URGENT! Plus que quelques jours pour vous inscire au Web2Business 2015 !

Le WEB2BUSINESS est un des congrès les plus attendus sur le digital, le ecommerce et les marques. Visionary Marketing, comme en 2014, sera présent sur cet événement incontournable du Web. Dépêchez vous de vous inscrire, les inscriptions s’arrêtent bientôt !

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591 dirigeants finaux se sont retrouvés face a 60 intervenants internationaux en 2014. Ils seront 800 sur le WEB2B2015 face a 80 intervenants & experts internationaux traitants des sujets suivants : – monde connecté – smart data Vs big data – marque employeur – retargeting revolutionnaire – machine learning – Mobile commerce, l’avenir ? – le luxe dans le digital – les femmes qui ont reussis dans le ecommerce – la très attendue keynote sur les célébrités qui digitalisent (nikos aliagas, frederique bel, Taig Khris etc.. en 2014) – etc…dont une surprise « étonnante »

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Le WEB2BUSINESS est le congrès privé & premium pour les experts, par les experts.

  1. vous êtes prestataire et souhaitez montrer vos produits aux dirigeants principaux du digital et des marques leaders ? contactez nous sur  web2b@one-place.fr en urgence. Vous ne serez volontairement que 40 offreurs
  2. vous êtes dirigeant du digital > 50 ME ou marque leader ? web2b_p15_300x250votre place vous est offerte. contactez-nous sur web2b@one-place.fr. Places limitées à 800 dont les 591 invités du web2b2014
  3. vous n’êtes pas invité mais souhaitez accéder au congrès leader web2b2015 ? ONE PLACE a mis 100 places en vente mais faites vite ! Rendez-vous dans la rubrique Inscription

MI JANVIER 2015 – LIEU « LEGENDAIRE » – Entrée privée sur invitation ou cooptation

URGENT! Plus que quelques jours pour vous inscire au Web2Business 2015 ! was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

places de marché : bientôt 50% du CA des e-commerçants

Ideoshoppingcart Il y a peu, je me suis rendu dans les locaux d’une start-up de la région parisienne, Shopping Flux, afin de mieux comprendre l’historique et l’évolution de l’e-commerce. Je n’ai pas regretté mon voyage car en effet, j’ai appris beaucoup de choses sur l’évolution du e-commerce en France et dans le monde. D’une part la spécificité de l’Europe et notamment de la France avec sa myriade de petits e-commerçants (quiconque est allé à e-commerce One to One, le superbe événement d’Ingrid Fillon Comexposium à Monaco sait la richesse de cet écosystème). Aussi l’existence de véritables géants du e-commerce en France qui viennent damer le pion au géant Amazon et surtout eBay (qui n’est pas très brillant en France, un comble pour une société co-fondée par un Français). Enfin, le fait que cette spécificité donne un avantage concurrentiel à des sociétés de service comme Shopping Flux, à tel point que celle-ci se tourne maintenant crânement vers le marché américain avec un avantage concurrentiel (elle en profite pour s’y nommer Shopping Feed, outre Atlantique). Comme quoi, être différent des américains n’est pas forcément un désavantage ! Interview avec Olivier Lévy, le patron de Shopping Flux

Revenons d’abord sur l’historique du e-commerce avec une spécificité très forte de la France. Pouvez-vous nous raconter cette histoire des places de marché en France ?

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Olivier Lévy

L’histoire des places de marché en France est particulière, par rapport notamment aux pays anglo-saxons. Les mastodontes comme Amazon ou eBay se sont d’abord attaqués au marché américain puis ensuite au marché anglophone. Bon an mal an les années passent, et ils ont eu du mal à s’attaquer à un marché comme le nôtre. Du coup, en France des gros mastodontes ont mis du temps à émerger. On a aujourd’hui des leaders comme iBazar qui s’est fait racheter ensuite par eBay, et PriceMinister qui a été racheté par Rakuten. Ces places de marché ont finalement copié le modèle Amazon et eBay. Il y a aussi de gros sites e-commerce comme Rueducommerce, Cdiscount, Mr Good Deal … qui ont eu le temps d’émerger parce qu’il n’y a pas eu le bulldozer Amazon assez rapidement sur ce marché français. Cette spécificité fait que le marché français est plus éclaté pour ce qui concerne les places de marché et les sites e-commerce que le marché anglo-saxons.

places de marché
La France est un des rares pays où Amazon n’a pas réussi à faire la police dans l’e-commerce

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places de marché : bientôt 50% du CA des e-commerçants was last modified: octobre 31st, 2014 by Yann Gourvennec

Agriculture : élevage et pâturages, les mamelles de la high-tech

computer-large-new_thumb.gifNotre ami Hervé Pillaud, fondateur de Vendées RS (RS comme « réseaux sociaux ») et père du veau hashtag, on ne le présente plus. De même qu’on va arrêter de vous expliquer que nos amis agriculteurs font partie des populations les plus connectées. Il faudra bien vous mettre ça dans la tête un jour ou l’autre. Et en voici une preuve supplémentaire, avec ce concours de start-ups organisées par Hervé et ses collègues de Vendée, à la Roche-sur-Yon en novembre. Le rendez-vous A Green start up n’est pas une bête, comme nous le confirme Hervé, mais plutôt un concours de type hackathon ou start-up week-end qui durera 3 jours en Vendée.

Des projets en lien avec l’agriculture

On y verra des jeunes, des moins jeunes des étudiants, des « bidouilleurs », en bref des gens qui veulent lancer des projets en lien avec l’agriculture. Ils vont pendant ces 3 jours monter des équipes interdisciplinaires pour – en fin de concours – proposer des projets nouveaux qui pourraient servir l’agriculture. Car le domaine est en pleine rupture grâce aux technologies. Et notamment avec les fameuses Google Glass, dont tout le monde se demande encore à quoi ça peut bien servir, alors que les applications dans le domaine du B2B abondent. Et notamment dans l’agriculture…

agriculture
La collecte du lait à la ferme de Viltain près de Paris : 100% techno la première ferme de France … et aussi un lieu où les Parisiens aiment aller le weekend pour ramasser des fruits et acheter du lait et des yaourts. Photo antimuseum.com

Transformer le métier

Car là est bien le but de l’application de la technologie dans l’agriculture, pas seulement de s’occuper quand qu’on fait tourner le tracteur (qui est de plus en plus téléguidé par satellite), mais surtout, avec cette technologie, de savoir mieux traire les vaches, car cela se fait de façon automatique, reconnaître les animaux également (leur âge, leur origine, quand la vache va vêler, qui est le père du veau etc.). Il y a aussi des besoins de drones dans l’agriculture pour scanner les parcelles (ça existe déjà).

agriculture

Cette agriculture du futur, Hervé la décrit à la fois comme écologique et productive, de manière de réconcilier les 2 mondes de l’agriculture biologique et productiviste. Donc pour les start-uppers, les experts de la high-tech et les agriculteurs : rendez-vous 19-20-21 novembre à la Roche-sur-Yon en Vendée.

APPRENDRE A TRAVERS L’ACTE DE CREATION

I- Le principe d’A.Green’Startup

Startup

A.green’Startup pourrait se résumer à :

Problème posé = Solution apportée par un projet
Le tout en lien avec les domaines de l’agriculture et de l’innovation

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Agriculture : élevage et pâturages, les mamelles de la high-tech was last modified: octobre 25th, 2014 by Yann Gourvennec

Les 4 piliers du marketing viral par Seth Godin

marketing viral Seth Godin Tout a commencé par une attaque virale. Si je le sais, c’est parce que j’y étais ! Par là je ne veux pas seulement dire cette réunion extraordinaire dans un hôtel cinq étoiles près du Rockfeller Center à New York en Avril 2001, à quelques mois à peine de ce jour maudit, organisé par Don Peppers avec des intervenants comme Malcom Gladwell et Seth Godin lui-même. Ce que je veux dire quand j’ ‘y’ étais, c’est que tout est arrivé sur Internet, c’est-à-dire nulle part en fait, lorsque Godin avait décidé que tout le monde pouvait reprendre son livre sur le marketing viral (unleashing the ideavirus) et le poster eux-mêmes où qu’ils veulent, sans s’en demander la permission (pour les néophyte, il est également l’auteur du livre à succès permission marketing) et c’est ce que je fis. Comme des milliers d’autres auteurs de l’Internet. Un an et demi après, Godin vendait le livre sur Amazon et devenait n°1 des ventes d’Amazon pendant plusieurs années. CQFD. Le livre se trouve encore là sur mon site, après toutes ces années. cliquez ici ou pour trouver le lien sur le livre du marketing viral de Godin à partir de la page de garde de visionarymarketing.com ou cliquez sur la tête de Godin à gauche pour télécharger le livre.

note : ceci est la mise à jour d’un article écrit originellement en 2007 que j’ai remis à jour du fait que ce livre reste une référence à laquelle je fais appel quasi quotidiennement 

La permission fut donc accordée, et jamais retirée, il est donc payant d’être fanatique de l’Internet depuis toutes ces années. Or il y a quelques années mon lecteur de flux rss m’avertissait que Lee Miller de Webpronews avait écrit un article à propos d’une des dernières apparitions de l’auteur. La flamme n’est donc pas éteinte. Quand Miller résume l’approche de Godin en quatre étapes alors on sent que malgré les commentaires aigres-doux, l’auteur a vraiment mis le doigt sur quelque chose d’intéressant :

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Small time crooks de Woody Allen où comment un magasin de cookies improvisé devient viral et les clients se battent pour s’arracher les fameux cookies

« En fin de compte, la ligne conclusive de Godin se rapproche plus d’une boucle complexe que d’une simple répétition :

  1. Soyez remarquables (ce qu’il entend par remarquable, c’est ce qui doit valoir la peine d’être repris) ;
  2. Racontez une histoire qui fasse que les gens se sentent bien ;
  3. Dès qu’ils se sentent bien, ils s’en empareront (d’où le numéro 1) ;
  4. Enfin ils vous donneront l’autorisation, la permission de leur vendre quelque chose ».

