débat passionné sur le futur du Web au salon Online

C’était extraordinaire. Un débat sur le futur du Web qui avait lieu le 18 juin au salon online, porte de Versailles, à une heure où habituellement les visiteurs quittent les salons et rentrent manger leur soupe.  Le débat sur le futur du Web – bientôt sur http://techtoctv.com – a tellement passionné l’auditoire que non seulement ils sont restés malgré l’heure tardive, mais qu’en plus ils ont résisté au démontage du salon (très bruyant. A la fin du débat le salon était quasiment entièrement démonté), aux coupures d’électricité, aux pannes de micro … Nous avons tout eu, et le tournage aura été sportif, nous verrons cela en ligne.

A la fin du débat, sans micro, Vincent Berthelot a continué le débat en demandant aux visiteurs de venir au 1er rang, et croyez moi ou non, ils sont en effet venus au 1er rang. Grandiose ! Et ceci montre la passion déclenchée dans le public des professionnels par le nouveau Web et le Néo marketing aussi.

En photo, quelques un des participants au débat.

(de gauche à droite: Frédéric Bascuñana, David Sapiro, 1 personne non identifiée qui semble s’être incrustée dans l’auditoire et que personne n’a eu le courage de mettre dehors, ce qui montre notre ouverture), Marc de Fouchécour, Vincent Berthelot, Gilbert Réveillon)

Rendez-vous bientôt sur http://techtoctv.com

Posted via email from Yann A Gourvennec

débat passionné sur le futur du Web au salon Online was last modified: juin 22nd, 2009 by Yann Gourvennec

Interview avec Tara Hunt : Mettez du « Whuffie » dans votre stratégie 2.0

note : cet article est la version originale et intégrale de l’interview originellement publiée sur Silicon.fr

(Pic Lane Hartwell, all rights reserved)
(Pic Lane Hartwell, all rights reserved)

Tara Hunt est un nom qui compte dans le microcosme des médias sociaux (alias 2.0), mais aussi au-delà. Et tout marketeur professionnel aguerri est – ou du moins devrait – être familier de ses tentatives antérieures de promotion d’une nouvelle philosophie du marketing, intitulée Pinko marketing – dont le but était de poursuivre le travail initié par les auteurs du cluetrain manifesto, à la fin des années 1990 il y a exactement 10 ans. Son implication dans le mouvement des Barcamps (forums collaboratifs du Web dont il existe des déclinaisons dans le monde entier) ou du « coworking » (espaces de travail partagés) ne l’a pas empêchée de s’investir dans un nouvel ouvrage intitulé – bizarrement – le « facteur Whuffie » (The « Whuffie Factor »).

le livre étant désormais disponible en anglais, j’ai demandé à Tara de répondre à ces quelques questions en exclusivité pour nos lecteurs de ZDnet.

YAG : Tara, j’ai aperçu un message dans Twitter et j’ai lu aussi sur ton blog que tu préparais un nouveau livre « The Whuffie Factor ». Pourquoi ce nom, et quel est le message derrière de choix ?

TH : c’est le résultat d’un long processus d’évolution initié par mon éditeur. Le titre de l’ouvrage au départ était « comment devenir un capitaliste social ? Faites du business avec les communautés en ligne ». L’éditeur a trouvé l’évocation du « capital social » trop vague et qu’on pouvait lui faire dire ce qu’on voulait. C’est alors que je lui ai raconté l’histoire du »Whuffie », issu du livre de l’auteur de science-fiction Cory Doctorow (référence du livre). John Mahoney, un des représentants de l’éditeur, a donc fait tourner la suggestion et a trouvé que beaucoup de gens réagissaient bien à ce terme. D’abord, ça les faisait rire, puis une fois le terme explicité, ils le retenaient facilement.

En toute simplicité, le « facteur Whuffie » signifie qu’il faut accorder une attention toute particulière à ses incursions dans les communautés en ligne.

YAG :  Et quel est le rapport entre médias sociaux et le marketing?

TH : ce qu’il faut absolument saisir, c’est que dans « médias sociaux » il y a le mot « social ». Ni Facebook, ni Twitter, ni Flickr ne furent conçus comme un des plates-formes destinées à vendre la soupe des entreprises, mais comm des plate-formes dédiées aux interactions humaines : conversations, mises en relation, confiance, entraide etc. sont les valeurs fondatrices de ces plates-formes. Le « facteur Whuffie », c’est en quelque sorte l’indicateur de votre réussite dans ce milieu nouveau des médias sociaux. Quant à l’aspect « marketing » il viendra naturellement s’intercaler dans ce processus car dans les communautés les membres aiment à débattre de leur vie quotidienne, et ils recherchent également des conseils d’achat de la part de leur cercle rapproché d’amis en lesquels ils ont confiance. Si vous avez bâti de tels cercles relationnels sur la confiance, alors vous êtes en bonne voie. Tout le livre se propose de vous aider à atteindre ce niveau.

