur Adobe) qu’il est fondamental dans les changements d’usage : qui aurait pu penser se payer la suite Adobe professionnelle pour 60€ par mois environ ?! Où en est donc l’offre française ?

Industrie française du numérique : dynamique mais modeste

Comme d’habitude, il y a des signes encourageants : « l’industrie française du logiciel représente près de 10 milliards d’euros » ce qui n’est pas négligeable, mais n’est pas non plus extraordinaire (voir en comparaison les CA des opérateurs de Télécom à la p 33). Pour s’en convaincre, le G9+ poursuit : « ceci n’est pas négligeable mais à titre de comparaison, Microsoft a réalisé un CA de 54Mds€, Oracle 27Mds€ et SAP 16Mds€. Cette comparaison abrupte relativise le poids et l’importance de l’industrie du logiciel français » au niveau mondial ». Puis il y a, en effet miroir, l’évolution de la demande, la nécessaire application de ces technologies aux domaines industriels des clients entreprise qui vont s’emparer de ces innovations pour améliorer l’expérience client. Certes, l’expérience client n’est pas qu’affaire de technologie, mais celle-ci n’est pas qu’un outil, elle agit comme un révélateur également des bonnes – ou mauvaises – pratiques des entreprises : revoir à ce sujet ma présentation à ISCOM sur le sujet de « relation client et transformation digitale ».

Mutation inévitable, mais il y a loin de la coupe aux lèvres

Alors, comme Benoît Thieulin nous le prédit dans l’introduction de ce livre blanc, verrons nous avant 2020 toutes les entreprises s’emparer des innovations technologiques pour améliorer leur relation client ? Nous pourrons toujours assister aux témoignages des bonnes pratiques lors de cette conférence du G9+ du 18 septembre. Pour les entreprises qui sont à la traîne, il faudra peut-être regarder dans la salle. La réalité du terrain, notamment dans les PME, mais aussi dans nombre d’entreprises actrices du numérique – les SSII notamment, particulièrement en retard en France quant à l’adoption des nouvelles technologies – est très éloignée de ce tableau idyllique.

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Expérience client et digital : une mutation sans précédent – avec le #G9plus was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

Le VRM (Vendor Relationship Management) est le nouveau CRM (Youstice)

VRM player Youstice 's Zbynek Loebl

Le concept de Vendor Relationship Management (VRM) n’est pas complètement nouveau. Il est, autant que je puisse m’en souvenir, dans l’air du temps depuis au moins quatre ans, si je me base sur les premiers travaux autour du sujet que j’ai réalisés vers la fin de 2010. Au départ, je dois reconnaître que le concept me semblait un peu abstrait. Même si je pouvais me rendre compte aisément que quelque chose se passait de façon diffuse, et que oui, c’était inévitable, tant la relation déséquilibrée entre clients et commerçants, nécessitait d’être réinventée. Et alors ? ! Me direz-vous. Un jour, un entrepreneur Tchèque basé en Slovaquie m’a appelé et venu dans mon bureau à Paris pour me présenter en juin, son concept de résolution des conflits marchands (au DR). Et là, j’ai commencé à comprendre de quoi il s’agissait avec sa solution, très orientée terrain. Voici le compte-rendu et mon analyse de cette brève rencontre avec Sbynēk Loebl, le fondateur de Youstice.

Youstice propose de régler ses litiges à l'amiable (photo shutterstock)
Youstice propose de régler ses litiges à l’amiable (photo shutterstock)

J’ai fini, au travers de cette interview, par comprendre comment le fameux VRM pouvait trouver naturellement sa place dans le processus d’inversion de la relation traditionnelle entre clients et fournisseurs, elle-même le résultat de plus de six ans d’expérimentation et d’industrialisation du CRM sur les plates-formes sociales, dont j’ai été aussi un des acteurs pendant de nombreuses années.

Si, je pense que l’introduction d’innovations comme Youstice peut sonner le départ d’un véritable changement dans la bonne voie… Et pas seulement celle du consommateur final, mais celle aussi des commerçants, qui eux-mêmes finiront bien par reconnaître que leur relation avec la clientèle laisse parfois à désirer, et que celle-ci mérite d’être réinventée. Ceci notamment avant qu’il soit trop tard et que leur réputation finisse par souffrir réellement.

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Au travers de cette démonstration (galerie ci-desus) sur un site fictif, le processus en 3 étapes semble rapide. Même si on peut entrevoir ici ou là quelques améliorations possibles en termes de processus, de rapidité et de formulation des textes, on voit aisément ce que la solution peut apporter en termes d’amélioration de la relation client.

Voici donc une vidéo de ma brève entrevue avec le fondateur de Youstice, Zbynēk Loebl.

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Le VRM (Vendor Relationship Management) est le nouveau CRM (Youstice) was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

lectures Marketing et e-marketing Pour L’Eté

book-new-largeQuelles seront vos lectures marketing de l’été ? On le répète tous les ans, il ne faut pas bronzer idiot ! (les médecins disent même qu’il ne faut pas bronzer tout court, mais ce sont des grincheux). Alors en cette veille de grande vacances je me suis rendu sur Amazon pour choisir mes livres de l’été. Dans mes valises, un grand nombre d’ouvrages non encore commentés sur mon blog :

Nos lectures marketing pour l’été

Et aussi beaucoup de romans et notamment, Life after life de Kate Atkinson mais aussi des classiques qui ont été chargés d’avance sur mon appli Kindle (je coupe Internet pendant les vacances, d’autant plus que ce sera court cette année !)

Aussi, avant de partir, et en attendant la sortie de l’opus anglais (mastering digital media like a boss qui paraîtra en ebook à la rentrée), je suis retourné voir les statistiques de la communication digitale expliquées à mon boss et là je ne dois pas cacher mon émotion car le livre continue à bien se vendre au bout d’1 an, avec un classement remarquable (4678ème vente aujourd’hui sur 1.500.000 livres, toutes catégories comprises).

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Pour le classement, c’est plus énigmatique car Amazon nous a classés dans la catégorie “commerce électronique” … allez comprendre

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Mais ce classement est bon, c’est déjà ça. Et en regardant le précédent, on voit qu’il continue à se vendre aussi, même s’il est victime de la fin de comète des médias sociaux. Une époque est désormais révolue, les médias sociaux se sont professionnalisés et sont désormais entrés de plain pied dans la communication digitale. Notre intuition de départ s’est donc vérifiée.

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Un énorme merci à nos lecteurs, et surtout, que vous ayez apprécié ou non le livre, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires sur le livre en ligne, sur Amazon (ou la Fnac.com ou autre site).

Vous souhaitant d’excellentes vacances et à bientôt !

lectures Marketing et e-marketing Pour L’Eté was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec