sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 4/4

Enfin, pour clore cette matinée destinée aux moyens de paiements une dernière présentation par MM. Sébastien Begel, DG de relay.com et Frédéric Loos, directeur des solutions monétiques de Paybox Services, ce dernier étant également l’animateur du groupe dédié aux paiements en ligne sur Viadeo.

Cette présentation était dédiée à l’optimisation de la distribution digitale et son objectif était de ne pas être (trop) commerciale, même si finalement on a balayé toutes les solutions de Paybox. Il faut bien vivre…

introduction : Relay.com est l’acteur bien connu dans la distribution de livres et de magazines, notamment dans les gares. Paybox est une solution de paiements en ligne qui maintenant intègre les paiements physiques. Paybox est multiservice et ne fait pas que du bancaire (fidélité). Paybox a 14.000 commerçants et 7.5 millions de transactions par mois. La partie “haute disponibilité” est importante, avec 2 plateformes de traitement distantes de 900 km. Présence dans 39 pays en Europe. Paybox ne traite pas des moyens de paiement par SMS, Internet + etc. Une nouveauté, c’est la partie MONEO, qui se positionne désormais sur Internet

Les différents types de paiements:

  1. les paiements à l’acte : pas le plus compliqué à gérer. traditionnel. on donne ses coordonnées à chaque achat
  2. paiement express (1click est breveté par Amazon, on ne peut pas utiliser ce terme).
  3. paiement par abonnement : paiement régulier, mensuel ou annuel en gérant un échéancier
  4. l’agrégation : regroupement de plusieurs commandes en une seule transaction (cumul selon les règles du commerçant)

Zoom sur les 3 derniers types qui sont traités par Paybox:

  • Paiement en 1 clic : l’inventeur c’est Amazon, le leader c’est iTunes. C’est favorable à l’achat impulsif – aussi sur mobile/tablette – et le client finit par oublier les prix. L’inconvénient et la cofiance du client pour créer un compte et la perte de garantie 3D Secure. Par contre cela a un bénéfice en termes de réduction de la fraude car cela permet de mieux étudier le client dans la durée. Enfin, la gestion des dates de fin de validité des cartes et leur mise à jour peut poser des problèmes. Beaucoup de projets ne pensent pas à ce problème de renouvellement de carte ou de changement de banque ;
  • abonnements : cette formule est intéressante à cause des encaissements récurrents. c’est un peu le système des opérateurs téléphoniques. En outre, il y a un delta entre la volonté de résiliter le service et l’action de résilier son compte. Les incnvénients sont les mêmes en termes de confiance. Gestion des rejets et des incidents de paiement est un problème à surveiller. Peut générer des conflits du fait de la tacite reconduction avec des consommateurs qui ne comprennent pas bien. Même problème sur les dates de validité que l’exemple précédent ;
  • agrégation : c’est l’étape ultime et pas la plus facile à mettre en place. iTunes nous a habitué  à cela et a éduqué les clients. mais les 2 bénéfices principaux sont 1. les économies sur les frais financiers 2. économies sur la plateforme de paiement. Cette solution permet aussi d’éviter les rejets des doublons par les banques (achats répétitifs d’un même montant la même journée). Les inconvénients sont que le service doit être de première nécessité ou très désirable. Facturation post-service donc la solvabilité peut évoluer avec le temps et créer des risques. Les dates de validité créeent aussi un problème.

les services paybox sur ces scénarios:

  • collecte des données : Paybox va afficher une page de paiement mobile ou pas
  • interface mobile optimisée
  • webservices pour gérer le cycle de vie
  • offre d’essai gratuite possible avec débit différé de 3 jours par exemple
  • stockage des données et des profils des moyens de paiement des clients
  • Paybox est aux normes PCI-DSS
  • réversibilité : la base de données appartient aux commerçants. contractuel chez Paybox, pas forcément chez tous les fournisseurs
  • reporting : structuration des reporting des paiemnts qui se sont bien passés et ceux qui se sont moins bien passés.
  • réconciliation et surveillance avec suivi des paiements par type et par criticité de la transaction
  • ex: musiques en ligne, vod, annonces (leboncoin = revendu hier plus cher que Priceminister) , telecom, livre numérique, digital, ecoaching, learning, abonnements antivirus, m-commerce …

Questions/réponses

  • Q: quelle valeur ajoutée vs. une banque
  • R: Gérer un abonnement ce n’est pas simple. Il y a en moyenne 10% d’incidents, mais on peut anticiper. Les banques revendent aussi la solution Paybox. En fonction de la volumétrie, les solutions varient.

Illustration des services par Sébastien Begel DG de Relay.com

  • Relay.com (hds digital : filiale du groupe Lagardère) : lancement d’une offre de magazines et de livres numériques
  • cette offre s »’étend aux iPhones et aux tablettes
  • déploiement en marque blanche en commençant par leur marque forte Relay : 3 Suisses, Virgin France, alapage.com, rueducommerce, cultura, maisondelapresse, BernardTapie
  • 450-500 magazines à télécharger et quelques titre étrangers
  • essentiellement des magazines numériques, mais ouverture aux ebooks, logiciels, jeux videos, etc.
  • lancement il y a quelques semaines du lecteur sur iPad : achat des contenus en ligne et synchro possible sur la tablette. La V2 permettra les transactions à l’intérieur de la tablette
  • La tendance : boom en 2008 ‘(> 2.5 millions de téléchargements en 2010).
  • Objectif : consommer la presse autrement
  • 4 modes de consommation :
    • éco forfait illimité : 400 magazines à volonté pour 17.90€ : illimité dans cette limite 😉
    • forfait first (10 crédits pour 9.90€) : innovation, qui permet de télécharger 10 magazines par mois.
    • abonnement au n°, le 1er gratuit, aucun engagement de durée. résiliation possible à tout moment, c’est le mode qui a le vent en poupe
    • promo 4.99€
    • les moyens de paiement proposés sont
      • CB
      • Paypal
      • Paybox direct plus
        • permet de gérer les paiements récurrents en sécurisant les transactions de serveur à serveur. les données serveur ne sont pas stockées chez le commerçant. Expérience utilisateur très facile qui “permet de verrouiller le client à l’intérieur du site, sans l’envoyer sur un site bancaire externe avec une logique de retour qui est parfois traumatisante”
        • proposition économique adaptée au micro-paiement
        • travaillent avec Paybox depuis le début, il y a 4 ans
      • l’achat d’impulsion en 1 clic est primordial, il a été popularisé par iTunes.
sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 4/4 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 3/4

La 3ème présentation sur le sujet des paiements en ligne à ecommerce 2010 était dédiée au célèbre certificat Verisign (solution de fourniture de certificats d’authentification bien connue) au travers de M. Danilo Labovic, son directeur commercial Europe.

Ca chauffe un peu en France en ce moment avec la mise en oeuvre (devrait on dire le ratage ?) de la procédure de sécurisation 3D Secure : Les marchands n’hésitant pas, selon Philippe Mendil de Cardsoff (voir le 2ème rapport ecommerce 2010 sur ce blog) à débrancher 3D Secure, jugé ni assez sécurisé, ni assez rassurant par les cyber-commerçants. Cela fait maintenant 3 ans que nous suivons cette mise en place, avec un premier warning issu lors de ecommerce 2008. La tendance est moins importante chez les petits e-commerçants, qui trouvent un intérêt à respecter la nouvelle procédure afin de se protéger des impayés.

Au milieu de cette bataille, voici donc la solution Verisign présentée ce Jeudi matin, devant une salle hélas clairsemée du fait de la grève. Le sceau Verisign et le fameux certificat SSL sont plus que jamais des ramparts à la fraude en ligne, avec une nouveauté en la présence du EV SSL (EV=extended validation) qui permet de signaler la sécurisation d’un site au travers d’une barre verte qui s’affiche dans les navigateurs récents mais pas dans les plus anciens, comme IE6.

La “barre verte” est un argument de vente intéressant et elle améliore le sentiment de sécurité des clients, qui la reconnaissent et en apprécient le caractère rassurant. Cependant, elle est encore limitée par quelques facteurs techniques comme, par exemple, la présence sur le poste client de Windows XP qui ne rendra pas possible la visibilité de cet élément de sécurisation. Un facteur limitatif notamment pour les personnes effectuant des achats en ligne dans un environnement B2B, fortement sous équipé – sauf pour les entreprises les plus petites – en Windows Vista ou Windows 7.

L’intitulé de cette présentation était “Comment augmenter les transactions en ligne en optimisant la confiance des clients ?”

  • 2 produits verisgn : EV SSL et Sceau Verisign
  • 1. Extended Validation EV SSL
    • 28 témoignages : changements très considérables, des augmentations des ventes, mais aussi des augmenetations des taux d’abandon (Paypal : plusieurs %)
    • Phishing : stats du anti phishing working group : environ 1000 attaques par jour
    • Yougov : 21% des internautes français victimes d’usurpation d’identité
    • 90% des utilisateurs incapables de faire la différence entre un vrai et un faux site (Harvard et Berkeley Rahcna Dhamija et JD Tygar)
    • environ 50.000 attaques de phishing chaque mois.
    • Quelle réponse ?
      • identifiée par cabforum.org (groupe de certification des navigateurs)
      • EV SSL rétrocompatible avec tous les navigateurs.
      • => procédures plus rigoureuses pour obtenir ce genre de certificats (un site illégitime ne peut pas l’obtenir)
      • Le cadenas SSL n’est pas une garantie que le site est légitime ; EVSSL répond à ce problème
    • EV SSL (barre verte) :
      • site coloré en vert dans la barre d’adresse sur IE7
      • Sur FireFox 3 ou + : la barre verte est aussi affichée de façon claire : le certificat est affiché si on clique sur la barre verte
      • Chrome : idem et aussi pour tous les autres browsers (Safari, Opera etc.)
      • Windows : barre verte : marche avec Windows VISTA mais pas avec XP !
      • Technologie utilisée: Web Beacon – Web beacon doit exister sur le site visité.
      • Perception par l’agence Tech-Ed:
        • 100% des internautes voient la barre verte
        • 93% des partciipants préfèrent la barre verte (+ de confiance)
        • 97% plus confiants de donner leur n° de carte sur ces sites
        • 77% indiquent qu’ils hésiteraient à le faire sur un site où il n’y aurait pas la barre verte
    • SCEAU VERISIGN
      • vu 250 millions de fois par jour
      • utilisé par 90.000 sites web dans 145 pays
      • part de marché Verisign : 95%
    • Impact de EV SSL
      • Amélioration des transactions par IE 7 via la barre verte vs. IE6
      • Le Sceau Verisign est inclus dans le certificat SSL
      • mais on peut acheter le sceau séparément
    • affichage du sceau
      • Visibilité du sceau sur le lien dans Google (sur les navigateurs compatibles)
      • affichage sur la page d’accueuil
      • affichage sur les pages de paiement
    • Eye tracking sur la présence du sceau sur les résultats du moteur de recherche
      • même si le lien n’est pas au top, le niveau d’attention est idem, même si le lien est 6-7ème à condition que le sceau soit présent
    • Fonction supplémentaire offerte par le sceau de Verisign : Malware scanning
      • élimination des malwares sur le site Web et blocage du lien directement par le moteur de recherche (ce site peut endommager votre ordinateur)
    • La solution qui ne contien que le sceau permet de protéger les sites où il n’y a pas de transaction mais où on veut garantir le côté réel et sûr de l’information et de sa source.

Questions/réponses

Q: comment s’y retrouver avec tous ces systèmes de sécurisation différents

R: certains site criminels vont contrefaire le sceau bien qu’ils n’aient pas le certificat SSL. Ces sites sites là sont traqués chaque jour par Verisign qui les supprime du fait de ses bonnes relations avec les FAI

Q: coût d’un certificat

R: de 400€ à 1200€, de 1 à 3 ans, encrypté à 128bits ou moins (c’est moins cher). Le certificat EV SSL sera plus cher.

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 3/4 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 2/4

CARDSOFF ANNONCE UNE REVOLUTION DU E-COMMERCE PAR LE WEB SOCIAL

La 2ème partie de ce compte rendu de la matinée dédié aux moyens de paiement en ligne au salon ecommerce 2010 est dédié à la solution Cardsoff, une solution créée en 2005 et récente intitulée Social commerce et e-paiement.

Philippe Mendil,PDG de la société Cardsoff http://cardsoff.com

Cardsoff est un des 1ers établissements de paiement agréé par l’ACP (dépend de la Banque de France). 1ère solution de paiement en ligne sans carte. Sont positionnés sur la sécurisation de la transaction de bout en bout (y-compris la preuve de la livraison) afin de répondre aux besoins des consommateurs.

C’est ni plus ni moins que le futur du e-commerce que nous a annoncé Philippe Mandil, patron de la société Cardsoff. Inutile de dire que les paiements en ligne sont impactés par ces changements. Et encore une fois, c’est le Web Social qui change la donne, à la faveur de la reprise aux Etats-Unis et des investissements dans les start-ups de la Silicon Valley (voir nos reportages sur ce sujet en Juin 2010).

On observe 3 temps dans la relation ambiguë entre e-commerce et web social :

  • 1. le web social permet aux consommateurs de contourner les publicités et d’échanger directement sur les marques
  • 2. les marques contournent aussi le problème en investissant dans les faux commentaires et les manipulations en ligne en tout genre (fortement combattues par Media Aces)
  • 3. les consommateurs reprennent le pouvoir et investissent les plate-formes qui mêlent Web Social et e-commerce et les solutions de paiement s’adaptent – malgré les contraintes réglementaire – à ces nouvelles exigences
  • ces termes ne sont pas antinomiques, une tendance de fond est née aux US, il va falloir s’adapter. Très peu d’exemples probants en Europe et en Asie, les exemples

Voici le détail de cette transcription de la présentation de M. Mendil :

  • 1. définiton du Social Commerce:
    • déjà le paiement en ligne ce n’est pas simple, quand on y ajoute le Web Social, cela est encore plus complexe
    • Ifop 2008 : 70% des internautes ne croient plus les marques
    • => les marques essaient de reprendre langue avec les consommateurs via les médias sociaux. Mais le bouche à oreille est beaucoup plus cru que les marques et c’est pour cela que les marques ont commencé à payer des gens pour biaiser le bouche à oreille. Les consommateurs en sont conscients et cherchent à se protéger
    • Le social commerce/shopping : combinaison du social media et du ecommerce => partager avec des amis des avis pour améliorer la façon de faire son shopping. Le but est que les consommateurs soient plus satisfaits
    • 1. les sites de e-commerce comprennent l’importance du social commerce et intègrent le social media dans leurs plate-formes
    • 2. les sites de réseaux sociaux évoluent vers le e-commerce
    • la fusion de ces 2 environnements crée les conditions pour un nouvel e-commerce
    • exemples de nouveaux sites créés aux US sur ces concepts :
      • Ex1: kaboodle.com plateforme d’achat 2.0 sur le modèle Facebook. Déclencher des achats en fonction des avis recueillis autour de vous. si on veut partager des coups de coeur et les amis vont pouvoir déclencher les achats
      • Ex2: Woot : la bonne affaire du jour. la promotion du jour, le Woot off. Vente du stock en quelques heures en fonction des avis des consommateurs
      • Ex3 : Thisnext.com : meilleures recommandations de produits
      • Ex4 : Shopstyle : effet “blog” où les consommateurs recommandent les achats
      • Ex5 : myITthings : pur réseau de blogueurs qui partage des avis qui permet de déclencher des achats – focus information, pas produits
      • Ex6 : Iliketotallyloveit : partage de coups de coeur et shopping
      • Ex7 : Macy’s sur Facebook : 380.000 fans) : proposent un kit sur Facebook avec des promotions, un concours où les consommatrices donnent leurs avis et en fonction de ces avis et des ventes qu’ils déclenchent, jusque 500$ viennent récompenser la consommatrice
      • Ex8 : Productwiki : initiative où les consommateurs échangent de l’information et identifient les blogueurs pollués par les marques et se donnent des tuyaux pour éviter les pièges des marques qui viennent polluer les médias sociaux
    • En synthèse : utiliser le partage de l’information pour déclencher des achats et d’autre part, arrivée des médias sociaux (et notamment un facebook ou un Amazon) qui vont essayer de préempter cet espace alors que le consommateur essaie lui de se protéger.
    • Enseignements à tirer de cette tendance lourde (aux US et au UK, pas encore chez nous)
      • on repense la vision du e-commerce où la publicité des marques va perdre du pouvoir, et où les consommateurs reprennnent le pouvoir
      • Déjà en France il y a une volonté des clients de remettre de l’humain dans le e-commerce, de se réapproprier le Net et d’engager directement le dialogue avec les e-commerçants et de retrouver de l’humain. On trouve cette tendance dans tous les pays
      • le cyber consommateur devient un cyber acteur
    • au final, il n’y a plus d’évidences. les modèles deviennent vite obsolètes et il faut s’adapter en permanence, ce qui pose un défi en termes de e-payments
      • Or, les infrastructures de paiement doivent devenir plus agiles alors que les réglementations – notamment sur le blanchiment d’argent – sont de plus en plus strictes
      • Entrée dans l’ère du “darwinisme digital”
    • 2. impacts sur le e-payment ?
      • mise en place de la marque shopperunion.com par Cardsoff
        • proposant aux consommateurs de partager avec ses “amis” ses expériences d’achat
        • galerie marchande proposée aux marchands
        • service de guide proposé aux consommateurs, qui vont pouvoir partager avec les consommateurs leurs propres expériences d’achat
        • le paiement viendra comme une étape ultérieure
      • L’objectif pour Cardsoff est d’intervenir le plus en amont possible
        • “laboratoire” / communauté d’achateurs proposés aux marchands pour tester les produits
        • les consommateurs partcipant seront récompensés
        • dispositif testé pendant la coupe du monde de football. Avec Pierre Ménès – célèbre journaliste de foot en France – création d’une première base de 5000 abonnés. Dans un second temps, coaching des guides utilisateurs par l’ambassadeur de la marque Cardsoff (Laurent Blanc, sous contrat pour plusieurs années)