Un modèle de marketing viral qui nous oblige à nous reposer les bonnes questions

marketing viralVoici la raison pour laquelle je recommande encore à tous, malgré les réticences de certains qui pensent qu’il vaut mieux vendre avant de donner, de lire le livre de Godin. On peut ironiser sur le fait qu’il soit rempli de néologismes, pour la plupart fort bien trouvés d’ailleurs, mais le thème du livre est tellement en rapport avec le fait et la manière dont les idées sont transmises (pas seulement sur le web), que ce serait une erreur de passer à côté. Il y a quelques années, j’ai utilisé ce thème du virus pour répandre l’idée en interne un programme de l’innovation conjointe. Vous dont en substance, je semblais dire « si je peux avoir une idée en face de mes clients, alors voici les résultats et venez les chercher sur mon site ». Cela a marché, même si les gens étaient  surpris que je puisse donner le résultat de mon travail si facilement. En effet, même en interne, surtout en interne, la règle est de cacher ce que l’on fait, sous le fallacieux prétexte qui veut que si quelque chose est secret, il a plus de valeur et que votre pouvoir s’en trouve renforcé.

La réalité est tout autre : plus vous partagez vos secrets, plus vous devenez populaires, plus on viendra vers vous pour prendre des conseils, vous demander des choses etc. Plus vous garderez votre savoir-faire pour vous même, plus vous resterez seul et malheureux ! La notion même de confidentialité est d’ailleurs, à mon humble avis, bien surfaite, et largement utilisée pour protéger les petits pouvoirs et se donner de l’importance*. Godin avait raison, c’est en montrant aux autres vos bonnes idées et en leur donnant que vous les ferez passer. Le bénéfice du don dépasse de loin le danger de ne pas protéger son savoir.

*en fait, dans toute ma carrière, si j’omets les secrets défense que j’ai vu passer entre mes mains pour les traductions à l’Etat major de l’armée de terre (et encore !) je n’ai quasiment jamais vu d’information ultra confidentielle qui méritait un secret total. Et pourtant, j’en ai vus des projets stratégiques !

L’approche de Godin est donc plus qu’un gadget. Certes, certains exemples paraissent superficiels, comme son exemple sur le site (littlemissmatch.com) qui vendait des chaussettes dépareillées (le site existe encore !). Mais au-delà de l’anecdote, le partage des idées et de ses impressions est au cœur du marketing de l’Internet et du marketing viral et il est là pour durer.

Et je vous propose de vous donner rendez-vous dans 10 ans, pour quand vous revisiterez mon site ou ce blog, et je pense ne pas me tromper en pensant que vous téléchargerez encore le livre de Goidin et quand vous le (re)lirez, vous direz encore ‘waouh !’

[article publié à l’origine en anglais à l’adresse: http://visionarymarketing.wordpress.com/2007/10/09/ideavirus/]

Les 4 piliers du marketing viral par Seth Godin was last modified: octobre 27th, 2014 by Yann Gourvennec

2 minutes pour comprendre les blogs d’entreprise

A quoi servent les blogs d’entreprise ?

La sélection du jour est cette mini vidéo très percutante réalisée par Studio Cigale pour le compte Visionary Marketing et qui résume en 2 minutes à peine le principe de l’intérêt des blogs d’entreprise. Car les blogs d’entreprise ne sont pas morts… Bien au contraire. Comme nous le démontrons dans notre ouvrage « la communication expliquée à mon boss », dont la version anglaise est en cours de bouclage, ils n’ont même jamais été aussi utiles. Voici en quelques mots pourquoi, et surtout comment faire marcher ces blogs d’entreprise dans votre environnement professionnel ; tout en gardant bien en tête cet adage qui veut qu’il vaut mieux apprendre à quelqu’un à pêcher les poissons que de lui donner un seul poisson à manger. Cette petite vidéo pourra également vous servir à convaincre votre patron qu’il faut vous laisser aller de l’avant ! 

Quel est l’intérêt d’un blog d’entreprise

Ce qu’il faut voir, ce n’est ni l’apport, ni l’attrait du blog pour lui-même, c’est l’attrait et l’apport du blog pour l’entreprise. Et c’est cela le la vraie transformation digitale ! Ce sont des gens qui sont rapides et agiles, qui ne sont pas forcément les mieux équipés, mais qui vont réussir à utiliser cette technologie de contenus pour parler à leurs clients. Il n’y a rien d’autre qui soit important : il faut parler à ses clients !

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2 minutes pour comprendre les blogs d’entreprise was last modified: mai 20th, 2015 by Yann Gourvennec