YAG : avant de rentrer dans le détail des médias sociaux, peux tu nous expliquer pourquoi les entreprises doivent changer leur façon de faire du marketing ?

TH : tout cela n’est pas nouveau, en somme, il y a belle lurette que l’Internet est au centre des conversations si je ne m’abuse 😉 mais certaines des voies traditionnelles ouvertes par l’Internet commencent à donner des signes de fatigue. Quelques études fort bien faites ont montré récemment (lien à insérer) que les recommandations par bouche-à-oreille entre amis et gens se ressemblant par leurs profils prenait de l’ampleur. De ce fait, les techniques de marketing traditionnel (bannières, search marketing etc.) font passer leurs clients à côté de grandes opportunités.

YAG : les médias sociaux peuvent donc nous aider à saisir cette opportunité de promouvoir produits et services différemment. Peux tu nous préciser ta pensée ?

TH : mettons le  terme de « marketing » de côté pour commencer. Et même le terme de « médias sociaux » est d’ailleurs impropre à donner une idée fidèle des échanges extraordinaires que je vis en ligne. Avant l’avènement des communautés en ligne à chaque fois que je rencontrais des amis, je me disais pas « tiens, on va se faire un face-à-face social ». La façon dont je peux aider les marketeurs, c’est en leur demandant d’enlever leur casquette de marketeur et de la remplacer par celle de leurs clients. Quand on est avec des amis, de quoi parle-t-on ? On est ouvert et honnête avec eux – j’en fais l’hypothèse – on partage les choses avec eux. On échange sur nos vies privées, on anticipe leurs besoins de telle façon qu’on les conseille comme des amis. Et … lorsque le moment s’y prête … on peut s’entraider. Tout ça, ce ne sont que des outils plus sophistiqués qui rendent possibles les échanges sur des échelles plus grandes. Voilà tout.

YAG : donc, les médias sociaux ne sont pas qu’un jouet pour techniciens, mais aussi un outil sérieux pour hommes d’affaire sérieux. Doit-on en déduire que le rôle de « Community manager » est le job du futur ?

TH : pour le coup, je suis divisée à ce sujet. D’un côté, la création du poste assure de l’intérêt porté au sujet. C’est comme si on envoyait un message de style : « les communautés, c’est important, regardez, nous avons même payé un employé pour s’en occuper ». Par ailleurs cependant, en confiant ce rôle à une seule personne, une entreprise passe à côté de beaucoup d’occasions d’échanges multiples entre clients et entreprises ».

YAG : devrions nous selon toi changer nos prix et les exprimer non plus en dollars ni en euro mais en « Whuffie » ?

TH : n’allons pas jusque là ! Et n’attendons pas de révolution à court terme, Cory Doctorow, qui a inventé le terme, nous a averti du danger inhérent à la mesure du « Whuffie », dans son livre « Down and Out In the Magic Kindom». Le principal problème c’est que quand on mesure le « Whuffie » celui-ci devient totalement échangeable (??)

YAG : et si tu avais juste un conseil à donner à nos lecteurs pour qu’il réussisse à monter dans l’échelle du « Whuffie Factor » ?

TH : Alors je leur dirais : imaginez-vous dans une fête. Comment faire pour rencontrer des gens et vous faire des amis ? Allez-vous rentrer dans le jeu sans discernement et juste tour les talons dès que vous avez obtenu ce que vous voulez ? Au contraire, vous allez progressivement vous intégrer à la discussion, en écoutant les gens, en intervenant lorsque vous avez une chose importante à dire, et en vous intéressant aux autres, voire même en échangeant des plaisanteries avec eux sur un ton léger ? La deuxième méthode paraît plus plausible n’est-ce pas ? voilà donc exactement comment il faut aborder les communautés en ligne si vous voulez faire progresser votre « facteur whuffie » !

Merci d’avoir partagé ces réflexiosn avec nous Tara et bonne chance pour le lancement de ton nouveau livre le « Whuffie factor« .

