qu’est-ce que le Social Media … et autres questions

qu'est-ce que le social media?

J’ai répondu à quelques questions posées par ESG sur le métier du Social Media. Qu’est-ce que c’est, est-ce que c’est important, à quoi ça sert, comment ça fonctionne, et qui est habilité à y travailler ? Voici donc en format brut de décoffrage mes réponses à ces questions importantes, sur la base de mon expérience – entre autres – sur Orange Business Services

1) Votre définition du social media :

Pour moi, le « social media » c’est l’accélérateur social de l’Internet, avec la mise en relation d’individus dont les centres d’intérêt sont communs et qui construisent le web ensemble. Ce peut être des blogueurs qui expriment des opinions et qui initient des débats sur Internet, voire qui font avancer la connaissance, ou des membres de projets qui font avancer leurs rêves ensemble et leur donnent vie en ligne, des consommateurs qui réagissent ou transforment des produits, des innovateurs qui – au sein d’une communauté de partage d’innovation ouverte – inventent le futur ensemble, des artistes qui créent en temps réel etc. La liste est infinie car nous venons juste de découvrir ce qui était possible. L’outil est là, les consciences sont éveillées, le futur peut enfin commencer. En soi, ceci n’est d’ailleurs pas révolutionnaire, mais une évolution du web due à la maturité des technologies et des usages, qui rendent les choses possibles. Grâce à cette conjonction de facteurs, le Web peut prendre ainsi un essor bien supérieur à celui imaginé dans la décennie précédente. Ma seule réserve porte sur le terme même de « Social Media » qui me paraît peu attractif et enfin intraduisible. Je me suis maintes fois exprimé sur ce sujet sur mes blogs et notamment http://visionarymarketing.wordpress.com. Voir notamment l’article http://visionarymarketing.wordpress.com/2008/06/09/social-media/

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qu’est-ce que le Social Media … et autres questions was last modified: mai 11th, 2015 by Yann Gourvennec

Internet : une perte de temps considérable, selon les employeurs britanniques

eye-smallMalgré les promesses du travail collaboratif, du SaaS (Software as a Service), du développement professionnel et des communications améliorées offerts par l’Internet, une étude récente du Chartered Management Institute (CMI) a démontré que les employeurs britanniques considéraient Internet comme particulièrement chronophage. L’étude, pour laquelle 1 000 responsables de moins de 35 ans ont été interrogés, indique qu’au sein des directions les réfractaires de l’Internet courent le risque d’aliéner des employés plus jeunes. 16 % des répondants ont décrit leurs employeurs comme des « dinosaures », et j’imagine qu’ils faisaient davantage allusion au lent diplodocus plutôt qu’à l’agressif tyrannosaure.

Internet : une perte de temps considérable, selon les employeurs britanniques was last modified: mars 3rd, 2009 by Yann Gourvennec

« salut bande de blaireaux, je me tire » – les employés démissionnaires se rebellent

exclamation-largeLaurent Levier, un de nos blogueurs les plus prolixes du blog Orange de la sécurité, également expert sur le Journal du Net Solutions, a écrit un article qui m’a interpelé non seulement par son rapport à la sécurité mais aussi et surtout par celui connexe au domaine de la éputation en ligne, un sujet qui m’est cher, et que j’ai déjà traité à divers endroits.

Ici, Laurent attaque le sujet sous un autre angle, celui de l’employé démissionnaire non content de son employeur précédent, ce qui fera réfléchir plus d’un employeur sans doute. Dans un sens, cela fera certainement également réfléchir plus d’un employé désireux de « se lâcher », mais soucieux quand même de garder sa réputation en ligne intacte, car – à moins de rester anonyme – voici un jeu dangereux à jouer pour ces employés mécontents; la bile qui se répand sur l’Internet ne fait pas de tort qu’à l’entreprise, elle colle aussi au profil de l’employé et pour longtemps, et quel sera l’impact sur l’employabilité dudit employé dans le futur ? (à commencer par l’impact sur le nouvel employeur qui sera probablement inquiet de voir que ce qui a pu arriver au prédécesseur s’applique à lui également un jour ou le nouveau recruté est moins satisfait)
A méditer avec un peu de recul, car l’emploi -surtout en période de crise – est aussi un sujet de … sécurité 😉

 

« Salut bande de blaireaux, je me tire !! »

Et non, ça n’est pas l’annonce de mon départ. C’est juste une des nouvelles manières utilisées par des ex-employés américains pour quitter leur employeur. Cette pratique s’étend rapidement aux autres pays par effet de mode et pose la question du départ du personnel, particulièrement celui qui est licencié, en terme de pouvoir de nuisance envers le système d’information et particulièrement la messagerie.

 

 

« salut bande de blaireaux, je me tire » – les employés démissionnaires se rebellent was last modified: mars 2nd, 2009 by Yann Gourvennec

diagnostiquer sa politique de partenariats en 3 clics

un questionnaire pour séduire les clients ... en les respectant et leur apportant de l'information 

 

un questionnaire pour séduire les clients ... en les respectant et leur apportant de l'information

voici un outil intéressant de diagnostic d’une stratégie de partenariat, conçu par ADEXYS pour le compte de PAD. La solution ADEXYS s’appelle « Link4Lead » et permet à un site marchand ou non d’amener un utilisateur non en le leurrant, comme c’est souvent le cas avec la publicité, mais au contraire en l’aidant à préciser son besoin. Ainsi, le questionnaire – qui ne renvoie pas obligatoirement vers une offre – permet aux visiteurs de se sentir ou non – en toute liberté – en adéquation avec l’offre non en promeuvant cette dernière, mais en insistant sur la problèmatique du client/prospect. 

Le questionnaire en ligne est en fait un questionnaire d’auto-évaluation,  aboutissant immédiatement à un radar. Si la personne veut aller plus loin, elle peut demander une analyse plus détaillée de ses résultats. C’est très professionnel et convivial. Voici la question posée par René Causse de PAD : « stratégie de partenariat: où en êtes-vous ?  » 

C’est donc un tuyau à double entrée que je vous propose : d’une part, allez vérifier que votre entreprise sait gérer ses partenariats, et en même temps vous découvrirez une solution qui pourrait éventuellement s’adapter à votre site web. pratique 🙂

diagnostiquer sa politique de partenariats en 3 clics was last modified: février 24th, 2009 by Yann Gourvennec

8 outils pour gérer son « e-reputation »

e-reputation_carto001-300x225Gérer sa réputation sur Internet est devenu indispensable. Il paraît notamment impensable pour quiconque cherche à obtenir un rendez-vous professionnel de laisser traîner sur son profil facebook la photo de sa dernière beuverie (remarquez, j’en connais qui n’hésitent pas).  Mais comment faire pour gérer cette e-réputation – et aussi pour surveiller celle des autres ? C’est la question que s’est posée Aref Jdey dans cet article de son blog qui propose une matrice (cliquer sur l’image à gauche) des outils de la veille. Voici donc selon lui les 8 types d’outils qui permettent de surveiller et de travailler sa réputation en ligne :

  1. métamoteurs sociaux, tels samepoint.com et j’ai pu vérifier que je remplissais moi-même quelques pages. dans un sens ce n’est pas une surprise, mais cela est impressionnant (100 pages) d’autant. ce qui est intéressant c’est que le moteur dépouille les « mots-clefs négatifs » et positifs. Ouf! pas de négatif pour moi 🙂 (nb: ceci n’est pas non plus une surprise, mais le résultat d’un travail de longue haleine sur Internet et ma réputation en ligne)
  2. moteurs de blogs, tels http://blogsearch.google.com  (voici la recherche sur mon nom, mais aussi beaucoup plus intéressant, la recherche sur marketing & innovation qui  montre mon blog en 1ère position, devant futurelab. Ainsi, me voici positionné sans payer et même si je n’écris pas tous les jours.
  3. moteurs d’actualités: comme Google actualités (qui vient d’accepter http://visionary.wordpress.com en son sein, il faudra juste attendre quelques semaines pour que le flux du blog soit pris en compte)
  4. suivi et recherche de commentaires comme http://www.backtype.com/ qui montre peu de commentaires dans mon cas, ce qui doit s’expliquer par le fait que je ne mette pas mon nom dans les commentaires mais celui de mon site (ce qui en accentue la présence dans les moteurs au passage)
  5. moteurs de forums : qui ne trouve rien dans mon cas car je ne vais plus souvent sur les forums (là encore, si je veuw entrer un commentaire « personnel » j’évite d’utiliser mon nom 
  6. moteurs de microblogging : prenons http://search.twitter.com/ qui scanne le plus célèbre des moteurs de microblogging, www.twitter.com. J’y ai découvert que conseilsmarketing avait twitté mon article sur l’innovation pendant la crise
  7. agrégateurs sociaux : dont l’excellent http://www.mybloglog.com/buzz/members/visionarymarketing/qui permet de promouvoir ses blogs de façon très conviviale en échangeant avec d’autres bloggueurs.
  8. moteurs de recherche de personnes : comme le remarquable  http://www.123people.com/ qui va réaliser tout seul l’agrégation de pas mal de sources qui parlent de vous sur Internet. voir mon exemple ici. Le résultat est parfois un peu décalé avec des photos de personnes qui n’ont rien à voir avec vous. on peut éventuellement lui préférer Zoominfo qui vous permettra de clamer la paternité de votre profil (‘reclaim profile’) et de le contrôler comme je l’ai fait ici pour le mien

En définitive, si vous aviez besoin de preuves, vous laissez des traces partout sur Internet. Voici donc le moyen d’utiliser ce phénomène, non pour s’en plaindre, mais au contraire pour se valoriser en multipliant les informations favorables et positives vous concernant. 

au travail donc, les outils sont là, profitez-en. et faites attention, il n’y a pas de bouton « effacer » sur le web !

8 outils pour gérer son « e-reputation » was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec