développer son trafic sur le Web en 3 temps

trafic sur les sites web - analyse en 3 tempsSerge Henri Saint Michel, marketeur infatigable (voir ici son excellent site http://marketing-marketing.fr), animateur de communautés depuis 10 ans sur ce nouveau médium, professeur reconnu au Celsa, au CNED et à de sup de pub et bien d’autres encore nous livre ses secrets pour mieux décortiquer la baisse des visites sur Internet. Un téléchargement gratuit à ne pas rater …

Les propriétaires de sites se demandent souvent comment développer leur trafic, important indicateur interne et externe. Cependant, peu nombreux sont ceux qui s’interrogent sur les causes de la perte d’internautes… Pour notre part, nous croyons qu’il y a une richesse à exploiter en croisant des critères de trafic en pages d’entrée et de sortie et en s’intéressant à ce qui se passe entre ces deux temps.
Cela nous conduit à aborder les notions de PEPS© et de Navigation Nette©, parties intégrantes du Screendising®.

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développer son trafic sur le Web en 3 temps was last modified: juillet 1st, 2008 by Yann Gourvennec

SSII, industriels, éditeurs de logiciels … concourez pour les trophées de l’innovation 2008

Les trophées de l'innovation 2008 avec Orange Business ServicesC’est l’événement innovation de l’année 2008 : j’ai nommé les trophées de l’innovation organisés tous les ans depuis 4 ans par La Tribune, le Syntec Informatique et Orange Business Services.

Alors, pour vous lecteurs de Visionarymarketing et qui représentez une SSII, un industriel ou un éditeur de logiciel, inscrivez vous au plus vite en remplissant le dossier de candidature disponible en ligne à l’adresse : http://www.syntec-informatique.fr/DesktopDefault.aspx?TabID=119&NewsID=345.

TEXTE OFFICIEL DES TROPHEES DE L’INNOVATION 2008

Des usages, applications et solutions de communication d’entreprises:

Participez à la quatrième édition des Trophées de l’Innovation et valorisez vos applications innovantes (technologies et usages) 5 catégories de prix:

  • Nouveaux usages
  • Solutions métiers
  • Solutions de mobilité ou solutions autour de nouvelles technologies
  • Performance et excellence opérationnelle
  • Grand Prix du Jury

Un événement médiatique et un « coup de projecteur » unique sur vos réalisations innovantes : les solutions primées bénéficient d’un clip de présentation et d’une couverture presse grâce à notre partenaire La Tribune.

Remise des Trophées le 22 octobre 2008, dans le cadre du Salon de IP Convergence (ToIP, M2M, Mobile office,…), à la porte de Versailles – Paris

un partenariat Syntec Informatique, Orange Business Services et la Tribune

Date limite de réception des dossiers : 27 juin 2008

« Suite au succès remporté par les précédentes éditions, nous avons le plaisir de reconduire, pour la 4ème année consécutive, les Trophées de l’innovation des usages, applications et solutions de communication d’entreprises.  Parce que l’innovation est au cœur de nos métiers et de nos préoccupations communes, notre volonté est de récompenser des solutions innovantes conçues par des SSII et éditeurs de logiciels, et d’encourager leur développement. Dans un monde de convergence où l’anticipation et l’innovation sont des facteurs clés de différenciation, nous sommes de plus convaincus des bénéfices de la collaboration, d’une innovation partagée et conçue ensemble, au service de nouveaux usages pour les entreprises et utilisateurs finaux. Nous espérons, cette année encore, recevoir de nombreuses candidatures et sommes assurés de la qualité des réalisations que vous nous soumettrez, des réalisations opérationnelles et déjà ancrées dans la réalité de demain. »

Barbara Dalibard, Directeur Exécutif Orange Business Services, et Jean Mounet, Président Syntec nformatique

Comment participer ?
Le concours est ouvert aux sociétés du secteur informatique, sociétés de R&D externalisée, SSII ou éditeurs de logiciels, pourvu que les réalisations présentées et les sociétés remplissent les conditions du règlement des trophées.