Q/R 3 niveaux de consommateurs et de rapports avec les paiements en ligne

  • 1. les insouciants qui paient quoi qu’il arrive (marqués néanmoins par les mauvaises expériences)
  • 2. ceux qui pensent qu’il y a un problème de fiabilité sur les paiements et qui sont prudents (SSL + gros sites)
  • 3. (en augmentation) les consommateurs qui sont parfaitement conscients des failles du système et qui adoptent des comportement qui s’approchent de la ligne rouge (déclaration frauduleuse de non réception du colis par exemple). Il y a des blogs qui partagent les “meilleures” pratiques
  • Les systèmes comme 3D Secure ont un effet pervers avec un effet de drop out qui font que certains marchands débranchent le système 3D Secure afin de clore les ventes
  • Q (BDF) : quelles sont les raisons de ce drop out 3D Secure
  • R: nous trouvons que le 3D Secure n’est pas assez sécurisé et engendre des drop outs. il y a une aversion à l’utilisation de la solution 3D Secure par les cyber commerçants. La 1ère explication est qu’un code statique comme la “date de naissance” est un mauvais sytème (facile à trouver sur les médias sociaux par exemple). Si on met un code dynamique, “madame Michu” va faire des abandons, donc c’est trop dur. Aux US on voit une réduction des achats des gens qui achetaient beaucoup avant. Cela est dû à la pléthore de sites web qui se créent et trop petits qui ne rassurent pas les utilisateurs.
sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 2/4 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 1/4

Après un an d’absence, me voici à nouveau à e-commerce 2010 pour ce 3ème jour de la manifestation, au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris (et après un trek de plusieurs km qui nous a emmené au delà du périphérique). Cette matinée est dédiée aux paiements en ligne, un sujet que nous traitons souvent et sur lequel je fais régulièrement des mises à jour.  Salle un peu vide aujourd’hui hélas, grève oblige …

Voici le compte-rendu de cette 3ème matinée (j’ai hélas raté les 2 premiers volets sur les paiements en ligne), qui comprend :

  1. une présentation de la société moneybookers, fournisseurs d’une solution sécurisée de paiements en ligne ;
  2. une présentation de Cardsoff, solution de social commerce et e-payment ;
  3. un état de la fraude sur Internet avec Verisign ;
  4. une présentation sur la stratégie de distribution avec paybox et l’excellent Frédéric Loos, qui anime le groupe dédié aux paiements en ligne sur Viadeo.

dans ce post, la 1ère présentation de Moneybookers, un excellent panorama des différents moyens de paiement pays par pays, et donc une mise à jour de mon mba ebusiness ESG sur ce point avec les derniers chiffres qui montrent de ce fait une totale stabilité du paysage. Chaque pays a ses solutions, ses particularités et ses préférences nationales et la nécessité de s’adapter à chaque cas particulier est donc impérieuse, comme par le passé, si l’on désire se développer à l’international.

Et comme d’habitude, c’est une société britannique qui réalise l’intégration européenne ! un comble, même si la possession d’une monnaie à part permet de comprendre la sensibilisation à la différence.

Moneybookers:  solutions de paiement locales par Maria Clara Perez (en charge des partenariats, Fr/UK/Sp) moneybookers.com

Comment gérer les paiements sécurisés à l’international ?