Interview avec Tara Hunt : Mettez du « Whuffie » dans votre stratégie 2.0 was last modified: juin 19th, 2009 by Yann Gourvennec

marketing à l’Adetem: jusqu’au bout de la nuit

la nuit du marketing (02/07/09)
la nuit du marketing (02/07/09)

La nuit du Marketing 2008 fut un grand cru (j’y étais). Celle de 2009 est elle aussi très prometteuse (et j’y serai aussi).  Et le thème est des plus intéressants. Un thème à la François Laurent, comme on les aime bien 🙂

« le marketing responsable »

qui aura lieu – choix stratégique – à l’Usine, qui « a su allier positionnement haut de gamme, excellence professionnelle et responsabilité sociale « 

Avec 600 inscrits (Directeurs et Responsables marketing, études et communication, décideurs, chercheurs etc.) en 2008, la salle du musée des arts forains de Bercy était pleine à craquer, nul doute que cette fois ci encore l’événement saura attirer les responsables des meilleurs annonceurs et des meilleures agences.

Extraits du programme ci-après et lien vers l’inscription ici (dépêchez vous !) :

18h00 – 20h30 : Les Rencontres de l’ADETEM
Et si nous rêvions d’un monde plus responsable ?

Comment l’entreprise peut-elle contribuer à rétablir la confiance ?

Quel est le rôle du marketeur pour servir cette ambition ?

avec les interventions de :

Jean-Paul Bailly, Président du Groupe La Poste

Jean-Jacques Blanc, Président de Whirlpool France

Samira Djouadi, Secrétaire Générale de la Fondation TF1

Pierre Saglio, Président d’ATD Quart-Monde

Coup de coeur de l’ADETEM

Animateur : Pierre Kupferman – Rédacteur en Chef Adjoint – La Tribune

20h30 – Minuit : Fête et Grande Networking Party

Convivialité, benchmark, fête et, bien entendu, réseau : en 4 années, la Nuit du Marketing s’est bel et bien imposée comme le rendez-vous des professionnels du Marketing !

Découvrez cette année un festival d’animations interactives, une exquise gastronomie éthique, et une ambiance totalement festive avec DJ, percussions, etc…

Renseignements : ADETEM (L’association Nationale du Marketing)

Catherine Bougeois : 01 41 16 76 50 – catherine.bougeois « at » adetem.net

L’ADETEM, le site – La Nuit du Marketing, le blog

Lieu : L’usine 379, avenue du Président Wilson
93210 La Plaine Saint-Denis

Accès : C’est très simple et c’est à 5 minutes de Paris !

• 2 lignes de RER (B et D) : arrêt Stade de France

• 1 ligne de métro (ligne 13) : arrêt Saint Denis Porte de Paris, à 300 mètres de l’Usine

• Autoroute A1 : 1ère sortie : Stade de France – Parking sur place privé, gardé, sécurisé…

• Un système de co-voiturage mis en place par l’Adetem
-

• De 22h à 1h du matin : 3 voitures hybrides avec chauffeur pour vous raccompagner à la station de taxi parisienne la plus proche

• Et le réseau habituel de taxis qui viennent très facilement jusqu’à l’Usine

Sans plus attendre, je m’inscris !

marketing à l’Adetem: jusqu’au bout de la nuit was last modified: juin 16th, 2009 by Yann Gourvennec

Les blogueurs influents sont ils des Armes de Diffusion Massive ?

Big Buzz Blogs à la Cantine

 

Big Buzz Blogs à la Cantine

 

Le 20 mai 2009, se tenait à la cantine dans le 2ème arrondissement de Paris, l’événement annuel Big Buzz Blogs (BBB), co-organisé par le cabinet RCA (Reguer.com – cabinet de conseil)  et le site lepost.fr(une fois n’est pas coutume, je fournis ici le communiqué de presse en pièce jointe, car celui-ci a le mérite en effet de mettre à disposition les URL des sites primés).

Nos lecteurs de Visionarymarketing connaissent la formule, le compte rendu se trouve ci-dessous, en format brut de décoffrage, ce qui a le mérite – sinon de contribuer à la production littéraire française – de vous faire revivre l’événement, ainsi vous pourrez faire croire à votre patron que vous y étiez ; -)

 

Dans ce compte rendu, un classement (inversé, afin de ménager le suspense) des 10  » meilleurs  » sites de la high-tech (« top ten » en bon français). Par  » top ten « , il faut comprendre non ceux qui font le plus d’audience, mais ceux qui sont jugés les plus  » influents  » c’est-à-dire ayant  » le plus de liens entrants et de commentaires « . Nous y voilà à nouveau, qu’est-ce que l’influence, on se rappellera quelques débats ici évoqués au cours des mois précédents.