Contact : Pascale Baudet pbaudet « arobase » syntec-informatique.fr ou par téléphone Tél. 01 44 30 93 04

SSII, industriels, éditeurs de logiciels … concourez pour les trophées de l’innovation 2008 was last modified: juin 9th, 2008 by Yann Gourvennec

adetem: la fête jusqu’au bout de la nuit …

Je relaie cette information de l’Adetem, et de mon ami François Laurent afin que vous ne ratiez pas la nuit de l’adetem du 03 juillet. Et si vous y allez, nous aurons le plaisir de nous y rencontrer.

Si ce message ne s’affiche pas correctement, suivez ce lien


LE 3 JUILLET, LES ENFANTS VONT SE COUCHER TARD…!

Le simple clignotement de votre Blackberry suffit à accélérer dramatiquement votre pouls ?   Vos muscles et neurones endoloris portent encore les stigmates de longues séances de travail pré-trêve estivale ?   C’est qu’il est grand temps de vous octroyer un plongeon en enfance, de vous offrir un billet dans la machine à remonter le temps…

Vacances d’été oblige, c’est donc bel et bien à un véritable bain de jouvence que l’ADETEM vous convie.

Aussi, posez votre vendredi, alertez vos amis, clients et collaborateurs, brûlez votre cravate et débranchez votre PDA : le jeudi 3 juillet signe le grand retour de la Nuit du Marketing* !

Après deux heures de conférences-débats autour des plus grandes figures entrepreneuriales, venues partager leurs success stories édifiantes, place à un festival d’animations détonantes, d’expérimentations, de jeux et de surprises autour d’un immense buffet exotique et des acteurs majeurs de la profession.

Passons nous le mot : le jeudi 3 juillet, les enfants vont se coucher tard…!

* 450 inscrits (Directeurs et Responsables marketing, études et communication, décideurs, chercheurs etc.) en 2007


19h00 – 21h00 : Le plateau
Max Guazzini, Président – Stade Français Paris
Malamine Koné, Président Directeur Général – Airness
Miss Tic, Plasticienne Poète
Vincent Bolloré, Président Directeur Général – Groupe Bolloré

21h00 jusqu’à plus d’heure…
Grande soirée networking, buffet high-tech et exotique, open-bar, animations, jeux, surprises etc.


Sans plus attendre, je m’inscris !
LA NUIT DU MARKETING Jeudi 3 juillet 2008 – Musée des Arts Forains (Paris)
Renseignements : ADETEM – Estelle Burget Tél. : 01 41 16 76 5 – estelle.burget « arobase » adetem.net
Vous souhaitez recommander cette information à d’autres personnes ? Suivez ce lien
adetem: la fête jusqu’au bout de la nuit … was last modified: juin 4th, 2008 by Yann Gourvennec

epsilon déclare la guerre à la pseudo-personnalisation

petit palais - photo visionarymarketing - Yann GourvennecCompte-rendu de moins réunion organisée par marketing direct et epsilon international France le jeudi 22 mai au pavillon Ledoyen, aux Champs-Élysées à Paris.

J’ai participé le 22 mai au pavillon Ledoyen sur les Champs-Élysées de Paris, à la demande de Didier Gaultier, directeur général d‘epsilon international, à une réunion de lancement de services professionnels à valeur ajoutée d’epsilon France, services à valeur ajoutée orientés autour de l’e-mail comportemental.

La raison de ma présence à cette réunion, était l’innovation bien entendu. Innovation marketing tout d’abord, car il est indéniable (voir aussi l’article sur le marketing 2.0) que depuis plus d’une dizaine d’années les tendances collaboratives du marketing et la relation commerciale entre le client et l’offreur de produits ou services s’affirme de plus en plus. Le consommateur prend les rênes de la relation avec le fournisseur, il n’est plus uniquement passif, et l’Internet (déjà avant, mais encore plus depuis l’avènement du 2.0) prend la parole sur Internet, s’exprime, démarre des « conversations » pour reprendre la terminologie de Weinberger et du clue-train manifesto.

Didier Gaultier, DG d'Epsilon FranceInnovation service ensuite avec ces nouvelles suites de services présentées par epsilon et dont le but est d’aller au-delà de la pseudo personnalisation robotisée. Il s’agissait ensuite, après avoir posé ce contexte, de faire un point sur l’état de lart de l’e-mailing, qui aujourd’hui est toujours assez faiblement personnalisé, si l’on croit si l’on en croit l’étude de Jupiter Research : Selon le cabinet américain, 11 % des e-mailings internationaux seulement ont recours à une véritable personnalisation des contenus. Encore que ces 11 % soient quasiment intégralement retrouvés aux États-Unis, ce qui vous indique la marge de manœuvre qui nous reste en Europe et notamment en France pour améliorer la pertinence des messages et des campagnes. Ce qui existe aujourd’hui, et ceci depuis déjà presque 10 ans, c’est ce que nous appelons de la « pseudo personnalisation ». par pseudo personnalisation, il faut entendre personnalisation partielle en utilisant quelques champs de la base de données du style prénom/nom.

Toutefois, appeler le client par son nom, ne suffit pas à personnaliser et rendre pertinents le contenu, le client n’étant plus dupe de ces mécanismes, et sachant très bien car que cette pseudo personnalisation est l’œuvre d’un robot, pas d’un être humain. En conséquence il traite l’e-mail ainsi pseudo personnalisé comme un e-mail robotisé, pas comme un e-mail personnalisé. Ceci est parfaitement normal, et est ressenti par tous notamment quand on reçoit ces appels de centres d’appels en pseudo personnalisation ou l’agent est obligé de vous appeler par votre nom bien qu’il ne connaisse rien de votre profil.  Or, c’est cette notion de pertinence, nous l’avons déjà vu lors de la réunion organisée par MD expo le 1er avril à Paris (voir ici le compte-rendu) où nous avons démontré que c’était la pertinence, et non la fréquence des e-mails qui était le critère le plus pertinent.

Alors la question restait de savoir comment on pouvait concrètement dans les faits, améliorer cette pertinence. C’est ce que s’est attaché à démontrer Didier Gaultier dans sa présentation, que vous trouverez en pièce attachée dans ce compte-rendu.

Quelques notes prises ici ou là pendant réunion :

  • les formats multiples (dits « multipart ») des e-mailings qui comportent HTML ou texte de façon indifférenciée permettent de contourner les problématiques de réception de mail HTML ou texte. Ceci est un problème au Japon, où beaucoup d’utilisateurs utilisent des téléphones DoComo qui ne sont pas compatibles avec le HTML. Ceci n’est pas un problème en France, le HTML offrant une bien meilleure réception que le texte.
  • Pour un test multi-varié : les résultats peuvent atteindre plus de 20 % en taux de clic. Pour réaliser un test multi-varié, il faut jusqu’à 50 à 60 heures de travail. (Prix de l’heure à débattre avec epsilon)
  • catégories socioprofessionnelles et segmentation : il faut trois à quatre mois de travail pour dégager des regroupements de segments homogènes, qui ne soient pas basés sur les catégories socioprofessionnelles (CSP). Ceci permet de faire figurer ces segments sur des axes et de travailler sur la pertinence des messages par rapport à ces segments, qui sont homogènes en termes de comportements, mais pas forcément en termes de critères démographiques.
  • Coût des prestations, fourchettes de budget ? Epsilon n’est pas favorable à la réalisation d’études ponctuelles, dans la mesure où celles-ci présentent des risques en termes d’efficacité. Une étude ponctuelle reste faisable, mais ce n’est pas selon Didier Gaultier une bonne approche.
  • L’évaluation d’un délai raisonnable pour pouvoir établir un lien entre attrition et pression est d’environ deux à trois mois d’analyse de la base de données statistique pour pouvoir en tirer des conclusions exploitables.
  • Didier Gaultier insiste sur le fait qu’on ne peut pas réaliser ce genre d’analyse soi-même sur un ordinateur personnel sous Windows. Rien que pour charger la base de données, cela peut prendre jusqu’à deux jours, à supposer que l’ordinateur ne plante pas. Ceci requiert la puissance informatique que seul un prestataire est capable de fournir. Il n’y a donc pas de rationalité économique pour qu’un annonceur réalise ce genre de dépenses lui-même.  Selon Didier Gaultier, c’est le premier pas qui compte. C’est le plus difficile. Après, les résultats sortent de façon plus systématique. Il ne recommande pas de ne prendre qu’un des services, tant les variables sont multiples quant à l’évaluation et à l’amélioration de la pertinence des campagnes d’e-mailing. Il recommande plutôt de grouper 3 ou 4 prestations.
  • Un abonnement au service avec 3 ou 4 livrables par an peut représenter un budget d’environ 50 à 100 milliers d’euros par an, ce qui est tout à fait raisonnable pour des sociétés de taille importante, et des sociétés réalisant du commerce en ligne.  Ce genre de budget de prestations est peut-être moins recommandé pour des sociétés désirant au travers de leurs campagnes d’e-mailing uniquement améliorer leurs visites.
  • Ce qui intéresse epsilon, c’est une « garantie de l’action », c’est-à-dire une mise en pratique des recommandations faite au travers des analyses. Didier Gaultier insiste que 2 outils statistiques uniquement sont valables utilisés : SPS et SPSS.
  • Par contre, il n’y a plus besoin de nettoyer à 100 % ses bases de données avant d’engager ce genre d’étude. Ceci permet de démarrer son analyse statistique même si sa bases de données pas tout à fait propre, les outils statistiques permettant d’affiner au fur et à mesure. Pour le tracking, l’idéal est de construire une nomenclature que l’on retrouve dans une chaîne de caractères qui permet de bien exploiter chaque critère à l’intérieur de la chaîne.
  • Une question a été posée quant à la prépondérance du comportemental vis-à-vis du démographique ou d’autres critères factuels ou déclaratifs.  Didier Gaultier assure que les deux types de critères sont importants dans la base, et ce n’est pas parce que l’emphase doit être mise sur le comportemental que les données démographiques deviennent inutiles. Il se peut qu’elles constituent un critère saillant dans la pertinence d’un segment.
  • Quel est le volume minimum de la base, à partir duquel on peut pratiquer ce genre de statistiques ? Selon Didier Gaultier le volume minimum se situerait aux alentours de 10,000, mais d’un point de vue pratique cela dépend plus du retour sur investissement. Le gain peut rapidement atteindre plusieurs millions d’€. Pour les petits clients c’est plus un problème, ce genre de prestations étant plutôt pour les grands comptes, où les spécialistes du commerce électronique grand public qui réalisent des chiffres d’affaires importants. Mais, pour les autres un paiement au résultat est possible, et epsilon est prêt à étudier ce genre de possibilités.
  • Enfin, une métrique étonnante et remarquable : Didier Gaultier fait remarquer que la notion de pression est tout à fait variable en fonction des annonceurs. Il cite cet exemple remarquable de The Economist, le célèbre hebdomadaire économique anglais, qui peut se permettre d’envoyer 2 lettres d’informations par jour (!) Sans générer aucune attrition sur sa base. Voici encore une fois, la démonstration qu’un contenu de qualité est le critère n°1 pour la pertinence d’un site Web.

>> Vous pouvez consulter les informations relatives à l’epsilon sur leur nouveau site Web qui vient d’être ouvert : http://www.epsilon-international.fr

>> accès à la présentation de Didier Gaultier d’epsilon

epsilon déclare la guerre à la pseudo-personnalisation was last modified: mai 23rd, 2008 by Yann Gourvennec

devenez un pro du Marketing en Anglais en 50 leçons !

Professional English in Use On le voit aisément sur ce site, les frontières linguistiques, malgré la mondialisation et la généralisation de l’apprentissage des langues, sont encore bien présentes. Les articles publiés en anglais sur visionarymarketing.com (http://visionarymarketing.wordpress.com) ont par exemple un public encore bien particulier, les articles en français (http://visionary.wordpress.com) gardent le leur, les deux populations ayant encore du mal à passer les barrières, le village mondial, ce n’est pas encore pour demain.

Certes, il y a l’acquisition des bases linguistiques de la langue Anglaise qui est un problème pour beaucoup de francophones encore aujourd’hui (bien que cette problématique là tende à s’estomper devant l’urgence de posséder les rudiments de la lingua franca contemporaine) mais c’est surtout la pratique d’un vocabulaire spécialisé qui va causer de soucis, notamment pour nos experts du marketing, pour brillants qu’ils soient. Si dans les classes d’anglais, nos professeurs ont pour mission de nous inculquer les bases, il est très difficile, voire impossible d’acquérir un vocabulaire spécialisé si celui-ci n’a pas été enseigné par un expert. Certes, des efforts particuliers sont faits dans nos écoles de commerce, où la plupart des professeurs sont britanniques ou américains, mais tout cela n’en fait pas pour autant des experts du marketing, cqfd.

Là où tout devient paradoxal, c’est que le marketing est lui-même une discipline, soyons franc, qui ne parle pas vraiment français non plus. On y accumule les vocables anglais plus ou moins bien assimilés, plus ou moins bien francisés, jusqu’à en produire une sorte de sabir incompréhensible par les observateurs non initiés des deux langues. En conclusion, une difficulté existe pour le marketeur francophone, qui cherche à utiliser son vocabulaire qu’il considère comme compréhensible devant un auditoire international qui ne le comprend pourtant guère.

Il y a de ce fait un besoin très important d’apprendre ce vocabulaire, en l’expurgeant de ses barbarismes et de ses gallicismes, dans un contexte aussi direct que possible. C’est exactement à ce besoin qu’ont répondu les éditeurs britanniques de Cambridge University Press avec un tout nouvel ouvrage dans la collection « professionnal English in Use » dédié au marketing (cliquez sur le lien en bas de page pour acheter l’ouvrage) et qui vient d’être publié en 2008.

Dans cet ouvrage, pas de liste de vocabulaire rébarbative, mais une présentation à la fois directe, soignée et même ludique. En 50 leçons, on y apprend à peu près tout du marketing, en version originale, avec des articles très bien documentés et agrémentés de nombreux croquis et schémas. Ainsi, par exemple, l’article sur la publicité urbaine (outdoor adverstising) qui en décrit le vocabulaire, les formats (y compris les mesures en pouces) et inclut un bref historique de l’invention du mobilier urbain pas Jean-Claude Decaux en 1962. Les articles indiquent également les références entre Anglais britannique et américain (hoarding [UK/Inde] contre billboard [US] par exemple).

Chaque article s’articule autour de deux parties distinctes : sur la page de gauche le texte explicatif avec le vocabulaire important en caractères gras et sur la droite, des exercices sous la forme de mots croisés et autres jeux, qui facilitent la mémorisation du vocabulaire ainsi appris. On soulignera également la modernité de l’ouvrage qui clôt sur un chapitre dédié au blogs d’entreprise. Enfin un index complet et placé idéalement en fin de l’ouvrage et qui comporte également la phonétique de chacun des termes.

Voici donc un ouvrage qui sera bien utile à tous les professionnels du marketing, ainsi qu’aux étudiants de nos écoles de commerce, qui bien qu’ayant suivi les cours en français sur le marketing et des cours d’anglais n’ont pas eu la chance forcément d’avoir les deux en même temps. Cet excellent travail est l’oeuvre de deux auteurs britanniques basés en France, Marianne Lindsley et Cate Farrall dont la spécialité est la formation linguistique. Une version spéciale y incluant les réponses est disponible pour le professeur désirant utiliser cet ouvrage en cours [ISBN : 978-0-521-70269- 0]

liens utiles :

devenez un pro du Marketing en Anglais en 50 leçons ! was last modified: mai 19th, 2008 by Yann Gourvennec