  • le marché français est un des 5 plus importants en Europe, mais si vous voulez vous développer en ligne, il faut se tourner vers l’international
  • quels sont les facteurs clé?
    • être conscient des spécificités locales des moyens de paiement
    • avoir une approche locale en matière de risques
    • => chercher des alliés qui aient l’expertise int’l
  • 1. Moneybookers
    • entreprise UK fondée en 2001, contrôlée par la FSA (UK)
    • supporte plus de 100 moyens de paiements dans 200 payas
    • plus de 60.000 marchands utilisent cette solution
  • 2. état des lieux, France par rapport à l’Europe
    • ~8M€ sur 170M€ en Europe, +30%, bonne progression
    • FEVAD: la France est parmi les plus mûres mais il y a encore du potentiel chez ses voisins. La France est dans la moyenne, mais il serait dommage de ne pas aller à l’international vu cette maturité
    • 78% des internautes français, donc parmi les plus importants en Europe
    • La France est proche de la moyenne Européenne
  • 3. Comment se préparer à l’International?
    • connaître les spécificités locales
      • US/UK : surtout des cartes de crédit (Visa, Mastercard etc.)
      • mais les marchés n’utilisent pas les mêmes options de paiement
      • France : + de 50% par CB, mais en Allemagne, ça ne suffit pas (ce qui prédomine c’est le débit direct)
      • Idem en Espagne (4B, Euro 6000), Ideal en Scandinavie etc.
    • avoir l’expertise, donc comment aller à l’int’l en trouvant un partenaire qui ait cette expertise ?
  • 4. Comment se prémunir du risque ?
    • en France, il y a peu de complexité dans les vérifications (toutes les IP sont françaises etc.)
    • KYC: know your customer : savoir où il se trouve, quelles sont les options de paiement qu’il utilise etc.
    • connaître la traçabilité des paiements : 200 vérifications pour chaque paiement chez Moneybookers: ex: si un site Allemand reçoit un paiement d’un client français. on vérifiera que sa CB n’est pas une CB candienne par exemple. si c’est le cas, on vérifie les infos avant de valider la transation
    • protection contre les chargebacks
    • conformité à PCI-DSS et autres standards internationaux : les marchands qui reçoivent des paiements par Visa et Mastercard doivent être certifiés PCI-DSS. Ceux qui ne le sont pas auront des problèmes juridiques. Passer par un prestataire comme Moneybookers permet de se dispenser de cette formalité
    • (circuit de validation Moneybookers)
    • Q&R :
      • Q: FIANET : on ne peut pas refuser un paiement en fonction uniquement d’un scoring en France, c’est un refus de vente et c’est illégal
      • R: Si le scoring est négatif mais que toutes les vérifications sont OK, le paiement sera accepté
      • Q: vérifications offline ?
      • R: oui mais les principales sont faites en ligne
      • Q: enregistrement obligatoire ?
      • R: il y a 2 genres de paiement offerts par Moneybookers: 1. le paiement direct sans enregistrement 2. le porte-monnaie électronique avec enregistrement
      • Q: 3D Secure
      • R: Moneybookers est très supporter de 3D Secure, malgré les critiques contre 3D Secure et le temps de transformation. Si le client s’est déjà enregistré directement via sa banque on va lui demander. Sinon, on ne lui impose pas. C’est une initiative de la Banque.

à suivre dans la 2ème partie …

sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 1/4 was last modified: septembre 20th, 2014 by Yann Gourvennec

regionsjob.com dresse la carte des médias sociaux dans le monde des RH en France

Une présentation trouvée ce matin au fil de mes pérégrinations sur le web réalisée par @regionsjob et qui montre l’importance grandissante des médias sociaux, notamment devant les méthodes presse traditionnelles. L’étude montre aussi la bonne résistance des job boards (nb : le commenditaire  www.regionsjob.com est un job board), mais on observera que les recruteurs y traquent les commerciaux qui …y sont moins que les autres (logique, il y a une pénurie chronique de commerciaux en France, un job qui ne connaît pas la crise; les commerciaux ont donc moins besoin que les autres d’aller traquer les jobs, et souvent on vient les chercher et surenchérir sur leurs salaires).

Les médias sociaux se sont néanmoins installés de façon conséquente dans notre pays, même si l’usage y est quand même moindre qu’aux Etats Unis ou au Royaume Uni (ce dernier bénéficiant de l’effet Stephen Fry, un peu comme si Depardieu se mettait à Twitter en France, on verrait la différence).

Enfin, on notera la sur-représentation des communicants sur les médias sociaux (les dindes qui votent pour Noël en quelque sorte, un classique des innovations Web à leur démarrage) et le fait que Facebook fasse du surplace dans la sphère privée, avec une énorme majorité de personnes qui cachent leurs profils et leurs statuts. C’est la revanche des outils sérieux : Twitter, Viadeo et LinkedIN.

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