Pinterest assis sur une niche de 100 millions d’utilisateurs

Voilà une information qui aurait pu passer inaperçue dans le flot de nouvelles qui encombrent ma boîte mail. Jeudi 17 septembre, le fameux site d’ « épinglage » d’images Pinterest a enfin dévoilé  son nombre d’utilisateurs : 100 millions ! Voilà un chiffre qui paraît à la fois bien important, et en même temps bien dérisoire, quand on le compare au 1 500 000 000 de Facebook.

Pinterest
Pinterest a dévoilé cette semaine son nombre d’utilisateurs : 100 millions

Pinterest atteint les 100 millions d’utilisateurs : c’est beaucoup et peu à la fois

Comparé à Twitter qui totalise environ 316 millions d’utilisateurs actifs mensuels , déjà un peu mieux (même si le chiffre n’est pas comparable) et cela montre que finalement l’outil commence à intéresser pas mal de monde. D’ailleurs, les marques sont aussi de la partie. Ils ont conçu un dispositif de marque assez intelligent, qui détecte que votre profil personnel pourrait être un projet d’entreprise, et vous propose de le convertir, ce  que j’ai fait d’ailleurs immédiatement.

Pinterest
Mon compte pinterest, converti au couleurs de l’entreprise, ce que j’aurais bien aimé faire sur Twitter, sans faire des contorsions de changement de noms. Bon, on dirait que j’ai raté quelque chose avec Pinterest

L’outil d’ « épinglage » (« pinning ») vous permet également de regarder les statistiques de visites, et la… du moins pour ma pauvre personne, pas grand-chose à se mettre sous la dent (j’ai dû rater quelque chose). Ce qui tendrait à confirmer l’impression que j’en avais eue tout au long de ces années d’utilisation. J’ai passé ainsi un temps non négligeable à ordonner des photos, notamment dans une planche (« board ») dédiée à la photographie (mon hobby), mais les réactions sur cet onglet ont toujours été très mitigées. Au-delà de cette bataille de chiffres, à noter la créativité de certains utilisateurs comme cette prof qui a utilisé l’outil Pinterest pour innover dans son enseignement. J’ai trouvé l’idée intéressante même si le résultat est un peu décevant. J’ai remarqué aussi le peu de réaction des utilisateurs sur les infographies dans Pinterest, qui ont tendance à marcher 1000 fois mieux dans Slideshare (désormais racheté et intégré à LinkedIn). Donna Staten a certainement accumulé beaucoup de suiveurs, à l’inverse de son compte Twitter, assez pathéthique. Ceci confirme aussi une autre impression que j’avais, à savoir que Pinterest est consommateur de temps et que pour y réussir, cela se fait au détriment des autres plateformes. L’outil demande donc une intense spécialisation, on pourra se poser la question de savoir si cela vaut le coup d’investir ainsi.

Le communiqué de presse nous dévoile quand même quelques informations supplémentaires : d’abord une forte augmentation dans les 18 derniers mois (doublement du nombre d’utilisateurs), une grande proportion de cliqueurs parmi les visiteurs (70 %), mais aussi et surtout une proportion importante d’utilisateurs hors des États-Unis (45 % ce qui change beaucoup des débuts de l’outil qui était très centré sur la population féminine du Midwest américain).

Un point intéressant également : “les 2/3 des images épinglées dans les pages proviennent de sites e-commerce et de blogs”. Reste à savoir quelle est la réelle proportion d’utilisateurs actifs, et à partir de quand on les considère réellement comme actifs. Il semblerait que Pinterest ait réussi à occuper une niche à l’intérieur des médias sociaux, en retrait derrière instagram (300 millions d’utilisateurs actifs mensuels), et surtout le géant de Marc Zuckerberg, en proposant un concept plus proche de la curation, que de la création de contenus visuels.

Article sur le blog de Pinterest indiquant son nombre d’utilisateurs

Back in 2010 when we first started Pinterest, we were blown away by how many ways people found to use it. What started as a simple visual bookmarking tool quickly became a catalog of ideas that all kinds of interesting people—architects, designers, gardeners, chefs, parents—used to discover creative ideas they wanted to try. Over the last 5 years, that small group of people has grown into a creative community of more than 100 million monthly active Pinners and we’re constantly astounded by all the different…

Source : 100 million of the most interesting people we know | Pinterest Blog

Pinterest assis sur une niche de 100 millions d’utilisateurs was last modified: septembre 19th, 2015 by Yann Gourvennec

Vente en B2B : chronique d’une mort annoncée ( transformation digitale )

La vente en B2B : nouvelle victime collatérale de la transformation digitale (et des Big Data)

En peu de temps nous aurons à peu près étudié tous les secteurs impacts par la transformation digitale : experts comptables, banque, BTP plus récemment, tourisme (article à paraître dans la revue Espaces en novembre 2015) et voici venu le petit dernier, sans doute le moins attendu de tous, le secteur de la vente et de la vente en B2B en particulier. S’il y avait bien une profession qui se croyait à l’abri de la transmission digitale, c’était bien celle de la vente en business-to-business. Et pourtant, il n’en est rien. En fait, il y a 2 côtés à cette histoire.

D’une part, le sentiment que la vente en B2B est inattaquable, car il s’agit essentiellement d’une affaire de personne à  personne, de vente personnalisée, de rapport humain. Comme me le confiait Bernard Cova il y a maintenant 10 ans, la marque en B2B a moins d’importance qu’en B2C. Ce qui importe surtout c’est la personne que vous avez en face de vous, me disait Bernard. Vous pouvez changer la marque, ceci n’a guère d’importance, une fois que quelqu’un est là pour l’expliquer. D’une certaine manière cela est vrai, mais de moins en moins. Certes, une petite structure de conseil comme la nôtre par exemple, arrive à être crédible devant même des grands comptes, car il suffit d’avoir la compétence, de l’exprimer et de livrer ses clients avec conscience.Toutefois, ce que me confiait Bernard il y a 10 ans n’est probablement plus tout à fait vrai aujourd’hui. La profession de la vente en business-to-business est en train de changer radicalement, notamment dans le milieu et le bas de marché, mais aussi dans le haut de marché. Les acheteurs détestent les vendeurs, mais adorent faire leur marché.

automatisation de la vente selon Forrester
Rapport vente en B2B : avec l’aimable autorisation de Forrester

L’automatisation et la transformation digitale, et c’est le deuxième côté de la médaille, sont passés par là pour redistribuer les cartes dans un paysage qui va énormément changer dans les 5 à 10 ans qui viennent. Rassurons-nous, nous aurons encore quelques années pour nous retourner, d’autant plus que par rapport aux États-Unis, nous accusons toujours un retard conséquent. Mais ce retard, n’est pas une excuse pour ne rien faire et ne pas s’adapter au monde qui change. Au contraire, c’est une chance qui nous est donnée pour prendre de l’avance sur le changement et le réaliser posément et non dans l’urgence.

D’une certaine manière, quand j’y réfléchis, ayant commencé ma carrière il y a exactement 30 ans dans la vente business-to-business chez Philips appareils ménagers, la transformation du métier de la vente, n’est pas nouvelle. Je me souviens avoir vécu cela dès le premier jour de mon arrivée dans la société néerlandaise en 1985 : division de la force de vente par deux, et disparition progressive du commerce de proximité au profit des centrales d’achat, et donc des commerciaux qui allaient avec. Dans un sens, le boulot n’était pas bien passionnant, je n’ai pas pleuré sur ce changement, je l’ai anticipé en changeant de métier et en embrassant une carrière de maître d’ouvrage.

30 ans plus tard, ce paysage a tellement changé que ces forces de vente, il y avait bien une centaine de personnes rien qu’en France à l’époque, a complètement disparu. Et pourtant il y avait une grande valeur à vendre de personne à personne, du moins quand on voyait cela du terrain. Mais certainement que le coût cette vente était largement supérieur à ce qu’elle pouvait rapporter. En conséquence, on retrouve ce phénomène aujourd’hui encore accéléré avec l’avènement du commerce en ligne dans le business-to-business et de l’automatisation des forces de ventes (encore un mouvement commencé il y a 20 ans et auquel j’ai participé dès le départ).

automatisation de la vente selon Forrester
Rapport vente en B2B : avec l’aimable autorisation de Forrester

On entend encore trop souvent dire dans le domaine B2B que le e-commerce n’existe pas, qu’il n’est pas applicable, que la nécessité d’améliorer son parcours client n’est finalement pas impérieuse, alors que tous ces arguments sont fallacieux et seront balayés d’un revers de main dans les quelques années qui viennent. Amazon nous le prouve tous les jours avec Amazon Web Services. OK, c’est encore Amazon, oui je vois, c’est bien le problème. Ce changement nous est confirmé par le rapport de Forrester d’avril 2015, dont je me suis inspiré pour ma première  tribune sur le blog de ZEBAZ, qui m’a demandé de participer à cette nouvelle série de publications (me faisant passer de l’état de client de leurs bases de données à celui de prestataire). Lire la suite

Vente en B2B : chronique d’une mort annoncée ( transformation digitale ) was last modified: septembre 17th, 2015 by Yann Gourvennec

Big Data et cloud computing, un mariage de raison

Depuis 3 ans déjà, Visionary Marketing travaille sur le sujet des Big Data, à essayer de détecter les tendances, expliquer les phénomènes, décrypter les termes techniques et les usages possibles de ces nouvelles technologies. Au sein de ce que nous avons décrit comme l’avènement d’une nouvelle ère du Marketing, se trouve Hadoop et ses différentes distributions, et parmi ces distributions la plus connue d’entre elle Cloudera. Fin juin 2015 j’ai eu l’occasion d’assister à une conférence organisée par Cloudwatt (transparence : Cloudwatt, filiale d’Orange Business Services est mon client). Suite à cette conférence, j’ai réalisé pour Cloudwatt une série d’articles dont voici le premier, sur le sujet de Cloudera, avec le témoignage de Jérôme Campo (photo ci-dessous). J’y explique les liens très étroits, entre Big Data et Cloud Computing. Les lecteurs désireux de mieux connaître Cloudera, son histoire, sa vision et les raisons de ce mariage de raison entre cloud computing et Big Data peuvent trouver réponse à leurs questions dans l’article suivant :

Qui est Cloudera ?

Cloudera est une Société américaine fondée en 2008 à Palo Alto par des anciens des GAFA, ses fondateurs ont très rapidement été rejoints par un des créateurs de Hadoop, Doug Cutting, un ancien employé de Yahoo! C’est lui qui a choisi l’éléphant bien connu comme emblème du framework qu’il avait créé, en s’inspirant d’un jouet possédé par son fils (voir la photo et l’article sur le site de CNBC et sur la droite).La vision initiale de Cloudera, dès sa création, était de “packager la technologie naissante Hadoop et d’en faire quelque chose pour les entreprises” nous a expliqué Jérôme. Ceci a permis à la start-up d’opérer beaucoup de levées de fonds et en conséquence, d’embaucher et de développer sa plateforme technologique. Le succès fut total, car Cloudera a réussi à attirer sur son projet des grands noms de l’informatique comme Intel qui est désormais actionnaire. Le géant américain des micro-processeurs a décidé d’arrêter sa propre distribution Hadoop, tout en transférant 300 personnes de son propre personnel à Cloudera. A mi 2015, l’éditeur américain est fort d’environ 1.000 employés dans le monde dont 300 personnes en R&D, dédiés au développement. On ne peut plus vraiment parler de start-up, il s’agit bel et bien d’un éditeur conséquent. Le support client s’effectue depuis la Hongrie, l’Allemagne et l’Angleterre.Enfin et surtout, Jérôme Campo a fait remarquer que “Cloudera ne s’appelle pas Hadoopera” et que cela n’était pas neutre, et donne une bonne justification au partenariat avec Cloudwatt notamment.Une vision ambitieuse : interagir avec l’ensemble du SI de l’entrepriseLa vision de Cloudera est ambitieuse : leur objectif est de devenir un nouveau hub de données pour facilement interagir avec l’ensemble du SI de l’entreprise, tout en garantissant à l’utilisateur final de garder ses outils d’analyse quotidiens. Tout ceci avec une plateforme basée sur Hadoop.

>> Poursuivez votre lecture sur le blog de Cloudwatt – Cloudera à la confluence du cloud computing et des Big Data

Big Data et cloud computing, un mariage de raison was last modified: septembre 15th, 2015 by Yann Gourvennec

Le marketing forcé de se réinventer par la transformation digitale

Le marketing est en pleine mutation

capgemini-marketing-21ème siècle

Cela ne date pas d’hier, et c’est loin d’être fini. Les lecteurs de Visionary Marketing  les plus fidèles – qui nous suivent depuis nos débuts il y a vingt ans et notre rapport éponyme de 1995 – le savent bien. Bernard Cova et Olivier Badot nous l’avaient déjà prédit en 1992 dans leur superbe ouvrage – récemment réédité – “Le Néo Marketing”. Alors qu’en est-il aujourd’hui ? Bien des choses restent à faire, nous dit Arnaud Bouchard (Vice President, Head of Marketing & Sales, Digital Customer Experience – Capgemini Consulting) qui a accepté de commenter son rapport “fail fast succeed faster” d’avril 2015. 

Interview d’Arnaud Bouchard : le marketing au 21ème siècle

Votre rapport du printemps 2015 : « Fail fast, Succeed Faster »  explique le paradigme du marketing du 21eme siècle. Estimez-vous que nous ne sommes pas encore au 21ème siècle ?

Toutes les entreprises n’ont pas complètement basculé du 20ème vers le 21ème siècle. Une des raisons tient au fait que nous sommes restés avec les codes du 20ème siècle. Ce que j’entends par codes, c’est le mode de fonctionnement, la logique d’entreprise basée sur la croissance et surtout ces collaborateurs qui s’étaient projetés dans un modèle où on évoluait sans cesse, dans la société et dans l’entreprise. Tous les modèles des entreprises sont restés bloqués sur ces codes. Sauf qu’au 21ème siècle, la donne n’est plus du tout la même.

marketing arnaud bouchard visionary marketing
A quoi ressemblera le marketing du 21ème siècle ?

Nous sortons du système capitaliste classique et évoluons vers un nouveau modèle qui n’est pas un modèle anticapitaliste mais un nouveau modèle qu’on sent arriver depuis au moins 20 ans. Nous le voyons émerger, mais nous avons du mal à le décrire.

Le client est versatile. De ce fait, nos collaborateurs sont eux aussi versatiles, et ils n’ont pas ou plus forcément confiance dans les marques. Une étude d’Havas Media montrait que si 75% des marques disparaissaient, cela n’allait rien changer leur quotidien. Sur cette même logique, les collaborateurs n’ont plus forcément confiance dans leurs entreprises. Pour le marketing, cela veut dire qu’il faut complètement se réinventer, se poser de nouvelles questions pour interagir avec ses collaborateurs mais surtout avec ses clients.

Nous le disons depuis les années 90, puisque Bernard Cova a sorti le Néo Marketing en 1992 et nous sommes forcés de constater que tout le monde fait ce constat du consommateur qui change, qui évolue, et dont les habitudes se transforment mais que les entreprises ne suivent pas.

Elles ne suivent pas, du moins ont-elles du mal à se transformer. Le digital a agi comme un accélérateur depuis cette époque. Il est allé très vite, et trop vite pour beaucoup d’entreprises, qui, comme je disais précédemment, sont restées sur des modèles dépassés avec des indicateurs dépassés et n’investissent pas comme il se doit ; ni sur l’outil, ni sur les personnes, ni sur une bonne compréhension du client final car le digital nous permet de collecter nombre d’informations.

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Le marketing forcé de se réinventer par la transformation digitale was last modified: septembre 14th, 2015 by Yann Gourvennec

Eli Khamarov ce célèbre inconnu qui nous apprend Internet

Eli Khamarov est décidément bien intelligentOù que vous alliez sur Internet, vous trouverez au moins une de ses citations. un jour, alors que j’avais besoin d’une phrase marquante pour montrer l’importance de l’inattendu, au bout de quelques clics, je tombai sur notre ami Eli et un site bien connu de citations avait même trouvé le moyen de rajouter un superbe graphique avec une tortue de mer (celui-ci n’est malheureusement plus disponible, mais vous pouvez le voir ci-dessous). Voici la citation question « les meilleures choses dans la vie sont des surprises, car elles arrivent quand vous n’attendiez rien ». Quelle citation intéressante me suis-je dit. Et puis je me suis demandé « mais qui est ce Eli Khamarov ? D’où vient-il ? ». Et « dans quel best-seller international puis-je trouver de si intelligentes citations ? » Voici ce que ma recherche a donné et aussi ce qu’Eli Khamarov m’a appris sur la connaissance et sur l’Internet. 

Elie kahmarov 2

« La pauvreté est comme une punition pour un crime que vous n’avez pas commis »

« Admettre qu’il n’y a pas de dieu (sic ! Et non Dieu avec une majuscule) revient à donner libre cours au pillage et au viol avec la conscience tranquille » (Voltaire n’aurait pas renié cette citation)

« Les meilleures choses dans la vie sont des surprises, car elles arrivent quand vous n’attendiez rien »

« Les poètes sont des soldats qui libèrent les mots des carcans de leurs définitions » (celle-ci est véritablement brillante)

« La plupart des gens attendent l’avènement de la réalité virtuelle ; j’attends pour ma part l’avènement de la vertu réelle » (je vous avais dit que ce gars-là était particulièrement fêté).

Mais qui est donc ce Eli Khamarov ? Ma première réaction fut de vérifier son nom sur Google bien entendu. Après tout, un nom aussi inhabituel va forcément faire ressortir des résultats intéressants, me suis-je dit. Ainsi, ai-je trouvé une seule page véritablement dédiée à Eli Khamarov. Coup de chance, il s’agissait de sa biographie.

Voyage à l’intérieur de la biographie d’Eli Khamarov

Eli Khamarov and the Beatles
Non, il ne s’agit pas d’Eli Khamarov et ses frères

Ce que l’histoire d’Eli Khamarov montre également c’est que l’Internet apporte la puissance de la foule, comme nous l’a déjà démontré Howard Rheingold dans son livre « foules intelligentes » il y a déjà quelque temps. Une petite discussion sur un forum peut faire des merveilles là où des processus internes lourds et rigoureux ont échoué. C’est rassurant, en effet, d’une certaine manière. Le paradis peut lui aussi être pavé de bonnes intentions (ceci d’ailleurs pourrait faire l’objet d’une citation d’Eli Khamarov, qu’en pensez-vous ?). Dans un sens, je regrette d’avoir prévenu Brainyquote que Khamarov était une supercherie. Il est au contraire un exemple brillant de la nécessité et de la facilité avec laquelle on peut croiser les informations, que le réseau fonctionne et que les forces du mal (pas celle de Khamarov mais les vraies forces du mal) peuvent être combattues. Enfin et surtout, j’ai adoré les citations d’Eli Khamarov, je vais le regretter. Allez, c’est d’accord, je n’enverrai pas de mail à IMDB, je le promets.

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Eli Khamarov ce célèbre inconnu qui nous apprend Internet was last modified: septembre 11th, 2015 by Yann Gourvennec