Ci-après quelques remarques sur ce classement, très différent de celui de Wikio, et qui a le mérite d’ouvrir la fenêtre sur des sites moins connus (comme quoi on peut être influent et discret à la fois, ce n’est pas incompatible) :

  • la question de ce qu’est l’influence est à nouveau posée ici. L’excellent  » BABOZOR  » (le nom étant un buzz à lui seul) est-il « influent », et si oui auprès de qui ? Et comment cette influence se compare-t-elle à d’autres, sur d’autres communautés ? Il semblerait que certains des nominés – présents dans la salle – étaient eux mêmes surpris de leur propre influence (c’est une bonne nouvelle, il existe des blogueurs influents qui sont aussi modestes);
  • nécessité – à mon avis – de scinder la catégorie high-tech en sous catégories plus lisibles. Un site plus sérieux (exemple ici) dédié à l’impact des TIC sur le business par exemple a-t-il une chance par rapport à un site/forum de trucs et astuces techniques ? Dans la même catégorie, sûrement pas, d’où la nécessité de comparer des choses comparables ;
  • beaucoup de  » dindes qui votent pour Noël  » dans ce classement, avec des  » blogueurs qui bloguent sur les blogueurs  » pour reprendre l’expression consacrée de notre ami Andy Sernovitz (président de GasPedal, l’organisateur du BlogCouncil). Ceci contribuant certainement à cela, on ne sort pas de la sphère du Web, ce qui contribue peut-être tourner en rond, vous jugerez vous-même ;
  • enfin, la question de la mesure de l’influence est à nouveau posée (relire les billets de François Laurent à ce sujet ici). Si le volume des visites n’est pas suffisant (ce n’est a priori pas le critère ici), le nombre de commentaires et de liens l’est-il ? Ainsi, le nombre de sites accumulant des commentaires narcissiques voire purement inintéressant, accumulation de bruit qui s’ajoute au bruit et qui n’apporte aucune valeur ajoutée (voir la réflexion de Kurt Vonnegut à ce sujet), peut-il être considérés comme de l’influence ? S’agit-il uniquement d’accumuler les réflexions idiotes en grand nombre pour devenir influent et intelligent, je pose la question ? De même, le fait de reprendre entre copains la même information et de lier et relier à l’infini dans une mise en abyme vertigineuse comme l’Internet sait le faire a-t-il un intérêt quelconque ? Il ne faut pas confondre influence et manipulation du système pour arriver en haut du classement, certains sont passés maîtres en cet art, mais il ne faut pas confondre la qualité et la hauteur du classement.

Après tout, et c’est encore une fois ce qui me choque le plus dans tous ces réflexions sur les influenceurs c’est que finalement, on ne change pas de paradigme, on reste et je m’en offusque et le dénonce, dans le même paradigme que celui des médias traditionnels, qui privilégie la quantité à la qualité (remarque : qu’est-ce que la qualité, voilà encore une tentative de définition qui se transforme en gageure), et qui note l’influence sur des critères quantitatifs parfois discutables. L’intérêt et l’apport de l’Internet est de permettre le positionnement qualitatif sur des niches, la véritable différence. Quant à la possibilité de faire du média de masse sur Internet, elle existe bien, mais je ne la trouve pas forcément intéressante ni innovante.

Le débat n’est pas clos, il m’est avis que nous y reviendrons de nombreuses fois. Et quand bien même le modèle des Armes de Diffusion Massive persisterait voire même se développerait sur Internet, je pense que le médium permettra toujours à des acteurs de niche de s’insérer et de produire du contenu de qualité à destination de lecteurs qui ne se laisseront pas comptés comme des moutons. Comme l’indique Molly Schonthal de Nokia, ce sont les critères qualitatifs ( » soft numbers « ) qui présentent le plus d’intérêt dans les médias sociaux.

Notes de la réunion  big buzz blogs à la Cantine (Paris 2ème)

Date: 20/05/09

 intro:

  • Événement annuel
  • Big buzz blogs le top des blogs qui buzzent
  • Lepost.fr
    • Rappel de la définition du web 2.0
    • Émergence des blogs qui a amené à un immense bouche à oreilles. Passage du mass media au personal media
    • Le monde interactif: création de post.fr qui devient un laboratoire d’observation
    • Site d’info. Chacun a sa page et envoie des infos qui sont vérfiées par des journalistes. Démarrage en 2007. 2m de visiteurs uniques par mois
    • La communauté fait elle-même son buzz
    • Depuis mai, accueil de blogs influents et des médias sur lepost.fr
    • Les marques viennent buzzer aussi. Très grand public, nouvelle star etc. Attire de l’employé au cadre sup

Top high tech

  • Corpus qualifié de 800 sources high tech
  • Ranking basé sur liens entrants et commentaires
  • Mesure du top high tech:complémentaire de wikio
  • Blogosphère hightech: sous univers (marques, libres, tendances, astuces, usages etc.)
  • Bruit de sfr en mars 2009 (nda: interrogée après l’événement, notre consoeur de sfr découvrait elle-même l’existence de ce buzz, voilà de quoi nuancer sérieusement la portée de ces bruits de réseau. Je n’ai pu identifier de quel bruit il s’agissait)
  • 3 tendances
    • 1. Blogs pratiques où on apprend qque chose
    • 2. Tous accessibles au grand public, pas des blogs de geek
    • 3. I-phone: star, tout le monde en parle
  • 10eme – 1. Journal du blog: on y parle technique mais simplement. Conseils aux blogueurs
  • 9eme – Gonzague Dambricourt : 22 ans, c’est un geek qui parle de sujets de geeks avec un vocabulaire simple. Videos parodiques où on enlève des blogueurs. Chaque billet a au moins 20 commentaires
  • 8eme – 3. Travailleurs du web : babozor, blog de geek avec un style de qualité. Il cherchait du boulot et il a raconté sn cheminement et cela a bien marché. Blogcamp organisé à Paris
  • 7eme – 4. Le Blog d’Antoine: 19 ans, benjamin tu top 10. A compilé toutes les rumeurs sur l’I-phone qui va sortir. Revue des blogs. Assez technique, mais tout le monde devrait s’ retrouver
  • 6eme – 5. Simon Robic : fait aussi des billets sponsorisés. L’Oreal, c’est assez surprenant. Encore un geek qui parle de sa vie au quotidien
  • 5eme – 6. Korben: poids lourd du blog. Militant actif anti-hadopi. Blogueur très réactif. Beaucoup de coups de gueules et beaucoup de technique. Encore un geek
  • 4eme – 7. AJblog par Aymeric Jacquet: carnet pratique destiné aux entrepreneurs. Présent dans la salle. La majorité des visiteurs sont des indépendants uniquement dans le secteur Internet. Prospection passive. Beaucoup de posts sur cette pbmatique. Très peu de buzz. Ne parle pas de sujets d’actualités ne parle pas de l’I-phone
  • 3eme – 8. Dariablogue: blog de fille très technique. Bonne plume. Blogueuse bloguant sur les blogueurs, twitter etc
  • 2eme – 9. Le journal du mac: bien ficelé. Tout sur l’I-phone. Bons plans avec les prix et tests d’ergonomie, beaucoup de videos. Dépasse les geeks
  • 1er – 10. Blogee.net: gagnant. Présent dans la salle. Dédié auw mini portables. Pierre: véritable attente de la part des blogueurs et des étudiants. Blog éphémère ? Peut être. Mais 6000 abonnés en rss. C’est une communauté. Grosse base d’utilisateurs. Gagne de l’argent ? Oui, mais pas un revenu suffisant et il y a l’effet de la crise avec très peu d’annonceurs
Les blogueurs influents sont ils des Armes de Diffusion Massive ? was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

innover en temps de crise, il faut accélérer !

innovation en temps de crise

C’est quand tout le monde freine qu’il faut justement accélérer. Voici donc en forme de boutade un message positif de bon aloi qui nous est transmis par notre ami Brice Auckenthaler dans un article des Echos paru aujourd’hui. 
Nos lecteurs les plus attentifs auront retrouvé ici les conseils que nous vous prodiguions il y a quelque temps ici même sur ce blog
C’est plus facile quand tout le monde freine

Plutôt que de vous crisper sur vos freins, repensez à l’idéogramme chinois qui signifie à la fois crise & opportunités. Chefs d’entreprise et managers, n’attendez donc pas 2010 et des lendemains réenchantés pour lancer vos équipes à l’assaut de nouveaux défis excitants qui leur donneront le sentiment de mieux maîtriser leur avenir et de renforcer la fierté d’appartenance à une entreprise pas comme les autres. Les parts de marché sont plus faciles à prendre quand tout le monde freine, c’est bien connu.

innover en temps de crise, il faut accélérer ! was last modified: mai 4th, 2009 by Yann Gourvennec